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Poules: Les oeufs en batterie, est ce que c'est vraiment bientôt fini?

Publié le par Ricard Bruno

ALIMENTATION Carrefour veut étendre son engagement à ne proposer plus que des œufs issus d’élevage en plein air à tous ses magasins en Europe. L214 s’en félicite, elle qui liste patiemment les industriels tournant le dos à l’élevage en cage...

Carrefour a annoncé ce jeudi qu’elle allait étendre à ses magasins européens (9.500 aujourd’hui) sa décision de ne plus proposer aucun œuf issu de poules élevées en batterie.

Carrefour a annoncé ce jeudi qu’elle allait étendre à ses magasins européens (9.500 aujourd’hui) sa décision de ne plus proposer aucun œuf issu de poules élevées en batterie.

Chaque semaine, de nouveaux acteurs de la filière agro-alimentaire s’engagent à se passer à plus ou moins long terme des œufs issus de poules élevées en cage.

  • Les associations de défense des animaux les encouragent espérant, in fine, pousser les producteurs d’œufs à abandonner ce type d’élevage jugé particulièrement cruel pour les poules.
  • Et ça marche ? Ce jeudi soir, Matines, leader français de l’œuf de consommation, annonce vouloir accélérer sa mutation vers les œufs dits «alternatifs», c’est-à-dire issus d’élevages de plein air et bio.

Après la France, l’Europe. Carrefour a annoncé ce jeudi qu’elle allait étendre à ses magasins européens (9.500 aujourd’hui) sa décision de ne plus proposer aucun œuf issu de poules élevées en cage. En décembre dernier, le géant français de la distribution s’était déjà engagé à cesser la vente en France d’œufs de batterie d’ici 2020 pour sa marque propre et d’ici 2025 pour l’ensemble des fournisseurs de ses rayons.

Ce jeudi, Carrefour annonce étendre sa promesse à l’Espagne, l’Italie, la Roumanie, la Pologne et la Belgique où le groupe est aussi présent. Pour ces cinq pays, Carrefour entend honorer son engagement à l’horizon 2025.

Le processus déjà bien avancé en France

L214 n’a guère attendu pour se féliciter de l’annonce. L’association de protection animale a dénoncé à plusieurs reprises les conditions d’élevage des poules en cage, via des photos et des vidéos de poules dans un état déplorable. Blessée, déplumée et ne voyant jamais la lumière du jour. « Carrefour est un acteur de poids dans la grande distribution, glisse Johanne Mielcarek, porte-parole de l’association en charge de la campagne poules pondeuses. Après que le groupe a communiqué sur la fin des œufs de batterie dans ses rayons en France, en décembre, tous les autres acteurs de la filière avaient rapidement suivi. »

Les objectifs sont-ils tenables ? Dans les colonnes du Figaro, Bertrand Swiderski, directeur RSE, explique que beaucoup d’efforts restent à faire en Espagne, en Roumanie et en Pologne « où la question de l’élevage en batterie des poules n’est pas un sujet chez les consommateurs ». En France, en revanche, où la cause animale a pris de l’ampleur ces dernières années, le processus est d’ores et déjà bien avancé. « Plus de 70 % des œufs que nous vendons aujourd’hui dans l’hexagone sont des œufs issus de poules élevées en plein air, indique à 20 Minutes Carrefour. Une part qui devrait s’accroître encore, le bio ayant la cote en ce moment. »

Il n’y a pas que les œufs de consommation

Mais les engagements de la grande distribution ne portent que sur les œufs destinés directement à la consommation. Ils ne représentent pas la totalité des 47 milliards d’œufs produits chaque année en France, dont 68 % sont issus de poules élevées en cage. Une part non négligeable, 40 % de la production française environ est destiné à l’industrie agroalimentaire dont les produits (biscuits, pâtes fraîches, gâteaux, pizzas…) nécessitent d’utiliser des œufs ou des ovoproduits.

« C’est le principal débouché aujourd’hui des œufs de batteries, explique Johanne Mielcarek. Ces œufs sont souvent fournis sous forme liquide dans des bidons qui ne mentionnent pas obligatoirement s’ils sont issus d’élevage en plein air ou en cage. » La pression du consommateur y est sans doute aussi moins forte, la notion de bien-être animal ne sautant pas forcément aux yeux lorsqu'on achète une pizza ou de la brioche.

Mais même chez les industriels, les prises de conscience s’accélèrent. L214 liste sur son site Internet les sociétés s’engageant à bannir les œufs de batterie. On y retrouve la grande distribution donc, mais aussi des acteurs de l’hôtellerie, de la restauration collective, de la restauration tout court et des fabricants de produits à base d’œufs, certains même n’utilisant d’ores et déjà plus d’œufs de batterie. Comme Amora, Mars (Oncle Ben’s, Suzi Wan…), les desserts Gü, Michel & Augustin…

« Toutes les semaines de nouvelles entreprises s’engagent »

« Toutes les semaines, de nouvelles entreprises s’engagent », assure Johanne Mielcarek. Le 2 novembre, Nestlé s’engageait ainsi à n’utiliser que des œufs de poules élevées en liberté dans tous ses produits d’ici 2025.

