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Nouveau procès pour un tortionnaire de chats à Caen

Publié le par Ricard Bruno

Déjà condamné à 18 mois de prison, dont neuf mois ferme, un homme comparaît une nouvelle fois ce mercredi 18 juillet pour avoir torturé des chats dans l'agglomération de Caen. En découvrant l'affaire en juin dernier, plusieurs nouveaux plaignants se sont faits connaître.

Nouvelle comparution devant la justice pour un homme accusé d'avoir torturé des chats dans l'agglomération de Caen (illustration)

Nouvelle comparution devant la justice pour un homme accusé d'avoir torturé des chats dans l'agglomération de Caen (illustration)

Il a déjà été reconnu coupable d'avoir torturé des chats dans l'agglomération de Caen en juin dernier. Ce cadre dirigeant dans une grande entreprise de l'agglomération caennaise a fait appel de sa condamnation à 18 mois de prison dont neuf mois ferme en première instance le 27 juin 2018. Ce mercredi 18 juillet 2018, il comparaît à nouveau car, en découvrant l'affaire en juin, plusieurs nouveaux plaignants se sont faits connaître. Treize victimes sont réunies pour ce nouveau procès qui a débuté en fin d'après-midi ce mercredi. Dix associations ou autres sont également parmi les plaignants (SPA, fondation 30 millions d'amis, Fondation Brigitte Bardot, conseil de l'ordre des vétérinaires...). Cette fois-ci, les faits les plus anciens remontent à juin 2017. Le prévenu installait parfois des cages de capture pour attraper les chats.

Mâchoire fracturée et crocs arrachés

D'après les faits présentés lors du procès de juin et pour lesquels il a déjà été jugé, cet homme a torturé des chats pendant deux mois, du 4 mai au 18 juin 2018, dans plusieurs communes au nord et à l'est de Caen. La nuit, dans la rue, il leur brisait les pattes. Certains chats ont même eu la mâchoire fracturée et les crocs arrachés. Lors de l'audience de juin, lui qui n'avait jusque là jamais eu affaire à la justice, n'a pas réussi à expliquer son geste.

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Chat massacré dans l'Hérault, à Cournonsec : l’affaire requalifiée

Publié le par Ricard Bruno

Prince était un jeune mâle âgé de 18 mois.

Prince était un jeune mâle âgé de 18 mois.

La SPA va se porter partie civile. Le jugement est prévu en septembre au tribunal de grande instance de Montpellier.

Il y a quelques jours, le drame avait défrayé la chronique à Cournonsec et ému bien au-delà de la commune. Car dans le village situé à l’ouest de Montpellier, un jeune chat aurait été massacré à coups de pelle par un sexagénaire qui l’avait trouvé dans son jardin.

 

Dans quelques semaines, le suspect devrait être présenté devant le tribunal correctionnel de Montpellier où l’affaire, qui a été requalifiée, sera jugée pour actes de cruauté sur cet animal.

La SPA devrait se porter partie civile pour ce jugement pénal et le propriétaire de l’animal, qui a déposé la plainte auprès de la gendarmerie de Saint-Jean-de-Védas, sera présent dans le prétoire.

 

Appel à "une sanction exemplaire"

Maître Pierre Paliès représentera la Société protectrice des animaux. L’avocat, qui vient d’être saisi ce jeudi, réagit : "à l’évidence, l’acharnement avec une pelle sur un chat qui provoque jusqu’à, semble-t-il, sa décapitation ne peut en aucun cas être considéré comme un homicide involontaire ou volontaire mais comme un acte de cruauté (envers un animal). Ces actes relèvent du tribunal correctionnel."

Le conseil de la SPA de Montpellier précise qu’il attend de ce jugement "une sanction exemplaire. Il est absolument inadmissible que des gens se comportent de cette façon-là. Ce comportement doit être sanctionné très sévèrement."

L’audience est programmée mercredi 12 septembre au tribunal de grande instance de Montpellier.

