Overblog Tous les blogs Top blogs Célébrités Tous les blogs Célébrités
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

action protection animale

Brigitte Bardot : «J'accepte d'être marraine du cimetière»

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : «J'accepte d'être marraine du cimetière»

Les gens du cimetière des animaux Maurice-Massonnier - du nom de son fondateur - n'en espéraient pas tant. Ils viennent de trouver une marraine de poids à l'occasion des 50 ans de leur site. Dans un courrier qu'elle a adressé à Patrick Choyer, vice-président de l'association du cimetière, Brigitte Bardot en personne a décidé d'apporter sa caution morale à ce haut lieu de respect des animaux.

C'est avec émotion que j'accepte d'être la marraine de ce lieu de souvenirs et de recueillements, indispensable au repos de nos meilleurs amis chiens et chats…», indique Brigitte Bardot, dont le courrier, écrit de sa main, émane de sa fondation éponyme parisienne. La pasionaria des animaux, qui défraye la chronique actuellement avec un certain ministre de l'Écologie, reste sacrément active en cet été pourtant fort chaud. Elle poursuit ainsi sa lettre : «Sachez que je suis fière de ce que vous avez fait, et ce jour-là mon cœur sera avec vous tous.»

Un amour profond

Ce jour-là, dont parle Brigitte Bardot, c'est le 22 septembre, jour de la Saint-Maurice (un clin d'œil !) choisi pour le cinquantenaire du cimetière fondé un peu de manière hasardeuse un matin de 1968, quand Maurice Massonnier, homme au grand cœur, commença à enterrer des animaux pour des amis, sans aucune recherche financière mais par amour profond des animaux. L'histoire ne dit pas s'il connut à l'époque la plus belle femme du cinéma français… Mais sa descendance - il disparut en 1991- peut s'enorgueillir aujourd'hui d'avoir le soutien absolu de Brigitte Bardot.

Le cimetière de Beaumont est le second site de ce type le plus ancien de France (après celui d'Asnières en région parisienne), dans un pays qui en compte environ une vingtaine. Sa superficie représente un hectare, avec à ce jour une seule moitié utilisée, ce qui laisse encore pas mal de perspectives. Les principaux animaux enterrés sont des chiens et des chats, mais aussi des lapins, des oiseaux, des canaris, des colombes, et même une chèvre miniature !

Et si Brigitte Bardot n'est pas là en personne le 22 septembre pour couper le ruban des 50 ans, l'ombre de la superbe opiniâtre planera sans doute sur les coteaux de Beaumont

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

…

Publicité

La Fondation Brigitte Bardot fait annuler une soirée "bébé fauve" à Bussière-Poitevine

Publié le par Ricard Bruno

Il avait prévu une soirée spéciale avec un bébé fauve pour inaugurer son futur cabaret, mais face au déchaînement des réseaux sociaux, le patron du Night 87 à Bussière-Poitevine, en Nouvelle-Aquitaine, fait marche arrière. Sur Twitter, la Fondation Brigitte Bardot avait dénoncé ce spectacle.

La discothèque Night 87, qui deviendra cabaret en octobre, voulait organiser une soirée avec un bébé fauve La discothèque Night 87, qui deviendra cabaret en octobre, voulait organiser une soirée avec un bébé fauve 

Le 5 octobre prochain, la discothèque Le Night 87 de Bussière-Poitevine va changer d'activité et proposer désormais des soirées cabaret. Pour l'occasion, le patron voulait une soirée un peu hors du commun : inviter un dresseur et son bébé fauve pour faire le spectacle entre les tables et au milieu du public, caresses et câlins avec la petite "peluche" garantis.

Les défenseurs de la cause animale réagissent immédiatement

Mais la Fondation Brigitte Bardot a eu vent de cette soirée et a immédiatement réagi lundi dans un tweet, dénonçant l'exploitation animale et demandant même aux pouvoirs publics d'intervenir pour empêcher le spectacle. Ce tweet a été suivi de vives réactions de la part des défenseurs de la cause animale.

Exploitation animale : le restaurant/discothèque @lenight87 organisera, le 5 octobre, une soirée avec "bébé fauve" pour amuser les consommateurs. M. le @Prefet87, nous comptons sur l'intervention de vos services pour ne pas laisser faire n'importe quoi dans cet établissement !

