Samedi en salle - Vente aux enchères au Profit de la Fondation Brigitte Bardot Samedi 6 novembre 2021 à 14h
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Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
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Gandhi, 52 ans, est la première pensionnaire d’Elephant Haven, un refuge unique en Europe pour les animaux de son espèce.
À ceux qui n’ont connu que la captivité, cette maison de retraite en Haute-Vienne, créé par Tony Verhulst et Sofie Goetghebeur, un couple de Belges, donne un avant-goût du paradis. Il a fallu cinq années de démarches administratives et de travaux titanesques aux ex-soigneurs au zoo d’Anvers pour voir arriver leur première résidente. Ils ne sont pas trop de deux pour s’occuper de l’éléphante : un seul animal exige beaucoup d’attention et de stimulations.
De l’argent aussi : près de 100 000 euros par an de soins et de nourriture. Tony et Sofie ont multiplié les appels aux dons, qui ont fini par affluer du monde entier. Leur projet fédère. Les entreprises se sont mobilisées et ont offert du matériel, les ONG ont également apporté leur soutien, la Fondation Brigitte Bardot à hauteur de 370 000 euros. Ce nouveau paradis pourrait prochainement recevoir d’autres pachydermes : comme 23 pays européens, la France va interdire la présence d’animaux sauvages dans les cirques.
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Le 21 octobre, la Cour d’appel de Douai, sur appel de la Fédération Nationale des Chasseurs contre le jugement rendu par le tribunal judiciaire de Cambrai le 6 mai 2021, qui avait déclaré la Fédération Nationale des Chasseurs irrecevable en son action, a définitivement validé sur le fond notre campagne d’affichage « Chasseurs, sauvez des vies, restez chez vous ».
La cour a également condamné la Fédération Nationale des Chasseurs, qui attaquait la Fondation et demandait entre autres 100.000 euros en réparation de son préjudice moral, à 2.000 euros supplémentaires au titre des frais de procédure, soit un total de 7.000 euros, toutes décisions confondues.
Le 26 octobre, le tribunal d’Arras, saisi par le Président de la Fédération Nationale des Chasseurs, Monsieur Willy Schraen, d’une procédure à l’encontre de la Présidente de la Fondation Brigitte Bardot du chef d’injure publique a constaté la prescription de son action et relaxé Brigitte Bardot de toute poursuite.
Vraiment tout ces "chassieurs" sont à VOMIR !
Comment peut on ôter la vie à de si belles créatures...la nature humaine me fait gerber...
Aux chiottes les chasseurs !
Bruno Ricard
La Fédération des chasseurs de l'Oise s'est désolidarisée de cet abattage, estimant que les chasseurs n'auraient dû en abattre qu'un seul.
Ils étaient les plus vieux grands cerfs de la forêt de Laigue, près de Compiègne, et à ce titre étaient emblématiques du domaine : l'Araignée et l'Équerre, tous les deux âgés d'une dizaine d'années, ont été abattus à une semaine d'intervalle par des chasseurs, a rapporté lundi 25 octobre France 3.
"La dernière merveille de la forêt de Laigue vient de tomber sous les balles des chasseurs pendant le brame", a écrit sur Twitter le Collectif pour l'abolition de la chasse à courre (CACC). L'Équerre a été abattu le 9 octobre et l'Araignée une semaine plus tard, lors de chasses à tir.
"Comme chaque année, on a assisté à une véritable chasse aux trophées, a déploré le CACC, cité par France 3. C'est un véritable carnage."
Ce n’était pas gagné d’avance. Très attachée au bien-être des animaux, la Fondation Brigitte Bardot ne peut que se réjouir aujourd’hui de constater que "députés et sénateurs ont réussi à s’entendre sur un texte qui apporte des avancées majeures qui devraient en entraîner d’autres".
Dans un communiqué publié jeudi dernier, Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, résume bien l’affaire: "C’est un jour historique dans le combat que nous menons depuis des décennies en faveur des animaux", écrit-il.
