Overblog Tous les blogs Top blogs Célébrités Tous les blogs Célébrités
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

justice pour les animaux

Libérez l'ours polaire du cirque Ivanovo

Publié le par Ricard Bruno

Kazan, Russie, 2019

Kazan, Russie, 2019

Un ours polaire avec son entraîneur Yulia Denisenko à Kazan, en Russie, dans un cirque.

Le show se déroule entièrement sur de la glace protégée par un filet.

Par "sécurité", les ours ont la gueule bloquée dans une muselière en fils de fer.

Pour les contraindre de la sorte, les ours sont violentés dès le plus jeune âge et leurs entraîneurs ne s'en cachent pas.

Voilà plusieurs années que ce show fait polémique sans qu'aucune décision politique ne soit prise.

Merci de signer cette pétition !  : CLIQUEZ ICI

Partager cet article
Repost0

Publicité

Son chat meurt écrasé à l’embarquement à Roissy

Publié le par Ricard Bruno

Cet été, un bagagiste a laissé tomber la caisse de Mojito, 3 ans, sur le trajet menant à l’avion pour un vol Air France. Il est mort sur le coup.

Mojito, ce chat roux de 3 ans, est mort écrasé dans sa caisse à cause de l’imprudence d’un bagagiste. LP

Mojito, ce chat roux de 3 ans, est mort écrasé dans sa caisse à cause de l’imprudence d’un bagagiste. LP

Ce jeudi 15 août, Laura ne pense qu'à son changement de vie. La jeune femme, qui suit son compagnon au Gabon, embarque avec ses enfants sur un vol Air France Paris-Libreville à l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle. Juste avant, elle a pris soin de confier à la compagnie ses animaux : un chien et deux chats. « C'est la première fois qu'ils voyageaient en avion, raconte Laura. Je stressais à l'idée qu'il leur arrive quelque chose. »

La suite est malheureusement banale : une fois installée dans l'avion, un agent de l'aéroport vient à sa rencontre. « Il m'a dit : il y a un problème avec l'un de vos animaux », raconte Laura.

Mojito, son jeune chat roux de 3 ans, n'a pas survécu à la lourde chute de sa caisse. En cause ? L'imprudence d'un bagagiste, qui l'a laissée tomber depuis son véhicule entre l'aérogare et l'avion.

Une enquête interne lancée

Contacté, Air France évoque un « accident lors de son transfert par un prestataire de la compagnie » et précise qu'« une enquête interne est en cours ».

Choquée, Laura passe un vol de sept heures cauchemardesque. Elle tient néanmoins à remercier le « personnel navigant » d'Air France qui a été « d'un grand soutien ». Air France exprime de son côté toute sa « compassion » pour les propriétaires du chat.

Laura s'insurge tout de même contre les bagagistes peu scrupuleux. « J'ai voulu récupérer la caisse, mais on m'a indiqué que ce n'était pas la peine, explique-t-elle. Cela donne une idée de la violence du choc. »

Laura a réclamé le remboursement du billet de Mojito, qui n'a pu participer au voyage. « Il faut vraiment que les compagnies réagissent, insiste-t-elle. Les animaux doivent être traités comme des êtres vivants. »

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

LA MINISTRE DE L’ÉCOLOGIE VIENT D’AUTORISER LE PIÉGEAGE DE CENTAINES DE MILLIERS D’OISEAUX !

Publié le par Ricard Bruno

LA MINISTRE DE L’ÉCOLOGIE VIENT D’AUTORISER LE PIÉGEAGE DE CENTAINES DE MILLIERS D’OISEAUX !

Élisabeth Borne, ministre de la Transition écologique et solidaire, vient de signer une série d’arrêtés qui fixent les quotas de chasses traditionnelles dans plusieurs départements français pour la campagne de chasse 2019-2020.

Ces pratiques de chasse cruelles et archaïques – glu, filets et cages… – vont causer la mort de plus de 150 000 oiseaux sauvages, sans aucun respect pour la souffrance animale et la biodiversité.

DES PRATIQUES DE CHASSE ARCHAÏQUES ET CRUELLES

Onze arrêtés publiés au Journal Officiel le 3 septembre 2019 par la ministre en charge de l’écologie vont permettre de capturer dans des conditions indignes des dizaines de milliers d’oiseaux sauvages. Un nombre encore plus élevé que l’an dernier !

