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justice pour les animaux

Un Varois jugé pour détention et destruction d’espèces protégées

Publié le par Ricard Bruno

Un retraité varois comparaît ce lundi après-midi devant le Tribunal de Toulon pour détention et destruction d’espèces protégées. Mais aussi chasse à l'aide d'un moyen prohibé. Il risque deux ans de prison et 150.000 euros d'amende.

Un Varois jugé pour détention et destruction d’espèces protégées

Il y a deux ans, à la Crau les inspecteurs de l’Office Français de Biodiversité découvrent chez le retraité plus de 1.900 pièges destinés à la capture de petits passereaux et que l’homme fabriquait lui-même. Ils mettent aussi la main sur 75 dépouilles de rouges-gorges déplumés, dans le congélateur. Des oiseaux très recherchés pour la qualité de leur chair et revendus entre 30 et 40 € pièce. L’homme détient aussi des oiseaux vivants : 12 chardonnerets tarins des aulnes retrouvés dans des cages. Le retraité reconnait les avoir capturés avec de la glu. 

Ce Varois est présenté comme un braconnier très connu des services 

Il n’avait d’ailleurs plus de permis de chasse, permis suspendu pour d’autres faits de braconnage. La Fondation Brigitte Bardot, l’Association One Voice, la LPO font notamment partie des parties civiles. Pour destruction d’espèces protégées, l’homme risque deux ans de prison et 150.000 euros d'amende. Son  procès débute cet après-midi devant le tribunal correctionnel de Toulon. 

 

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La Fondation Brigitte Bardot lance un SOS pour s'occuper d'une cinquantaine d'Aurochs saisis en Dordogne

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot vient d'écrire au ministre de l'Agriculture. L'actrice et créatrice de la fondation d'aide aux animaux demande de l'argent au gouvernement pour s'occuper des animaux secourus. Elle évoque notamment 56 bovins saisis en Dordogne.

Les animaux ont été saisis par les services vétérinaires le 11 février dernier.

Les animaux ont été saisis par les services vétérinaires le 11 février dernier.

Brigitte Bardot demande de l'argent au gouvernement pour s'occuper des animaux secourus. Elle a écrit au ministre de l'Agriculture car elle estime qu'elle recueille de plus en plus d'animaux de ferme. "Rien qu'en février, nous devons organiser la prise en charge de l'accueil de 100 bovins et 400 moutons en Seine-Maritime, 56 bovins en Dordogne, 150 bovins dans le Nord, 90 bovins dans les Deux-Sèvres etc, chaque fois dans le cadre d'une procédure en mauvais traitements", indique Brigitte Bardot. 

Ce jeudi 18 février, la Fondation a récupéré notamment une cinquantaine de bovins. Le troupeau de bovin à viande, destiné à la vente directe, a été saisi le 11 février dernier à Thonac, près de Montignac en Périgord Noir. 

Des animaux à l'abandon 

Les animaux étaient laissés à l'abandon chez cet éleveur d'une soixantaine d'années qui a été hospitalisé. Il n'avait pas déclaré de naissance depuis un an et demi et que l’équarrisseur n'était pas passé depuis deux ans. 

Les services vétérinaires ont sont venus récupérer les animaux le 11 février. Ils ont retrouvé également une petite dizaine de cadavres et dans les congélateurs, plusieurs tonnes de viande avariée, des restes de carcasses de bovins mais aussi de sangliers, de faisans et des fromages. 

Le troupeau secouru a passé quelques jours en Charente, le temps de les nourrir et de vérifier notamment qu'ils n'avaient pas la tuberculose. Un veau n'a pas survécu mais les 55 autres bovins ont été emmenés ce jeudi 18 février par la Fondation Brigitte Bardot en Normandie. 

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Animaux : Brigitte Bardot en appelle au gouvernement !

Publié le par Ricard Bruno

Animaux : Brigitte Bardot en appelle au gouvernement !

Brigitte Bardot s'illustre par un nouvel acte militant en faveur de la cause animale. Dans une lettre adressée au ministre de l'Agriculture, Julien Denormandie, datée du mercredi 17 février, l'ancienne actrice a « lancé un SOS » afin d'obtenir une aide financière pour sa fondation, qui recueille les animaux abandonnés ou en souffrance, et qui voit arriver de plus en plus d'animaux de ferme. « Rien qu'en février, nous devons organiser la prise en charge de l'accueil de 100 bovins et 400 moutons en Seine-Maritime, 56 bovins en Dordogne, 150 bovins dans le Nord, 90 bovins dans les Deux-Sèvres, etc., chaque fois dans le cadre d'une procédure en mauvais traitements », indique Brigitte Bardot dans sa lettre.