Avant de détailler: "La Fondation va poursuivre ses investissements pour organiser l’accueil des animaux issus de cirque dans des conditions qui répondent à leurs besoins. Autre victoire pour Brigitte Bardot, après des années de combat, la fin immédiate des élevages d’animaux pour leur fourrure au moment où les grandes maisons s’en détournent de toute façon. Le bras de fer lors de ces négociations portait sur la captivité des dauphins et orques. Le compromis adopté par cette commission fixe une interdiction de reproduction des cétacés et la fin des spectacles d’ici 5 ans, ce qui devrait donc entraîner la fermeture du Marineland notamment. Nous avons une dette morale immense envers ces animaux privés de liberté, détenus dans des conditions indignes, avec ce texte c’est un peu de cette dette dont nous nous acquittons en brisant la chaîne de l’exploitation animale et en organisant l’accueil des animaux, en leur offrant des conditions de vie qui répondent à leurs besoins."
Dans Historiquement Vôtre, Matthieu Noël b(r)osse le portrait d'une personnalité contemporaine, en lien avec le sujet du jour. Tout y est vrai... enfin à 99% ! Aujourd’hui, c’est au tour de Brigitte Bardot.

Interdiction progressive des animaux sauvages dans cirques et delphinariums, vente de chiots et chatons en animalerie prohibée : députés et sénateurs français sont parvenus ce jeudi 21 octobre à un accord sur le texte contre la maltraitance animale, ouvrant la voie à son adoption rapide. "Nous venons de trouver un accord inespéré sur un texte historique en faveur de la condition animale en France", s'est félicité sur Twitter le député Loïc Dombreval (majorité gouvernementale), coauteur de cette proposition de loi.
Le Premier ministre Jean Castex a dit sur ce réseau social partager "la fierté de tous les parlementaires qui ont rendu ce texte possible", soulignant que "le bien-être animal est une préoccupation centrale pour nos concitoyens".
Cet accord en commission mixte paritaire (sept députés-sept sénateurs) n'était pas acquis, alors que le Sénat dominé par la droite avait largement édulcoré le texte fin septembre, en souhaitant maintenir notamment les animaux sauvages dans les cirques itinérants et delphinariums.
Selon l'accord trouvé, il sera mis fin à l'exploitation commerciale d'espèces sauvages, en interdisant leur acquisition et reproduction dans un délai de deux ans et leur présence dans les cirques itinérants d'ici sept ans. La détention de cétacés dans les delphinariums sera prohibée dans un délai de cinq ans.
Les élevages de visons d'Amérique et d'animaux d'autres espèces exclusivement élevés pour la production de fourrure seront également interdits. La proposition de loi doit aussi contribuer à éviter les achats impulsifs d'animaux de compagnie, qui conduisent à trop d'abandons, et entend aussi durcir les sanctions en cas de maltraitance. Ainsi un certificat de connaissance avant l'acquisition d'un animal de compagnie sera délivré. La vente de chiots et chatons en animalerie sera interdite à compter du 1er janvier 2024. La présentation des animaux dans les vitrines ne sera plus permise. La vente d'animaux en ligne sera mieux encadrée.
"C'est une victoire pour la cause animale", a salué dans un communiqué le patron des députés LREM Christophe Castaner. L'Assemblée avait voté en janvier dernier ce texte étendard de la majorité à la quasi-unanimité, avec le soutien du gouvernement. La rapporteure pour le Sénat Anne Chain-Larché (LR) a salué un texte "véritablement équilibré" qui "crée de nouveaux outils de lutte contre la maltraitance et remet à niveau la législation, sans éloigner l'homme de l'animal, ni cumuler les interdictions stériles".
Satisfecit aussi des associations de protection des animaux. "Journée historique pour le bien-être animal!", a tweeté la Fondation Brigitte Bardot.
"Pour la première fois il y a des avancées majeures sur la condition animale !", s'est félicitée l'association Code Animal.
Pour Convergence Animaux Politique (CAP), le texte issu de la CMP est "ambitieux" et répond à "un nombre conséquent" de demandes des ONG.
La loi "n'est pas parfaite, mais c'est une avancée historique pour la condition animale en France", a salué l'association Paris Animaux Zoopolis (PAZ). "Avancées historiques pour les animaux", s'est aussi réjoui le Parti Animaliste, pour qui "reste maintenant à mener la lutte contre l'élevage intensif, la pêche industrielle, la chasse et la corrida".