Et les récalcitrants sont soigneusement mis sous pression par la L214. Giraudet, le fabricant bressan de quenelles, est en ce moment dans le collimateur. Un site Internet, giraudetstopcruaute.com a été lancé par l’association la semaine dernière et invite les visiteurs à signer une pétition.

En obtenant les engagements de la grande distribution et des industries agroalimentaires, les associations de défense de l’environnement espèrent toucher in fine les producteurs d’œufs et à les détourner des élevages en cage.

Matines veut accélérer sa mutation

Et ça marche ? Matines, leader français de l’œuf de consommation, annonce ce jeudi soir vouloir accélérer sa mutation vers les œufs dits "alternatifs", c’est-à-dire issus d’élevages de plein air et bio. Actuellement, le groupe produit environ 70 % d’œufs de poules élevés en cages et 30 % d’œufs issus d’élevages en plein air et bio. Il souhaite à terme inverser cette proportion, indique un porte-parole du groupe à l’AFP. Matines explique cette mutation par le souci de s’adapter à un marché qui « tire désormais sa croissance des œufs alternatifs ».

« Pour la première fois, c’est le marché lui-même qui pose des limites à ce qu’on fait subir aux animaux alors que la loi, elle, autorise toujours les élevages en batterie », s’enthousiasme Johanne Mielcarek.

L214 vise alors une fin des élevages en batterie des poules en Europe d’ici une dizaine d’années. Le premier étage de la fusée ? Johanne Mielcarek l’espère : « Aux Etats-Unis, la vague d’engagements pour le bannissement des œufs de batteries s’est déroulée il y a déjà deux ans. Désormais, ces mêmes acteurs de l’industrie agroalimentaire s’engagent pour un meilleur traitement des poulets d’élevage, abattus pour leur viande. »

Source De l'article : Cliquez ICI

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Faut-il interdire les corridas en France ?

Publié le par Ricard Bruno

 

Faut-il interdire les corridas en France ? RTL vous invite à répondre à la question du jour

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Animaux et cirques, un lien toujours contesté

Publié le par Ricard Bruno

OUI au CIRQUE ! ............SANS ANIMAUX !

 

Animaux et cirques, un lien toujours contesté

Le Grand Cirque de Saint-Pétersbourg et ses animaux sont installés sur la plaine du Hameau jusqu’à ce soir.

 

Jusqu’à ce vendredi soir, le Grand Cirque de Saint-Pétersbourg ouvre ses portes dans la cité béarnaise. Implanté à côté du Stade du Hameau, le chapiteau propose une multitude d’animations. Parents et enfants viennent assister à des spectacles dont la place des acteurs principaux fait débat. Depuis plusieurs mois, la polémique sur la présence d’animaux dans ces...

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La plainte de Sea Shepherd contre Marineland est déclarée irrecevable par la justice

Publié le par Ricard Bruno

Une honte...comment dans un pays dit "civilisé" peut on encore tolérer l'enfermement d'animaux marin , nous ne sommes plus au moyen âge...aucun animal ne doit être utilisé pour l'amusement de certains qui se repaissent de ces spectacles avilissant, c'est une honte, nous avons ici dans ce pays une justice à deux vitesses...

Bruno Ricard 

Une orque à Marineland. Image d'illustration...

Une orque à Marineland. Image d'illustration...

 L'ONG avait attaqué le parc de loisirs antibois Marineland , après le décès d'une orque en octobre 2015 peu après les inondations. Le tribunal correctionnel de Grasse a déclaré cette plainte irrecevable. 

C'était un procès attendu avec d'un côté, un zoo marin, le seul d'Europe, le Marineland d'Antibes. De l'autre, l'ONG fondée par le Canadien Paul Watson, Sea Shepherd. Elle a porté plainte pour atteinte involontaire à la vie d'un animal en captivité.
En cause, le décès de l'une des cinq orques du parc aquatique. Valentin, 17 ans, est mort peu après les inondations qui, dans la nuit du 3 au 4 octobre 2015, ont dévasté la Côte d'Azur.

Mais cette plainte a été déclarée irrecevable. Pour faire simple, la procédure par citation directe nécessite le versement d'une caution de 3.000 euros au tribunal. Et, à quelques heures près, cette consignation a été effectuée hors délai, le 16 juin 2017, au lieu du 15.


