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action protection animale

Un combat d’affiches entre la Fondation Bardot et le cirque Fratellini à Dieppe

Publié le par Ricard Bruno

Un combat d’affiches entre la Fondation Bardot et le cirque Fratellini à Dieppe

« J’invite tous les directeurs de cirque français à faire comme nous ! » La vidéo circule sur les réseaux sociaux. On y voit des hommes, avenue Normandie Sussex à Dieppe, en pleine nuit, recouvrir l’affiche de la Fondation Brigitte Bardot contre les cirques avec animaux. « Nous, on ne maltraite pas les animaux », lance l’homme qui martèle : « Maintenant, c’est dent pour dent, œil pour œil. »

Il ajoute : « Ces affiches, c’est de la diffamation. » Résultat, la grande affiche est recouverte par deux plus petites signées Fratellini. « Le cirque, c’est avec des animaux, un point c’est tout ! Vous emmerdez ceux qui bossent... »

La Fondation Brigitte Bardot n’a pas tardé à réagir : « Nous allons étudier avec notre avocat quelle procédure nous pouvons mener, précise Christophe Marie, le porte-parole de l’association. Quoi qu’il en soit, l’afficheur va, lui, porter plainte, et nous allons sans doute gagner un mois de présence supplémentaire à Dieppe. »

La Fondation le souligne : « C’est la première fois que nos affiches contre les cirques avec animaux subissent des dégradations, c’est une campagne plutôt soft... »

Source de l'article : Cliquez ICI

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Equipaix au bord du gouffre...

Publié le par Ricard Bruno

Equipaix au bord du gouffre...
Equipaix au bord du gouffre...

’association protectrice des équidés est aux abois. Outre la difficulté de trouver des familles d’accueil, elle peine à renflouer les caisses pour sa survie.

Il y a des périodes difficiles à appréhender. Au sein d’Equipaix, importante association pour la sauvegarde des équidés maltraités ou en fin de vie, le moral est en berne. Les finances aussi. Une situation qui place les membres de l’association au bord du gouffre. Au point d’en donner le vertige. Tous les ans, l’association débourse 40.000 euros pour les chevaux, poneys, ânes qu’elle a sauvés d’un triste sort - bien souvent des mains de leurs tortionnaires –, de l’abattoir pour les chevaux de clubs, ou purement et simplement abandonnés sans eau ni nourriture.
“ Les cavaliers devraient se sentir responsables ”100 équidés appartiennent à l’association. Un nombre très important pour une association qui compte à peine une douzaine de bénévoles (très) actifs. Présidée par Dany Papet, Equipaix a été déclarée d’intérêt général depuis le 1er janvier 2017. La présidente connaît sur le bout des doigts le nom de tous les « protégés » de l’association. Elle met un point d’honneur à trouver des lieux d’accueil dignes pour les animaux qui passent souvent par la case « pension » avant. Là encore s’ajoute à cette grande angoisse de pouvoir compter sur des familles respectueuses et qui s’engagent au long cours, la difficulté de « recruter » des bénévoles pour s’occuper pendant « une demi-journée par trimestre » des autres chevaux en pension ou dans le pré de l’association. « Nous n’avons pas assez de bénévoles qui connaissent les chevaux et qui donnent quelques heures pour les nourrir, les soigner, être présents pour une visite du vétérinaire ou bien encore les câliner, leur donner un coup de brosse ou leur démêler la crinière, désespère Dany Papet. Et puis lorsque nous réussissons à trouver des familles d’accueil, nous devons veiller à la grandeur du champ, aux clôtures électriques et non en barbelés, à un abri pour l’hiver… »

Manque criant de donsFrançoise Morin, longtemps trésorière et désormais adjointe, ne cache pas que « le cheptel s’agrandit toujours plus, avec de moins en moins de moyens ». « Et entre les frais vétérinaires, la maréchalerie, la nourriture, les transports en van et les pensions, nous devons débourser de grosses sommes. Nous avons un cheval en pension depuis 2004 car il ne peut pas être accueilli ; à lui tout seul avec les frais, il nous a déjà coûté au moins 20.000 euros. »
Pour aider l’association, la fondation Brigitte Bardot et l’association 30 Millions d’amis sont des secours précieux. Quelques généreux donateurs viennent également soulager ponctuellement Equipaix mais ce n’est pas suffisant. Les parrainages et les adhésions ne sont pas assez nombreux. « Tous les cavaliers en club devraient se sentir responsables, martèle Dany Papet. C’est inadmissible de monter un cheval toutes les semaines sans se soucier de ce que l’animal deviendra une fois qu’il ne travaillera plus. »
En effet, la plupart des jeunes cavaliers ne soupçonnent même pas que leur cheval ou poney « préféré » sera un jour ou l’autre envoyé directement à l’abattoir… après de bons et loyaux services.