— FONDATION B. BARDOT (@FBB_PORTEPAROLE) 

Face aux critiques, le patron du Night 87, Lionel Gallien, se montre d'abord très énervé : " C'est juste un professionnel du spectacle qui viendra avec un bébé fauve, le bien-être du petit animal sera respecté"affirme-t-il. "Je subis des menaces tout ça parce qu'on fait venir un petit fauve ? alors que vous avez des discothèques avec des soirées "Jackie-Michèle" où il y a des filles qui suc.... des mômes de 15 ans, là je ne vois aucune association" ! Avant d'ajouter que la soirée était organisée en partie au profit du WWF pour lutter contre le braconnage des animaux sauvages en Afrique.

 

Je n'avais rien à me reprocher" - Lionel Gallien, gérant du Night 87

Mais finalement, face à l'ampleur de la polémique et après un échange avec les responsables de la Fondation Brigitte Bardot, le patron de discothèque s'est décidé à annuler sa soirée. "Je ne vais pas risquer une fermeture administrative s'il y a des esclandres dans mon établissement" regrette-t-il. "C'est dommage d'en arriver là, je n'avais rien à me reprocher..."

Pour l'inauguration de son nouvel établissement, Lionel Gallien va probablement organiser une soirée magie-hypnose. "Heu, il n'y a pas d'associations anti-hypnotiseurs ? " sourit-il...

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

…

"Il va pas bien je crois... Il se ridiculise": Brigitte Bardot a été réveillée par un Nicolas Hulot "hystérique" ce dimanche

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot et Nicolas Hulot

Brigitte Bardot et Nicolas Hulot

Le ministre de la Transition écologique a très modérément goûté l’interview de Brigitte Bardot dans laquelle elle demandait sa tête au président Macron. Ce qui a donné lieu à une petite explication téléphonique pour le moins électrique entre les deux parties, ce dimanche 12 août.

 

Brigitte Bardot relate cet entretien houleux dans un tweet posté ce dimanche après-midi avant de le commenter en direct de chez elle, à Saint-Tropez, pour Var-matin et Nice-Matin...

"Nous étions en train de prendre le petit déj’. Le téléphone sonne... D’habitude personne ne m’appelle le matin. Le plus extraordinaire c’est que Bernard (son mari, Ndlr) me dit en rigolant "Tiens ce doit être Nicolas Hulot!"".

 

"Je décroche et j’entends "Allô c’est Nicolas Hulot! J’en ai assez. Vous m’avez insulté!", etc. etc.. Il était hystérique. Je ne pouvais pas en placer une. Une horreur!", renchérit Brigitte, ce dimanche après-midi, mi-amusée mi consternée."IL SE RIDICULISE"

"Vous vous rendez compte, moi qui suis la reine des coups de gueule, il me traite de mielleuse et après il me traite de lâche... Il va pas bien je crois... Il se ridiculise."

"Bon, il faut dire qu’entre l’article dans vos colonnes, repris dans tous les médias, et l’affaire de Monsanto condamné aux États-Unis qui lui retombe indirectement sur le dos, évidemment il a pété tous les plombs!"

"C’est dommage... Il n’est pas payé et n’est pas ministre pour insulter Brigitte, mais au contraire pour aller dans le sens de Brigitte", conclut la Tropézienne alors que le cas du jardinier atteint d’un cancer à cause de l’herbicide Roundup a des répercussions dans le monde entier ce week-end...

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

…

Un éleveur écroué, ses bêtes confiées à une association

Publié le par Ricard Bruno

Certains animaux ont été retrouvés en état d’extrême faiblesse. Photo OABA

Certains animaux ont été retrouvés en état d’extrême faiblesse. Photo OABA

Quatre-vingt-dix animaux d’élevage ont été pris en charge mercredi à Saint-Marcellin par une association de protection des animaux à la demande des services de l’Etat : le propriétaire des bêtes ayant été écroué le 1er août, ces dernières étaient quasiment livrées à elles-mêmes en pleine canicule, cinq cadavres d’ovins étant même trouvés sur place. Selon nos informations, l’éleveur a été interpellé par la gendarmerie en exécution d’un jugement du tribunal correctionnel de Grenoble datant de juin 2017 le condamnant pour travail dissimulé, non-remise d’animaux d’élevage à l’équarrissage et complicité d’abattage illicite d’animaux.