Alors que la biodiversité est en pleine débâcle dans les campagnes françaises, ces méthodes de chasse « traditionnelles » vont piéger des milliers d’oiseaux dont certaines espèces aujourd’hui menacées.

Ainsi, pendant la campagne de chasse 2019-2020, Merles noirs pourront être piégés à l’aide de de gluaux, fins bâtons enduits de glu placés en haut des arbres dans 5 départements de la région PACA : Alpes-Maritimes, Alpes de Haute Provence, Vaucluse, Var, Bouches-du-Rhône.

Les oiseaux seront ensuite décollés, et gardés vivants pour être placés dans des cages, permettant d’attirer par leur chant leurs congénères qui seront alors tirés au fusil…

106 500 Alouettes des champs pourront être attrapées à l’aide de grands filets horizontaux, les pantes, ou de petites cages tombantes, les matoles, dans les Landes, la Gironde, le Lot-et-Garonne et les Pyrénées- Atlantiques.

Grivée musicienne piégée à la glu

Grivée musicienne piégée à la glu

Enfin, 5 800 Grives et Merles noirs, 1 200 Vanneaux huppés et 30 Pluviers dorés pourront être capturés au moyen de filets ou de collets par les pratiquants de la tenderie dans les Ardennes. 

Une catastrophe pour les populations d’oiseaux vivant en milieu agricole cultivé, en fort déclin en France ces dernières années !

LA FRANCE EN DÉFAUT DE PROTECTION ANIMALE

Alors que l’Alouette des champs a perdu 30% de ses effectifs en 15 ans, ces décisions consternantes de la ministre de la Transition écologique est une nouvelle preuve de l’influence du lobby de la chasse sur la politique environnementale.

LA MINISTRE DE L’ÉCOLOGIE VIENT D’AUTORISER LE PIÉGEAGE DE CENTAINES DE MILLIERS D’OISEAUX !

 

LA FRANCE EN DÉFAUT DE PROTECTION ANIMALE

Alors que l’Alouette des champs a perdu 30% de ses effectifs en 15 ans, ces décisions consternantes de la ministre de la Transition écologique est une nouvelle preuve de l’influence du lobby de la chasse sur la politique environnementale.

 

Le gouvernement d’Edouard Philippe fait fi de la position d’une majorité de Français, exprimée lors de consultations préalables à la publication de ces arrêtés, qui s’oppose radicalement à ce type de chasse.

Ces récents arrêtés sont la suite deux arrêtés pris au cours de l’été permettant l’abattage de 2 espèces menacées : 6 000 Courlis cendré et 18 000 Tourterelles des bois. 

Fort heureusement, le premier arrêté a été suspendu par le Conseil d’État suite à un recours de la Ligue Protectrice des Oiseaux (LPO), tandis qu’un second recours est engagé pour le second arrêté.

La France manque également à ses obligations de protection des espèces menacées selon la Commission européenne, qui a mis en demeure notre pays, à nouveau sans aucune écoute de la part du gouvernement.

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

Viande dans les cantines: pour la Fondation Brigitte Bardot "il n'y a pas de bonne pratique pour tuer un animal"

Publié le par Ricard Bruno

Christophe Marie propose de "végétaliser davantage l’alimentation proposée dans une démarche [...] plus respectueuse de l’environnement, des animaux et des consommateurs".

Christophe Marie propose de "végétaliser davantage l’alimentation proposée dans une démarche [...] plus respectueuse de l’environnement, des animaux et des consommateurs".

Frédéric Masquelier a écrit à Toque et Sens Provence - Sodexo pour demander que la viande servie dans les cantines scolaires réponde à des conditions d’élevage plus respectueuses.

Si la nouvelle peut paraître encourageante, elle ne fait pas l’unanimité. Christophe Marie, directeur du Pôle protection animale pour la Fondation Brigitte Bardot, s’explique:

"L’engagement des établissements scolaires de la ville de Saint-Raphaël à proposer de la viande respectant une charte de ‘‘bonne pratique’’ est, a priori, positif. Mais nous ne voyons pas comment cela peut être garanti sur le volet abattage. S’il existe des normes à respecter pour les filières d’élevage, […] les conditions de transport et d’abattage ne bénéficient d’aucune norme ‘‘supérieure’’. Éventuellement en veillant aux circuits courts pour limiter la durée des transports, et en s’assurant que l’abattoir pratique systématiquement l’étourdissement des bêtes avant leur mise à mort. Mais ne soyons pas naïfs, il n’existe aucune ‘‘bonne pratique’’ pour tuer un animal qui ne demande qu’à vivre."