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La filière chevaline réagit aux propos de Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

La filière chevaline réagit aux propos de Brigitte Bardot

Un seul MOT...BRAVO ! Brigitte !

Bruno Ricard

Le 24 juillet dernier, l'ex-star du cinéma s'est entretenue avec Emmanuel Macron. D'après elle, celui-ci aurait déclaré être favorable à la fin de l'hippophagie. La Fédération Nationale du Cheval a immédiatement réagit.

Elle combat depuis des décennies la consommation de viande de cheval en France, et n'a pas hésité à aborder le sujet lors de sa rencontre avec Emmanuel Macron. Brigitte Bardot venait défendre les combats de sa fondation et confronter le président de la République à ses promesses non tenues.

Avis favorable
Ils ont donc débattu pendant quelques heures sur l'installation de caméras dans les abattoirs, la vente d'œufs de poules élevées en cage, mais aussi l'hippophagie. A la sortie de cet entretien, l'ancienne actrice a révélé qu'Emmanuel Macron était « favorable » à la fin de la consommation de viande de cheval. Il se serait engagé à étudier les demandes de la fondation et à faire un point d'étape à la fin de l'année.

Conséquences catastrophiques
Quelques jours plus tard, la Fédération Nationale du Cheval (FNC) et la FNSEA, premier syndicat agricole, ont écrit une lettre ouverte au président, se disant « offusqués des propos tenus par Madame Bardot et repris dans de nombreux articles ». En effet, les deux fédérations ont évoqué les conséquences « catastrophiques » qu'engendrerait l'arrêt de l'hippophagie en terme « d'économie, d'emploi, d'aménagement du territoire et de bien-être animal ». Elles ont déclaré que 18% des foyers français consommaient encore de la viande chevaline.

Hippophagie et SPA
Enfin, elles ont rappelé que la consommation de cheval avait été rétablie en France à la fin du XIXe siècle avec l'accord de la SPA. A l'époque, l'association avançait que cette pratique pouvait améliorer le traitement des chevaux et éviter le gaspillage. En effet, si un propriétaire voulait vendre son vieil équidé à un abattoir, celui-ci devait être en bonne santé. Aujourd'hui pourtant, la viande de cheval est de moins en moins consommée en France et la filière connaît des difficultés. Raison de plus, d'après les deux fédérations, de ne pas stigmatiser ce secteur. Pour le moment, le président n'a pas répondu officiellement à cette lettre.

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Trouville-sur-Mer : Discorde autour de la présence du cirque Ritz sur le pont des Belges

Publié le par Ricard Bruno

Accueilli à Trouville-sur-Mer (Calvados), le cirque Ritz inclut des animaux à son spectacle. Cela a suscité la colère de certains qui ne comprenaient pas la position de la mairie.

Certains habitants ne comprennent pas que Trouville accueille un cirque dont le spectacle contient des animaux. Lundi, une légère altercation a eu lieu.

Certains habitants ne comprennent pas que Trouville-sur-Mer (Calvados) accueille un cirque dont le spectacle contient des animaux. Lundi, une légère altercation a eu lieu. 

Fin juillet 2018, le cirque Romane Ritz prenait ses quartiers sur le pont des Belges, à Trouville-sur-Mer. Des internautes ont affiché leur mécontentement quant à sa présence dans la ville. Tandis que plusieurs cirques ont décidé de se passer de bêtes dans leur spectacle, celui du Cirque Ritz inclut des chameaux, des ânes ou encore des zèbres qui, la journée, sont exposés au public à côté du chapiteau.