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L’association Elephant Haven poursuit les travaux de son sanctuaire à éléphants près de Bussière-Galant

Publié le par Ricard Bruno

Le chantier du refuge pour les éléphants de cirque

Le chantier du refuge pour les éléphants de cirque

Le projet de « maison de retraite pour éléphants de cirque » est encore en chantier près de Bussière-Galant, mais se construit petit à petit.

A l’annonce de ce projet en 2016, la nouvelle avait fait grand bruit. Il faut dire que l’idée d’ouvrir Elephant Haven, un sanctuaire à éléphants dans le village de Saint-Nicolas-Courbefy, en a surpris plus d’un. Ce projet unique en France, l’est même à l’échelle européenne. Des parcs similaires existent en Asie, en Afrique et aux États-Unis, mais pas sur notre continent. Petit à petit, les travaux se poursuivent et déjà, l’étable qui accueillera les trois premiers pachydermes prend forme.

Retour sur un projet atypique

À l’origine il y a Sofie Goetghebeur et Tony Verhulst. Originaires de Belgique, ils ont tout deux travaillé dans un zoo à Anvers durant plus de 20 ans. « Je m’occupais déjà des éléphants, c’est comme ça que nous est venue l’idée d’ouvrir un sanctuaire », explique Tony. Débutent alors les recherches pour trouver un site, et surtout un climat adéquat. « Finalement, le Limousin était la meilleure alternative, poursuit Sofie ».

En mai 2016, l’achat du terrain est acté dans le village de Saint-Nicolas-Courbefy. 29 hectares et un crédit sur 20 ans plus tard, ils entament les procédures administratives. Et surtout, le couple tente de rassembler des donations pour faire avancer le projet. Durant l’été 2017, Sofie et Tony obtiennent enfin l’autorisation d’accueillir leurs trois premiers éléphants.

Encore beaucoup de travail

Mais si sur le papier les ressortissants belges peuvent faire venir des pachydermes, le terrain n’est pas encore prêt. « Nous en sommes encore à la première phase du projet, qui est la construction d’une étable pour les accueillir », détaille Sofie. Depuis le 23 avril dernier le chantier de la structure intérieure a démarré. Il s’agit de créer des boxes où les éléphants pourront venir.

« Nous avons reçu des donations de grandes associations, telles que la fondation Brigitte Bardot, la SNDA (Société Nationale pour la Défense des Animaux), One Voice et la WAP (Société Mondiale de Protection des Animaux) », poursuit Tony. Au total, ce ne sont pas moins de 570.000 euros apportés par ces ONG. Une fois cette partie terminée il faudra encore s’attaquer à la structure extérieure, pour l’isoler et installer un système de chauffage.

Des bénévoles motivés

En même temps que l’étable, il faut également construire la clôture électrique du premier parc de 4 hectares. Un chantier participatif a donc vu le jour. Joss, soigneur animalier, est un bénévole récurrent. « Lorsque j’ai su que ce projet était en cours je suis venu voir, et depuis je les aide régulièrement ».

Le jeune homme malgré la chaleur, s’attelle à organiser les impressionnants piliers en béton armé. Car on ne peut lésiner sur la sécurité, surtout avec des éléphants pouvant atteindre les 7 tonnes. « Maintenant on évite de donner une date sur l’arrivée du premier animal, explique Sofie. Nous espérons avoir bientôt terminé, mais sans savoir précisément quand ».

Le sanctuaire possédera une passerelle et une tour d’observation pour admirer les pensionnaires, sans pour autant les déranger. « Ils seront chez eux ici, ce sera leur maison de retraite », détaille Tony. Un volet pédagogique sera également mis en place, notamment pour les scolaires. Et à terme, Elephant Haven pourra accueillir d’ici quelques années jusqu’à 10 animaux.

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Battue aux loups dans le Béarn : une enquête ouverte...

