L’audience n’a pas encore véritablement commencé que la présidente du tribunal correctionnel de Senlis prévient l’assemblée. « J’entends que les débats se déroulent dans le calme, ce n’est pas le procès de la chasse à courre qui va se dérouler aujourd’hui. » C’est dans un contexte forcément explosif que s’est tenu, ce jeudi, le jugement d’un ancien membre d’un équipage de vénerie accusé d’avoir violenté un promeneur en 2019.
le web en parle
LETTRE OUVERTE : L’EXTENSION D’UN ÉLEVAGE PORCIN PROVOQUE LA COLÈRE DE BRIGITTE BARDOT !
Source : Fondation Brigitte Bardot
Pendant 4 jours, un petit chien a attendu son propriétaire qui s’est suicidé en sautant d’un pont
La vidéo et les photos du chien ont ému les gens sur les réseaux sociaux, qui ne pensaient pas qu’un animal puisse autant aimer son maître.
Dès que les images ont été postées sur les réseaux sociaux, des milliers de personnes ont eu beaucoup de compassion pour le jeune chien, qui attendait sur le pont le moment où son propriétaire réapparaîtrait.
Il y a encore des gens qui n’y croient pas, mais les animaux sont tout autant capables d’aimer que les humains. Leur affection, leur dévotion et leur loyauté sont grandes.
Quand certains animaux aiment, ils sont capables de donner le meilleur d’eux-mêmes, c’est l’amour qui les anime, ainsi que le désir d’être près de la personne qu’ils aiment. Les chiens n’aiment pas par intérêt, ni pour l’apparence d’une personne, ils sont capables de voir avec le cœur, de comprendre les sentiments de leur propriétaire .
Selon un article du Daily Mail, un chien fidèle a passé quatre jours à attendre le retour de son propriétaire sur un pont.
Chaque fois que des personnes tentaient de le secourir, il s’enfuyait et retournait à l’endroit exact où il se trouvait, près de la barrière. Le fidèle animal de compagnie était assis sur le trottoir du pont Yangtze à Wuhan, d’où son propriétaire se serait jeté. La vidéo et les photos du chien ont ému les gens sur les réseaux sociaux, qui n’en revenaient pas de voir à quel point il aimait son maître.

Cette personne a voulu l’emmener chez lui, mais dès qu’il a tenté de l’attraper, il s’est enfui, montrant une fois de plus qu’il refusait de partir sans son propriétaire.

Les agents de pont ont été invités à vérifier ce qui s’était exactement passé le soir du suicide, car il faisait très sombre et les images prises par les caméras de sécurité ne révélaient presque rien.
Ils ont simplement vu que le propriétaire du chien avait sauté. M. Du et des bénévoles sont partis à la recherche de l’animal, qui n’a plus été vu à cet endroit. Les bénévoles espèrent le retrouver pour lui trouver une nouvelle famille
Insolite : une Sarthoise retrouve son chat en Haute-Savoie... onze ans après sa disparition
En février 2010, Alicia Desmons avait perdu son chat, Angie, lorsqu'elle habitait à Desingy en Haute-Savoie. La boule de poils, très affaiblie, a été retrouvée et identifiée dimanche 30 mai. Sa maîtresse n'a pas hésité à faire 18h de route pour la ramener chez elle, en Sarthe.
Alicia a finalement ramené Angie en Sarthe, onze ans après leur séparation en Haute-Savoie - Alicia Desmons
C'est un cadeau de fête des mères pour le moins inattendu, publié sur les réseaux sociaux et repéré par Le Dauphiné Libéré. Dimanche 30 mai, alors qu'elle est à la plage en famille, Alicia Desmons reçoit un coup de fil qui la ramène onze ans en arrière. "Un vétérinaire de Seyssel, en Haute-Savoie, près de là où j'habitais il y a quelques années, me dit qu'il a une petite minette de 14 ans avec lui. J'ai immédiatement pensé à Angie", raconte la mère de famille désormais installée à Tresson près du Grand Lucé. Angie, c'est sa chatte, perdue en février 2010. "J'ai pleuré, j'étais sidéré, j'avais les mains qui tremblaient en écoutant le vétérinaire".
