le web en parle
Rewild en passe de reprendre le zoo de Pont-Scorff
ça y est l'association à, réussit à réunir l'argent demandé pour reprendre ce zoo et en faire un sanctuaire, un centre de réhabilitation d'animaux sauvages saisit par les autorités, la collecte continue, l'objectif des 600.000 euros ont été dépassés, nous en sommes à 667652 euros mais, il faut continuer à se mobiliser, il faut savoir que 100.000 euros seront nécessaires par la suite, pour faire fonctionner cette structure, on ne lâche RIEN !
Si vous pouvez ou voulez c'est ici
https://www.gofundme.com/f/rewild
*Bruno Ricard
Le zoo de Pont-Scorff près de Lorient rassemble plus de 550 animaux sauvages, des phoques, des manchots, des lions, des girafes… Cette structure privée est en difficulté financière . L'association Rewild, qui réunit les 7 ONG internationales (Sea Shepherd, Centre Athénas, Le Biome, Hisa, One Voice, Wildlife Angel et Darwin Ecosystème), vient de signer un protocole d'achat de ce zoo développé sur 13 hectares. Pour sécuriser le projet, Sea Shepherd France a effectué une avance financière de 200.000 euros.
L'acquisition sera entérinée dans les prochains mois, à l'issue d'une levée de fonds. Elle était d'un minimum de 600.000 euros sur le site de financement participatif GoFundMe. L'objectif est dépassé puisqu'en seulement cinq jours ont déjà été réunis plus de 658.000 euros par plus de 3.100 donateurs, dont Marc Simoncini, le fondateur de Meetic, qui a apporté dimanche 250.000 euros.
Le zoo va devenir, dès le printemps prochain, un « centre de soins des espèces sauvages saisies par la justice », indique Lorane Mouzon, la coprésidente de l'association. Issus de divers trafics, 200 perroquets gris du Gabon vont être accueillis et soignés dès cette semaine à Pont-Scorff.
Après avoir été remis sur pied par les équipes de soigneurs, les animaux de toutes espèces seront rendus à l'état sauvage après transfert dans leur pays d'origine. Ceux qui n'auront plus la capacité de vivre dans la nature seront en liberté dans des réserves gérées par des partenaires de Rewild, comme c'est déjà le cas à Madagascar dans la réserve de Berenty de 1.000 hectares, au sud-est de l'île. Selon Rewild, il n'existe pas à ce jour en France, ni ailleurs en Europe, de structure d'accueil comme celle prévue à Pont-Scorff.
Rewild va aussi faire de son ensemble breton un centre de formation « nécessaire à la manipulation, au diagnostic de l'état de santé, à l'identification des espèces pour renforcer l'efficacité des contrôles ». Gendarmes, magistrats, soigneurs, pourront y effectuer des stages. Chaque promotion sera composée d'une quinzaine de personnes.
Le zoo de Pont-Scorff va rester accessible au public, qui pourra non plus voir des animaux en cage ou parqués, mais suivre un parcours en réalité virtuelle et vidéo des différents soins et conditions de remise en état des espèces. Un restaurant à base de produits naturels, une boutique de produits dérivés, mais également des habitats écologiques devraient, à moyen terme, prolonger les offres. La structure actuelle emploie une quinzaine de personnes, qui vont toutes être reprises.
Brest : condamné à 5 mois de prison avec sursis pour avoir jeté son chien par la fenêtre
VU DANS LA PRESSE - Un jeune homme de 19 ans a été condamné à Brest, vendredi 20 décembre 2019, à une peine de cinq mois de prison avec sursis pour avoir jeté son labrador du 6e étage.
Un plongeon de six étages : le labrado n'avait malheureusement pas survécu à ses blessures. Pour ce geste fou, un jeune homme de 19 ans a été condamné à Brest, vendredi 20 décembre 2019, à une peine de cinq mois de prison avec sursis. Projeté à sept mètres de l'immeuble, l'animal avait trouvé la mort après plusieurs minutes d'agonie.
Le 5 août 2019, à Landerneau (Finistère) ce jeune carrossier sans emploi se dispute avec sa compagne. Au tribunal, vendredi 20 décembre 2019, dans la matinée, le prévenu dit "avoir pété un câble" alors que sa compagne lui demandait de "prendre ses affaires et de s’en aller avec son chien". La présidente Louise Deroubaix a évoqué un "geste odieux" avant d'interroger le jeune homme : " Aujourd’hui le chien, demain l’enfant de votre compagne de 3 ans ?".
