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justice pour les animaux

Un homme condamné à de la prison ferme pour avoir frappé son bouledogue : “Ce chien était un défouloir”

Publié le par Ricard Bruno

Un homme condamné à de la prison ferme pour avoir frappé son bouledogue : “Ce chien était un défouloir”

Un homme de 34 ans a été condamné à huit mois de prison pour avoir frappé son chien, en France.

Absent lors de son procès qui s’est tenu ce jeudi au tribunal correctionnel d’Évry-Courcouronnes, un prévenu de 34 ans a été condamné à de la prison ferme pour des coups portés à son chien, rapporte le Parisien.

Les faits datent de 2019. Les voisins de l’appartement entendent Lynch, 4 ans, un bouledogue français hurler de douleur. Yoan, le prévenu de 34 ans, s’occupe de l’animal durant le séjour de sa compagne en Martinique. Interpellée par les cris, la voisine appelle la police.

 

 

À leur arrivée, ils découvrent un chien fort mal en point. Lynch présente plusieurs plaies ouvertes sur la face et a des traces de sang sur le corps. Pire encore, un de ses yeux est crevé. Lynch urine sur le sol et vomit du sang. Le chien a été confié à un vétérinaire, puis pris en charge par la Fondation Brigitte Bardot.

Sa défense plaide “des blessures antérieures aux faits reprochés” et avance qu’il se serait blessé lors d’une fugue. Le prévenu ne conteste pas les coups. “Il dit l’avoir frappé ce jour-là parce qu’il avait fait ses besoins dans la pièce et qu’il se serait montré hargneux”.

Le bourreau de l’animal a été condamné à huit mois de prison. Le tribunal a également prononcé à son encontre une interdiction définitive de détenir un animal.

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La souffrance des pintades en cage

Publié le par Ricard Bruno

La souffrance des pintades en cage

Ces images montrent les pintades reproductrices d’un couvoir du groupe LDC. Inséminées pour produire des œufs fécondés, ces pintades sont entassées dans des cages, sans pouvoir ni se redresser, ni étendre leurs ailes. Certaines, blessées, sont laissées sans soin, d’autres ne survivent pas. 

Poules pondeuses ou cailles serrées les unes contre les autres, lapins dont les pattes se coincent dans le sol grillagé, veaux laitiers séparés de leurs mères et isolés dans des boxes, truies qui ne peuvent que se lever ou se coucher… L’enfer des cages concerne de nombreuses espèces.

Pourtant, ce mode d’élevage est encore légal – et pour certains animaux, comme pour ces pintades reproductrices, il pourrait le rester si nous n’agissons pas : signons et relayons cette pétition !

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SOS FONDATION BARDOT: ABANDONS ANIMAUX ET MALTRAITANCES DANS LES YVELINES

Publié le par Ricard Bruno

10 août 2023

10 août 2023

Dans le département des Yvelines, le refuge de la fondation Brigitte-Bardot à Bazoches-sur-Guyonne connaît une situation alarmante. En effet, il est témoins d’une augmentation drastique des cas d’abandon d’animaux. Cependant, ce n’est pas le pire. Les responsables sont confrontés à une flambée des actes de maltraitance animale. Le traitement réservé à ces petits êtres sans défense est inhumain et injustifiable. Les hébergements saturés, les responsables du refuge de la fondation sont en manque de moyens pour accueillir ces animaux en détresse. Les soigneurs font tout leur possible pour leur apporter une assistance appropriée. Ils se battent au quotidien pour offrir à ces innocents, une chance de survivre dans des conditions décentes. Face à cette recrudescence de la maltraitance animale, ils sont malheureusement à court d’options. Leur unique recours reste la sensibilisation de la population à la cause animale.

Le refuge de la Fondation Bardot

Le refuge de la Fondation Brigitte Bardot, situé à Bazoches-sur-Guyonne dans les Yvelines, accueille plus de 700 animaux abandonnés ou maltraités. La propriété a été léguée par Brigitte Bardot à la fondation en 2006. Le ministre Clément Beaune est venu lancer un appel à la responsabilité des propriétaires d’animaux lors de son passage au refuge.

Hommage aux soigneurs de la Fondation Bardot

Les soigneurs du refuge ont été mis à l’honneur lors de la visite du ministre Clément Beaune. Pendant trois heures, il a écouté ces professionnels qui connaissent chacun des animaux, arrivés à Bazoches-sur-Guyonne après une histoire souvent terrible.

