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justice pour les animaux

Chasse...Brigitte Bardot " Une honte de monnayer la vie des derniers géants des savanes"

Publié le par Ricard Bruno

Chasse...Brigitte Bardot " Une honte de monnayer la vie des derniers géants des savanes"

Une honte de monnayer la vie des derniers géants des savanes": l'ancienne icône du cinéma français Brigitte Bardot, aujourd'hui ardente défenseur de la vie animale, a fustigé vendredi le Botswana, où s'est ouvert la controversée chasse à l'éléphant.

Les autorités du petit pays enclavé d'Afrique australe, qui abrite la plus importante population mondiale d'éléphants, environ 130.000 animaux, a délivré cette semaine des permis pour tuer 287 pachydermes d'ici fin septembre.

"Une vie contre quelques milliers de dollars!", réprouve Mme Bardot, à la tête d'une fondation pour la défense des animaux, dans une cinglante lettre ouverte au président Mokgweetsi Masisi. Les riches chasseurs de trophées déboursent volontiers des fortunes pour la tête d'un animal sauvage.

L'an dernier, la pandémie de Covid-19 et l'interdiction des arrivées de voyageurs provenant de pays à risques tels que la Grande-Bretagne, l'Italie et les Etats-Unis avait eu raison de la saison de la chasse.

"Protégez précieusement ces éléphants, vous en êtes responsable aux yeux de l'humanité", rappelle Mme Bardot au président botswanais, suggérant que les touristes peuvent remplir les caisses de l'Etat pour voir ces animaux sans les tuer.

 

 

En 2019, le Bostwana a levé une interdiction totale de la chasse, instaurée cinq ans auparavant pour inverser le déclin des populations d'éléphants et d'autres espèces. Cette levée avait suscité la colère des défenseurs de l'environnement.

Selon les partisans de la chasse, l'argent déboursé par les chasseurs bénéficie aux communautés locales. 

Le Botswana, la Namibie, la Zambie et le Zimbabwe voisins ont par ailleurs appelé à une levée de l'interdiction mondiale du commerce de l'ivoire, en raison de la croissance de la population d'éléphants dans certaines régions.

Des décennies de braconnage et la destruction de leur habitant ont décimé les populations d'éléphants d'Afrique, a alerté en mars, l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) qui classe l'éléphant de savane "en danger" et considère son cousin plus petit, l'éléphant de forêt en "danger critique d'extinction". 

Source de l'article : Cliquez ICI

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Le piégeur et tueur de chats de Béceleuf a plaidé coupable : 4 mois de prison avec sursis

Publié le par Ricard Bruno

Me Isabelle Gharbi-Terrin, ici au palais de justice de Niort pendant un autre procès en 2019, a été choisie par cinq victimes.

Me Isabelle Gharbi-Terrin, ici au palais de justice de Niort pendant un autre procès en 2019, a été choisie par cinq victimes.

En 2019 et 2020 à Béceleuf, il avait fait disparaître jusqu’à dix chats, ceux de ses voisins : ce quinquagénaire a écopé, le mercredi 7 avril 2021 en comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité à Niort, d'une peine de prison avec sursis.

 

Me Isabelle Gharbi-Terrin, avocate marseillaise spécialisée dans la défense de la cause animale, le voit comme un « serial killer de chats » : le mercredi 7 avril 2021 en début d'après-midi, un natif de Parthenay âgé de 55 ans a été jugé au tribunal judiciaire de Niort lors d’une audience de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité, le plaider-coupable autrement dit. Le quinquagénaire était poursuivi pour « sévices graves ou acte de cruauté envers un animal domestique, apprivoisé ou captif ». Jusqu’à dix félidés capturés et/ou tués : au moins deux avaient été découverts éventrés.

