Ardennes : l'homme qui a tué son chien en le traînant accroché à sa voiture ne sera pas jugé
Une honte sous prétexte que cet homme était alcoolisé, il ne sera pas jugé pour l'horreur qu'il a fait subir à ce pauvre chien, il sera jugé pour conduite sous l'emprise d'alcool...
Elle est belle la justice en France, les massacreurs de tout poils sont tranquille, ils on de beaux jours devant eux...
Bruno Ricard
L'homme qui a causé la mort de son chien en roulant avec la voiture à laquelle il était attaché lundi à Carignan, ne sera pas jugé. A l'issue de 36 heures de garde à vue, tout indique, pour le parquet, que le maître n'a pas eu l'intention de tuer son chien.
La scène, choquante, n'était pas passée inaperçue lundi à Carignan. Un homme traîne un chien accroché à une voiture. Les témoignages reçus par la gendarmerie ont permis d'interpeller le jour-même l'individu, propriétaire du chien. La garde à vue a pris fin ce mercredi matin et aucune poursuite pour cruauté ou sévices envers un animal ne sera engagée.
À l'issue de 36 heures de garde à vue, le parquet de Charleville-Mézières indique que l'enquête conclut à un acte accidentel. Le propriétaire du chien n'a pas eu l'intention de lui faire du mal, ce qui aurait constitué un délit. Il explique avoir oublié qu'il avait attaché son animal au pare-choc du véhicule. Et pour cause, il était fortement alcoolisé.
Les témoignages recueillis par les enquêteurs confirment que le maître avait pour habitude d'attacher son chien à sa voiture. Ce lundi, l'homme était occupé à bricoler. Il prend sa voiture parce qu'il lui faut de l'essence. C'est en arrivant à la station-service qu'il découvre son chien, mort. Avec un taux d'alcool de plus de 3 grammes par litre de sang, l'homme sera en revanche sanctionné pour conduite sous l'empire d'un état alcoolique.
Brigitte Bardot interpelle le gouvernement...
Brigitte Bardot demande au ministre de l'Agriculture Stéphane Travert de sauver de l'euthanasie deux singes possiblement porteurs d'un virus de l'herpès potentiellement mortel pour l'homme, dans une lettre rendue publique mardi.
Le 19 mai, 163 macaques de Java, en grande majorité porteurs de ce virus, avaient été euthanasiés après la fermeture d'un parc animalier à Labenne (Landes).
Selon la Fondation Brigitte Bardot, deux macaques potentiellement porteurs, qui n'étaient plus depuis deux ans en contact direct avec leurs congénères et qui vivent encore en semi-liberté dans le parc, "doivent être capturés" mercredi et être euthanasiés.
L'ex-actrice nie tout problème sanitaire et demande aux "autorités" de s'engager à "faciliter la prise en charge de ces macaques par des professionnels et non à organiser en catimini leur abattage pur et simple". La Fondation était déjà intervenue lundi auprès de la Direction générale de l'alimentation et le 3 août auprès des parlementaires.
Gonzague Saint Bris...Adieu l'ami...
Gonzague tu nous laisse tous orphelin, tu es parti rejoindre les étoiles où tu as retrouvé celui pour lequel tu avais une admiration sans borne, Léonard de Vinci...Tu nous as régalé de tes souvenirs lors de nos diners auxquels tu vas manquer...
Qui était Gonzague Saint Bris:
Né le 26 janvier 1948 à Loches, Gonzague Saint-Bris était le fils du diplomate Hubert Saint-Bris, comte romain, et d’Agnès Mame. Gonzague Saint-Bris était le deuxième d’une famille de huit enfants qui comptait sept garçons et une fille.
Passionné par Léonard de Vinci, Gonzague Saint Bris, le connaissait parfaitement, et en parlait toujours avec beaucoup d'admiration. Il prenait plaisir à évoquer ce "visionnaire" en ces termes, lors d'une visite du Clos Lucé, situé à Amboise : "Même l'air conditionné a été inventé par de Vinci pour qu'Isabelle d'Este puisse se maquiller dans son boudoir de beauté" expliquait-il.