Au bout du fil, Cyril Armand, vétérinaire à la Clinique vétérinaire du Mont des Princes. "J'ai été contacté par un couple qui a trouvé _un chat très affaibli, qui pesait moins de trois kilos_, souffrant d'une inflammation à la bouche. Grâce à l'identification électronique, j'ai finalement pu trouver les coordonnées d'Alicia", explique-t-il, avant d'ajouter "je lui ai proposé de la soigner quelques temps pour qu'elle puisse s'organiser pour venir jusqu'à la clinique. Je ne pensais pas qu'elle serait là si vite...".
Dix-huit heures de route pour les retrouvailles
Effectivement, Alicia ne perd pas de temps. Après des discussions avec son mari, elle prend la route depuis la Sarthe "à trois heures du matin. Après m'être un petit peu perdue, je n'ai pu arriver devant la clinique qu'à 14h30". Après onze ans, les retrouvailles sont remplies d'émotion : "_les gens devant la clinique connaissaient l'histoire, ils m'ont laissée passer devant. Dès que j'ai ouvert la cage, elle s'est mise à ronronner très fort, elle s'est levée alors qu'elle était très faible. J'ai tremblé, j'ai pleuré tout ce que je pouvais_".
L'émotion est aussi largement partagée par l'équipe vétérinaire. "On est plutôt habitué à annoncer de mauvaises nouvelles alors la voir retrouver sa petite minette, c'était très émouvant pour nous", reconnaît Cyril Armand, d'autant que désormais "un lien s'est créé, Alicia nous envoie des photos d'Angie dans sa nouvelle maison".
L'état de santé d'Angie toujours surveillé par les vétérinaires
Angie n'a d'ailleurs pas eu besoin de beaucoup de temps pour s'acclimater. "C'est fou, à l'époque elle avait l'habitude de s'installer au pied du lit, ce qu'elle fait encore maintenant", s'amuse Alicia, "_elle n'a pas peur des enfants alors qu'elle ne les connaît pas_. J'avais un bébé en 2010 quand elle était avec moi, aujourd'hui j'en ai six et le fameux bébé il a douze ans..."
Angie n'a pas pu rester très longtemps en compagnie de son ancienne (et nouvelle) famille. Très amaigrie, elle reprend désormais des forces à la clinique vétérinaire de Thorigné-sur-Dué, à qui la clinique haut-savoyarde a transmis le dossier.
Un chasseur à courre de l’Oise condamné pour l’agression d’un promeneur en forêt de Chantilly
L’altercation a eu lieu lors d’une chasse, en 2019. Jean-Baptiste A. a été condamné jeudi pour s’en être pris physiquement à un homme qu’il avait dans un premier temps désigné comme son agresseur.
Les faits remontent à 2019. Les chasseurs avaient dans un premier temps désigné l'homme comme l'agresseur. L'enquête lui a finalement reconnu le statut de victime.
Il s’agit de l’un des nombreux épisodes de tensions qui ont animé le département ces dernières années, entre partisans de la chasse et leurs détracteurs. Des membres de l’association Abolissons la Vénerie (AVA) était d’ailleurs présents à l’audience, qui s’est déroulée dans le calme. Le prévenu, Jean-Baptiste A., un homme d’une quarantaine d’années habitant le Sud Oise, a été condamné à verser 1000 euros à sa victime.
Roué de coups ou simplement maintenu au sol ?
Ce mardi 10 décembre 2019, Adrien* se promène dans la forêt de Chantilly quand il entend arriver un équipage de chasse à courre. Selon lui, il se met alors au milieu du chemin, bras écarté, avec le bâton qu’il tenait en main jusque-là, pour qu’ils s’arrêtent. Son bâton heurte alors plusieurs chevaux, dont l’un qui s’emballe, projetant violemment son cavalier au sol avant de sauver. Il est retrouvé plus tard, à Lamorlaye.
