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Procès CRAC, un camouflet sans précédent pour le monde de l’aficion

Publié le par Ricard Bruno

Dax, le 24 mars 2014 – Un procès sans précédent s’est tenu à Dax aujourd’hui. Trois organisations de protection animale (le CRAC Europe, la Fondation Brigitte Bardot et Animaux en Péril) et quatre particuliers dont les représentants de ces organisations étaient cités à comparaître pour divers chefs d’inculpation à la suite de l’action anticorrida qui s’est tenue à Rion-des-Landes le 24 août 2013. Trois autres personnes étaient convoquées pour une action anticorrida citoyenne datant de novembre 2013.

Rappel des événements de Rion-des-Landes

Les manifestants non violents avaient formé une chaîne humaine sur la piste de l’arène pour tenter d’empêcher une corrida. Expulsés par les forces de l’ordre, ils étaient restés aux abords immédiats jusqu’à la sortie des spectateurs. Sept des manifestants avaient été gravement blessés, six par les forces de l’ordre et un par un aficionado qui a reconnu les faits.

A la suite de ces événements, douze plaintes pour injures ont été déposées (onze par des spectateurs et une par le club taurin rionnais) à l’encontre de Jean-Pierre Garrigues, actuel président du CRAC Europe, ainsi que trois plaintes à l’encontre des trois associations en tant que personnes morales et de leur dirigeant ou représentant en tant que personnes physiques (Jean-Pierre Garrigues, Christophe Marie et Jean-Marc Montegnies) : la première pour manifestation interdite, la seconde pour entrave à la liberté de travail des toreros causée par cette manifestation et la troisième pour mise en danger de la vie d’autrui par utilisation de fumigènes lors de cette manifestation.

Une audience sous haute surveillance

Un dispositif de sécurité démesuré protégeait le palais de Justice de Dax – 300 CRS en tenue anti-émeute pour retenir une centaine de militants anticorridas venus soutenir les prévenus. Alors que l’audience était publique, les policiers avaient pour instruction de ne laisser entrer que les avocats et les prévenus. Un premier huissier a été appelé pour faire constater cette interdiction d’accès illégale mais a refusé d’agir. Un second a accepté et, sous sa pression, les forces de l’ordre ont finalement laissé passer quinze personnes parmi les anticorridas, la salle d’audience ayant une capacité d’une cinquantaine de places.

Au cours d’une excellente plaidoirie, Maître Phung, avocat du CRAC Europe, a souligné que le concept de manifestation n’était pas clairement défini dans le Code pénal. Une première QPC (question prioritaire de constitutionnalité) a été déposée le 29 janvier 2014 en ce sens à Paris dans une autre affaire et Me Phung en a ajouté une seconde, l’une portant sur la notion de manifestation non déclarée et l’autre de manifestation interdite. De ce fait, les trois chefs d’inculpation relatifs à la manifestation et ses conséquences ne peuvent pas être jugés tant que le Conseil constitutionnel n’aura pas rendu sa décision ou que les procédures de QPC n’auront pas été rejetées. Le président a été contraint de surseoir à statuer et une nouvelle audience a été fixée au 22 septembre 2014 pour l’ensemble des dossiers concernés.

Le seul chef d’accusation restant à l’ordre du jour était celui des injures publiques. Interrogé à ce sujet, Jean-Pierre Garrigues a déclaré que non seulement il reconnaissait les faits mais qu’il les revendiquait. Avec une virulence caricaturale, le bâtonnier a considéré qu’il n’était permis à personne de traiter les aficionados de barbares, pervers, sadiques et parents dégénérés, martelant à plusieurs reprises que « le débat n’est pas ouvert », ce qui ne peut laisser de surprendre en démocratie. Il a même estimé que tenir de tels propos était du « terrorisme », une affirmation qu’aucun texte de loi ne vient étayer.

De façon inattendue, la procureure a pris la parole et a longuement soutenu les propos du bâtonnier alors que le Parquet n’intervient en théorie jamais dans les audiences pour injures ou diffamations. Me Phung le lui a fait remarquer avant de plaider sur le fond, estimant qu’il ne s’agissait pas d’injures mais d’imputations de faits précis, ce qui aurait dû les faire qualifier de diffamation (et non d’injures) par les plaignants. Or, en droit français, si la qualification est incorrecte, la relaxe s’impose. Pour justifier son analyse, Me Phung a souligné que, pour chacun des termes employés, Jean-Pierre Garrigues avait précisé dans les extraits enregistrés retenus par les plaignants pourquoi il les utilisait. L’avocat a fait remarquer qu’il s’agissait des définitions données par le dictionnaire, puisqu’ils découlaient tous du fait que la corrida est décrite par la loi comme relevant de sévices graves et actes de cruauté envers des animaux. Il a même repris à son compte les propos incriminés et a demandé la relaxe pure et simple de Jean-Pierre Garrigues.