En 1995 Gonzague Saint-Bris avait créé un festival littéraire gratuit et ouvert à tous : "La Forêt des Livres", à Chanceaux-près-Loches. Chaque dernier dimanche d'août, 150 auteurs sont reçus dans un village forestier de 150 habitants, en avant-première à la rentrée littéraire.
Malheureusement, l'édition 2017 devra se tenir sans son créateur passionné.
Je présente toutes mes condoléances aux proches de Gonzague Saint-Bris, et à ses amis...
Bruno Ricard
Témoignage de mon ami Olivier Lejeune...
À minuit, tout a basculé dans l'horreur... mon ami si cher Gonzague Saint Bris tué sur le coup dans un accident de voiture !
Impensable, incroyable... sous le choc, j'éclate en sanglots ! Non !!! Et Alice, son Alice, si belle, si rayonnante, qui le rendait si heureux, entre la vie et la Mort. Mais quel cauchemar ... encore maintenant je n'arrive pas à réaliser. Que d'images se télescopent... notre première rencontre dans un Tgv, notre ballade en bateau par une mer déchaînée, tes tournages avec ton drone, tes images magnifiques à la hauteur de tes commentaires, tu étais passionnant mon Gonzague, une personnalité si riche humainement, si généreuse, si attachante... nos repas avec Alice en ville ou dans dans ton appartement parisien si hallucinant d'histoire, de témoignages de notre culture française... nous devions prochainement entrer en répétition d'un one man Show sur l'histoire dont tu m'avais honoré de ta confiance pour la mise en scène.. tes lettres, tes dédicaces, ton enthousiasme et ta curiosité pour les autres, ton amour des lettres et des auteurs, un être d'exception, si rare... à croire que les personnalités hors normes se doivent d'avoir une fin tragique, brutale... je te parle, je t'entends, je te garde dans mon oreille et dans mon coeur... tu as rejoint ton Mickael Jackson qui t'adorait... ça va être très difficile de s'habituer à ton absence. Seule consolation: te faire revivre en relisant tes nombreux ouvrages si passionnants et en t'imaginant en train encore de les concocter avec ton écriture si jolie à contempler... et ce n'est pas un hasard si Léonard de Vinci avait trouvé refuge chez toi... dans ce château du Clos Lucé que tu avais rendu si magique. Un immense chagrin m'envahit, tu avais encore tant de merveilles à nous transmettre...
Retrouvez une des dernières interviews qu'il a donné et ce à Global TV à Saint-Tropez...
Gonzague y évoquais avec beaucoup de tendresse Brigitte Bardot...
"Brigitte Bardot c'est la promptitude de l'esprit" déclarait il dans cette interview et Brigitte lui a aussi dit "Le bruit ne fait pas de bien, le bien ne fait pas de bruit"...
Singes de Labenne (40) : l’avenir des deux derniers macaques en suspens
Après l’euthanasie de 160 macaques porteurs d’un virus, les prélèvements sur les deux derniers singes n’ont toujours pas été réalisés
En réponse à un communiqué de la Fondation Brigitte-Bardot, qui expliquait, lundi, sur les réseaux sociaux qu’il s’agit d’une « semaine à haut risque, pour les deux macaques de Labenne », la préfecture des Landes a confirmé que rien n’avait bougé à ce jour concernant ce dossier, après l’euthanasie, en mai dernier, de 160 macaques de la Pinède des singes porteurs du virus de l’herpès B.
https://twitter.com/FBB_PORTEPAROLE/status/894441373277052930/photo/1
« Les prélèvements pour savoir si les deux derniers singes sont affectés par le virus n’ont pas été effectués, et ils n’ont pas été capturés. Nous allons essayer de les endormir avec des seringues hypodermiques pour réaliser les prélèvements nécessaires, il faudra ensuite trois mois à un laboratoire pour se prononcer. »
La Fondation Brigitte-Bardot rappelle qu’elle a fait une proposition d’accueil pour les deux derniers singes ayant échappé à l’euthanasie.
Un mouton égorgé pour un barbecue dans un jardin public de Nantes !
De mieux en mieux...de pire en pire !