Plutôt que valoriser une consommation carnée ‘‘responsable’’, Christophe Marie propose de "végétaliser davantage l’alimentation proposée dans une démarche [...] plus respectueuse de l’environnement, des animaux et des consommateurs".

TOUT EST-IL À JETER? 

À propos des possibles labels garantissant le bien-être animal, "la Fondation Brigitte Bardot ne fait la promotion d’aucun [d’entre eux], dès lors que la finalité est la mise à mort d’un animal".

L’engagement de la collectivité est toutefois un rouage important dans l’engrenage de la prise de conscience.

À Saint-Raphaël, à partir de novembre, un plat végétarien sera proposé chaque semaine aux enfants. À ceci s’ajoute la volonté de consommer davantage de productions bios et locales. À ce titre, les cantines de la ville proposent déjà près de 20 % de produits bios depuis la rentrée 2013, contre 3 % en moyenne en France.

"Nous avons également pris des mesures contre la participation animale dans les cirques en août dernier, complète le maire. Mais nous ne pouvons pas tout faire en même temps. Il aurait été à la fois imprudent et dommage d’agir à la va-vite, raison pour laquelle nous avons préféré attendre la nouvelle année".

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

Publicité

200 personnalités réclament la fin de l’élevage intensif dans une tribune

Publié le par Ricard Bruno

Un élevage de poules à Plougoulm, le 7 août 2012

Un élevage de poules à Plougoulm, le 7 août 2012

200 personnalités réclament, au nom de « l’urgence éthique, climatique, environnementale, sanitaire et sociale » la fin de l’élevage intensif en France. Parmi elles, l’actrice Isabelle Adjani, l’astrophysicien Aurélien Barrau ou encore l’avocat Arno Klarsfeld ont apposé leur nom dans une tribune publiée ce jeudi 5 septembre dans plusieurs médias.

Médecins, comédiens, chercheurs, animateurs télé, philosophes… Près de 200 personnalités de tous horizons publient une tribune collective appelant à la fin de l’élevage intensif en France, ce jeudi 5 septembre.

Le texte intitulé « Nous ne voulons plus de ce système ennemi de l’intérêt général » a été dévoilé sur le site de plusieurs médias dont Franceinfo et Le Monde. L’animateur Stéphane Bern, le philosophe Frédéric Lenoir, l’ancienne comédienne Brigitte Bardot ou encore le journaliste Hugo

Les signataires dénoncent les conséquences environnementales, sanitaires, sociales et économiques de cette pratique.

« Ne voulons plus des élevages intensifs et industriels qui confinent les animaux dans des bâtiments fermés, dans des cages, dans des bassins en béton, les forçant à vivre dans des conditions de promiscuité extrêmes », expliquent-ils en préambule.

« Nous ne voulons plus d’un modèle alimentaire fortement carné et lacté qui sous-tend ces modes de production et qui met en danger notre santé », est-il également précisé.

Les signataires dénoncent en outre « l’immobilisme » des élus et responsables politiques ainsi que de leur « soutien actif au lobby de l’élevage intensif ».

Ils réclament trois mesures concrètes : « un moratoire immédiat sur l’élevage intensif et l’interdiction de nouvelles constructions destinées à élever des animaux sans accès au plein air » ; « un plan concret de sortie de l’élevage intensif, avec accompagnement des personnes qui en dépendent aujourd’hui vers des productions alternatives » ; « une végétalisation d’ampleur de l’alimentation en restauration collective publique ou privée. »

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

Massacre dans une ferme de Coarraze la Fondation Bardot va se constituer partie civile

Publié le par Ricard Bruno

Hubert Delot a perdu une cinquantaine d'animaux en deux nuits

Hubert Delot a perdu une cinquantaine d'animaux en deux nuits

La Fondation Brigitte Bardot indique qu’elle va se constituer partie civile après la mort violente d’une cinquantaine d’animaux dans une ferme de Coarraze.