La Fondation a déjà « sous sa protection plus de 1 000 équidés, autant de bovins, plus de 500 chèvres, 250 cochons ou encore 2 500 moutons », pour « un coût annuel de plusieurs millions d'euros », écrit l'ancienne actrice. « Pour la première fois » depuis la création de sa fondation il y a 35 ans, elle dit devoir demander une aide à l'État, « face aux sollicitations toujours plus nombreuses de vos services vétérinaires ». « Nous ne sommes qu'en février et nous avons déjà dépassé la marge que nous avions prévue pour organiser la totalité des sauvetages de l'année », alerte-t-elle également.

Le plan de relance ne concerne pas les animaux de ferme

« On est de plus en plus sollicités par les services vétérinaires. On a fait adopter mercredi au conseil d'administration un budget de 3,5 millions d'euros pour les pensions d'animaux de ferme. On est au taquet et on n'a plus la possibilité de préparer d'autres sauvetages », a, de son côté, déclaré Christophe Marie, le porte-parole de la fondation.

Il regrette que « le plan de relance du gouvernement concerne uniquement les animaux de compagnie et l'accueil des équidés ». « Il faudrait qu'il y ait une prise en compte de cette problématique spécifique des animaux de ferme », estime-t-il. Dans le cadre de ce plan de relance, Julien Denormandie avait débloqué 14 millions d'euros pour que les structures de protection animale réparties sur le territoire français puissent continuer leur mission, financer des campagnes de stérilisation de chats et de chiens errants, rénover, mettre aux normes ou encore construire des refuges.

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Portieux : la chienne gravement handicapée et en piteux état, sans doute jetée à l’eau, est morte

Publié le par Ricard Bruno

Emy, une chienne de 12 ans, gravement handicapée, est morte lundi en fin de matinée. La veille, elle avait été retrouvée par une promeneuse, dans le Mory qui coule à La Verrerie-de-Portieux. Le président de l’association « Ami des animaux » de Saint-Dié-des-Vosges, a déposé plainte.

Emy, la chienne qui est morte lundi, a été retrouvée dans un cours d’eau à La Verrerie-de-Portieux dimanche soir.  Photo DR

Emy, la chienne qui est morte lundi, a été retrouvée dans un cours d’eau à La Verrerie-de-Portieux dimanche soir. Photo DR

Dominique Franiatte ne décolère pas. Le président de l’association « Au nom des animaux » , basée à Saint-Dié-des-Vosges, s’insurge une nouvelle fois contre le sort qui a été réservé à une chienne du côté de La Verrerie-de-Portieux.

Ce mercredi, il a répondu à une convocation de la gendarmerie de Charmes pour expliquer la fin tragique d’Emy et déposé une plainte. « Les gendarmes, confiait-il, ont entendu plusieurs personnes dans cette affaire, mais l’enquête ne fait que commencer. Pour l’heure, on n’en sait pas plus. »

Ce que sait, en revanche, Dominique Franiatte, c’est que la chienne (12 ans), née d’un croisement entre un husky et un boxer, a connu une fin de vie terrible. Ainsi, dimanche soir, une personne qui se promenait au bord du ruisseau le Mory, à Portieux, a entendu des gémissements. Elle a alors vu la chienne, qui ne pouvait pas s’extirper de cette fâcheuse position parce qu’elle ne peut pas marcher. D’où la déduction de Dominique Franiatte. « Elle n’a pas pu aller seule jusque-là. Donc, la chienne a été jetée volontairement à l’eau. » Par qui ? La question reste entière.

« État lamentable »

Au-delà de ce geste plus qu’inconsidéré et particulièrement odieux, Dominique Franiatte évoque une situation globale. « Quand elle a été prise en charge par le vétérinaire, Emy était dans un état lamentable. Elle souffrait d’une hernie discale, de problèmes de peau. Ses griffes étaient démesurément longues et il lui manquait au moins dix kilos. De plus, les analyses de sang ont montré de sérieuses carences. »

Autant de constatations qui ont motivé sa démarche. « Je porte plainte pour actes de cruauté au nom de 30 Millions d’amis dont je suis le représentant. Notre association tout comme Mi-chien, Mi-loup et la Fondation Brigitte Bardot se constituent partie civile. »

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Un veau sauvé de l’abattage et recueilli par les gendarmes du pays de Montbéliard

Publié le par Ricard Bruno

Mercredi, les gendarmes de Bethoncourt ont découvert un enclos dans un terrain vague. Un veau était enfermé à l’intérieur avec les restes d’un autre petit bovin. La bête, sauvée de l’abattage, a trouvé refuge à la brigade où elle a été nourrie, cajolée puis confiée à la Fondation Brigitte Bardot.