Fronde face à la présence d’animaux

Beaucoup déplorent le peu d’espace et l’inconfort réservé à ces bêtes. Des militants s’opposent et tentent d’agir pour que la pratique cesse. Ils affirment que les animaux doivent être laissés à l’état sauvage et non enfermés. Les pétitions en faveur des cirques sans animaux affluent. Deux d’entre elles, lancées à Cherbourg et à Dieppe, ont respectivement recueilli plus de 17 et 20 000 signatures. Sur le plan national, la Fondation de Brigitte Bardot mène actuellement une campagne de sensibilisation.

Si, pour certains, les animaux sont indissociables des spectacles de cirque, l’ancien dompteur André-Joseph Bouglione s’est ouvertement prononcé contre cette opinion dans son livre, Contre la maltraitance des animaux, paru en 2018.

Climat tendu

Samedi, une légère altercation a eu lieu entre l’un des membres de l’équipe du cirque et une femme à qui il reprochait de prendre des photos. Elle a filmé la scène et l’a posté sur son compte Facebook en dénonçant ce comportement tout en déplorant le traitement des animaux.

Vidéo et source de l'article : Cliquez ICI

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À Dieppe, l’installation d’un cirque crée la polémique...

Publié le par Ricard Bruno

Sur la zone commerciale de Val Druel, c’est un combat silencieux qui se joue. Au premier plan, les récentes affiches de la Fondation Brigitte Bardot qui militent pour des cirques sans animaux sauvages. Et au second plan, un chapiteau fraîchement installé où devront se produire dromadaires, zébus et lamas…

 

Et ce début de mois d’août, le cirque Sabrina Fratellini a planté son chapiteau du côté de la ville de Dieppe, à deux pas de vastes panneaux d’affichage présentant la récente campagne de sensibilisation de la Fondation Brigitte Bardot contre les cirques exploitant des animaux.

Un long débat

Une ironie du sort pour le moins grinçante, à une époque où le débat fait de plus en plus rage dans la société pour savoir si oui ou non l’univers circassien doit évoluer vers des spectacles plus respectueux de la condition animale.

Ce débat existe de longue date, mais il a connu un vif regain d’intérêt depuis la publication par André-Joseph Bouglione « Contre l’exploitation animale »; véritable pavé dans la mare qui lui a valu l’animosité de nombre d’acteurs de ce milieu du spectacle traditionnel.

Camper sur ses positions 

Tony Fratellini, directeur du cirque qui vient tout juste de s’installer du côté de Dieppe, campe sur ses positions au micro de nos confrères de Paris-Normandie :

« Sans animaux, ce n’est pas un cirque ! » estime-t-il.

Pour cette saison 2018, le cirque ne présentera pas de grands félins, mais selon les dires du directeur, le public serait en demande d’animaux sauvages.

Fratellini se vante même du fait qu’il présentera, l’année prochaine, quatre jeunes tigres actuellement « dans son dépôt ». Un numéro est d’ores et déjà prévu et répété. Voilà pour les circassiens.

Défense du vivant 

De l’autre côté, on trouve évidemment les défenseurs de la cause animale. Pour la Fondation Brigitte Bardot, très engagée contre l’exploitation animale dans l’univers du spectacle, présenter au XXIe siècle des félins et des éléphants sous un chapiteau ne fait plus sens.

Car derrière la musique et la magie des spectacles de cirque, le grand public ne voit jamais la souffrance, la captivité et les brimades imposées aux animaux pour qu’ils acceptent de réaliser des tours chaque soir.

C’est ce qui explique l’apposition des affiches de sensibilisation dans la ville de Dieppe; les communes côtières sont des lieux d’installation privilégiés par les cirques pendant la période estivale.

Eveiller les consciences 

« Notre but est de sensibiliser les gens, éveiller les consciences. Les besoins spécifiques des animaux sauvages, l’espace, l’activité, les liens sociaux, ne sont pas respectés. Ils ne sortent des cages que pour faire des numéros contre-nature... » a expliqué Bruno Jacquelin, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, au micro de Paris-Normandie.

À Dieppe, une pétition lancée contre la présence de cirques avec animaux a déjà récolté pas moins de 20 500 signatures et est même remontée jusqu’aux élus locaux.

Malheureusement, si les villes peuvent prendre des arrêtés municipaux interdisant l’installation de cirques avec animaux sauvages sur le territoire de la commune, ces décisions ponctuelles ne changeront pas la donne à grande échelle.