Bruno Ricard
Un mouton, pendu par les pieds, a été saigné au bord du plan d’eau, au bout de l’île de Nantes, en Loire-Alantique, à quelques mètres du chemin de promenade, à la vue de tous, ce lundi 7 août, rapporte Ouest-France.Un mouton, pendu par les pieds, a été saigné au bord du plan d’eau, au bout de l’île de Nantes, en Loire-Alantique, à quelques mètres du chemin de promenade, à la vue de tous, ce lundi 7 août, rapporte Ouest-France.
Ce sont des passants qui nous ont prévenus”, a expliqué un policier municipal, alerté par des passants, parc de Beaulieu. Quatre individus ont été interpellés, “ceux les plus proches de la bête ”, a-t-il ajouté.
L’animal égorgé était destiné à un barbecue en train de s’organiser dans le jardin public. Un groupe d’une quinzaine de personnes avait même prévu chaises et tables pur l’occasion.
“C’est assez courant, dans ce parc, d’être confronté à ce genre de pratique. Mais rarement en plein milieu du mois d’août”, a reconnu l’agent. La bête a été décrochée et les quatre individus ont été relâchés, après avoir été entendus au commissariat.
Faut-il relâcher le bébé panda né à Beauval dans la nature?
Plusieurs associations estiment que la priorité est plutôt d'aider les pandas à se reproduire dans leur habitat naturel, qu'en captivité.
Depuis sa naissance à Beauval samedi dernier, chaque bâillement ou tétée du bébé panda Mini Yuan Zi est scruté, analysé et commenté. Son sort fait en revanche toujours débat: faut-il le laisser grandir en captivité comme le prétend le zoo, ou bien le relâcher dans la nature?
Du côté du zoo de Beauval, où on assure que le bébé se porte "très bien" et a même "un peu grossi", les deux solutions seraient envisageables. Delphine Delord, responsable de la communication, raconte ainsi: "il va d'abord devoir se sevrer de sa mère, puis il repartira au centre de reproduction de Chendung, d'où cette dernière vient. Il sera peut-être un jour réintroduit dans les montagnes de Sichuan."
Elle maintient que si cela a déjà été fait par le passé, ce n'est toutefois pas l'objectif premier. "C'est toujours émouvant de les voir partir dans la nature, dit-elle, mais pour nous c'est aussi un peu un échec, dans le sens où l'on estime que notre but est avant cela de renforcer la population de pandas dans le monde. La captivité peut aider à cela."
Pour les associations de protection animale, tout n'est pas aussi simple. Christophe Marie, le porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot explique: "Dans l'absolu, nous ne nous opposons pas complètement au fait qu'ils soient captifs. On aimerait bien sûr que ce ne soit pas le cas, mais on n'attaque pas forcément les conditions de détention de ces pandas. En revanche, ce qui nous énerve beaucoup, c'est que l'on vienne dire qu'on fait ça pour la préservation de l'espèce animale. C'est ni plus ni moins que de la communication biaisée et de l'hypocrisie."
Pour lui, il est évident que cette naissance est avant tout "une démarche commerciale", réalisée pour augmenter le nombre de visites et de fait, le chiffre d'affaires du zoo. "Ce n'est pas honteux en soi, reconnaît-il, mais ce qui l'est, c'est de cacher cela derrière de faux-arguments."
Du côté de l'association Stéphane Lamart, le discours est à peu près le même. Joint au téléphone, son directeur regrette ainsi amèrement que les pandas aient été transformés en "animaux-objets." "Les naissances sont provoquées pour attirer des visiteurs, c'est le fric avant le bien-être", dit-il, avant d'ajouter: "Ils prétendent que sans reproduction en captivité, les pandas vont finir par disparaître. Pourtant, les faits montrent qu'au contraire, ces animaux ne sont pas faits pour vivre et s'accoupler dans des zoos."
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Selon une étude publiée dans la revue Nature, les pandas ont en effet une petite tendance, lorsqu'ils ne sont pas dans la nature, à moins vouloir se reproduire. Peut-être parce qu'ils ne peuvent pas choisir leur partenaire, affirment les scientifiques. "Du coup les zoos sont obligés de provoquer des naissances artificielles" par insémination, assure Stéphane Lamart.