Condamné à quatre mois d’emprisonnement, le même homme avait déjà été condamné en 2014 à une peine de prison avec sursis pour des faits semblables. Selon une source judiciaire, le Juge d’application des peines l’a fait incarcérer après avoir estimé qu’il n’y avait pas matière à aménagement de la peine. La justice reproche à l’éleveur d’avoir vendu des animaux à des personnes pratiquant le culte musulman afin qu’ils procèdent à des abattages rituels dans un hangar situé sur ses terres, ce qui est illicite.

« Nous avons dû faire euthanasier quatre animaux qui se trouvaient dans un état très faible. Mais nous avons pris en charge sept bovins, neuf porcins, 66 ovins, six caprins. Une chienne patou sera également prise en compte rapidement”, note Frédéric Freund, directeur de directeur de l’Oeuvre d’assistance aux bêtes d’abattoir (OABA), association de protection spécialisée dans les animaux d’élevage. Les animaux ont été pris en charge sur trois sites d’accueil isérois, en attendant que la situation évolue.

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

…

Publicité

La colère de Laura Smet contre les abandons d'animaux

Publié le par Ricard Bruno

La colère de Laura Smet contre les abandons d'animaux

La fille de Johnny Hallyday s'est exprimée, ce dimanche, au micro de BFMTV, pour réitérer son coup de gueule contre les abandons d'animaux, qui ont atteint un nouveau triste record cette année, notamment en Île-de-France.

Très en colère et attristée par la situation, Laura Smet en appelle à la mobilisation des personnes concernées : "Ça me rend triste. Moi j'ai un animal de compagnie depuis neuf ans maintenant.

J'ai toujours eu des chiens avec moi. Ça me brise le cœur, c'est une responsabilité un animal. Donc moi, ça m'inspire beaucoup de colère!", explique-t-elle sur BFMTV. Entre 2015 et 2017, la SPA a constaté une hausse de 20% des délaissements des chats et de 6% pour les chiens.

"Plus il y a de monde qui se manifesteront pour ça, plus on pourra faire bouger cette cause", affirme Laura Smet à BFMTV, elle qui se dit "prête" à rejoindre les rangs de la SPA. Et de conclure : "Si on s'y met tous, ça pourrait faire quelque chose! Je lance un appel"!

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

…

Geneviève de Fontenay adopte un chien à la SPA et pousse un énorme coup de gueule

Publié le par Ricard Bruno

Geneviève de Fontenay adopte un chien à la SPA et pousse un énorme coup de gueule

Grande amoureuse des animaux, Geneviève de Fontenay a récemment adopté une petite chienne prénommée Lucky à la SPA. Rappelons que la Dame au chapeau est aussi marraine de la SPA Marseille Provence.

Si on connait bien Geneviève de Fontenay pour les Miss France, les Miss Prestige et ses mythiques chapeaux, on ne sait pas forcément que c’est aussi une grande amoureuse des animaux. Marraine de la SPA Marseille Provence depuis plusieurs mois, elle vient d’adopter une chienne prénommée Lucky. Où ? A la SPA évidemment !

Le cri de colère de Geneviève de Fontenay

Recueillie il y a plusieurs mois de cela par la SPA, la petite Lucky a été trouvée dans une poubelle. Un abandon cruel, mais malheureusement assez fréquent. Une situation qui révolte Geneviève de Fontenay qui ne comprend pas qu’on puisse abandonner un petit être sans défense dans de telles conditions.

« Avoir un animal de compagnie n’est pas une activité occasionnelle mais un engagement : celui d'apporter à l’animal du bien-être et de l'amour. Je suis édifiée par le chiffre d’un abandon toutes les 3 minutes, » confie-t-elle au site jeanmarcmorandini.com

 

Un coup de gueule qui on l’espère sera entendu en cette période estivale où les abandons sont légion et battent même de tristes records.  Entre 2015 et 2017, la SPA a enregistré une augmentation des abandons de 20% pour les chats et de 6,5% pour les chiens.

En attendant, la petite Lucky a désormais droit à une seconde chance bien méritée.