Publié le par Ricard Bruno

Battue aux loups dans le Béarn : une enquête ouverte

Battue aux loups dans le Béarn : une enquête ouverte

Une enquête de flagrance a été ouverte par le parquet de Pau (Pyrénées-Atlantiques) après une battue « aux loups » à laquelle ont participé une centaine de personnes dans la vallée d'Ossau, dans le Béarn, dimanche. La procureure de la République, Cécile Gensac, a confirmé mardi une information parue dans les médias locaux. Selon Sud-Ouest, ce sont surtout « les fusils décrits et les coups de feu, rares mais audibles, qui ont suscité le courroux de la justice».Une lettre ouverte dénonçant «des élus hors la loi» a été envoyée par l'Association pour la protection des animaux sauvages (ASPAS) au préfet coordonnateur du Plan loup, Stéphane Bouillon, à Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique, et à Gilbert Payet, préfet des Pyrénées-Atlantiques. Sur Twitter, la Fondation Brigitte Bardot a également interpellé le ministre, soulignant qu'il s'agit là d'une espèce protégée. #PlanBiodiversité Battue illégale au loup organisée en vallée d'Ossau (Béarn) par des éleveurs et plusieurs maires... @N_Hulot, quelle réaction/sanction du @Min_Ecologie face à cette volonté de détruire une espèce protégée ? https://t.co/ZkmPDRYAGO-- FONDATION B. BARDOT (@FBB_PORTEPAROLE) 9 juillet 2018 « Une centaine de personnes ont participé à cette opération parmi lesquelles des éleveurs, mais également des maires », s'indigne la lettre.En trois mois, 120 brebis auraient été tuéesSelon un éleveur cité par La République des Pyrénées quelque « 120 brebis mortes en trois mois, c'est plus que la Lozère avec cinq loups ». « Qu'est-ce qu'on attend pour prendre des mesures ? C'est dingue de laisser des animaux aussi dangereux dans des secteurs qui attirent des touristes », poursuit-il. Mais pour l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), ces attaques sont dues à des chiens errants.Dimanche matin, une centaine d'hommes avait participé à une battue « aux loups » au Port-de-Castet ...

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Un veau s'échappe de l'abattoir de Carmaux (Tarn), la Fondation Brigitte Bardot veut l'adopter

Publié le par Ricard Bruno

Photo d'illustration

Photo d'illustration

Le veau de Carmaux aura-t-il la vie sauve ? Lundi, vers 8h30, un jeune bovin s'est échappé de l'abattoir de Carmaux (dans le Tarn), comme le raconte La Dépêche du Midi. Le veau a couru a travers la ville, plus d'un kilomètre, avant d'aller se réfugier derrière l'hôtel de ville. 

C'est là que l'animal a été endormi à l'aide d'un fusil hypodermique et qu'il a pu être ensuite récupérer par son propriétaire. Pas question en revanche, comme le racontent nos confrères, de le conduire immédiatement à l'abattoir : il faut d'abord attendre que le puissant anesthésiant soit évacué de son organisme.

Une histoire qui a ému la fondation Brigitte Bardot. Dans un tweet, la fondation de protection des animaux a proposé ce mardi de récupérer le jeune bovin pour l'intégrer dans son cheptel et lui sauver ainsi la vie. Elle indique être entrée en contact avec l'éleveur, qui semble réserver sa réponse.

 

 

Un veau s'échappe de l'abattoir de Carmaux (81), la FBB propose d'accueillir l'animal dans son cheptel pour lui éviter la mort. L'éleveur a été contacté, la décision de sauver ou non le veau lui revient désormais... https://twitter.com/ladepeche81/status/1016574748086632448?s=19 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/tarn/albi/veau-s-echappe-abattoir-carmaux-tarn-fondation-brigitte-bardot-veut-adopter-1510137.html

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Des militants des droits des animaux débarquent au Parc Astérix, en plein spectacle, pour protester contre la mauvaise santé des dauphins

Publié le par Ricard Bruno

Des militants des droits des animaux débarquent au Parc Astérix, en plein spectacle, pour protester contre la mauvaise santé des dauphins

es militants des droits des animaux ont perturbé le spectacle des dauphins au Parc Astérix, dans le but de l'arrêter rapporte Le Parisien. Les membres de l’association « Save the Ocean », fermement opposés au concept des delphinariums et des animaux en captivité, ont interrompu une séance du célèbre spectacle du parc, samedi après-midi.