Un refuge pour tous types d’animaux

La fondation Bardot prend en charge toute sorte d’animaux, allant des lapins mis en vente dans des animaleries industrielles jusqu’à une truie abandonnée dans les rues. Les animaux qui arrivent sont de plus en plus souvent victimes de maltraitance. Le refuge reçoit quinze demandes par jour pour accueillir des bêtes délaissées par des propriétaires. Pour restaurer leur santé, la fondation propose des adoptions, très encadrées. La fondation prend aussi sous son aile des troupeaux dans toute la France.

Interdire les exportations d’animaux d’élevage hors de l’Union européenne

Les responsables de la Fondation Bardot ont demandé une prise en compte plus large de la question animale, au-delà des abandons, lors de la visite du ministre Clément Beaune. La fondation appelle notamment à une vision européenne de la question, plaidant pour l’interdiction d’exporter des animaux d’élevage hors de l’Union européenne. Les progrès récents en matière de protection animale, comme l’interdiction de la vente de chiots et de chatons dans les animaleries à partir de janvier 2024, sont salués.

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Animaux d’élevage : La France « reste le cancre de l’UE », dénonce la fondation Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

COUP DE GUEULE L’organisation spécialisée dans le bien-être animal déplore le « manque d’ambition » de l’Etat pour « faire évoluer la condition » des animaux d’élevage

La commission européenne s'est déjà prononcée en faveur de la fin progressive des cages pour les poules pondeuses.

La commission européenne s'est déjà prononcée en faveur de la fin progressive des cages pour les poules pondeuses.

Les discussions pour réviser la réglementation européenne sur les animaux d’élevage sont en cours, et la fondation Brigitte Bardot met la pression. L’organisation de défense des animaux a dénoncé mercredi le « manque d’ambition » de la France « pour faire évoluer la condition » des animaux d’élevage dans le cadre des discussions sur la révision de la réglementation européenne.

« Face aux enjeux majeurs d’une révision de la législation européenne sur les conditions d’élevage, de transport et d’abattage des animaux, la France est un boulet qui défend des mesures cosmétiques qui ne serviront qu’à maquiller son manque d’ambition pour faire évoluer la condition animale », tance la fondation, qui estime que la France « reste le cancre de l’UE ».

Vers une évolution de la réglementation européenne

La Commission européenne devrait annoncer en fin d’année ses propositions pour améliorer le sort des animaux d’élevage. L’exécutif européen s’est déjà prononcé en faveur de la fin progressive des cages pour les poules pondeuses ou les truies qui mettent bas et allaitent, conformément aux préconisations des scientifiques qui plaident aussi pour que les animaux disposent de davantage d’espace.

Les professionnels français de l’élevage prônent quant à eux le statu quo au nom de la préservation du potentiel de production et pour ne pas se voir dicter de coûteux investissements. Dans un communiqué publié mercredi, le ministère français de l’Agriculture a fait connaître les « priorités de la France ».

« Les autorités françaises appellent la Commission européenne à ne pas créer de situations plaçant une nouvelle fois l’élevage européen en situation de distorsion de concurrence ou de perte de compétitivité », selon le communiqué ministériel.

La fondation Brigitte Bardot rétorque qu’elle ne peut « pas accepter la position du ministre français de l’Agriculture qui porte comme priorités des sujets secondaires et qui refuse d’aborder la situation des abattoirs, et le cas particulier des abattages rituels sans étourdissement. »

Source de l'article : Cliquez ICI

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Le ministre des Transports Clément Beaune s'engage contre les abandons d'animaux sur les routes en été

Publié le par Ricard Bruno

Le ministre des Transports Clément Beaune s'est rendu ce lundi au refuge de la Fondation Brigitte Bardot à Bazoches-sur-Guyonne dans les Yvelines. Un déplacement pour montrer son engagement contre les abandons d'animaux sur les aires d'autoroute pendant les vacances.