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

…

"C’est un trouillard de première classe": Brigitte Bardot demande la tête de Nicolas Hulot

Publié le par Ricard Bruno

Lors de l’entretien à l’Elysée le 24 juilletdernier, le courant est bien passé entre Brigitteet le Président Macron actuellement en vacances au fort de Brégançon. Photo ©Fondation Brigitte Bardot)

Lors de l’entretien à l’Elysée le 24 juilletdernier, le courant est bien passé entre Brigitteet le Président Macron actuellement en vacances au fort de Brégançon. Photo ©Fondation Brigitte Bardot)

Lassée de son inaction qui dessert la cause animale, BB demande le départ du gouvernement du ministre de la Transition écologique et voit bien Yannick Jadot pour le remplacer.

Le 24 juillet dernier, l’Élysée déroulait le tapis rouge à Brigitte Bardot pour évoquer les grands dossiers liés à la cause animale.

Ce vendredi, ce sont les portes de la Garrigue, jolie maison de poupée provençale doublée d’une mini-ferme d’animaux virevoltants, qui s’ouvraient grand pour une discussion à bâtons rompus dans la droite ligne de cet entretien présidentiel avec, en exergue, un message directement adressé à Emmanuel Macron actuellement en villégiature à Brégançon... L’obtention d’une tête ministérielle... Celle de Nicolas Hulot!

Qu’est-ce qui ne va pas avec Nicolas Hulot? 

C’est suite au lancement de la concertation publique concernant plusieurs arrêtés liés aux quotas de chasse traditionnelle. A la glu, aux pantes [grands filets horizontaux, ndlr] et à la matole [piège en bois]. Des méthodes douloureuses et moyenâgeuses... On n’a pas le droit de faire souffrir les petits oiseaux ! 500.000 alouettes sont tuées chaque année en France. Et regardez les hirondelles ou les tourterelles du Médoc qui, comme nombre d’autres espèces, disparaissent...

elon vous, ce devrait être à lui de trancher? 

Pourquoi cette consultation publique? Lui qui est un ministre, agit comme s’il n’avait aucun pouvoir. C’est un trouillard de première classe. Un indécis. Un type qui ne sert à rien... Voilà pourquoi je pense qu’il devrait donner sa démission. Et pourtant lorsqu’il a été nommé ministre j’étais heureuse. Je l’avais appelé pour le féliciter et lui dire: "Enfin Nicolas, nous allons faire des choses merveilleuses pour les animaux!" Et première décision : il autorise l’abattage de quarante loups! Après, c’est le glyphosate toujours autorisé en France. Soit la mort préméditée des abeilles et un suicide collectif! etc, etc. Au final, ce type me fait peur car il est dangereux. Tout ce qu’il fait est destructeur.

Nicolas Hulot était-il présent lors de votre récente rencontre présidentielle?

A ma grande surprise, il n’était même pas au courant de ce rendez-vous! Plus étonnant, le lendemain il m’appelait, très agacé, en me demandant exactement ce que nous nous étions dit! [rires]

Le chef de l’État l’a donc court-circuité...

Je suis persuadée qu’Emmanuel Macron qui n’est pas loin en ce moment, lit votre journal. Alors je lui conseille de changer de ministre lors du prochain remaniement

Quel nom lui soufflez-vous à l’oreille pour le remplacer? 

Un type que je trouve très bien. Yannick Jadot [député européen écologiste, ndlr]. Je ne le connais pas personnellement mais il réagit à tout ça avec de la détermination et la volonté de changer les choses. Rien à voir avec Hulot qui est toujours ramolli du ramollo! Avec lui il y a un loup au gouvernement. [rires]

Est-il le seul ministre dont vous demandez le départ?

Non ilyenaun autre... Un type qui n’a aucun cœur ni sensibilité envers les animaux, Stéphane Travert, le ministre de l’Agriculture. Avec lui on n’arrivera à rien..

Parlez-nous des coulisses de l’entrevue avec Emmanuel Macron? 

J’ai été très étonnée que ce soit lui qui demande à me rencontrer. Je me suis dis, si le Président – que je n’ai pas épargné – me propose un rendez-vous, c’est que probablement il a envie de m’écouter. Ce qui a été le cas! J’en ressors optimiste car lui, contrairement à Nicolas Sarkozy, ne m’a rien promis. Il m’a dit qu’il allait étudier les problèmes avec une réponse d’ici à la fin de l’année lors d’un nouvel entretien.

