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justice pour les animaux

Charente-Maritime : Deux ans de prison pour avoir massacré Django, un chiot de 6 mois

Publié le par Ricard Bruno

Chaque jour qui passe nous amène hélas notre lot d'animaux massacrés par l'homme, la nature dites humaine est abjecte...

Bruno Ricard 

 

Django était âgé de six mois. (photo police nationale)

Django était âgé de six mois. (photo police nationale)

Un homme âgé de 20 ans a été jugé par le tribunal correctionnel de Saintes (Charente-Maritime) pour avoir tué un chiot de six mois qui a été retrouvé mort ce mercredi, dans un fossé. Il a écopé d’une peine de deux ans de prison dont un an ferme et a été conduit en prison.

 

Django était un chiot de six mois de type croisé épagneul. Il est mort des suites des actes de cruautés infligés par son maître. Ce dernier qui est âgé de 20 ans, a été jugé par le tribunal de Saintes ce vendredi raconte Sud Ouest.

Le canidé a été retrouvé mercredi dans un fossé par un voisin, il était éventré, éviscéré et avait le crâne enfoncé. C’est ce que le rapport du vétérinaire a stipulé, ajoutant que l’animal a été victime d’actes de grande cruauté. Lorsqu’il a été découvert, il était recouvert d’un sac plastique brûlé. Le prévenu a quant à lui déclaré que Django avait été percuté par un camion, une hypothèse que le vétérinaire a exclu.

Projeté à l’aide de la laisse

Plus tôt ce mercredi, Django et le chien du prévenu – un chien dangereux qui s’est avéré être volé – sont parvenus à s’échapper du domicile. Le jeune homme a réussi à les retrouver. Sa petite amie a indiqué qu’il avait porté « au moins trois coups de pied dans le ventre », du chiot. Durant la promenade qui a suivi, il a projeté le petit chien en se servant de la laisse, à plusieurs reprises. Un automobiliste s’est ensuite arrêté en voyant Django attaché à un arbre.

 

De retour au domicile, le prévenu a déclaré à sa petite amie avoir perdu le petit chien. L’animal avait été conduit à une clinique vétérinaire. Le jeune homme s’est rendu sur place, mais sur le trajet, il a été arrêté par la police. Il conduisait alors que son permis était suspendu expliquent nos confrères. Au commissariat, il s’est énervé, menaçant « de mettre le feu ». Le couple a fini par récupérer l’animal. Django aurait été tué dans la soirée, alors que la petite amie avait quitté le domicile suite à une dispute, vers 22h30.

Jugé en comparution immédiate ce vendredi, le prévenu a écopé d’une peine de deux ans de prison dont un an ferme. Un mandat de dépôt a été délivré, l’homme de 20 ans a été écroué à l’issue de l’audience.

Source de l'article : Cliquez ICI

 
 
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Un chien d'une maigreur cadavérique et laissé à l'abandon par son maître découvert en Moselle

Publié le par Ricard Bruno

Janco, un American Staffordshire âgé de 7 ans, a été retrouvé dans un état cadavérique dans un jardin en Moselle. Il a depuis été placé en famille d'accueil.

Janco est désormais en sécurité, placé chez une famille d'accueil aimante.

Janco est désormais en sécurité, placé chez une famille d’accueil aimante. (©DR)

 

Samedi 20 mars 2021, Bernadette Rohrer, une amoureuse des animaux qui œuvre pour plusieurs associations de protection animale, est appelée à intervenir sur une « situation dramatique » à Montrequienne en Moselle.

D’après ce qui lui est rapporté, un chien, un American Staffordshire âgé de 7 ans, serait dans un piteux état et laissé à l’abandon dans un jardin. 

Lorsqu'on m'a envoyé des photographies, on pouvait clairement observer la maigreur extrême du chien. Malheureusement, il est quasiment impossible d'intervenir sur ce genre d'affaire le week-end, les autorités n'aimant pas être dérangées pour un animal.
 