Le collectif franco-allemand a fait irruption sur le bord du bassin pour déployer des banderoles hostiles aux spectacles mettent en scène des dauphins.

Mais ils ont très vite été maîtrisés puis exfiltrés de l’enceinte du delphinarium par le service de sécurité du Parc Astérix, sous les huées d’une partie du public, mécontents d’être privés de spectacle. En effet pour des raisons de sécurité, tout l'amphithéâtre a été évacué.

Rappelons que depuis quelques jours, le Parc Astérix est la cible de nombreuses critiques après une vidéo postée sur Twitter montrant un dauphin au Parc Astérix se laissant mourir "sous les bravos". C'est la Fondation Brigitte Bardot qui avait relayé ces images, en expliquant: "L'agonie en spectacle dans les bassins du Parc Astérix. Femke, capturée au large de la Floride, se meurt sous les bravos..."

Avant d'interpeller le ministre de la Transition écologique et solidaire: "Nicolas Hulot, arrêtez de tergiverser il faut agir maintenant, il y a urgence !"

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Info journal n°105 du 2ème trimestre 2018

Publié le par Ricard Bruno

Info journal n°105 du 2ème trimestre 2018
Info journal n°105 du 2ème trimestre 2018

Info journal junior n°55 du 2ème trimestre 2018

Info journal n°105 du 2ème trimestre 2018
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Le puma de l'est américain est officiellement une espèce éteinte...

Publié le par Ricard Bruno

Ces grands félins insaisissables ont disparu du nord-est des États-Unis il y a près de 100 ans, mais leurs cousins ​​de l'Ouest pourraient élargir leur aire de répartition.

Un puma erre dans le parc national du Grand Teton, dans le Wyoming.

Un puma erre dans le parc national du Grand Teton, dans le Wyoming.

« Les pumas sont des animaux très mystérieux », déclare Michael Robinson, conservationniste au centre de la diversité biologique (Center for Biological Diversity.)

L’écologiste fait référence au fait que les pumas voyagent souvent seuls, souvent la nuit, et qu'ils sont difficiles à suivre. Quand la plupart des gens en rencontrent un dans la nature, c'est généralement par accident. En voir un dans le nord-est des États-Unis est encore plus rare, et relève généralement du pur hasard.

Au Nouveau-Brunswick (Canada) et dans le Maine (États-Unis), les pumas n'étaient pas recensés depuis respectivement 1932 et 1938, du moins pour ce qui est des populations reproductrices. Les grands félins n'ont pas toujours été si rares. Avant le début du 19e siècle, les pumas étaient très nombreux dans cette région.

Mais depuis le 22 janvier dernier, une sous-espèce de pumas est officiellement déclarée éteinte aux États-Unis et a été retirée de la liste des espèces en voie de disparition par le US Fish and Wildlife Service.

Curieusement quelques scientifiques estiment que ce déclin pourrait être positif pour la biodiversité. L'histoire des pumas en Amérique du Nord est trouble et complexe, mais les conservationnistes croient en un futur meilleur.

QUI EST QUOI ET DEPUIS QUAND ?

Les mots puma, lion de montagne ou cougar font tous référence au même fauve, connu sous le nom scientifique de Puma concolor.

Lorsque les premiers colons européens sont arrivés en Amérique du Nord, les taxonomistes ont commencé à classer les félins en sous-espèces distinctes. Les pumas de l'est, les lions des montagnes de l'ouest, le couguar nord-américain et la panthère de Floride, par exemple, étaient désignés de façon différenciée.

« La classification a été faite sur des différences de fourrure, de tailles et de poids entre les différents types d'individus », explique Robinson. Un puma vivant dans le désert, par exemple, aura une apparence légèrement différente de celui plus adapté aux forêts canadiennes. Mais les dépistages génétiques plus récents ont depuis prouvé que ces félins peuplant la partie nord du continent américain étaient identiques d'un point de vue génétique.

RETIRÉ DE LA LISTE

Dès les années 1800, les colons européens ont commencé à chasser les couguars dans le nord-est du continent. Certains spécimens ont été piégés et tués pour leur fourrure tandis que d'autres ont été abattus pour protéger le bétail.