 L’information révélée par la République des Pyrénées samedi dernier a fait beaucoup réagir : Début août, Hubert Delot, un agriculteur à la retraite de Coarraze s’est fait « massacrer » une cinquantaine de bêtes. Il dénonce un acte de « violence gratuite ». La moitié des animaux de sa basse-cour ont été battus à mort en deux nuits : des poules, des oies, des canards…

L’agriculteur a déposé plainte auprès de la gendarmerie de Nay. Il sera soutenu par la Fondation Brigitte Bardot, dont le réprésentant départemental, Daniel Raposo, indique sur Twitter qu’elle "se constituera partie civile".

 

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

La nouvelle campagne d'affichage de la fondation Brigitte Bardot placardée dans le Var

Publié le par Ricard Bruno

En France, 360 communes ont déjà pris position pour des cirques sans animaux. Ci-dessus, l’affiche que l’on peut découvrir à Fréjus et Saint-Raphaël. Photo DR

En France, 360 communes ont déjà pris position pour des cirques sans animaux. Ci-dessus, l’affiche que l’on peut découvrir à Fréjus et Saint-Raphaël. Photo DR

Depuis mercredi 21 août, la Fondation Brigitte Bardot a lancé sa campagne contre la captivité des animaux sous les chapiteaux. Vingt-cinq affiches ont été placardées à Fréjus et Saint-Raphaël.

Ce ne sont pas des clowns. Pourtant, ils continuent à faire le show.

Pour la Fondation Brigitte Bardot - une association vouée à la protection animale -, c’en est trop. Chaque été, elle montre les crocs pour protester contre la captivité dans les cirques.

Sur son site Internet, on peut lire notamment que "ces êtres sensibles sont maintenus dans des conditions incompatibles avec leurs besoins physiologiques et sont forcés à réaliser des tours contre-nature".

Pour relayer cette offensive qui concerne aussi bien les animaux sauvages et domestiques, rien de tel qu’une campagne d’affichage. Plus de 1.800 affiches de 12m² et 8m², financées par les dons recueillis, ont été placardées dans toute la France. Dont vingt-cinq à Fréjus et Saint-Raphaël, visibles jusqu’au 3 septembre.

>> LIRE AUSSI. "N'encouragez pas les cirques avec animaux": la nouvelle campagne d'affichage de la fondation Brigitte Bardot sur la Côte d'Azur

Faire réagir le gouvernement

Le slogan? "Offrez-lui la liberté! N’encouragez plus les cirques avec animaux." Bruno Jacquelin, responsable du service communication, précise que "Brigitte Bardot s’est énormément investie sur le visuel. C’est elle-même qui a souhaité un éléphant, l’un des symboles les plus forts."

Pourtant, la commune de Saint-Raphaël interdit la venue des cirques avec animaux sur son territoire, du 15 avril au 15 octobre, via un arrêté municipal entré en vigueur depuis le 28 mars 2017. En revanche, Fréjus les autorise.

"Cette campagne n’est pas contre les villes, elle vise simplement à sensibiliser le public, précise Bruno Jacquelin. L’été est la plus grande période pour ce genre de spectacles, car les parents sont nombreux à amener leurs enfants."

Toutefois, le message ne s’adresse pas qu’aux spectateurs. "Nous voulons faire comprendre que derrière les strass et les paillettes des affiches des différents cirques se cache de la souffrance. Nous incitons le gouvernement à interdire les cirques avec animaux."

Un combat que l’association mène depuis trente-trois ans…

La France à la traîne?

Le bien-être et la situation des animaux non-domestiques forment une préoccupation grandissante. Même si cela ne suffit pas à la Fondation Brigitte Bardot, qui ne démord pas. Selon elle, la France se rend coupable "d’un manque de considération pour le bien-être animal de la part de politiciens".

Bruno Jacquelin ajoute, dans un communiqué, que "la France ne pourra pas être indéfiniment en retard sur une évolution sociétale qui ne fera plus marche arrière".