Le ministre des Transports Clément Beaune s'engage contre les abandons d'animaux sur les routes en été

"C'est un engagement, c'est un acte de responsabilité." Le ministre des Transports Clément Beaune a voulu montrer son engagement dans la lutte contre les abandons d'animaux, notamment l'été sur les aires d'autoroute. Il s'est donc rendu ce lundi au refuge de  la Fondation Brigitte Bardot à Bazoches-sur-Guyonne dans les Yvelines. Cet été, les refuges sont saturés d'animaux, encore plus que les autres années. Entre le 1er mai et le 31 juillet, ce sont au total 12 181 animaux qui ont été abandonnés et recueillis par la SPA, soit autant que l'an passé, mais les adoptions ont elles diminuées. Et dans ces refuges, ce sont essentiellement des chiens et des chats qui sont abandonnés.

Pour lutter contre les abandons, le gouvernement a relancé une campagne "en partenariat avec le ministère de l'Agriculture, et je la porte, qui s'appelle Stop Abandons, qui est relayée dans les médias et sur les réseaux sociaux", a expliqué Clément Beaune. "Je veux faire passer ce message : c'est un engagement, ce n'est pas un jeu d'avoir un animal, ça implique des frais et donc il faut bien le mesurer. Avoir un animal domestique, c'est aussi un acte formidable d'amour et de joie, et il faut le faire avec un grand sens des responsabilités : on sera intraitables sur tous les actes de cruauté ou d'abandon."

Car la fondation Brigitte Bardot, qui accueille surtout des animaux suite à des décès, des hospitalisations ou des saisies judiciaires, a constaté une hausse importante des animaux maltraités cette année, notamment les chiens. "Ça fait 30 ans que je dirige la fondation, et je n'avais jamais eu de cas de maltraitance avérés à ce point-là", souligne Ghyslaine Calmels, la directrice de la fondation. "On a des chiens traînés derrière une voiture donc entièrement brûlés, on a des chiens qui prennent un coup de couteau, des chiens martyrisés : le dernier cas qu'on a eu, c'est un chien traîné derrière une voiture et qui a reçu un coup de couteau entre les yeux, parce que son maître ne savait pas comment l'abandonner donc il a voulu le tuer mais il ne savait pas quoi en faire."

Clément Beaune a failli se laisser tenter par l'adoption d'un des chats de la fondation Brigitte Bardot.

Clément Beaune a failli se laisser tenter par l'adoption d'un des chats de la fondation Brigitte Bardot. 

Pour elle, l'inflation n'est pas une excuse aux abandons : "Les adoptants sérieux et responsables se priveront pour nourrir leurs animaux mais n'abandonneront pas leur chat ou leur chien. Aujourd'hui, c'est très facile d'avoir un animal via les réseaux sociaux, ce n'est plus un acte réfléchi comme avant." Pour elle, l'adoption doit être une concertation en famille : "savoir si on peut prendre ce chien, est-ce que c'est la race qui convient à notre mode de vie, et aujourd'hui on fonctionne à l'effet de mode : on voit une peluche et on veut la prendre, ça ne se passait pas comme ça avant et c'est aussi pour ça qu'on a beaucoup d'abandons." Clément Beaune a profité de la visite pour rappeler la mise en place du délai de 7 jours de réflexion avant une adoption pour justement éviter des adoptions 'coup de coeur' irréfléchies.

Clément Beaune a même rencontré le didon Athos.

Clément Beaune a même rencontré le dindon Athos

Par ailleurs, le ministre a rappelé les sanctions en cas d'abandon sur les routes : "Jusqu'à 3 ans de prison et 45 000 euros d'amende, et nous n'hésiterons pas à faire des contrôles avec le ministère de l'Intérieur", prévient-il. "Je demande aussi aux sociétés d'autoroute de relancer toutes leurs actions de sensibilisation qui avaient lieu il y a quelques années, pour que sur les aires d'autoroutes on sache que l'abandon est un délit sanctionné par la loi."

Clément Beaune devant la maison de Brigitte Bardot.

Clément Beaune devant la maison de Brigitte Bardot. 

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Brigitte Bardot, son dernier combat : "Hélas, je n'ai plus le temps d'attendre", que réclame-t-elle avant sa mort ?

Publié le par Ricard Bruno

Remise sur pied après avoir vécu un moment de détresse respiratoire, l'ex-actrice reprend la parole. Depuis toujours et pour toujours, Brigitte Bardot lutte contre la souffrance animale et, avant sa mort, elle révèle le dernier combat qui lui tient très à coeur.