Au cours du dernier siècle, ils n'ont été aperçus qu'en de rares occasions, et les responsables des services en charge de la faune aux États-Unis et au Canada affirment que rien ne permet d'affirmer l'existence d'une population reproductrice de pumas en Amérique du Nord. L'agence américaine de protection de la faune a commencé à enquêter sur les populations de pumas en 2011 et a officiellement recommandé le retrait de cette espèce de la liste des espèces menacées en 2015.

Dans la demande de retrait déposée par le US Fish and Wildlife, il était indiqué que les pumas de l’est avaient disparu depuis longtemps.

« Il n'y a jamais eu de véritable justification pour conférer au puma de l'est américain le statut d'espèce en voie de disparition », explique Mark Elbroch, chercheur principal du programme « Puma » du groupe de conservation des grands félins Panthera. Pour lui, parler dans ce cas d'extinction de l'espère dépend surtout de la valeur que vous accordez à ce terme. 

Alors que les populations de pumas dans cette région ont vu leur nombre décliner jusqu'à un point de non-existence, il est plus correct de dire qu'une certaine population de pumas nord-américains a disparu.

Le retrait des pumas ne concerne pas la sous-espèce de panthères de Floride, considérées comme les mammifères les plus menacés au monde.

ET VERS L'OUEST ?

Michael Robinson et Mark Elbroch supposent que le retrait des pumas de l’est américain de la liste des espèces menacées pourrait offrir de nouvelles opportunités pour la protection des espèces sauvages. Les populations de pumas aux États-Unis sont gérées différemment selon les États. À l'exception de l’État du Texas, tous les États de l'est américain ont pris des mesures pour protéger les pumas. Mais dans la plupart des régions, les pumas peuvent toujours être capturés légalement par les titulaires de permis de chasse.

Dans une déclaration récente sur le retrait des pumas de la liste des espèces menacées, Michael Robinson a appelé les gouverneurs à mettre en place des programmes de protection des animaux. « Cela évitera toutes les lacunes et les complications liées à l'introduction d'une espèce dans la liste des espèces en voie de disparition et cela permettra aux États d'être en position de contrôle, » estime Mark Elbroch.

Il ne fait aucun doute que les pumas de l’ouest se déplacent vers l’est. Autrefois recensés uniquement à l'ouest des Rocheuses, les pumas de l’ouest ont été récemment retrouvés dans le Midwest, et quelques mâles ont même été aperçus près de la côte est. On sait que les pumas mâles sont capables de parcourir de grandes distances à la recherche de territoires ou de partenaires, mais lorsque des femelles sont repérées à l'est, c'est le signe d'une toute nouvelle population.

« Nous ne pensons pas apercevoir de pumas de l'est dans les dix prochaines années » indique Elbroch. « Les réintroductions sont des alternatives assez viables. »

Aucun plan de réintroduction n'a pour l'instant été mis en place, à part en Floride, où les pumas du Texas ont été introduits afin d'assurer la diversité des populations des panthères de Floride.

PRÉSERVER L'ÉCOSYSTÈME

Dans un article publié récemment, Mark Elbroch explique avoir découvert que les pumas sont ce qu'il appelle des prédateurs subalternes de l'écosystème, ce qui signifie qu'ils sont carnivores mais qu'ils sont également menacés par les grands prédateurs comme les loups et les ours.

Pour l'instant l’Union internationale pour la conservation de la nature classe les pumas nord-américains parmi les espèces les moins préoccupantes dans l'ensemble, mais note que leur population est en déclin. Ces animaux sont confrontés à des menaces importantes liées à la perte et à la fragmentation de leur habitat, et à l'impact direct de la chasse sur les populations les plus jeunes.

Michael Robinson espère voir plus de mesures de conservation promulguées par les différents États pour préserver l'équilibre écologique que ces grands prédateurs assurent. Le déclin des prédateurs a par exemple permis la reproduction très importante de plusieurs cervidés, comme les cerfs de Virginie qui sont de plus en plus nombreux. Et comme les cerfs sont porteurs de tiques, le risque de propagation de la maladie de Lyme augmente dans ces régions.