« Un état cadavérique »

Munie d’un numéro d’enquête accordé par l’association Stéphane Lamart et Brigitte Bardot, Bernadette se rend sur les lieux, accompagnée, lundi 22 mars 2021.
Avant d'aller sur place, j'avais contacté la mairie. Le maire a avoué qu'il n'avait jamais été confronté à ce genre d'affaire. Il a proposé de venir sur les lieux et d'envoyer également des policiers municipaux. Il a tenu parole.
 
Sur place, Bernadette ne peut qu’observer le chien et confirmer qu’il se trouve « dans un état cadavérique ». Alors, immédiatement, la décision est prise de le sortir de cette maison de l’enfer. 

Placé en famille d’accueil 

L’animal, « d’une gentillesse extraordinaire » selon l’enquêtrice, a été pris en charge par l’association Les Anges d’AEP et a été vu par un vétérinaire.
Lorsqu'on a vu le vétérinaire, il nous a dit que le chien pesait 15 kilos au lieu de 30-35. Il faudra donc réintroduire la nourriture petit à petit. Le pauvre avait tellement faim qu'il mangeait n'importe quoi. Sa seule obsession est de manger.
Renommé depuis, Janco a trouvé sa place dans une famille d’accueil qui prend bien soin de lui. Un soulagement pour Bernadette Rohrer et l’association Les Anges d’AEP.
Quant au propriétaire, qui justifiait la maigreur de son chien en évoquant une maladie (imaginaire), celui-ci va faire l’objet d’une plainte et devra répondre de ses actes devant la justice. 
Source de l'article : Cliquez ICI
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Deux-Sèvres : enquête ouverte pour maltraitance animale !

Publié le par Ricard Bruno

C'est fait : quelque 65 bovins propriété d'un éleveur de Beugnon-Thireuil ont été récupérés par la Fondation Brigitte-Bardot. © Photo Fondation Brigitte Bardot

C'est fait : quelque 65 bovins propriété d'un éleveur de Beugnon-Thireuil ont été récupérés par la Fondation Brigitte-Bardot. © Photo Fondation Brigitte Bardot

BEUGNON-THIREUIL : bovins maltraités, une enquête est en cours

Julien Wattebled, le procureur de la République de Niort, vient de le confirmer : oui, une enquête est bien ouverte contre l’éleveur de Beugnon-Thireuil âgé de 63 ans qui s’est vu retirer, dans le courant du mois de février 2021, son troupeau de vaches allaitantes, comprenant également au moins un taureau et des veaux : initialement récupérés en trois temps, les animaux avaient été d’abord gardés, jusqu’au jeudi 4 mars 2021, chez un autre éleveur des Deux-Sèvres à la demande des services vétérinaires de la préfecture, ceci pour y mener des contrôles sanitaires et le temps que les résultats des analyses soient connus. "Le cheptel serait passé de 90 à 65 par manque de soins", écrivait, ce même jeudi 4 mars 2021, la Fondation Brigitte Bardot sur le réseau social Twitter. Justement, les bovins ont rallié, ce jour-là, un refuge géré par l'organisation vouée à la protection des animaux en Normandie. Dans cette affaire, le tout premier signalement remonterait à 2018, époque où un veau avait perdu sa mère.

 
Les 65 bovins "maltraités" de Beugnon-Thireuil ont été transférés dans un refuge en Normandie.

Les 65 bovins "maltraités" de Beugnon-Thireuil ont été transférés dans un refuge en Normandie.
© Photo Fondation Brigitte Bardot

 

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Seine-et-Marne : 129 animaux victimes de maltraitance

Publié le par Ricard Bruno

Reptiles, camélidés et autres animaux de toutes espèces et de toutes tailles découverts chez des particuliers à Saint-Ouen-en-Brie, ont été confiés à la Fondation Brigitte-Bardot et à la SPA, après avoir été examinés par un vétérinaire.