Cet habitant de Béceleuf avait sévi entre les mois de mars 2019 et d’avril 2020 : ses voisins avaient vu leur(s) chat(s) disparaître, quatre pour une seule des victimes. Sept à huit parties civiles sont connues, dont l’Association de secours et de protection des animaux de compagnie ou Aspac, et la Fondation Brigitte Bardot.
« Vous faites effectivement votre loi »Le quinquagénaire, las de voir les animaux venir saccager, à l’écouter, son jardin, sa grande passion, les attrapait : après avoir tenté d’éloigner les chats avec « du répulsif », il s’était mis à les appâter dans une cage, les abandonnant ensuite à quelques kilomètres de là, du côté de Cours ou de Germond-Rouvre. Il ira jusqu’à installer des collets en acier, au moins trois chats étant pris au piège, cinq à sept autres ayant disparu au final : ils s’appelaient Choupette, Pirouette ou Opium…

« Vous faites effectivement votre loi », constate la juge, Natacha Lefebvre, qui relève que le mis en cause « aime les chiens, par contre » : il en a un comme il a eu, par le passé, un chat. Les chats, justement, « ils dégradaient mon terrain, il y avait des excréments partout sur la pelouse, sur le tas de bois Ça sentait fort ».

 

C'est extrême comme solution, c'est quelqu'un de très inquiétant dans son mode opératoire

Me Daniel Ithurbisque, l'un des avocats des parties civiles, palais de justice de Niort

« C’est assez extrême comme solution, c’est quelqu’un de très inquiétant dans son mode opératoire », estime Me Daniel Ithurbisque, au nom des deux groupements susnommés et des particuliers : pour ces derniers, l’avocat niortais substituait Me Isabelle Gharbi-Terrin, qui ne pouvait pas se déplacer jusqu’en Deux-Sèvres le mercredi 7 avril 2021.

« Il n’a pas beaucoup de compassion, relève-t-il encore. Il s’agissait de chats domestiques, et il le savait. » Non, lui répondra, en défense, Me Pauline Joubert.
« Ça fait de la peine »Une fois, ce sont deux adolescents qui ont retrouvé leur félidé piégé par un collet, « le seul qui a survécu, détaille Me Daniel Ithurbisque. C’est inacceptable, insupportable ce genre d’agonie ». Une autre fois, un garçon d’à peine 10 ans était venu chez lui pour y chercher son animal de compagnie qui s’était volatilisé : le quinquagénaire tuera le chat deux à trois jours après… « Ça fait de la peine, et c’est à partir de là que j’ai décidé d’arrêter », avait-il déclaré aux gendarmes.

Pour Me Pauline Joubert, c’est en raison de son « extrême timidité » que son client avait « peur » d’aller au-devant de ses voisins pour régler le problème en amont : « Ce n’est pas de la pure cruauté. C’est un accident de parcours, si on peut dire. » Qui lui vaut quatre mois d’emprisonnement avec sursis pour sa toute première condamnation.

Les parties civiles réclament 17.580 € au condamné

L’audience sur intérêts civils a été renvoyée au vendredi 10 septembre 2021, toujours au tribunal judiciaire de Niort : la justice étudiera alors les demandes pécuniaires des parties civiles, notamment explicitées par Me Isabelle Gharbi-Terrin dans ses conclusions. Ses clients, au nombre de cinq répartis en quatre foyers, réclament au quinquagénaire condamné hier des sommes allant de 580 € à 4.000 € : elles sont censées réparer la perte d’un voire de plusieurs chats, l’un d’eux ayant été d’ailleurs retrouvé suspendu à un grillage, d’autres éventrés, rembourser les frais vétérinaires avancés pour les soins ou couvrir un préjudice moral. En outre, chaque foyer sollicite le remboursement de ses frais de justice à hauteur de 500 €. L’Aspac et la Fondation Brigitte Bardot exigent, quant à elles et chacune, 1.000 € de dommages et intérêts, plus 500 € de frais de justice. Soit, au total, un montant atteignant 17.580 €.https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/beceleuf/le-piegeur-et-tueur-de-chats-de-beceleuf-a-plaide-coupable-quatre-mois-avec-sursis