Ce qu’il faudrait est une législation à l’échelle nationale afin de faire véritablement bouger la situation. D’autant que les arrêtés municipaux peuvent être cassés par le Conseil d’Etat.

 À Dieppe, l’installation d’un cirque crée la polémique...
 À Dieppe, l’installation d’un cirque crée la polémique...
 À Dieppe, l’installation d’un cirque crée la polémique...
 À Dieppe, l’installation d’un cirque crée la polémique...
 À Dieppe, l’installation d’un cirque crée la polémique...
 À Dieppe, l’installation d’un cirque crée la polémique...
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Resistance for Animals Rights...

Publié le par Ricard Bruno

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"J'espère que cela fait réfléchir" : le photographe Manuel Litran raconte l'histoire de son cliché choc dénonçant les abandons d'animaux

Publié le par Ricard Bruno

Une photo datant de 1980 ressort régulièrement au moment des départs en vacances. Franceinfo a interrogé son auteur.

Chaque année ou presque, la photo ressurgit au moment des départs en vacances. Un vieux cliché dénonçant les abandons d'animaux domestiques a été partagé sur Twitter, samedi 28 juillet, provoquant la colère des internautes. Il montre 140 cadavres de chiens allongés le long d'une route. Cette photo ne date pas d'aujourd'hui : elle a été publiée en 1980 dans Paris Match, comme le rappelle le magazine sur son compte Instagram. Le circuit de Magny-Cours indique que le cliché n'a pas été pris sur ses pistes, contrairement à ce qu'affirme la publication. Trente-huit ans plus tard, franceinfo a interrogé l'auteur de la photo, Manuel Litran.

"J'espère que cela fait réfléchir" : le photographe Manuel Litran raconte l'histoire de son cliché choc dénonçant les abandons d'animaux

Paris Match a eu l'idée de faire un reportage sur le pic d'abandons d'animaux domestiques qui a lieu chaque été, pendant les vacances, se souvient le photographe. Nous avons pris contact avec la SPA, qui a tout de suite accepté de nous répondre." Déjà en 1980, les chiens étaient fréquemment "abandonnés sur le bord de la route" par leurs maîtres. À l'époque, l'association euthanasiait les animaux qu'elle ne pouvait pas accueillir dans ses refuges.

"Je n'ai pas dormi de la nuit"

Paris Match décide donc de faire honneur à son slogan : "le poids des mots, le choc des photos". "Nous avons loué deux camions frigorifiques, pour transporter les corps des 140 chiens abandonnés que la SPA avait dû 'pîquer' en seulement deux jours, poursuit Manuel Litran. Nous avons disposé tous ces pauvres animaux sur la route. Et il fallait faire vite à cause de l'odeur." 

Certains chiens étaient jeunes ; d'autres avaient encore leur laisse, un collier avec une clochette ou une médaille portant leur nom.Manuel Litran

"Je n'ai pas dormi de la nuit, j'ai été terriblement touché par cette photo, se rappelle le photographe. Manuel Litran n'est pas le seul à être choqué par ces 140 cadavres étendus sur l'asphalte. La réaction à la publication de la photo dans Paris Match a été "très forte""Des Américains m'ont appelé, pour me demander s'il s'agissait de peluches. Ils ont été très étonnés de la démarche", explique-t-il. À la demande de Brigitte Bardot, des tirages sont réalisés et affichés dans le métro, à Paris.

"Chaque été, on me parle de cette photo"

Plus de 30 ans plus tard, ce cliché pour sensibiliser à l'abandon des animaux continue de toucher le public. "On m'en reparle à chaque fois qu'arrivent l'été et les vacances", note Manuel Litran.

J'espère que cela fait réfléchir les propriétaires. C'est terrible d'avoir un chien chez soi, de s'arrêter sur la route des vacances et de le laisser au milieu de nulle part.Manuel Litran

Le photographe se félicite en tout cas d'une évolution : la SPA a modifié ses statuts et interdit désormais les euthanasies massives d'animaux. Seuls les "animaux jugés dangereux" ou ayant des maladies incurables sont aujourd'hui abattus, explique-t-elle sur son site. L'association estime toutefois que 100 000 animaux sont abandonnés chaque année par leurs propriétaires. Cet acte est passible de deux ans de prison et de 30 000 euros d'amende.