Saint-Ouen-en-Brie, ce jeudi. Cent vingt-neuf animaux, victimes de maltraitance, ont été saisis. Ici des geckos et une mygale (en haut à gauche). DR

Saint-Ouen-en-Brie, ce jeudi. Cent vingt-neuf animaux, victimes de maltraitance, ont été saisis. Ici des geckos et une mygale (en haut à gauche). DR

Le couple possédait près de 200 animaux au total, dans sa propriété à la sortie de Saint-Ouen-en-Brie, près de Nangis. Ce jeudi matin, les gendarmes, accompagnés de personnels de la direction départementale de la protection des populations (DDPP), et l'Office français de la biodiversité (OFB) ont remis un peu d'ordre dans une véritable arche de Noé, où les bêtes - des petites et des grosses - n'étaient pas forcément toutes bien traitées.

Mygales, serpents, lapins, cochons, chameaux, dromadaires, chevaux, iguanes, buse de Harris, tortues protégées... L'éventail des espèces représentées était particulièrement large. Vingt-six chiens ont aussi été recensés.

 
 

«Il y avait des animaux partout », indique une source proche de l'enquête. Même dans les congélateurs, mais cette fois, il s'agissait de cadavres. Pas de chance sur place, l'un d'entre eux devait visiblement être en panne, vue l'odeur quand on l'a ouvert. «A ce moment-là, tout le monde est sorti de la pièce », poursuit la même source.

Saint-Ouen-en-Brie, ce jeudi.  DR
Saint-Ouen-en-Brie, ce jeudi. DR  

A l'issue de leur passage entre les mains d'un vétérinaire, qui a observé leur état de santé et leurs conditions de vie sur place, cent vingt-neuf bêtes ont été saisies pour maltraitance ou absence d'autorisation de détention. Elles ont été confiées à la Société protectrice des animaux (SPA) et à la Fondation Brigitte-Bardot.

Le couple qui les possédait, un homme de 63 ans et une femme de 59 ans, ont été placés en garde à vue par les gendarmes, à Melun. Leurs ordinateurs ont également été saisis. Les enquêteurs espèrent pouvoir exploiter les données qu'ils renferment, notamment en termes de compatibilité.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Suspicions d'escroquerie : le procès d'une association d'aide aux animaux dans les Alpes-Maritimes reporté au 10 mai

Publié le par Ricard Bruno

Mise en cause par des associations pour les conditions de vie des animaux dans son refuge à Revest-les-Roches dans les Alpes-Maritimes, l'association Artemis est dans le collimateur de la justice pour des suspicions d'escroquerie via des "fausses cagnottes".

Manifestation des association de protection des animaux avant le procès qui a finalement été reporté. • © Laura Diaz

Manifestation des association de protection des animaux avant le procès qui a finalement été reporté. • © Laura Diaz

Le procès n'a donc pas eu lieu. Il était d'abord prévu le 14 décembre dernier, puis ce mercredi 10 mars. Mais la procureure en chargé du dossier était malade, et certaines parties civiles n'étaient pas représentées. L'audience est donc une nouvelle fois reportée au 10 mai prochain en début d'après-midi.

Mais aujourd'hui encore, plusieurs associations de protection des animaux avaient organisé une manifestation devant le palais de justice de Nice.

En cause : un refuge basé dans le haut-pays, à Revest-les-Roches au nord de Gilette.

 

Le 10 mai prochain, la présidente de l'association de sauvetage d'animaux handicapés, Artémis Handicap  devra répondre de cagnottes qu'elle aurait mises en ligne soi-disant pour sauver les bêtes de l'abattoir ou pour financer de coûteuses interventions chirurgicales. La justice soupçonne un enrichissement personnel car les soins promis n'auraient pas eu lieu. C'est ce qu'affirment de généreux donateurs, parties civiles dans ce dossier.

"Le refuge de l'enfer" pour certaines associations

La justice devra aussi se prononcer sur des soupçons de maltraitance animale, suite à une citation directe de l'association ASA 06, de la fondation Brigitte Bardot, 30 millions d'amis et la confédération nationale de la défense animale.