Un veau sauvé de l’abattage et recueilli par les gendarmes du pays de Montbéliard

L’intervention n’est pas banale. Mercredi, en cours de matinée, un habitant de Bethoncourt, commune limitrophe de Montbéliard, signale aux gendarmes un abattage sauvage de veaux.

Des abats et des couteaux

Les militaires se rendent à l’endroit indiqué, un terrain vague dans le quartier de Champvallon où ils repèrent un enclos rudimentaire. À l’intérieur, un petit bovin brun au poil duveteux semble complètement perdu. À côté, une tête de veau, des abats et des couteaux jonchent le sol.

L’animal âgé de quelques mois est transporté à la brigade toute proche puis “parqué” dans l’espace vert et clôturé. Pendant quatre jours, les gendarmes et les enfants le bichonnent.

Le propriétaire entendu

Le bovin est nourri au biberon, cajolé puis confié (samedi) à la Fondation Brigitte Bardot.

Dans le même temps, une enquête est menée pour identifier le propriétaire. Un Bethoncourtois de 46 ans, qui n’est pas exploitant agricole, a été interpellé vendredi. Il reconnaît avoir acquis les bêtes. L’une d’entre elles serait tombée malade et l’homme l’aurait dépecée pour nourrir ses chiens. C’est tout au moins sa version.

Quant au sort qui était réservé à la deuxième, il ne fait guère de doute.

Convoqué devant les juges

Remis en liberté, le Doubien devra répondre de ses actes devant la justice. Il est poursuivi pour abattage d’un animal en dehors d’un centre agréé (un délit pénal passible de six mois de prison et de 15 000 € d’amende) et pour détention d’un bovin sans être titulaire des autorisations requises.

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Corrèze : Une soixantaine de cadavres de brebis et agneaux découverts dans une ferme

Publié le par Ricard Bruno

MALTRAITANCE ANIMALE Les animaux étaient en état de putréfaction. Une enquête a été ouverte

Corrèze : Une soixantaine de cadavres de brebis et agneaux découverts dans une ferme

Quelle macabre découverte faite par les services vétérinaires de la Corrèze jeudi matin. Ils ont retrouvé dans une ferme de Saint-Rémy près de Sornac des cadavres putréfiés d’ovins, 32 brebis et 27 agneaux. Les agents intervenaient sur place avec la gendarmerie après des signalements de maltraitance animale, rapporte France Bleu.

Soixante-dix-sept autres brebis et deux agneaux qui étaient encore en vie ont pris en charge par l’association de protection animale OABA (Œuvre d’assistance aux bêtes d’abattoirs). Un animal trop mal en point a dû être euthanasié alors que d’autres animaux vivants n’avaient pu être rattrapés.

Le troupeau appartenait à une dame de 84 ans, visiblement totalement dépassée par la situation. Très affectée, elle a même été prise en charge médicalement. Une enquête a été ouverte.

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A la fondation Bardot, Aurore Bergé annonce des avancées sans précédent pour la cause animale

Publié le par Ricard Bruno

A Bazoches-sur-Guyonne qui abrite la maison et la fondation Bardot, Aurore Bergé a annoncé des avancées sans précédent pour la cause animale.

Aurore Bergé a annoncé à la Fondation Bardot le vote de mesures pour la cause animale. Notamment la fin de la vente des chats et des chiens dans les animaleries.
Aurore Bergé a annoncé à la Fondation Bardot le vote de mesures pour la cause animale. Notamment la fin de la vente des chats et des chiens dans les animaleries.

À l’ombre de la chaumière de Brigitte Bardot intacte, la Fondation Bardot accueille des centaines d’animaux dans son refuge de Bazoches-sur-Guyonne (Yvelines). Un don de Brigitte Bardot pour les animaux. C’est ici, qu’Aurore Bergé aux côtés de la députée, Laetitia Romeiro Dias a choisi d’annoncer les propositions de loi qui seront adoptées aussitôt à l’Assemblée nationale cette semaine.

La maison de Brigitte Bardot. Aujourd'hui, seuls les chats et les chiens peuvent y entrer.

La maison de Brigitte Bardot. Aujourd’hui, seuls les chats et les chiens peuvent y entrer. 