Source l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

…

Brigitte Bardot : L'été meurtrier

Publié le par Ricard Bruno

Journal de Marche N°55 – du 4 au 10 août 2018
Journal de Marche N°55 – du 4 au 10 août 2018

Journal de Marche N°55 – du 4 au 10 août 2018

Partager cet article
Repost0

…

Publicité

Oise : l’Office national des forêts attaque en justice les anti-chasse à courre

Publié le par Ricard Bruno

Compiègne, janvier. Durant toute la saison, aucune chasse ne s’est passée sans que les membres du collectif Ava ne perturbent l’activité des veneurs

Compiègne, janvier. Durant toute la saison, aucune chasse ne s’est passée sans que les membres du collectif Ava ne perturbent l’activité des veneurs

L’établissement public, en charge de la gestion des forêts, assigne en justice trois opposants d’AVA. Il réclame 63 000 € pour « entrave au droit de chasse ». L’affaire pourrait être plaidée d’ici la fin de l’année.

Cet été, les affrontements entre les chasseurs à courre et leurs opposants ne se déroulent pas en forêt de Compiègne mais sur le terrain judiciaire. Dans un courrier en date du 27 juillet, trois membres du collectif Ava (Abolissons la vénerie aujourd’hui), ont reçu une assignation devant le tribunal d’instance de Compiègne. Lors de la dernière saison, à chaque chasse, les militants sont intervenus pour tenter de perturber les actions de veneurs.

A l’origine de la démarche : l’Office national des forêts (ONF), établissement public chargé de la gestion des bois. Dans ce document de 18 pages, l’ONF demande à la justice de condamner trois des opposants à la somme totale de 63 000 €. Il estime notamment que les « membres du collectif causent une véritable entrave au droit de chasser ».

70 000 € de loyer pour les chasseurs

Cette démarche judiciaire est une première depuis les incidents qui ont émaillé la saison de chasse à courre, à commencer par l’abattage d’un cerf, en octobre, dans le jardin d’un particulier à Lacroix-Saint-Ouen. L’avocat de l’ONF, Me Rémi-Pierre Drai, explique poursuivre les membres « connus, qui ont écrit au préfet en signant de leur identité et semblent être les meneurs ».

L’organisme s’estime légitime « à poursuivre en sa qualité de bailleur ». En effet, La Futaie des amis, équipage qui chasse en forêt de Compiègne, s’acquitte d’un loyer annuel de 70 000 €. L’équipage de Rivecourt, quant à lui, débourse 33 000 € pour pratiquer sa passion en forêt de Laigue.

Vers des poursuites au pénal ?

« En raison de ces troubles récurrents, les chasseurs ont écrit à l’office public pour demander une indemnité, réclamant au total 35 000 €, poursuit Me Drai. Ils peuvent décider d’assigner l’ONF, qui souhaite donc s’en prévenir. » A cette somme, ce dernier ajoute 20 000 € pour « déficit d’image » et 8 000 € de frais de justice. « Nous nous réservons la possibilité de poursuivre ces actions au pénal », laisse entendre l’avocat.

Pas de quoi perturber les plans des militants anti-chasse. « Ce document est rempli d’accusations mensongères autant que farfelues », martèle Stan Broniszewski, un des militants les plus actifs du collectif Ava. Le jeune homme déplore, notamment, le caractère « arbitraire » de cette assignation qui « recycle » l’ensemble des plaintes déjà déposées.

« C’est une tentative d’essoufflement du mouvement »

« C’est une tentative d’essoufflement du mouvement, assène-t-il. C’est une nouvelle méthode qui ne nous surprend pas. » Depuis quelques mois, le collectif a essaimé dans plusieurs régions de France. Une décision en sa défaveur pourrait faire jurisprudence. Dès le début de semaine, une cagnotte en ligne a été mise en place : 275 € avaient été récoltés ce mardi soir.

La démarche en justice trouve, en tout cas, un écho favorable auprès des veneurs. « C’est une action qui va dans le sens de la loi, se réjouit Florence de Lageneste, chef de l’équipage de Rivecourt. Nous avons une obligation de résultat vis-à-vis de l’ONF. Cette année nous devions prélever 22 cerfs et le contrat n’a pas été rempli. » Le combat judiciaire s’annonce long. L’Office national des forêts table sur une ou plusieurs audiences, au mieux d’ici la fin de l’année.

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

…