En 2015, un bénévole de l’association avait publié des photos des conditions de vie des animaux du refuge sur les réseaux sociaux.

Ce cheval mal traité a été photographié par un ancien bénévole du refuge Artémis Handicap. • © Un ex-bénévole d'Artémis Handicap

Ce cheval mal traité a été photographié par un ancien bénévole du refuge Artémis Handicap. • © Un ex-bénévole d'Artémis Handicap

Des chevaux très maigres, des chèvres mortes dans leurs excréments, des chiens entassés dans des cages… Les photos et vidéos qui auraient été prises dans ce refuge par des bénévoles sont effroyables.

Cette chèvre gisant dans la boue a été prise en photo par un ancien bénévole d'Artémis. • © un ancien bénévole d'Artémis

Cette chèvre gisant dans la boue a été prise en photo par un ancien bénévole d'Artémis. • © un ancien bénévole d'Artémis

Les associations demandent que la justice se prononce sur ces faits de maltraitances présumées, et ordonne la saisie des animaux qui sont toujours sur place. 

Source de l'article et vidéo : Cliquez ICI 

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PETITION INTERDICTION DES MASSACRES SANS ÉTOURDISSEMENT : ABOLITION DE LA DÉROGATION AU NOM DES ABATTAGES RITUELS

Publié le par Ricard Bruno

Auteur(s) :
Gabrielle Paillot, citoyenne militante pour les droits des animaux
Destinataire(s) :
Emmanuel Macron (Président de la République) 
Loïc Dombreval (Chargé du groupe condition animale) 
Julien Denormandie (Ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation) 
Jean Castex (Premier Ministre ) 
 
 
La pétition
Actualité(s)
Monsieur le Président de la République, Monsieur le Premier Ministre, Monsieur le ministre de l'agriculture, Monsieur Loic Dombreval

La législation française impose que les animaux soient étourdis avant leur mise à mort afin d'atténuer leurs souffrances.
Cependant une dérogation est appliquée pour les abattages rituels. 

Les signataires de cette pétition et moi demandons à ce que cette dérogation soit abolie et que tous les animaux soient insensibilisés.

Nous sommes dans un pays laïque : nous devons donc séparer la société civile de la société religieuse :  par conséquent, il est inacceptable de faire souffrir par égorgement les animaux au nom de quelconques religions. 

Depuis février 2015, le code civil stipule que l'animal est un être vivant doué de sensibilité. D'autre part, la déclaration de Toulon du 29 mars 2019 déclare que les animaux sont des personnes juridiques :
Nous demandons l'abolition pure et simple de la dérogation au nom des abattages religieux que ce soit dans les abattoirs fixes ou mobiles.
Les caméras en expérimentation dans les abattoirs n'enlèvent en rien à la souffrance abominable que doivent endurer ces êtres sensibles ! 

Veuillez prendre en compte la sensibilité et l'intelligence des animaux non humains. 
Recevez, Monsieur le président de la République, Monsieur le ministre de l'agriculture, Monsieur Loic Dombreval, l'expression de ma  haute considération

Gabrielle Paillot , MILITANTE pour faire évoluer les  droits des animaux. 
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Comment interdire la chasse sur son terrain ?

Publié le par Ricard Bruno

Depuis le 27 juillet 2000, tout propriétaire peut interdire la chasse sur son terrain, pour notamment préserver la faune sauvage. Quelles démarches faut-il entreprendre ? On vous dit tout dans cet article.

« Nul n’a la faculté de chasser sur la propriété d’autrui sans le consentement du propriétaire ou de ses ayants droit », article L.422-1 du Code de l’Environnement. Pourtant, pour que votre terrain ne soit pas une zone de chasse, des démarches sont nécessaires.

Comment interdire la chasse sur son terrain ?

Comment procéder pour interdire la chasse sur son terrain ?

Depuis le 27 juillet 2000, la loi n°2000-698 du 26 juillet 2000 vous autorise à interdire la chasse sur vos propriétés « au nom de convictions personnelles » pour préserver la faune sauvage ou simplement pour vous sentir plus en sécurité. En aucun cas, vous devrez vous justifier auprès des chasseurs concernant cette décision personnelle.