Source de l'article : Cliquez ici

 

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Brigitte Bardot confiante après son entretien avec Emmanuel Macron...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot confiante après son entretien avec Emmanuel Macron...
Brigitte Bardot confiante après son entretien avec Emmanuel Macron

Notre présidente, Brigitte Bardot, a été reçue ce mardi 24 juillet 2018, à 11 heures à l’Elysée par Emmanuel Macron.

Alors que la Présidente de la Fondation Brigitte Bardot n’a pas manqué de critiquer les positions pro-chasse du Président de la République et le positionnement scandaleux de son ministre de l’Agriculture, hostile à toute mesure favorable au bien être animal, l’entretien qui s’est tenu aujourd’hui (mardi 24 juillet 2018) à l’Elysée semble amorcer une prise de conscience du chef de l’Etat sur la condition animale.

« Je veux que la France soit championne du monde de la protection animale »

Lors de cet entretien, Brigitte Bardot a rappelé que si elle est l’icône mondiale de la protection animale, son pays le lui rend bien mal en étant la lanterne rouge européenne. L’objectif de cette rencontre, outre les différents sujets abordés sur lesquels nous attendons des engagements, était de dire combien l’attente sociétale est grande et combien la réponse politique n’est pas à la hauteur de cette attente.

Brigitte Bardot a d’abord rappelé au Président ses engagements de campagne, non tenus, concernant l’interdiction de vente aux consommateurs d’œufs issus de poules élevées en cages et l’installation de caméras dans les abattoirs. Actuellement la réponse du gouvernement est de laisser les filières s’organiser, quant aux vidéos elles seront expérimentées dans les abattoirs volontaires… autant dire que l’Etat ne s’engage pas.

Sur ces deux points, le Président souhaite revoir la position défendue par son ministre afin d’aller plus loin, notamment en agissant auprès de la grande distribution, mais aussi en renforçant les contrôles vétérinaires sur les postes d’abattage. Lors de cet entretien, nous avons en effet rappelé que notre demande d’installation de caméras de contrôles était à défaut de pouvoir disposer d’une cinquantaine d’enquêteurs vétérinaires supplémentaires sur la manipulation des animaux vivants. Le Président a entendu cet appel et s’est engagé à y répondre favorablement.

Abattage rituel

Le 1er combat de Brigitte Bardot, en 1962, a été d’imposer l’étourdissement des bêtes au moment de leur mise à mort. Aujourd’hui il n’est pas acceptable de déroger à cette règle en acceptant l’égorgement des bêtes en toute conscience et la souffrance, souvent dans une longue agonie, particulièrement en ce qui concerne les bovins. Le Président s’est engagé à étudier les pistes pour imposer cette insensibilisation des bêtes, en travaillant notamment auprès des représentants des cultes musulman et juif.
A cette occasion, Brigitte Bardot a fait état d’une nouvelle lettre reçue de Dalil Boubakeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris, qui renouvelle son soutien et son accord de principe sur le recours à un étourdissement « réversible » (qui ne blesse ni entraîne la mort de l’animal), et des engagements pris par d’autres Etats membres de l’UE qui ne dérogent plus à l’obligation d’étourdir les bêtes y compris lors d’un abattage rituel.

Hippophagie

Autre combat porté depuis des décennies par Brigitte Bardot est l’interdiction de la consommation de viande de cheval en organisant la mise en « retraite » des animaux issus des courses, des centres équestres… Là encore, des pistes existent et ont été abordées, le Président s’est engagé à étudier nos demandes et à faire un point d’étapes avant la fin de l’année, lors d’un nouvel entretien, afin de nous présenter les engagements qu’il peut tenir.
Des nombreux autres sujets étaient présentés dans le dossier remis au Président (expérimentation animale, commerce des animaux de compagnie, élevages d’animaux pour la fourrure…), tous n’ont pu être abordés car le Président a pris le temps d’entendre les arguments présentés par Brigitte Bardot en cherchant, chaque fois, les mesures qui pourraient être prises durant son quinquennat.

Brigitte Bardot agréablement surprise par le Président

A sa sortie de l’Elysée, Brigitte Bardot n’a pas caché son enthousiasme "Moi qui n'étais pas une fervente de Macron, j'ai été très étonnée et très surprise de voir l'attention, le sérieux et la bonne disposition qu'il a eu envers nous", a-t-elle indiqué à l'AFP.