« Beaucoup, on en rêvait, nous l’avons fait ! », s’est exclamée Aurore Bergé. Fin des ventes dans les animaleries des chiots et chatons, des animaux sauvages dans les cirques, certificat de connaissance pour tout acquéreur.

« On ne peut pas acheter dans une jardinerie, un chien ou un chat comme une tondeuse à gazon ! »

Aurore Bergé, députée

Sanctions pénales plus sévères

La députée, d’évoquer la maltraitance par méconnaissance : « C’est pourquoi, le certificat permettra de faire prendre conscience aux personnes qui achètent un cheval de mesurer la charge. Souvent, des équidés recueillis à la Fondation sont laissés par des personnes qui ne peuvent plus assumer la charges financières ».
La loi sur la maltraitance animale va sérieusement augmenter les peines pour maltraitance animale. Jusqu’à 3 ans d’emprisonnement. 5 ans si la maltraitance a entraîné la mort de l’animal.
« Si nous avons pu aboutir, c’est grâce à la mobilisation citoyenne et aux combats des associations comme la fondation Bardot », a souligné Aurore Bergé.

Fin des cirques avec animaux sauvages

La cause animale est une des convictions profonde de la députée : « Je tiens cette passion de ma grand-mère. Mes parents ont adopté un chien ici à la Fondation Bardot », a confié Aurore Bergé.
Laëtitia Romeiro Dias s’est battue sur le volet animaux sauvages pour aboutir à la fin des montreurs d’ours, de l’élevage des visons en 2024 et des dauphins et orques dans les delphinariums.

« Même certains professionnels du cirque le comprennent. Bouglione va lancer un éco-cirque sans animaux remplacés par des hologrammes », a annoncé la députée rapporteure du projet de loi.

Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Bardot a salué « des avancées concrètes qui se traduisent dans le quotidien. Vous avez entendu les attentes de la société. Jusqu’alors les réponses politiques étaient nulles. On passe à une autre étape ! »

La responsable du refuge raconte l'histoire du sauvetage de ce chien tibétain à Aurore Bergé.
La responsable du refuge raconte l’histoire du sauvetage de ce chien tibétain à Aurore Bergé. 

Les collectivités piloteront la stérilisation des chats

D’ores et déjà, les collectivités pourront agir dans les campagnes de stérilisations de chats. « Pour les associations comme Nala chats libres basée à Raizeux (Yvelines), cela coûte 25 000 euros/ an sans compter 8000€ pour les frais d’alimentation. Nous allons les aider ! » a souligné Aurore Bergé qui a rendu visite à cette association qui recueille les chats abandonnés. Le plan de relance prévoit une aide de 20M d’euros pour aider associations et refuges.

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« Un énorme soulagement » : les deux chevaux maltraités près de Rouen, sont sauvés

Publié le par Ricard Bruno

L'ancienne propriétaire, qui avait mis en pension deux chevaux au Bourg-Dun (Seine-Maritime) depuis octobre 2020, a finalement accepté de les céder à une association.

 

Les équidés ont été récupérés lundi 1er février 2021 par Sarah Kernivinen, responsable de l’association Sabots sans famille, située à Yébleron (Seine-Maritime). (©DR)

Les équidés ont été récupérés lundi 1er février 2021 par Sarah Kernivinen, responsable de l’association Sabots sans famille, située à Yébleron (Seine-Maritime). (©DR)

« Ils vont bien, même si la ponette n’est pas encore tirée d’affaire. Des soins lourds sont à prévoir », témoigne Sarah Kernivinen. La responsable de l’association de sauvetage d’équidés Sabots sans famille, située à Yébleron (Seine-Maritime), a récupéré lundi 1er février, en fin de matinée, deux équidés maltraités

L’ancienne propriétaire qui avait menti en juin 2020 sur les circonstances de la mort d’une de ses juments à Dieppe, a finalement accepté de les confier. Depuis octobre, ils avaient été placés en pension dans la commune du Bourg-Dun.

Duc d'Altair et la ponette ont été récupérés lundi 1er janvier.

Duc d’Altair et la ponette ont été récupérés lundi 1er février par l’association Sabots sans famille. (©DR)

 

Blessée et « pleine de poux »
« La petite ponette avec l’œil et le sabot abîmés n’est pas en bon état. Elle était très maigre à son arrivée en pension. Elle va un peu mieux, mais elle à des soins à recevoir. Elle est aussi pleine de poux », poursuit Sarah Kernivinen, amer.