Les trois associations de défense des intérêts animaliers, dont la Fondation Brigitte Bardot, ont, elles, dénoncé des actes "d'une particulière gravité", rapporte Ouest France. Elles considèrent qu'il y avait-là une "intention manifeste de donner la mort étant donné la violence du geste de projection de l’animal". Elles évoquent également le témoignage de voisins confirmant "de coups de pied répétés sur le chien et d’absence de suivi vétérinaire".
Le procureur a quant à lui déploré la "gravité d’un geste radical" mais refuse de répondre aux demandes des pétitions lancées (plus de 113.663 signataires recueillies). Celles-ci réclamaient une peine exemplaire. "La justice ne doit pas se transformer en vengeance". Il reconnaît, par ailleurs, que le prévenu avait exprimé des regrets, qu’il n’existait pas d’antécédent et que le contrôle judiciaire avait été respecté.
Du côté de la défense, l’avocat du jeune homme, Me Benjamin Le Saos a plaidé "un acte inadmissible, mais un geste isolé". Il dénonce "l’emballement sociétal et le lynchage médiatique" suscités par l’émotion du drame. Suite aux pétitions et aux plaintes du voisinage, le couple avait en effet dû déménager.
Reconnu entièrement responsable, le prévenu écope tout de même de cinq mois de prison avec sursis et quinze ans d’interdiction de détenir un animal. Il est par ailleurs condamné à verser à chacune des associations de défense animalière 250 euros pour préjudice moral et 450 euros pour couvrir les frais de justice.
Savoie : il avait frappé au visage un enquêteur de la fondation Brigitte Bardot
Un homme de 47 ans, résidant à Mercury en Savoie, comparaissait devant le tribunal correctionnel d’Albertville, mercredi, pour violence sur un bénévole de la fondation Brigitte Bardot. Il a été condamné à 1 000 euros d’amende.
Le quadragénaire a été jugé par le tribunal correctionnel d’Albertville, mercredi. Photo illustration
nformée par un courrier de l’état sanitaire préoccupant d’une chienne de race border collie, la fondation Brigitte Bardot mandatait l’un de ses enquêteurs bénévoles qui, le 27 mai, s’est rendu dans le village de Mercury où réside le propriétaire de l’animal. Ne trouvant personne à la porte de l’habitation à laquelle il avait sonné, le représentant de l’association s’était avancé vers un petit chenil dans lequel il avait aperçu la chienne.
Alors qu’il s’assurait du bon état général de celle-ci à travers la grille, l’enquêteur se retrouvait face à face avec son maître qui, d’emblée agressif, lui assenait un violent coup de poing au visage.
Blessé à l’œil et au nez, le bénévole avait pourtant pris soin de décliner sa qualité à son agresseur avant de recevoir le coup. Poursuivi pour “violence sur une personne chargée d’une mission de service public”, l’homme de 47 ans comparaissait, ce mercredi, devant le tribunal correctionnel d’Albertville où il a évoqué un geste irréfléchi. « C’est vrai que j’ai commis un geste irréfléchi, mais c’était dû à un trop-plein de choses car trois semaines avant on m’avait volé ma chienne et cette visite a été la goutte d’eau. »
Dans ses réquisitions, la procureure Sophie Mauboussin a dénoncé un geste inacceptable. « La victime qui avait annoncé sa qualité a quand même été frappée alors qu’elle exerçait sa mission dans un cadre tout à fait légal ce qui, de la part du prévenu, est un geste inacceptable. »
Défendu par Me Sylvie Morardet-Vallet, laquelle a décrit son client comme quelqu’un de très apprécié dans son village, le quadragénaire sans antécédents judiciaires a été condamné à 1 000 € d’amende avec sursis.
200 disques d'or ou de diamant aux enchères pour la Fondation Bardot
Deux cents disques d'or ou de diamant des plus grands artistes des années 1980 à 2000 seront mis aux enchères le 23 janvier par Max Guazzini, l'un des pionniers de NRJ
Deux cents disques d'or ou de diamant des plus grands artistes des années 1980 à 2000 seront mis aux enchères le 23 janvier par Max Guazzini, l'un des pionniers de NRJ, au profit de la Fondation Brigitte Bardot, a annoncé l'institution.