Le tribunal constate l'irrecevabilité pour défaut de règlement de la caution
 


a tranché à l'issue d'une brève audience le président Pierre Kuentz.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/alpes-maritimes/antibes/plainte-association-sea-shepherd-contre-marineland-est-declaree-irrecevable-justice-1362277.html

Le Marineland est en zone inondable. En cas d'alerte météo, le personnel et les visiteurs sont évacués mais les animaux restent captifs, donc ce qui s'est passé en 2015 se reproduira...prédit Lamya Essemlali, présidente de Sea Shepherd France, venue à Grasse.

Marineland dans le collimateur 


La reproduction des dauphins et des orques en captivité  est désormais interdite en France.

Source de l'article et vidéo : Cliquez ICI
 


Marneland a attaqué cet arrêté devant le Conseil d'Etat, qui signe la mort à terme du parc.

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Un homme sauve un chaton d'une mort certaine !

Publié le par Ricard Bruno

Après un sauvetage éprouvant, un chat roux (logiquement surnommé “Autoroute”) a enfin trouvé un foyer d’adoption, chez l’homme qui lui a sauvé la vie.

Le mois dernier, Richard Christianson a repéré un chat terrifié et blessé qui se cramponnait à une barrière métallique, au milieu d’une autoroute de l’Arizona. Les organisations animalières ont alors prévenu Christianson, lui expliquant qu’il était trop dangereux de tenter un sauvetage alors que les voitures roulaient à pleine vitesse… aussi Christianson a-t-il décidé de passer lui-même à l’action.

Christianson a alors filmé ce spectaculaire sauvetage autoroutier, et l’a publié sur Facebook. “Je suis là pour t’aider”, murmure-t-il au chat terrorisé. “Je sais, mon grand, je sais.”

Facebook/MCMagic

Autoroute a été emmené au refuge de l’Arizona Humane Society le plus proche, où il a été soigné avec attention, et a été temporairement placé dans un foyer d’accueil, le temps de se remettre. Mais jeudi dernier, il a finalement été déclaré apte à l’adoption, et il a naturellement été accueilli dans le foyer de celui qui lui avait sauvé la vie.

Facebook/ArizonaHumaneSociety

 

Le refuge a partagé cette photo adorable de Christianson alors qu’il arrivait pour prendre le chat et le ramener chez lui.

Le refuge a partagé cette photo adorable de Christianson alors qu’il arrivait pour prendre le chat et le ramener chez lui.

Un homme sauve un chaton d'une mort certaine !

Autoroute a traversé de nombreuses épreuves, mais nul n’est mieux placé pour l’aider à aimer et à faire confiance aux humains que celui qui l’a sauvé, et lui a prouvé qu’il n’était plus seul.

Bonne chance avec ton nouveau papa, petit gars.

Bonne chance avec ton nouveau papa, petit gars.

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Avis défavorable pour la ferme aux 4000 bovins en Saône-et-Loire

Publié le par Ricard Bruno

Un troupeau de vaches, transporté par avion depuis Budapest, arrivé à al-Khor au Qatar, le 12 juillet 2017

 

Le commissaire enquêteur pointe des "manquements au dossier qui nécessitent de nombreuses reprises" alors que les opposants au projet se mobilisent.

Un avis vachement gênant. Le projet de ferme en Saône-et-Loire, qui pourrait accueillir près de 4000 bovins destinés notamment à l'export, a reçu un avis défavorable du commissaire enquêteur, a-t-on appris mardi auprès de la préfecture, alors que plusieurs centaines de personnes manifestaient le même jour à proximité du site. 

Le commissaire enquêteur a relevé des "manquements au dossier qui nécessitent de nombreuses reprises", une "absence d'étude économique fiable pour l'activité de préparation à l'export" ainsi qu'une "impossibilité d'accéder au site pour les poids lourds", a indiqué une porte-parole de la préfecture de Saône-et-Loire. 

Au préfet de décider

Après une enquête publique d'un mois, l'avis a été remis au préfet lundi, qui devra se prononcer sur le projet "dans les trois mois [...] soit jusqu'au 6 février 2018", délai qui peut être prolongé de deux mois si nécessaire, a ajouté la même source. 

Entre 300 et 400 personnes s'étaient rassemblées mardi à l'appel de la Confédération paysanne à Digoin, la commune où ce projet pourrait voir le jour. "Ferme usine ni ici, ni ailleurs", "non à l'élevage concentrationnaire" ou encore "trois petites fermes valent mieux qu'une grande", pouvait-on lire sur les pancartes. 

"De la poudre aux yeux"

Le projet "contribue à enfermer les éleveurs bovins dans un modèle qui a déjà conduit nombre d'entre eux au désastre", a dénoncé le syndicat dans un communiqué. "Ce centre d'allotement géant, suite logique à l'industrialisation des élevages et des abattoirs, n'est que de la poudre aux yeux des éleveurs." 