En fonction du type d’association de chasse de votre commune, les démarches sont différentes.

Société de chasse - loi 1901

Pour affirmer votre refus d’autoriser la chasse sur vos terres, il vous faudra créer un refuge en respectant la démarche expliquée dans le dernier paragraphe de cet article.

Association Communale de Chasse Agréée (ACCA) - loi Verdeille

Si votre terrain se situe à moins de 150 mètres de la maison, demandez une mise en refuge. S’il s’étend au-delà de cette limite, la chasse y est autorisée par défaut. Vous devez alors signaler votre volonté d’y interdire l’exercice de cette pratique en rédigeant une demande.

Comment demander le retrait de son terrain du domaine de l’ACCA ?

Pour demander le retrait de son terrain du domaine de l’ACCA, il faut rédiger une demande en précisant les informations ci-dessous :

  • adresse personnelle ;
  • superficie de la parcelle ;
  • numéro de cadastre ;
  • copie du plan cadastral.

Depuis le décret n°2019-1432 du 23 décembre 2019, votre courrier doit désormais être adressé au président de la Fédération des chasseurs de votre département et non plus à la préfecture.

Votre demande doit impérativement être envoyée par recommandé, avec accusé de réception, dans les 6 mois précédent le renouvellement de l’ACCA, qui intervient tous les 5 ans. Contactez le service chasse de la DDT de votre département pour en connaître la date.

Après réception, la Fédération de chasse dispose de 4 mois maximum pour statuer et vous délivrer une autorisation individuelle attestant que votre parcelle ne fait plus partie des zones de chasse de l’ACCA.

Vous pourrez ensuite demander la mise en refuge de votre terrain.

Nous vous conseillons de garder un exemplaire de votre courrier, afin d’avoir des preuves en cas de litige avec une association communale de chasse.

Même si cette procédure peut s’avérer longue et fastidieuse, elle permet de respecter les animaux vivant en toute liberté dans la forêt.

Demander la mise en refuge de son terrain

Pour demander la mise en refuge de votre terrain, vous devrez respecter la procédure suivante :

  • Complétez une demande de convention de mise en refuge auprès de l’ASPAS (Association pour la protection des animaux sauvages), de la LPO (Ligue pour la protection des oiseaux). Prenez directement contact avec eux pour obtenir le formulaire à compléter et les pièces justificatives à joindre.
  • Installez des panneaux de signalisation aux entrées de votre terrain indiquant que la chasse y est interdite.

A savoir : ces panneaux sont délivrés par les associations protectrices.

En plus de vous protéger des tirs de chasseurs, un refuge est un havre de paix pour la nature, tout comme un acte militant pour l’épanouissement de la biodiversité.

L'association Humanité et Biodiversité propose aussi de créer un oasis nature en remplissant simplement un formulaire en ligne permettant de rejoindre le mouvement.

Que faire en cas de non-respect ?

Les chasseurs continuent de venir chasser en dépit de votre demande et de la présence des panneaux sur votre terrain ? Agissez rapidement :

  • Appelez les agents de l’Office français de la biodiversité (OFB). Ils recueilleront votre plainte. S’ils constatent l’infraction, ils verbaliseront immédiatement les chasseurs.
  • À défaut, récoltez des preuves : photo, vidéo des tireurs chez vous ou de leur chien de chasse... puis déposez plainte en vous rendant au commissariat ou à la gendarmerie de votre choix.
  • Contactez le service juridique de la LPO ou de l’ASPAS pour vous aider à faire respecter vos droits.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Cuir exotique : serpents gonflés à l’air comprimé, crocodiles poignardés

Publié le par Ricard Bruno

Nous vivons une époque à vomir, tout ça pour le sacro saint FRIC qui pourrit tout, et surtout qui tue des dizaines de millions d'animaux chaque année sur notre pauvre planète ! tout ça pour du "luxe"...