Après délibération, le président a déclaré que ce dernier était coupable mais ne l’a condamné qu’à 300 euros d’amende et des dommages et intérêts d’un montant de 50 euros par plaignant, ce qui a causé la fureur des parties adverses. Cependant, considérant que cette condamnation, même si elle est dérisoire, est inacceptable sur le principe, le CRAC Europe va faire appel de cette décision.

De toute évidence, l’audience du 24 mars a été préparée par le Parquet dans la précipitation la plus totale. Plusieurs prévenus ont su qu’ils étaient convoqués à peine quelques jours avant leur comparution, au mépris des délais imposés par la loi. La sensation de flottement était palpable à plusieurs reprises et les maladresses de procédure se sont multipliées. Le but de la procureure était d’accabler les associations anticorridas et leurs représentants d’une accumulation de charges les plus lourdes possibles. La faiblesse de leur argumentation juridique a été habilement exploitée par Me Phung. Cette impréparation a abouti par tous ses aspects à un camouflet sans précédent pour le monde de l’aficion et se traduit par un nouveau pas vers la victoire, inéluctable à terme, de la cause anticorrida.

Communiqué de presse du CRAC.

Source : Vegactu

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Eléphant maltraité : "Il faut sauver Sunder"...

Publié le par Ricard Bruno

~~Sir Paul McCartney avait fait campagne en 2012 au côté de Peta pour sauver Sunder, pourtant deux ans après le pachyderme vit toujours enchainé.

~~Il devait être libéré dans un sanctuaire, mais deux ans après le combat de Paul Mc Cartney en sa faveur, l’animal vit toujours enchainé. Sunder, éléphant de 14 ans a vécu six ans au Temple Jyotiba à Kolhapur au sud de Mumbai en Inde auquel il avait été donné par un politicien local. Victime de mauvais traitements, le pachyderme est couvert de cicatrices, il souffre d’une blessure à l’œil et d’un trou dans l’oreille. En 2012, après la découverte de ces mauvais traitements, l'association Peta (People fot the Ethical treatment of Animals) décide de lancer une campagne soutenue par l’ancien Beatles pour libérer l’éléphant du temple.

~~L’action semblait avoir abouti et la même année le département des forêts et Elephant Project, un programme du gouvernement indien, ordonnent que Sunder soit retiré du sanctuaire. Déplacé dans un vieux poulailler au lieu d’errer librement dans un sanctuaire, Sunder n’a jamais été libéré. D’après une enquête réalisée par Peta le mois dernier, Sunder est incapable de se coucher pour dormir en raison des lourdes chaines qui entravent ses pattes. Pire encore, le hangar où réside l’animal est ouvert sur trois côtés, l’exposant à la chaleur en journée et au froid durant la nuit, précise le Dr Manilal Valliyate, directeur du service vétérinaire de Peta, cité sur le site internet de l'organisation.

"Sunder n'a connu que des chaînes"

En décembre, une enquête d’infiltration de Peta a permis de révéler des images où l’on voit un cornac, maitre d'éléphant, battre violemment Sunder avec un poteau de bois. Pour tenter à nouveau de sauver le pachyderme qui souffre également de malnutrition, Peta a déposé une requête auprès de la Haute Cour de Bombay à laquelle les résultats de l’enquête ont été présentés le 3 mars. La Haute Cour a déjà émis une ordonnance enjoignant le département des forêts à appliquer son propre arrêté ministériel. Ce dernier invoque pour sa dénfense le fait que l’éléphant serait en période de "musth" (période où le taux de testostérone des éléphants augmente les rendant agressifs) ce qui l’empêcherait d’être déplacé. Peta dément cette information, précise le «Times of India». Une autre audience devrait avoir lieu prochainement. Peta a déjà identifié un sanctuaire où l’animal pourrait couler des jours paisibles en toute sérénité. «Sunder n'a connu que des chaînes, la solitude, l'obscurité et les coups durant la moitié de sa vie. Nous sommes heureux que la Haute Cour ait enjoint le principal conservateur en chef des forêts de respecter l'arrêté ministériel concernant la libération de Sunder. Nous attendons avec impatience le jour où l’ordonnance de la Haute Cour sera mise en œuvre, où Sunder vivra sans chaines, en la compagnie d’autres éléphants, libre de se baigner dans les étangs et d' obtenir les soins et la liberté dont il a si désespérément besoin», déclarait le Dr Valliyate.

Source : Paris Match

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Brigitte Bardot...le livre de Jacques Héripret...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot...le livre de Jacques Héripret...en couverture de la revue "Service littéraire" n°71 de février 2014...

Bruno Ricard

Brigitte Bardot...le livre de Jacques Héripret...

Publié dans le web en parle

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Brigitte Bardot en couverture de "Sunday Life"...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot en couverture du "Sunday Life" de mars 2014...(Australie)...

Brigitte Bardot en couverture de "Sunday Life"...

Publié dans le web en parle

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Brigitte Bardot dans le film "la vérité" Lundi sur ARTE

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot dans le film "la vérité" Lundi sur ARTE

Brigitte Bardot dans le film "la vérité" Lundi sur ARTE à 20h50...