En outre, Michael Robinson aimerait que les animaux soient protégés pour la simple préservation de leur espèce. Habitant les montagnes du Nouveau-Mexique, il sait ce que représente une rencontre avec un puma dans son habitat naturel.

« Savoir que le monde n’est pas complètement dominé par l'Homme est source de paix intérieure. »

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Agde : le propriétaire de la chienne jetée dans le canal arrêté !

Publié le par Ricard Bruno

Agde : le propriétaire de la chienne jetée dans le canal arrêté !

INFO MÉTROPOLITAIN. Un Agathois de 46 ans a été interpellé ce vendredi après-midi par les policiers de la Sécurité publique du commissariat d’Agde et placé en garde à vue, une semaine après avoir volontairement jeté dans le canal du Midi, la chienne de son fils, Daisy, après lui avoir attaché les pattes. Il a reconnu que son intention était bien de la noyer, vendredi 29 juin, vers 7h30.

Vendredi dernier donc, des témoins aperçoivent une chienne dans le canal du midi, à Agde : elle a les pattes attachées avec du scotch. Elle se débat dans l’eau, d’où elle sera rapidement extraite et ramenée sur la berge. Un homme en voiture se présente alors et propose aux témoins, dont une retraitée de 63 ans qui a participé au sauvetage, de la prendre en charge et de l’amener chez un vétérinaire. Mais, cet automobiliste s’est alors mis aux abonnés absents.

La sexagénaire a vite compris que celui qui avait récupéré l’animal était celui qui avait voulu la noyer. Elle a alors fait le tour des vétérinaires, sans succès. Elle lance un appel à témoins sur les réseaux sociaux et une blogeuse, Khalee qui est en région parisienne et qui milite avec des associations s’occupant des animaux maltraités est alertée. Un correspondant de Khalee qui est à Sète dépose plainte au commissariat d’Agde, qui ouvre une enquête en début de semaine.

Le vétérinaire retrouvé

Les enquêteurs de la sûreté urbaine prennent contact avec un vétérinaire du Cap d’Agde, où l’automobiliste ayant récupéré la chienne, prénommée Daisy avait promis à la sexagénaire de l’emmener, en quittant les berges du canal du Midi. La retraitée l’a bien contacté pour savoir s’il avait bien réceptionné la chienne, mais il avait répondu par la négative, en arguant le secret de la profession…Aux policiers, il a tout raconté, avouant avoir bien reçu Daisy, en piteux état et son propriétaire. Le vétérinaire a toutefois été surpris que son visiteur lui ait demandé de l’euthanasier, à la fin de la consultation, alors que la chienne avait retrouvé sa forme…

Des poils sur les vêtements

Finalement, le vétérinaire l’a dissuadé et il est reparti avec la chienne. En possession de l’identité du propriétaire de Daisy grâce à la puce qu’elle portait, les policiers agathois ont procédé à l’interpellation du quadragénaire. Il a reconnu avoir bien voulu noyer la chienne, qui appartient à un de ses fils, au motif que son ex-femme refusait jusqu’à nouvel ordre de ne plus lui laisser les enfants vivant chez elle en garde alternée, parce qu’ils ramenaient des poils sur leurs vêtements après chaque visite.

Le père a donc décidé de se débarrasser de Daisy. Avant de la placer dans le coffre de sa voiture, les pattes entravés et de la précipiter dans le canal, il lui avait administré de puissants médicaments pour l’endormir. Mais, Daisy s’est réveillée au contact de l’eau et s’est mise à nager. Une scène vécue par des témoins. On connaît la suite.

Depuis, il l’a confié la chienne à une voisine qui a accepté de la garder chez elle jusqu’au 12 juillet, le père ayant trouvé un refuge pour animaux ayant accepté la chienne, à partir du lendemain. Les policiers d’Agde ont donc récupéré Daisy en grande forme, ce vendredi, chez la voisine du quadragénaire. Une triste histoire qui finit bien pour Daisy, véritable miraculée.

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