Bruno Ricard 

Dans des images inédites, une enquête de PETA Asie révèle que des milliers de serpents au Vietnam sont enfermés puis tués en étant gonflés à l’air comprimé et que des crocodiles reçoivent des chocs électriques et sont poignardés avec une lame de métal, gonflés puis vraisemblablement écorchés vifs juste pour fabriquer des sacs, des chaussures, des ceintures et d’autres accessoires qui sont vendus dans le monde entier.

La cruauté que vous allez voir est courante dans l’industrie des peaux exotiques.

Des serpents vivants gonflés jusqu’à la mort

Les images montrent que des travailleurs obstruent la gueule et l’anus des pythons à l’aide de bandes de constriction serrées, puis découpent un trou dans la tête ou la queue, insèrent un tuyau et pompent de l’air comprimé – une méthode d’abattage considérée comme « inhumaine » et « inacceptable » selon les normes internationales et qui entraînerait « un stress et une douleur extrêmes », selon le Dr Clifford Warwick, expert en reptiles. Un travailleur a été filmé se tenant délibérément debout sur un serpent dans une tentative apparente d’augmenter la pression.

L’enquêteur a été informé que les serpents auraient été étourdis avec une batterie de voiture avant d’être abattus, mais l’électrocution n’est pas une méthode décente ou acceptable pour étourdir ou tuer des reptiles. Selon le Dr Warwick, les reptiles retrouvent rapidement une mobilité et des réactions normales, et il n’y a pas de preuve solide que l’électrocution entraîne une insensibilité à la douleur ou au stress chez les reptiles

Cuir exotique : serpents gonflés à l’air comprimé, crocodiles poignardés

Les images de PETA Asie montrent la queue d’un serpent en mouvement pendant l’inflation mortelle, ce qui indique que les pythons sont peut-être encore en vie lorsque les travailleurs leur arrachent la peau et les éviscèrent. L’enquêteur n’a vu personne vérifier les signes vitaux avant de commencer le dépeçage. 

« Pendant le processus de mise à mort, les serpents peuvent sembler quelque peu immobiles, mais on ne peut pas en déduire qu’ils ne souffrent pas. La pression interne catastrophique causée par l’air comprimé provoquera une douleur intense dans tout le corps du serpent, et entraînera également une pression écrasante sur son cœur, ainsi qu’un stress important sur sa circulation et son système nerveux. » – Dr Clifford Warwick, PGDip (MedSci), Ph.D., C.Biol., C.Sci., EurProBiol, FRSB

Malgré les informations fournies par PETA, Louis Vuitton et d’autres marques qui vendent de la peau de serpent continuent à profiter de ce genre de cruauté.  

 

Des serpents confinés dans des cages exiguës et sales

Plutôt que d’explorer les jungles luxuriantes et les marécages et d’expérimenter tous les plaisirs sensoriels auxquels ils sont si sensibles, les serpents captifs sont relégués dans des cages grillagées sales dans lesquelles ils ne peuvent même pas s’étendre sur toute leur longueur, et encore moins se déplacer ou grimper. Dans ces cages exiguës, il n’y a ni eau ni nourriture, ni enrichissement, ni cachette, ni récipient pour se baigner. Confiner les serpents de cette manière est courant dans les installations d’abattage de ce commerce.  

« Les cages en grillage présentent en général certains problèmes de bien-être pour les serpents, en ce sens que les serpents ont tendance à tenter de s’échapper et, ce faisant, développent des lésions sur leur museau dues à la friction et l’abrasivité du fil. » – Dr Clifford Warwick, PGDip (MedSci), Ph.D., C.Biol., C.Sci., EurProBiol, FRSB

La pandémie de COVID-19 a montré au monde entier que le regroupement d’animaux malades et stressés crée un terrain propice à la prolifération de virus mortels, et les serpents captifs sont sensibles à de nombreuses maladies. Un enquêteur de PETA Asie a appris que de nombreux serpents captifs au Vietnam ont des mites. Lorsqu’on lui a demandé comment ce problème est traité, le travailleur a répondu : « À quoi bon le faire ? Nous les écorchons quand même. »