Brigitte Bardot, son dernier combat : "Hélas, je n'ai plus le temps d'attendre", que réclame-t-elle avant sa mort ?

En 2018, BB avait déjà évoqué l'hippophagie, comprenez le fait de consommer de la viande de cheval, en pointant notamment du doigt les élevages et les transports de chevaux de la Pologne vers la France. A l'époque, Emmanuel Macron avait expliqué ne jamais avoir entendu parler de ce terme, expliquant qu'il pensait cette pratique révolue en France.

Depuis, Brigitte Bardot ne cesse de se battre et, récemment, l'intervention de Nicolas Dupont-Aignan sur BFMTV à ce sujet, a suscité la reconnaissance de la star. 

Hippophagie : le débat est relancé, Brigitte Bardot pas la seule star impliquée

"Tout comme le chien ou le chat, le cheval doit être considéré comme un animal de compagnie !". Voilà les mots de Nicolas Dupont-Aignan, député de l'Essonne qui souhaite déposer un projet de loi pour interdire la production et la commercialisation de viande de cheval. Ainsi, il souhaite instaurer sur le plan juridique "une relation de respect du cheval, depuis sa naissance jusqu'à sa fin de vie", avant de détailler sur BFMTV qu'il ne "pense que personne n'aurait à l'idée de manger un chat ou un chien et donc je trouve que dans notre pays on s'honorerait à changer le statut du cheval".

 

De ce projet de loi est né un texte signé par plusieurs personnalités qui veulent voir la viande de cheval interdite. Parmi eux : Jean-Marie Bigard, Vincent Lagaff, Francis Lalanne, Chantal Goya, Laurent Baffie, Francky Vincent ou encore Raphaël Mezrahi. 

"Le cheval, fidèle compagnon de l'homme dans le travail, les loisirs, la santé, a le droit de vieillir et de finir sa vie dans la dignité", expliquent les signataires. Une affirmation évidemment partagée par Brigitte Bardot, qui se bat pour interdire la consommation de viande chevaline depuis des années et qui n'a pas hésité à remercier Marc-Olivier Fogiel, directeur général de la chaîne d'information en continu, d'avoir permis de relancer le débat aux heures de grandes écoutes. 

Brigitte Bardot : un combat qui dure depuis 1973

"Je remercie Marc-Olivier Fogiel d'avoir permis à sa chaîne, BFMTV, d'ouvrir un débat sur 'l'hippophagie', cette atroce consommation de viande chevaline que je combats depuis 50 ans et qui, grâce à Nicolas Dupont-Aignan et à sa proposition de loi, va enfin être débattue par les médias et ceux qui, comme moi, n'y voient aucune récupération politique mais un point de vue humain, Brigitte Bardot dans un communiqué. La souffrance, l'effroi, la torture, la mort, de la plus 'noble conquête de l'homme', le cheval, à qui l'Humanité doit tant, doit cesser à tout jamais", complète-t-elle.

En effet, BB se bat depuis les années 1970 pour faire interdire la consommation de viande de cheval. Aujourd'hui, Brigitte Bardot se félicite d'avoir réussi, 50 ans après, à avoir fait de cette question un débat national et politique. "Il est temps d'évoluer, de m'accorder ce que j'attends depuis 50 ans et que, hélas, je n'ai plus le temps d'attendre", assure la star âgée de 88 ans qui vit isolée avec son mari dans sa maison du Sud de la France, au milieu des animaux.

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Abandons d’animaux : le clip choc de la Fondation Bardot

Publié le par Ricard Bruno

« Chaque été, 60 000 Français sans scrupule abandonnent leur animal de compagnie pour partir en vacances », rappelle l’organisme.

Chaque année, environ 60 000 Français abandonnent leur animal au moment des départs en vacances. (illustration)

Chaque année, environ 60 000 Français abandonnent leur animal au moment des départs en vacances. (illustration)

Après la Société protectrice des animaux (SPA) il y a dix jours, c’est la Fondation Bardot qui alerte le public sur le fléau des abandons chaque été. Dans ce but, elle diffuse un clip choc mettant en scène des vacanciers à la campagne partis en abandonnant leur chien « sans scrupule ».