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

Brigitte Bardot sur l'abandon estival des animaux de compagnie : "Notre société est robotisée et vide de l’essentielle miséricorde"

Publié le par Ricard Bruno

elon la SPA, les abandons d'animaux sont en hausse de 28% depuis janvier. Brigitte Bardot, grande défenderesse de la cause, confie son dégout face à un phénomène grandissant. Rencontre.

Au cœur du mois d’août, les feux ont viré au rouge. Une nouvelle fois, les refuges de la SPA ne s’en sortent plus, débordés par l’afflux massif d’animaux. De mémoire de bénévoles, on n’avait jamais vu ça. Dans le même temps, la fondation 30 millions d’amis affirmait que 100 000 bêtes, dont 60 000 l’été, sont abandonnés tous les ans, positionnant la France en champion d’Europe de l’abandon… Interrogée par Marianne, Brigitte Bardot nous a confiés le dégoût que lui inspirait ses chiffres.

Marianne : Malgré les campagnes de prévention, cet été voit un nombre record d'animaux abandonnés. Qu'avez-vous ressenti à l'annonce de ces chiffres ?

Brigitte Bardot : Cela me fait une peine immense car cela prouve qu’on a beau, chaque année, supplier les gens de ne pas abandonner leurs enfants à quatre pattes, c’est de pire en pire, à croire qu’une partie de l’humanité n’a plus aucun sentiment, sont sourds à la détresse qu’ils provoquent et sont méprisables.

Pourquoi tant de propriétaires abandonnent-ils leurs compagnons ?

Parce que l’être humain se robotise, se déshumanise, n’est attiré que par le superflu, les lamentables vacances de masse où comme des troupeaux ils envahissent les plages, les campings, les bateaux mégapoles où leurs compagnons n’ont pas de place. Il faut aussi rendre responsables les hôtels, les plages, les campings qui refusent les animaux. Ce qui devrait être interdit.

Qu'est-ce que cela dit de notre société ?

Notre société est en grande partie, sans cœur, sans âme, sans compassion, sans sentiments, sans pitié. Robotisée et vide de l’essentielle miséricorde.

Abandonner un chat ou un chien est déjà réprimé par la loi de deux ans de prison et de 30 000 euros d'amende au maximum. Faudrait-il durcir encore plus la législation ?

Oui, mais c’est ridicule car on n’attrape jamais les lâches. Ils s’arrangent toujours pour faire disparaître toute identité, tatouage, puce etc…quitte à mutiler l’animal. Il faut surtout diminuer considérablement le commerce dément des animaux de compagnie. Abolir, interdire, toutes les importations scandaleuses de chiots venant des pays de l’Est qui finissent dans les animaleries, les jardineries, avec de faux certificats falsifiés, séparés de leurs mères, non sevrés qui meurent par centaines de déshydratation, de maladies, d’abandon affectif. Ce trafic est scandaleux et juteux pour ceux qui en sont complices. Il faut interdire aussi les ventes par petites annonces de journaux ou internet où tout un commerce illicite de chiens et de chats se développe de jour en jour.

Il y a aussi cette mode des « NAC » (Nouveaux Animaux de Compagnie, NDLR) qui est catastrophique pour l’environnement et pour le tragique sort de ces pauvres animaux sauvages destinés à s’adapter à une vie contraire à leur nature. Araignées, serpents, iguanes, singes, perroquets, furets, mangoustes, écureuils … qui finissent eux aussi abandonnés et encombrent les refuges déjà surchargés. Tous ces animaux ne sont pas des jouets et la législation nulle et non avenue. Il faudrait une rigueur extrême qui diminue considérablement le nombre d’animaux de compagnie en France. A commencer par les élevages reconnus qui font reproduire à qui mieux mieux toutes les races de chiens à pédigrée vendus très cher qui eux aussi remplissent les refuges. Il faut instaurer un quota drastique de reproduction pour chaque race.

Quelles seraient vos recommandations pour éviter ces abandons durant l'année et particulièrement durant la période estivale ?

Il y a trop d’animaux de compagnie, les chiens et surtout les chats pullulent. Les refuges sont bondés. Les adoptions plus rares que les abandons. Et surtout, la reproduction à la « va comme j’te pousse » obligent à euthanasier, hélas, bon nombre de braves toutous et de pauvres petits minous qui n’ont, comme seul délit, que d’avoir été abandonnés. C’est trop triste et trop injuste. J’en profite pour faire un appel aux vétérinaires qui sont en général hors de prix pour les gens qui n’ont pas les moyens d’assumer de tels tarifs. En plus, les TVA vétérinaires sont honteusement à 20% alors que la médecine en est exempte et que les généralistes sont à 5,5%. Il y a un décalage illégal à revoir d’urgence !