Source de l'article : Cliquez ICI

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Le journal d'ici n° 860 du 01 04 2021 Brigitte Bardot en couverture

Publié le par Ricard Bruno

Le journal d'ici n° 860  du 01 04 2021 Brigitte Bardot en couverture
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Morbihan : Racheté par Rewild, le zoo de Pont-Scorff placé en liquidation judiciaire

Publié le par Ricard Bruno

Les équipes de Rewild aux côtés du rhinocéros Jacod, décédé le 31 décembre

Les équipes de Rewild aux côtés du rhinocéros Jacod, décédé le 31 décembre

  • Le tribunal de commerce de Lorient a prononcé lundi la liquidation judiciaire de la société Bretagne Zoo qui gérait l’ancien zoo de Pont-Scorff.
  • Le parc animalier avait été racheté fin 2019 par la coalition d’ONG Rewild qui souhaitait en faire un centre de réhabilitation des animaux sauvages.
  • Les éventuels repreneurs du zoo ont jusqu’à la fin avril pour déposer un projet.

Il avait été repris fin 2019 par la coalition d’ONG Rewild qui souhaitait en faire un centre de réhabilitation des animaux sauvages. Un peu plus d’un an après le rachat, la société Bretagne Zoo qui gérait l’ancien zoo de Pont-Scorff dans le Morbihan a été placée en liquidation judiciaire. « Le tribunal de commerce de Lorient a prononcé lundi la liquidation de la SARL Bretagne Zoo avec poursuite d’activité jusqu’à fin juin. Les candidats à la reprise ont jusqu’au 30 avril pour proposer un projet », indique sur sa page Facebook Rewild, actionnaire à environ 70 % de Bretagne Zoo, dont fait partie l’ONG de défense des écosystèmes marins Sea Shepherd.

La société était endettée à hauteur de 1,4 million d’euros. « Sea Shepherd travaille activement à une proposition de reprise pour que le projet initial porté par Rewild ne coule pas avec la SARL Bretagne Zoo », ajoute le communiqué. Selon Rewild, en conflit ouvert avec l’ancien gérant Jérôme Pensu, la Fondation Brigitte Bardot, « malgré son regard très critique sur la gérance de la SARL, a accepté de débloquer 50.000 euros pour la nourriture et les soins aux animaux pendant la période transitoire, le temps que le tribunal statue sur le projet retenu ».

« Éviter que ça redevienne un zoo »

« S’il y avait un projet de reprise avec les compétences nécessaires, nous serions ravis de laisser la main, mais ça ne peut pas être l’ancien gérant car ce serait de nouveau un échec. Nous voulons aussi éviter que ça redevienne un zoo », a déclaré Lamya Essemlali, présidente de Sea Shepherd France.

Sur sa page Facebook, Jérôme Pensu se félicite quant à lui d’avoir réussi à susciter le débat sur les animaux sauvages en captivité : « On a mis en éclairage le fait qu’il est tout à fait possible de relâcher des animaux qui sont nés en captivité. […] Tout reste à écrire. Une équipe s’est formée, elle a été mise à l’épreuve. Elle est donc particulièrement solide et elle a très clairement envie de continuer cette mission de gestion des animaux saisis », indique-t-il dans une vidéo.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Un magasin de meubles laisse des matelas sur son trottoir pour offrir un lit aux chiens errants du quartier

Publié le par Ricard Bruno

Un magasin de meubles laisse des matelas sur son trottoir pour offrir un lit aux chiens errants du quartier

n Turquie, le gérant d’un magasin de meubles prend toujours soin de laisser un matelas à l’extérieur pour que les chiens errants puissent bénéficier d’un peu de confort. Un médecin local l’a remarqué et en a parlé sur les réseaux sociaux.