Crocodiles poignardés avec une lame de métal et écorchés

L’enquêteur de PETA Asie a également obtenu des images montrant des empilements de crocodiles avec la gueule nouée puis enveloppés dans des sacs pour qu’ils ne puissent pas bouger. Un travailleur marchait sur eux et les a sommairement soumis à des chocs électriques avec ce qui semblait être une batterie de voiture. Cependant, les reptiles ne réagissent pas à l’étourdissement électrique comme d’autres animaux, et rien ne prouve que cela leur fasse perdre conscience avant que les travailleurs ne tentent de les tuer.

Par la suite, d’autres travailleurs ont poignardé les crocodiles avec une lame de métal, une méthode qui selon le Dr Warwick ne tue pas directement les animaux. Au lieu de cela, les travailleurs sectionnent ou endommagent gravement la moelle épinière, provoquant une paralysie et probablement des douleurs extrêmes, mais pas la mort. L’évaluation scientifique de cette méthode a confirmé que les crocodiles peuvent rester vivants et conscients pendant plus d’une heure et demie après cette procédure, ce qui signifie que les crocodiles de cette vidéo étaient très probablement vivants et capables de ressentir la douleur lorsqu’ils ont été gonflés, puis écorchés et dépecés. Cette méthode d’abattage est courante en Asie, notamment au Vietnam, en Indonésie, en Malaisie et aux Philippines.  

« Je n’ai aucun doute sur le fait que ces animaux ont connu un élevage stressant, une manipulation traumatisante et une mise à mort extrêmement cruelle. » – Dr Clifford Warwick, PGDip (MedSci), PhD, CBiol, CSci, EurProBiol, FRSB

Enclos en béton surpeuplés

L’enquêteur de PETA Asie a également documenté des crocodiles captifs dans des enclos de béton exigus contenant de l’eau trouble dans quatre autres élevages asiatiques. Un environnement surpeuplé peut provoquer des agressions, entraînant des blessures, ainsi que des infections et des maladies. Selon le Dr Warwick, « La plupart des conditions d’élevage des crocodiles étaient insalubres et présentaient des risques de maladie permanents pour les animaux et les personnes qui s’en occupaient. Cependant, d’après mon expérience, toutes ces conditions, bien que néfastes, sont communes à presque tous les élevages de crocodiles ».

   

Vous pouvez aider les animaux exploités pour leur peau dès maintenant !

PETA et ses affiliées internationales ont mis à jour d’autres façons cruelles dont les serpents et autres animaux sont tués pour leur peau. Les serpents sont généralement cloués aux arbres, décapités ou éventrés puis écorchés vifs. Les travailleurs tuent les crocodiles en enfonçant une tige de métal dans leur colonne vertébrale, et les lézards sont frappés sur la tête ou leur colonne vertébrale est sectionnée avec un ciseau.  

Ne cautionnez pas cette souffrance. N’achetez pas de sacs, de ceintures ni d’autres accessoires en peaux exotiques. Avec tant de matériaux éthiques, écologiques et végans disponibles aujourd’hui, il n’y a aucune excuse pour continuer à porter ou à vendre des peaux exotiques.

Pressez Louis Vuitton à abandonner les peaux exotiques

Quelles que soient les « normes » vantées par une entreprise ou le lieu de fabrication du produit, la souffrance est omniprésente dans le commerce des peaux exotiques, et il est presque impossible de retracer l’origine d’un produit en cuir pour savoir qui a été tué pour lui. Une vidéo de PETA sur des élevages de crocodiles au Vietnam, qui ont fourni des peaux à LVMH – la société mère de Louis Vuitton – montrait des milliers de reptiles immobiles dans des fosses en béton exiguës, dont certaines sont plus étroites que la longueur de leur propre corps. PETA a également obtenu des images d’autruches – qui sont utilisées pour les sacs en peau à texture bosselée vendus par Louis Vuitton – montrant qu’elles sont gardées dans des parcs d’engraissement en terre aride avant d’être finalement envoyées à l’abattoir, où elles sont attachées de force, renversées et étourdies électriquement et où leur gorge est tranchée à la vue de leurs compagnons de troupeau terrifiés.