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

Publicité

Un éleveur mayennais condamné pour privation de nourriture et de soins, son troupeau confisqué

Publié le par Ricard Bruno

Un agriculteur mayennais de 50 ans a été condamné jeudi par le tribunal correctionnel de Laval à des amendes et à la confiscation de son cheptel d'une centaine de vaches. Les services vétérinaires ont constaté de graves manquements. La fondation Brigitte Bardot parle de maltraitance animale.

Photo d'illustration de vaches charolaises

Photo d'illustration de vaches charolaises

Un éleveur mayennais a été condamné par le tribunal correctionnel de Laval ce jeudi 22 août, notamment pour privation de nourriture ou d'abreuvement et privation de soin sur ses animaux. Son troupeau d'une centaine de vaches, confié depuis mai à deux associations (la Fondation Brigitte Bardot et OABA), lui a été confisqué. Il doit également payer de nombreuses amendes contraventionnelles et dédommager les parties civiles.

C'est la troisième fois que cet éleveur de 50 ans, né à Ernée, se retrouve devant la justice. Il a déjà été condamné deux fois pour détention de cadavres de bovins non signalés à l’équarrissage. Son exploitation de vaches allaitantes se situe sur les communes de Saint-Mars-sur-la-Futaie et St-Berthevin-la-Tannière.

Des vaches squelettiques

Jeudi, tout le procès a tourné autour d'un mot : le déni. Le mot est lâché par les services vétérinaires, et repris par le procureur. "Nous l'avons plusieurs fois averti mais il n'a pas changé son comportement" regrette la cheffe du service protection animale des services vétérinaires. Ses équipes dressent le même constat, lors de chaque visite ou presque : une partie des vaches squelettiques, pas assez d'eau ni de foin, et des cadavres régulièrement retrouvés au beau milieu des pâtures. En janvier 2019 par exemple, la vétérinaire constate quinze vaches "en état de misère physiologique", c'est à dire squelettiques.

"Les photos parlent d'elles même : il y a clairement souffrance animale et maltraitance" estime l'avocate de la fondation Brigitte Bardot, partie civile au procès. L'éleveur se défend : "J'aime mes vaches. Perdre des animaux, ça me rend malheureux !" Il reconnaît tout de même des lacunes, notamment sur le manque de nourriture l'hiver. Mais selon lui, les services vétérinaires "ne prennent jamais de photo quand les abreuvoirs sont remplis."

Le troupeau confié à des associations

Pour expliquer le nombre important de vaches mortes, il évoque des voisins qui lui en veulent : des gens avec des capuches auraient été vus dans ses parcelles. La juge l'interrompt : "Et ils ont fait quoi, ces gens, des liposuccions à vos vaches pour les rendre maigres ?"

Au tribunal, tout le monde est d'accord, même son avocat : cet agriculteur doit changer de métier. Lui-même assure qu'il voulait arrêter d'ici la fin de l'année. "Il a tout donné dans ce métier, il a mis du cœur à l'ouvrage, ça l'a aveuglé" reconnaît son avocat. Mais selon lui, la confiscation du cheptel, évalué à 80.000 €, l’empêche de vendre ses bêtes et donc le met en grande difficulté financière.

"J'entends bien qu'il faille prendre en compte le bien-être animal, poursuit-il, mais il faut aussi considérer la vie de cet homme de 50 ans, qui n'a aucune formation autre qu'agricole, est désormais hébergé par ses parents, et doit démarrer une nouvelle vie. Cette sanction me semble disproportionnée. Surtout qu'il n'a jamais voulu faire souffrir les animaux." Il envisage de faire appel.

L'éleveur a par contre été relaxé au cours du procès du délit de détention de cadavre sans déclaration : son avocat a prouvé qu'il avait bien fait appel à l'équarrissage la veille de la découverte par les services vétérinaires de quatre cadavres sur son exploitation, en avril 2019.

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0