Deux couples d’amis autour d’un verre trinquent à leurs vacances. L’un d’eux pose la question : il est où Lucky ? Embarrassés, les propriétaires du chien se regardent, baissent les yeux. Pas de réponse. L’image suivante montre un chien prostré, dos au mur, seul dans une pièce vide. Ses yeux tristes et larmoyants attestent de sa détresse. Il a été abandonné. Ce clip de moins d’une minute met en évidence le contraste entre le bonheur des vacances et le traumatisme de l’abandon vécu par l’animal.

Visible sur YouTube et l’ensemble des réseaux sociaux, il rappelle que « l’abandon d’animaux est un acte de cruauté ». « Chaque été, 60 000 Français sans scrupule abandonnent leur animal de compagnie pour partir en vacances », déplore la Fondation Bardot.

« Tous les refuges de France en général et de la Fondation Bardot en particulier sont saturés alors que débute seulement l’été et que la situation économique contribue à provoquer de nouveaux abandons », a commenté samedi un porte-parole de la Fondation Bardot. « Il est important de sensibiliser le public sur les conséquences catastrophiques pour les animaux. »

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Paris Match dépasse les bornes !

Publié le par Ricard Bruno

Paris Match dépasse les bornes !

Message de 

Thierry Hely

Président de la FLAC

 

 

Chères amies, chers amis,

 

Au téléphone, une journaliste de Paris Match, consciente de notre indignation à la lecture de cet article, https://www.parismatch.com/actu/sport/andres-roca-rey-le-torero-star-au-visage-dange-227867 nous a répondu, "nous vous comprenons, mais la corrida est dans l'ADN de Paris Match". La FLAC lui avait répondu, "et les célébrités, ce n'est pas dans l'ADN de Paris Match ? Alors, pourquoi vous n'évoquez jamais ces innombrables célébrités qui se sont indignées publiquement contre la corrida ?". Exemple : https://www.herault-tribune.com/votre-tribune/des-artistes-de-renom-viennent-de-signer-le-manifeste-anticorrida-de-la-flac/

 

Pour toutes ces raisons, nous vous demandons d'écrire respectueusement à la rédaction afin d'avoir une explication. Plus ils recevront de mails, plus nous aurons une chance d'obtenir une réponse. En 2023, pour un magazine aussi célèbre, ce n'est plus possible ! Nous leur demandons juste un peu d’honnêteté intellectuelle et journalistique... Rien de plus.

 

Adresses de la rédaction de Paris Match :

 

pmahe@lagarderenews.com

cmangez@lagarderenews.com

 

 

Un grand merci à l'avance !

 

Bien cordialement,

 

Thierry Hely

Président de la FLAC

www.flac-anticorrida.org

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Cheval frappé dans les Alpes-Maritimes: la Fondation Brigitte Bardot va déposer plainte, le responsable du centre équestre se défend

Publié le par Ricard Bruno

La vidéo, prise par des témoins, a circulé sur les réseaux et indigné les défenseurs des animaux. Capture d'écran TikTok

La vidéo, prise par des témoins, a circulé sur les réseaux et indigné les défenseurs des animaux. Capture d'écran TikTok

La vidéo indigne les réseaux sociaux: le patron du centre équestre de Peillon frappe à coups de bâton une pouliche à la Fête du cheval de Levens. Des plaintes vont être déposées.

"Heureusement que les gendarmes sont arrivés rapidement, sinon ça se terminait en baston", grogne Odile qui participait à la Fête du cheval à Levens, ce week-end. En fin d’après-midi, samedi, le patron du Centre équestre des Preisses à Peillon veut faire rentrer une pouliche dans un trailer. La propriétaire de la jument lui assène des coups de pied dans la croupe. Lui, la frappe à au moins deux reprises avec un bâton en bois, sur la tête et sur l’encolure. Des coups "violents", selon des témoins. Le tout, filmé à de nombreuses reprises. Et les vidéos sont devenues virales sur les réseaux sociaux suscitant émoi et colère auprès des amis des bêtes.

"On a entendu le bruit des coups de très loin", jure Thomas, un cavalier qui a, ensuite, tenté de s’interposer. "J’ai entendu crier quelqu’un: regarde il a cassé sa pelle sur la tête du cheval... Alors je me suis approchée", témoigne, de son côté, Sandra, présidente de l’association Louspoir, basée à Levens. "Le comité d’organisation est intervenu, très vite, ils ont calmé les choses, mais ils se sont fait insulter. Ils ont même failli se faire taper dessus", enchaîne la jeune femme.