Alors qu’il regagne sa voiture, Adrien est rattrapé par Jean-Baptiste A. et de là, deux versions s’opposent. Pour le premier, il est plaqué au sol et roué de coups. Il lui sera d’ailleurs diagnostiqué de multiples ecchymoses ainsi qu’une côte fêlée. Le second, qui nie les violences, assure avoir simplement voulu le retenir, sur ordre d’un membre de l’équipage Rallye Trois Forêts, avant l’arrivée des gendarmes.
Car pour les veneurs, Adrien s’est bel et bien acharné sur les chevaux. Lui qui travaille dans le monde hippique l’assure, il n’avait aucune intention de faire du mal aux animaux. Néanmoins, lorsque la gendarmerie arrive, il est menotté et placé en garde à vue. Mais durant l’enquête, les militaires sont intrigués.
« Qui êtes-vous pour vous permettre d’immobiliser quelqu’un de la sorte ? »
« Devant l’absence d’éléments à charge dans la procédure, le mis en cause ressortait d’avantage comme une victime, a assuré la procureure, qui n’a pas manqué de sermonner le prévenu. Qui êtes-vous pour vous permettre d’immobiliser quelqu’un de la sorte ? N’aviez-vous pas d’autres solutions ? » La question se posait en constatant l’allure frêle de la victime face aux 95 kg de son agresseur.
Pour l’avocat qui intervenait en défense de Jean-Baptiste A., il y a deux poids, deux mesures. « Le cavalier qui a chuté a eu 45 jours d’ITT mais ce n’est pas cette affaire qu’a décidé de juger le parquet de Senlis, s’est-il époumoné. Les anti-chasses multiplient les agressions, les signalements sont nombreux et pourtant, ils ne donnent jamais rien. »
Forcément, le point de vue d’Ava n’est pas le même. « La justice reconnaît enfin au promeneur le statut de victime, d’une agression mais aussi d’une machination éhontée de la part des chasseurs à courre dont aucune des accusations mensongères n’ont finalement été retenues par l’enquête », se réjouit le collectif, dans un communiqué.
Le Conseil d'Etat épingle le gouvernement sur les poules en cages
Dans le cadre de la loi Egalim en 2018, avait été décidée l'interdiction de toute nouvelle installation de poules en cages. Mais le gouvernement refusait de prendre un décret d'application. ©L214
Le Conseil d’État a donné six mois au gouvernement pour publier les modalités d'application de l'interdiction de nouveaux bâtiments pour poules pondeuses en cages, selon une loi de 2018. Le recours avait été déposé par l'association CIWF – partenaire de la Fondation 30 Millions d'Amis – qui s'est félicitée de cette « victoire totale ».
"Cela fait déjà 2 ans et demi que cette disposition peut être contournée, il est temps que la volonté du législateur soit respectée et que le moratoire sur les cages pour les poules pondeuses s'applique pleinement", a réagi l'association CIWF (Compassion in World Farming) dans un communiqué (27/05/2021).
Interdiction de toute nouvelle installation de poules en cages
En 2018, dans le cadre de la loi Egalim sur l'alimentation visant à offrir une meilleure rémunération aux agriculteurs et une alimentation plus saine aux Français, avait été décidée en matière de bien-être animal l'interdiction de toute nouvelle installation de poules en cages. L'article concerné, L214-11 du code rural et de la pêche maritime, stipule que "la mise en production de tout bâtiment nouveau ou réaménagé d'élevage de poules pondeuses élevées en cages est interdite".
Or selon l'arrêt du Conseil d'Etat, les dispositions portant sur la notion de "bâtiment réaménagé" doivent être précisées dans un décret d'application, comme prévu dans la loi.
Par ailleurs, l'institution note qu'il s'est écoulé déjà "plus de deux ans et demi depuis l'entrée en vigueur de la loi du 30 octobre 2018". Elle estime donc que l'assocition CIWF France "est fondée à soutenir que la décision du Premier ministre refusant de prendre le décret d'application (...) est illégale et doit être annulée". Elle donne six mois au gouvernement pour prendre le décret prévu, sous peine d'une astreinte de 200 euros par jour.
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