Lors de cet entretien, Brigitte Bardot était accompagnée par Laurence Parisot, Administrateur de la FBB, et Christophe Marie son Porte-parole.
 

La presse parle de la rencontre de notre Présidente avec Emmanuel Macron :
www.varmatin.com/politique/ce-qui-ressort-de-lentretien-sous-tension-entre-brigitte-bardot-et-emmanuel-macron-248250

http://www.lepoint.fr/societe/brigitte-bardot-plaide-la-cause-des-animaux-aupres-d-emmanuel-macron-24-07-2018-2238802_23.php

https://www.huffingtonpost.fr/2018/07/24/brigitte-bardot-raconte-son-entretien-pour-parler-cause-animale-avec-emmanuel-macron_a_23488618/

https://www.parismatch.com/Actu/Politique/Recue-par-Macron-Bardot-veut-une-France-championne-du-monde-de-la-cause-animale-1565342

https://www.ledauphine.com/france-monde/2018/07/24/emmanuel-macron-a-brigitte-bardot-vous-allez-m-engueuler

http://www.europe1.fr/societe/brigitte-bardot-plaide-la-cause-des-animaux-aupres-demmanuel-macron-3718565

Source de l'article Fondation Brigitte Bardot : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot raconte son entretien pour parler cause animale avec Emmanuel Macron

Publié le par Ricard Bruno

"Moi qui n'était pas une fervente de Macron, j'ai été très étonnée et très surprise"

"Moi qui n'était pas une fervente de Macron, j'ai été très étonnée et très surprise"

CAUSE ANIMALE - Brigitte Bardot a été reçue ce mardi 24 juillet par Emmanuel Macron pour parler de la cause animale et a trouvé avec lui, a-t-elle assuré, un interlocuteur "intéressé", qui a promis de la revoir en fin d'année. L'ancienne actrice et présidente de la fondation Bardot a rencontré le président de la République environ une heure, sans caméras, en pleine "affaire Benalla".

"Moi qui n'était pas une fervente de Macron, j'ai été très étonnée et très surprise de voir l'attention, le sérieux et la bonne disposition qu'il a eu envers nous", a indiqué Brigitte Bardot. Elle avait vertement critiqué le président fin mai, dans une lettre ouverte, après le refus de l'Assemblée nationale d'imposer la vidéosurveillance dans les abattoirs, lui reprochant de rester "inactif face à la souffrance des animaux".

"Sa première parole a été 'Vous allez m'engueuler' et ma réponse a été 'Non, puisque vous ne m'avez encore rien promis'", a plaisanté la pasionaria de la cause animale, qui a rencontré le président en présence de l'ex-dirigeante du Medef Laurence Parisot, très impliquée sur ces sujets.

"Je pense que cet homme ne connait pas la souffrance animale"

"Je pense que cet homme ne connait pas la souffrance animale", a estimé Brigitte Bardot, 83 ans. Ils ont abordé la question du broyage vivant des poussins mâles, de l'abattage rituel des animaux sans étourdissement préalable et de la consommation de viande de cheval, qu'elle combat depuis des décennies.

Il s'est dit "favorable" à la fin de l'hippophagie, selon elle, et être prêt à rencontrer des représentants religieux "pour voir de quelle façon les choses peuvent évoluer" au sujet de l'abattage rituel.

"J'ai vu beaucoup de présidents. Le dernier, c'était Sarkozy. Il m'a promis monts et merveilles et n'a rien fait", a lancé "BB". Emmanuel Macron "s'est engagé pour un nouveau rendez-vous à la fin de l'année pour faire un point d'étape", s'est-elle réjouie.

L'Elysée a pour sa part qualifié l'entretien de "chaleureux". Emmanuel Macron "a rappelé qu'il avait conscience que c'est un sujet de société", selon la présidence.

Emmanuel Macron avait promis de mettre des caméras dans les abattoirs et s'était engagé à interdire la vente des oeufs de poules en cage pour 2022. Finalement, le projet de loi agriculture et alimentation, en cours d'élaboration, a retenu pour l'instant la vidéo-surveillance expérimentale dans les abattoirs et n'a pas fixé de date pour l'interdiction de la vente des oeufs de poules en cage.

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