"Pas la première fois"

Antoine Véran, le maire de Levens, ne la contredit pas. "Nous sommes intervenus avec mon fils qui organise l’événement et ce que nous avons vu nous a choqués. Une femme a même été poussée et elle est tombée du camion, elle aurait pu se faire très mal. Il m’a insulté également, je lui ai rappelé que j’étais officier de police judiciaire et que ça pouvait lui coûter cher", souffle le maire. Qui renchérit: "Nous nous sommes ensuite occupés de la jument qui était paniquée, apeurée. Nous avons réussi, sans violence, à la faire entrer dans un autre camion."

Antoine Véran est sur les dents: "Ce n’est pas la première fois que l’on a des problèmes avec lui. C’est un fou, c’est un scandale... On sera derrière les associations, on soutiendra les plaintes qui seront déposées."

 

Élodie, enquêtrice bénévole pour la Fondation Brigitte Bardot, est sur le coup. Surmotivée après avoir vu la vidéo qui a circulé sur les réseaux et s’être rendue sur place le dimanche. "Je suis en lien avec notre service juridique pour leur communiquer les pièces et les témoignages", dit-elle. "Nous allons déposer plainte directement au procureur pour mauvais traitement commis par un professionnel sur un animal domestique", prévient la Fondation. Idem pour l’association One Voice.

Pas de signalements antérieurs à la Fédé

Laurie, la présidente du refuge Rien que pour eux, est également en train de monter un dossier pour aller porter plainte. " On a déjà recueilli de nombreux témoignages, on en cherche d’autres. Nous voulons monter un vrai dossier afin qu’il ne puisse pas se retrancher derrière un coup de colère unique, ou un coup de fatigue, car nous avons eu des retours: ce n’est pas la première fois", assure la présidente de l’association de protection animale installée à Carros. Une source interne à la Fédération française d’équitation, alertée de "l’incident inacceptable" de ce week-end, indique cependant n’avoir jamais reçu de signalement sur ce centre équestre.

"Des cavaliers disqualifiés"

Cécilia Nanna, propriétaires d’équidés à la retraite ou sauvés de la boucherie, confirme pourtant que ce n’est pas la première fois: "Il y a deux ans, j’étais bénévole et j’organisais les jeux américains à Levens, certains cavaliers de ce centre avaient des comportements violents avec les chevaux, certains avaient même été disqualifiés et le propriétaire des lieux n’en avait rien à faire, il insultait tout le monde."

La jeune femme qui participait à la Fête ce week-end s’interroge: "Ce que je ne comprends pas c’est que les organisateurs l’ont laissé revenir le dimanche après ce qui s’était passé le samedi. Il est arrivé à 8h30 comme si de rien n’était, sans aucune remise en question".

Antoine Véran se défend: "On l’a autorisé à revenir pour les jeunes, on n’a pas souhaité être des censeurs surtout pour ceux qui avaient fait la première partie du concours."

Capture d'écran TikTok.

Le responsable du centre équestre de Peillon se défend

Xavier Millot, responsable du Centre équestre des Preisses à Peillon, n’a pas souhaité répondre à nos questions. Mais il a fait envoyer un "communiqué", via son avocat, avant même la parution de l’article.

Le responsable répond ainsi aux accusations qui sont portées contre lui après la diffusion d’images le voyant frapper une jument à la Fête du cheval à Levens ce week-end: "Au moment de l’embarquement d’une de ses juments par sa cavalière, face à l’attitude véhémente de l’animal (...), il s’est vu dans l’obligation urgente de reprendre la maîtrise de l’animal en utilisant la longe. Beaucoup de curieux se sont mis à l’invectiver et à hurler augmentant la nervosité du cheval (...). Conscient de ce qu’un animal de 500kg, stressé et hors de contrôle, pourrait provoquer comme accidents pour lui-même et surtout pour les autres, il s’empare du premier objet à portée de main, un manche de pelle à crottin. (...) Ne parvenant pas à le maîtriser il se voit forcé de porter deux coups sur l’encolure. Si nous comprenons l’émoi suscité par les images sorties de leur contexte, cela ne doit pas occulter la nécessaire réactivité dans la prise de décision face à l’urgence visant à privilégier la mise en sécurité des personnes et des animaux présents".

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