Très beau film de BB, à voir et revoir, ne pas faire attention à l'article de télé 7 jours où, le journaliste aurait bien été inspiré de se renseigner sur le tournage, BB n'a jamais fait entre autre 20 à 30 prises pour une scènes, avec BB 2 ou 3 prises et c'était bon...

Bruno Ricard

Publié dans le web en parle

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Brigitte Bardot...~Deux paparazzis version galerie...

Publié le par Ricard Bruno

Culture boulevard de trèves à metz

~~Deux galeries profitent de l’exposition qui se tient au centre Pompidou pour présenter jusqu’au 30 mars, 14, bd de Trèves à Metz, des photos des paparazzis Mouron et Rostain et des photos de BB, validées, de Jacques Heripret.

Publié dans le web en parle

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Le président d'Animaux en péril poursuivi en France pour des actions anti-corrida

Publié le par Ricard Bruno

Mon commentaire.... : une honte! qu' on foute la paix aux défenseurs des animaux...

Qu'on arrête cette horreur qu'est la corrida...

CORRIDA B A S T A !

...

~~ Belga) Jean-Marc Montegnies, le président de l'association belge Animaux en péril, doit comparaître lundi devant le tribunal de Grande Instance de Dax, en France, au sujet de l'envahissement des arènes de Rion-des-Landes (Landes), en août 2013, par des militants anti-corrida, annonce l'association vendredi. Le président d'Animaux en péril poursuivi en France pour des actions anti-corrida Jean-Marc Montegnies est poursuivi au même titre que les présidents du CRAC Europe et de la Fondation Brigitte Bardot pour trois chefs d'inculpation: l'organisation d'une manifestation ayant été interdite "par arrêté municipal", entrave "concertée et avec violence" à la liberté du travail, et pour avoir "exposé directement autrui à un risque immédiat de mort ou de blessures" par l'utilisation de fumigènes. Le 24 août 2013, des manifestants membres des trois associations avaient envahi les arènes de Rion-des-Landes pour protester contre l'organisation d'une corrida avec mise à mort. Huit manifestants avaient été blessés, dont un gravement. Une enquête judiciaire avait été ouverte et le président d'Animaux en péril doit comparaître lundi devant le tribunal de Grande Instance de Dax. Jean-Marc Montegnies a reçu sa convocation il y a une semaine "et sera présent à l'audience", a-t-il commenté vendredi, contacté par l'agence Belga. Si les représentants des trois associations, auditionnés à Paris il y a quelques semaines, "ne nient pas l'organisation de l'événement", aucun activiste "ne s'est rendu coupable" de violence, selon Animaux en Péril. Jean-Marc Montegnies s'est dit "atterré" des chefs d'inculpation qui pèsent sur lui et dénonce "un procès politique". "On peut nous atteindre personnellement mais cela ne changera rien, car nous sommes un mouvement idéologique", a-t-il conclu. Les associations de protection des animaux ont par ailleurs déjà prévu des actions pour le début de la saison des corridas.

Source : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot écrit à Christiane Taubira...

Publié le par Ricard Bruno

~~«Torture animale» : Brigitte Bardot écrit à Christiane Taubira

~~« Vous êtes une femme de tête, moi aussi, j'espère qu'on pourra se comprendre» écrit Brigitte Bardot à la ministre de la Justice dans une lettre ouverte pour défendre les opposants à ce qu'elle appelle de «la torture animale».

~~Dans son collimateur : Manuel Valls. Le ministre de l'Intérieur qu'elle rebaptise d'«aficionado catalan» dirige, selon la pasionaria, un lobby gouvernemental pro-corrida, qui «tente par tous les moyens de priver les citoyens de leur droit à manifester».

Source : Le Parisien : Cliquez ICI

Publié dans Brigitte Bardot

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Brigitte Bardot à la une de Vanity Fair en Italie !

Publié le par Ricard Bruno

~~L'anniversaire des 80 ans de Brigitte Bardot se fête déjà à la Une du dernier numéro de Vanity Fair Italie, en kiosque depuis hier. L'icône française aurait reçu à la Madrague des journalistes de l'édition italienne du magazine. BB explique, dans l'interview qu'on peut lire dans les pages intérieures, que son anniversaire ne change rien ni dans le monde ni dans son existence. Cependant elle reçoit déjà des photos d'elle à signer. Quand elle les regarde elle ne se reconnaît pas : "cette vie de l'actrice ne m'appartient plus". Brigitte Bardot habite à la Madrague depuis 50 ans. Elle y protège sa vie privée et celle des animaux son plus long combat. Vanity Fair Italie a titré "80 ans, ça ne m'intéresse pas – Brigitte Bardot les fête cette année et elle fête aussi 40 années à faire oublier la diva qu'elle était – C'est peut-être pour cela que personne ne l'a oubliée. Ou remplacée". BB aura 80 ans le 28 septembre prochain.

Source : Cliquez ICI

Pour commander en ligne ce numéro Cliquez ICI...il est à 1,79 euros au lieu de 2 euros

Brigitte Bardot à la une de Vanity Fair en Italie !

Publié dans le web en parle

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