Tous les matins, le Dr Cem Baykal passe devant un magasin de meubles dans le quartier stambouliote de Kadiköy, pour se rendre à l’hôpital où il travaille. A chaque fois, il trouve 2 chiens errants endormis devant l’établissement. Le duo de canidés ne dort pas sur le trottoir, mais sur un matelas, comme le raconte The Dodo.

Le propriétaire du magasin Istikbal Mobile s’assure toujours que ces chiens aient un couchage confortable, histoire de leur rendre le quotidien un peu moins difficile. Il dépose systématiquement un matelas neuf, avec son emballage plastique.

« L’hiver, le magasin laisse un matelas tous les jours. L’été, [les employés] leur assurent ombre et eau », indique le Dr Cem Baykal, témoin privilégié de cette gentillesse.

Il ajoute que ces 2 chiens sont bien connus dans le secteur et que plusieurs habitants les nourrissent.

Le 25 janvier dernier, alors qu’il pleuvait abondamment et qu’il faisait froid, le médecin passait devant la boutique comme à son habitude, mais cette dernière était fermée. Le matelas était toutefois bien en place. « Le [chien] paresseux dormait encore. Son ami était éveillé et m’a accompagné sur le passage piéton pour ma sécurité », a-t-il relaté.

Il a décidé d’immortaliser la scène en prenant une photo et de la poster sur Twitter. Une publication qui a suscité de nombreuses réactions d’internautes reconnaissants et touchés par cette histoire.

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Campagne CONTRE LA CHASSE !

Publié le par Ricard Bruno

Campagne CONTRE LA CHASSE !

La Fondation Brigitte Bardot

 lancera demain, une opération nationale inédite, via une campagne d’affichage de 1500 panneaux sur l’ensemble du territoire.

Cette campagne a pour but de dénoncer l’imposture de la #chasse et les dangers que représentent les porteurs de fusil. Elle révélera également les résultats d’un nouveau sondage de l'Ifop (réalisé en mars 2021) « les Français et la Chasse ».

Source : Fondation Brigitte Bardot

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Info journal de la fondation Brigitte Bardot et Info journal Junior du 1er trimestre 2021

Publié le par Ricard Bruno

n°116 du 1er trimestre 2021

n°116 du 1er trimestre 2021

n°116 du 1er trimestre 2021 (dos de couverture)

n°116 du 1er trimestre 2021 (dos de couverture)

n°66 du 1er trimestre 2021

n°66 du 1er trimestre 2021

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Charente-Maritime : Deux ans de prison pour avoir massacré Django, un chiot de 6 mois

Publié le par Ricard Bruno

Chaque jour qui passe nous amène hélas notre lot d'animaux massacrés par l'homme, la nature dites humaine est abjecte...

Bruno Ricard 

 

Django était âgé de six mois. (photo police nationale)

Django était âgé de six mois. (photo police nationale)

Un homme âgé de 20 ans a été jugé par le tribunal correctionnel de Saintes (Charente-Maritime) pour avoir tué un chiot de six mois qui a été retrouvé mort ce mercredi, dans un fossé. Il a écopé d’une peine de deux ans de prison dont un an ferme et a été conduit en prison.

 

Django était un chiot de six mois de type croisé épagneul. Il est mort des suites des actes de cruautés infligés par son maître. Ce dernier qui est âgé de 20 ans, a été jugé par le tribunal de Saintes ce vendredi raconte Sud Ouest.

Le canidé a été retrouvé mercredi dans un fossé par un voisin, il était éventré, éviscéré et avait le crâne enfoncé. C’est ce que le rapport du vétérinaire a stipulé, ajoutant que l’animal a été victime d’actes de grande cruauté. Lorsqu’il a été découvert, il était recouvert d’un sac plastique brûlé. Le prévenu a quant à lui déclaré que Django avait été percuté par un camion, une hypothèse que le vétérinaire a exclu.