Chaque accessoire en peau exotique vendu par Louis Vuitton représente la terrible mort d’un animal sensible qui voulait juste être laissé en paix. Joignez-vous à PETA pour demander à LVMH d’abandonner dès maintenant les peaux exotiques chez Louis Vuitton et toutes ses autres marques.  

Cessez de vendre des peaux exotiques dès maintenant !

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Je viens de regarder l’enquête de PETA Asie sur le commerce des peaux de serpents au Vietnam qui montre que les serpents sont cruellement gonflés jusqu’à la mort avec de l’air comprimé. Je vous prie de cesser de profiter de cette cruauté extrême et d’abandonner les peaux exotiques.  

Quelles que soient les « normes » dont LVMH se vante, la souffrance est omniprésente dans le commerce des peaux exotiques, et il est presque impossible de retracer l’origine d’un produit en cuir pour savoir qui a été tué pour lui. Une vidéo de PETA sur les élevages de crocodiles au Vietnam qui fournissent des peaux à LVMH montre des milliers de reptiles allongés immobiles dans des fosses en béton exiguës, certaines plus étroites que la longueur de leur propre corps. PETA a également obtenu des images d’autruches – qui sont utilisées pour les sacs en peau à texture bosselée vendus par Louis Vuitton – montrant qu’elles sont gardées dans des parcs d’engraissement en terre aride avant d’être finalement envoyées à l’abattage, où elles sont attachées de force, renversées et étourdies électriquement et où leur gorge est tranchée à la vue de leurs compagnons de troupeau terrifiés.

Tous les produits fabriqués à partir de peaux d’animaux impliquent de forcer des animaux hautement intelligents et sensibles à endurer un emprisonnement sordide et une mort violente.
Veuillez cesser de soutenir les mauvais traitements infligés aux animaux en mettant fin à la vente de peaux exotiques.

Cordialement,

 

   PETITION CLIQUEZ ICI !

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Une vache à l’agonie dans un fossé en Ariège : deux plaintes déposées

Publié le par Ricard Bruno

La vache a été découverte dans un fossé, agonisante.

La vache a été découverte dans un fossé, agonisante.

Deux plaintes ont été déposées auprès de la gendarmerie de Lavelanet à la suite de la découverte, en fin de semaine dernière, d’une vache agonisante dans un fossé, au bord d’une route, dans le secteur montagneux qui court entre Luzenac et Ax-les-Thermes. "C’est un témoin qui m’a contactée, relate Amandine Medine, présidente de l’association "Les Compagnons des Animaux". Nous avons déposé une plainte et j’ai contacté la fondation Brigitte Bardot qui, elle aussi, doit prendre contact avec la gendarmerie".

 

Lorsque ce témoin a vu la vache, elle était couchée dans un fossé. Le témoin l’a d’abord cru morte. Des corbeaux s’en prenaient déjà à elle, mais la vache n’était qu’agonisante. "Elle était dans ce fossé depuis trois jours", affirme Amandine Medine.

L’association a pris contact avec des vétérinaires, avant d’alerter Philippe Lacube, président de la chambre d’agriculture. Ce dernier s’est rangé derrière l’avis des vétérinaires, qui demandaient à ce que l’animal soit maintenu en vie 24 heures, pour voir s’il trouvait les forces pour surmonter son état de santé. Finalement, la vache n’a pas survécu.

 

"C’est un troupeau qui est sous-alimenté, affirme Amandine Medine. Le foin est pourri. Les vaches n’ont pas d’eau".

Selon la présidente des "Compagnons des animaux", le reste du troupeau a été caché avant l’arrivée des gendarmes. Un troupeau qui se trouverait, lui aussi, dans un sale état.

Source de l'article : Cliquez ICI

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