Christophe Marie, lui, va encore plus loin: "en fait, c'est parfois contre-productif parce que garder les pandas en captivité affaiblit leurs instincts naturels. A terme, cela rend la réintroduction de ces animaux dans la nature impossible."
Interrogée sur ces éléments, Delphine Delord laisse s'échapper un rire nerveux. "Je n'ai rien contre ces associations, mais là, ils font parler l'émotion. Moi je préfère les données scientifiques et les actions. Avec notre association Beauval Nature, cela fait trente ans qu'on oeuvre pour la préservation animale, on sait comment cela fonctionne, et cela est faux. Il est toujours possible d'apprendre à une bête qui a vécu dans un zoo à revenir dans la nature."
Elle ajoute que pour elle, la biodiversité "passera toujours avant des questions monétaires." "Oui, on ne peut pas nier que le panda est un animal qui génère un amour immodéré du public, et que ça attire du monde. Oui, il y a eu un ras-de-marée médiatique qu'on ne peut ignorer. Mais nous le voyons juste comme une bonne occasion de mieux faire passer nos messages sur la protection des animaux."
La directrice de la communication note par ailleurs que Beauval Nature travaille de plus en plus à protéger les espaces naturels où vivent les animaux en voie de disparition (pas forcément les pandas). A Borneo, Java, à Djibouti ou au Brésil, elle investit ainsi dans des réserves, où elle construit des nids pour les oiseaux, ou des ponts naturels pour que des groupes de bêtes puissent se rencontrer. Une initiative qui semble, elle, mettre tout le monde d'accord. Stéphane Lamart et Christophe Marie expliquent ainsi que pour bien se nourrir et vivre, les pandas, comme d'autres espèces, ont surtout besoin d'endroits "calmes et non exploités par l'Homme."
LIRE AUSSI>> Un bébé panda à Beauval: pourquoi en fait-on des tonnes?
"On n'en parle pas souvent, dit le second, mais c'est vraiment ce à quoi il faudrait réfléchir en matière de préservation animale. Car avec la surpopulation humaine, cela va devenir de plus en plus problématique..." Il ne reste déjà plus aujourd'hui que 1600 à 3000 pandas vivant dans la nature. La quasi-totalité dans les forêts chinoises.
Ardennes : un homme interpellé après avoir traîné son chien attaché à l'arrière de son véhicule
Trop, c'est trop !
Une honte, c'est à vomir....
Il faut que la justice FASSE son travail et qu'elle sanctionne à la hauteur de la cruauté cette personne qui massacré son chien, en le trainant derrière sa voiture.
En matière de protection animale la France mon pays est à la "ramasse", trop de laxisme !
NOUS DEMANDONS UNE PEINE EXEMPLAIRE !
Bruno Ricard
Plusieurs témoins ont vu un véhicule traînant un chien attaché à l'arrière dans les rues de Carignan, dans les Ardennes, ce lundi après-midi. L'homme conduisant la voiture, âgé de 55 ans, a été interpellé dans une commune voisine grâce au relevé de sa plaque d'immatriculation.
Cet après-midi, les gendarmes de Carignan ont reçu plusieurs appels de témoins leur signalant un véhicule traînant un chien attaché à l'arrière. Une fois arrivé à la station-service de l'Intermarché de la commune où le conducteur, âgé de 55 ans, était venu chercher de l'essence, l'animal semblait mort.
Une des témoins de la scène a eu le rélexe de prendre la photo ci-dessus. C'est grâce à la plaque d'immatriculation bien visible sur le cliché que les gendarmes de Carignan ont pu interpeller la personne à son domicile, dans une commune voisine.
L'homme est actuellement en garde à vue. Il dit que l'acte était involontaire : il aurait oublié la présence du chien attaché plus tôt dans l'après-midi lorsqu'il a pris son véhicule pour aller chercher du carburant.
En cas de sévices graves et actes de cruauté reconnus, l'auteur des faits encourt 2 ans de prison et jusqu'à 30 000 euros d'amende. En cas d'atteinte involontaire à la vie ou à l'intégrité d'un animal, la personne encourt 450 euros d'amende.
Les gendarmes poursuivent leurs investigations.



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