Projeté à l’aide de la laisse

Plus tôt ce mercredi, Django et le chien du prévenu – un chien dangereux qui s’est avéré être volé – sont parvenus à s’échapper du domicile. Le jeune homme a réussi à les retrouver. Sa petite amie a indiqué qu’il avait porté « au moins trois coups de pied dans le ventre », du chiot. Durant la promenade qui a suivi, il a projeté le petit chien en se servant de la laisse, à plusieurs reprises. Un automobiliste s’est ensuite arrêté en voyant Django attaché à un arbre.

 

De retour au domicile, le prévenu a déclaré à sa petite amie avoir perdu le petit chien. L’animal avait été conduit à une clinique vétérinaire. Le jeune homme s’est rendu sur place, mais sur le trajet, il a été arrêté par la police. Il conduisait alors que son permis était suspendu expliquent nos confrères. Au commissariat, il s’est énervé, menaçant « de mettre le feu ». Le couple a fini par récupérer l’animal. Django aurait été tué dans la soirée, alors que la petite amie avait quitté le domicile suite à une dispute, vers 22h30.

Jugé en comparution immédiate ce vendredi, le prévenu a écopé d’une peine de deux ans de prison dont un an ferme. Un mandat de dépôt a été délivré, l’homme de 20 ans a été écroué à l’issue de l’audience.

Source de l'article : Cliquez ICI

 
 
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Un chien d'une maigreur cadavérique et laissé à l'abandon par son maître découvert en Moselle

Publié le par Ricard Bruno

Janco, un American Staffordshire âgé de 7 ans, a été retrouvé dans un état cadavérique dans un jardin en Moselle. Il a depuis été placé en famille d'accueil.

Janco est désormais en sécurité, placé chez une famille d'accueil aimante.

Janco est désormais en sécurité, placé chez une famille d’accueil aimante. (©DR)

 

Samedi 20 mars 2021, Bernadette Rohrer, une amoureuse des animaux qui œuvre pour plusieurs associations de protection animale, est appelée à intervenir sur une « situation dramatique » à Montrequienne en Moselle.

D’après ce qui lui est rapporté, un chien, un American Staffordshire âgé de 7 ans, serait dans un piteux état et laissé à l’abandon dans un jardin. 

Lorsqu'on m'a envoyé des photographies, on pouvait clairement observer la maigreur extrême du chien. Malheureusement, il est quasiment impossible d'intervenir sur ce genre d'affaire le week-end, les autorités n'aimant pas être dérangées pour un animal.
 

« Un état cadavérique »

Munie d’un numéro d’enquête accordé par l’association Stéphane Lamart et Brigitte Bardot, Bernadette se rend sur les lieux, accompagnée, lundi 22 mars 2021.
Avant d'aller sur place, j'avais contacté la mairie. Le maire a avoué qu'il n'avait jamais été confronté à ce genre d'affaire. Il a proposé de venir sur les lieux et d'envoyer également des policiers municipaux. Il a tenu parole.
 
Sur place, Bernadette ne peut qu’observer le chien et confirmer qu’il se trouve « dans un état cadavérique ». Alors, immédiatement, la décision est prise de le sortir de cette maison de l’enfer. 

Placé en famille d’accueil 

L’animal, « d’une gentillesse extraordinaire » selon l’enquêtrice, a été pris en charge par l’association Les Anges d’AEP et a été vu par un vétérinaire.
Lorsqu'on a vu le vétérinaire, il nous a dit que le chien pesait 15 kilos au lieu de 30-35. Il faudra donc réintroduire la nourriture petit à petit. Le pauvre avait tellement faim qu'il mangeait n'importe quoi. Sa seule obsession est de manger.
Renommé depuis, Janco a trouvé sa place dans une famille d’accueil qui prend bien soin de lui. Un soulagement pour Bernadette Rohrer et l’association Les Anges d’AEP.
Quant au propriétaire, qui justifiait la maigreur de son chien en évoquant une maladie (imaginaire), celui-ci va faire l’objet d’une plainte et devra répondre de ses actes devant la justice. 
Source de l'article : Cliquez ICI
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