Duc d’Altair (aussi surnommé Deep), le second cheval rescapé, est en meilleur état. « On va le remettre en confiance. On l’a mis dans un pré pour le moment. Ensuite, il sera de nouveau proposé à l’adoption, en faisant cette fois-ci très attention », note la jeune femme de 25 ans, qui ne veut pas que cet équidé de neuf ans revive le même cauchemar. 

L’avenir de la ponette, âgée de plus de 20 ans, est plus incertain. Si pour le moment, elle se repose au chaud, dans un box, elle devra très probablement subir une opération. « C’était compliqué de la faire monter dans la remorque lorsqu’on est allé la chercher », précise Sarah Kernivinen.

Pour avancer, elle sautille difficilement. On voit qu'elle a mal. Mais elle ne se laisse pas aller. Elle réclame sa carotte.

Sarah KernivinenResponsable de l’association de sauvetage d’équidés Sabots sans famille.

Mardi 2 février, l’objectif est de la débarrasser de ses poux. « Ensuite, on va voir les tarifs de la clinique pour son opération. Je lancerai peut-être une cagnotte. On consultera aussi la fondation Brigitte Bardot pour savoir si elle participe », note la responsable de l’association seinomarine.

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La ponette est toujours blessée à la patte arrière. (©DR)

Longue enquête 

De son côté, Martine Butelet, enquêtrice de la fondation Brigitte Bardot, qui suit depuis plusieurs mois le dossier de ces chevaux maltraités, ne cache pas sa joie d’avoir retrouvé les équidés avant qu’il ne soit trop tard. « C’est un énorme soulagement. On est très content », confie-t-elle. 

Dans les prochains jours, elle consultera la fondation pour discuter de l’avenir de la ponette malade. « Je vais voir si nous la récupérons ou si Sarah peut la garder. Si elle pouvait au moins bien finir ses jours, ce serait bien ! Elle le mérite », ajoute-t-elle. 

Le sauvetage des deux chevaux maltraités est le résultat d’un long travail, l’enquêtrice l’assure. « Depuis le début, on le savait ! Et aujourd’hui, la vérité a éclaté au grand jour. C’est très bien! »

Une troisième ponette retrouvée 

Cette opération de sauvetage se termine par une autre bonne nouvelle. Martine Butelet explique avoir aussi retrouvé la trace d’une autre ponette, qui appartenait à la même propriétaire de Dieppe, et qui avait disparu des radars. « Cette ponette avait été vendue à une autre pension. Elle est vivante et elle va bien! », affirme-t-elle. 

L’ancienne propriétaire de Dieppe, qui avait menti aux enquêteurs sur les circonstances de la mort de sa jument prétendument mutilée, sera jugée en comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité le 26 avril 2021 pour dénonciation d’infraction imaginaire.

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Dordogne : deux ânesses et un bouc nain sauvés par la Fondation Brigitte-Bardot

Publié le par Ricard Bruno

L’une des ânesses avait les sabots arrières en forme dite de «babouches » de 20 cm lorsqu’elle a été évacuée.

L’une des ânesses avait les sabots arrières en forme dite de «babouches » de 20 cm lorsqu’elle a été évacuée.

Photographies Fondation Brigitte Bardot...
Photographies Fondation Brigitte Bardot...
Photographies Fondation Brigitte Bardot...

Photographies Fondation Brigitte Bardot...

L’association est intervenue dans une fermette de Vergt, ce jeudi.

Ce jeudi 28 janvier, une opération de sauvetage d’animaux en grande détresse a eu lieu dans une petite ferme à la sortie de Vergt (Dordogne). Deux ânesses et un bouc nain avaient été signalés comme étant dans une situation préoccupante à la Direction des services vétérinaires de la Dordogne.

Une enquête fut diligentée par ce même service. Constatations faites, la Fondation Brigitte-Bardot a été contactée afin de prendre soin des animaux. Sous la conduite de Damien Wolff et avec l’appui de l’adjudant-chef Cédric Blois, les gendarmes sont venus chercher ce jeudi les deux ânesses et le bouc nain. 

Un manque de soins

Il aura fallu près d’une heure et demie pour arriver, à force de douceur et de persuasion, à placer ces trois animaux en sécurité. Souffrant d’un manque de soins et d’un suivi sanitaire insuffisant, ils étaient vraiment dans un piteux état. Une des ânesses avait les sabots arrières en forme dite de « babouches ». Quant à l’autre, son état n’était guère meilleur.

Ces animaux ont été évacués dans un endroit resté confidentiel du fait de l’enquête judiciaire en cours.

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