Organisée à l'hôtel Drouot à Paris, cette vente caritative réunira les récompenses discographiques décernées à NRJ pour son implication dans la promotion des grands succès de Madonna, U2, Pink Floyd, Johnny Hallyday, Bee Gees, Barry White, Britney Spears, Village People, Joe Cooker, Mariah Carey, Eminem, Mylène Farmer, Calogero, Whitney Houston ou encore Paul McCartney.
"Quel geste magnifique et émouvant qui, en étant exemplaire, ouvrira les cœurs endurcis et mettra un peu de soleil dans l'eau froide de notre quotidien", souligne Brigitte Bardot qui précise que les fonds recueillis serviront "à la création d'un foyer de retraite médicalisé pour les chiens les plus défavorisés, abandonnés, vieux et malades".
Les 200 disques d'or ou de diamant, proposés au prix de départ de 150 euros, seront présentés les 22 et 23 janvier à l'hôtel de ventes Drouot, en accès libre.
Brigitte Bardot : RIEN NE S’EST AMÉLIORÉ, C’EST PLUTÔT PIRE !
C’est mon dernier édito de l’année et le bilan n’est hélas pas joyeux !
Pourtant j’aurais tant aimé vous annoncer de belles et bonnes nouvelles pour commencer cette année 2020 !
Toujours abominables sans caméras de surveillance (malgré les images atroces de L214).
Toujours tolérés malgré l’interdiction des lois françaises et européennes. De plus en plus pratiqué, sans aucune transparence pour le consommateur.
Suppliciés par l’ouverture des marchés internationaux.
On continue à abattre atrocement les chevaux pour les manger et même si plus personne n’en mange ils servent aux plats préparés.
Se développent comme l’usine de 1 000 vaches et l’atroce concentration des petits veaux.
Continuent à martyriser les visons, les lapins comme l’Orylag mis à l’honneur par Catherine Deneuve.
Bat son plein, on expérimente à tout va au nom de la santé humaine qui n’a jamais été mise autant en danger avec des médicaments nocifs, retirés d’urgence. Les animaux en payent cher le prix. La science sans conscience !
Ils sont considérés comme des « jambons sur pattes », on les martyrise de leur naissance à leur mort tragique. Leur intelligence développe leurs douleurs inhumaines.
Est très controversée mais le lobby tauromachique impose une puissance forte à la mollesse gouvernementale.
Est en train de prendre une ampleur grâce à la révolte du public ! Merci au public pour sa lucidité et son empathie.
Continue son éternel génocide d’oies et de canards toujours, hélas, apprécié sur les tables de réveillons. Là c’est le public qui en est responsable !
Cet atroce permis d’assassiner les animaux dans des conditions scandaleuses avec le soutien du Président de la République. Quelle honte Monsieur le Président !
Encore pire, une femme enceinte vient de subir le sort réservé aux chevreuils, déchiquetée par une meute. Quel scandale ! La France est le dernier pays d’Europe où la chasse à courre est encore admise avec le soutien du Président Macron !
Abandonnés, maltraités par des maîtres sadiques, laissés mourant de faim ou de froid. Dernier exemple, on nous a signalé un petit chien abandonné et blessé, mourant dans la forêt. Nous avons envoyé du renfort, le petit chien a levé la tête et est mort chez le vétérinaire, il avait 40 plombs dans la tête.
Par centaines pour les animaleries, avec des certificats bidons, qui meurent par dizaines et sont vite remplacés. Tout ça donne envie de vomir.
Incarcérations à vie d’animaux qui deviennent fous de manque de liberté.
Voilà, j’ai fait un tour rapide de la détresse animale qui inonde notre pays. Mes derniers mots pour clore cette misérable année 2019 je les emprunte à un grand chef indien, ils sont les mots de la fin :
« Quand le dernier arbre sera abattu. La dernière rivière asséchée. Le dernier poisson péché. L’homme s’apercevra que l’argent n’est pas comestible. »












































































































































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