Selon la demande d'autorisation adressée à la préfecture par l'éleveur, le projet consiste à "accueillir des bandes de jeunes bovins, pour mise en quarantaine sanitaire durant cinq semaines avant d'être exportés vers des centres d'engraissement en France ou à l'étranger", notamment vers les "pays du Maghreb (plus particulièrement Algérie, Maroc) et la Turquie". 

Les riverains remontés

"Au terme du projet de développement, l'effectif instantané pourra atteindre un maximum de 3910 bovins en préparation à l'exportation", en plus du troupeau existant de 320 vaches allaitantes et 240 bovins à l'engraissement, précise le document. L'éleveur n'avait pu être joint mardi. 

Ce projet est aussi dénoncé par les riverains -qui s'inquiètent des nuisances et ont monté une association- et par la fondation Brigitte Bardot, qui faisait fin août un parallèle avec la ferme des "1000 vaches" qui fait polémique dans la Somme. Une pétition de l'association Agir pour l'environnement s'y oppose également et a recueilli plus de 67 000 signatures. Le préfet de Saône-et-Loire avait en revanche reçu en juillet un avis favorable de la direction régionale de l'environnement (DREAL). Ce projet n'a pas fini de faire ruminer ses opposants. 

Source de l'article : Cliquez ICI

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500 € d’amende avec sursis pour avoir noyé et roué de coups un chat

Publié le par Ricard Bruno

La vieille dame comparait pour cruauté envers animaux. Elle a noyé un chat, avant de tenter de l’achever à coups de pied. Pourtant elle aime les chats, sauf ceux qui errent dans son jardin.

La vieille dame, excédée par les chats errants dans son jardin, a agi sous la colère.  Photo illustration A.MARCHI

Elle est minuscule à la barre. Le chef d’inculpation semble plus gros qu’elle : « sévices graves ou acte de cruauté envers un animal domestique ». Elle entend mal, mais reconnaît les faits d’un ton péremptoire. « Bien sûr, je regrette mais qu’est-ce que je pouvais faire ? »

La présidente Nadine Schaller-Litolff questionne : « quelle femme êtes-vous pour réussir à tuer un chat à coups de pied ? ». La vieille dame n’a pas réussi. Non. Elle a laissé le chat agoniser à l’orée du bois. 

Habiter en lisière de forêt, le problème vient de là. « Je suis envahie par les chats errants ! Les voisins ont des chiens, moi j’en ai pas, alors les chats viennent chez moi. Encore l’autre jour, ils m’ont fait tomber ». Les voisins justement ont appelé la police ce 1er  avril 2017 vers midi, alertés par les miaulements d’agonie d’un chat. Certains l’ont vue donner des coups de pied à la pauvre bête. Ce jour-là, en colère contre ces chats errants qui miaulent à sa porte, la vieille dame en a attrapé un, a tenté de le noyer dans un tonneau d’eau au fond de son jardin. Comme elle n’y parvenait pas elle a roué la pauvre bête trempée de coups de pied, avant de le balancer au fond de son terrain.

500 euros d’amende avec sursis

Aux policiers qui le retrouvent, elle propose un seau pour emmener l’animal, puis se ravise et l’emmène elle-même se faire euthanasier chez le vétérinaire.

C’est là tout le paradoxe, la vieille dame aime les chats, elle en a un et nourrit ceux qui s’arrêtent chez elle, alors forcément ils reviennent. « J’avais déjà demandé à la SPA de faire quelque chose, ils n’ont rien fait. Je donne la pilule aux minettes sinon y’en aurait une cinquantaine. Qu’est-ce que vous voulez que je fasse ? » explique la dame. « Arrêtez de les nourrir », suggère le procureur Molle qui requiert 500 € d’amende avec sursis.

« Mais ils crèvent de faim », note-t-elle dans un haussement d’épaules, « c’est quand même un problème, je ne vais pas les laisser mourir de faim ! ». La SPA demande effectivement une participation financière pour stériliser les chats errants apportés par des particuliers. Me Barras, du barreau de Paris, demande 500 € de dommages et intérêts pour la confédération des SPA de France, autant pour celle de 30 millions d’amis et 2 000 € pour la fondation Brigitte Bardot.

« C’est peut-être beaucoup pour trois associations qui ont le même objet » remarque, avec bon sens, Me Saget, pour la défense.

« Madame n’a qu’un tort, elle ne peut pas s’empêcher de nourrir les chats qui reviennent donc systématiquement. Ce jour-là, elle était exaspérée, elle s’était fait mordre et griffer, les blessures s’étaient infectées. Elle a finalement emmené le chat chez le vétérinaire et a payé 90 € pour le faire euthanasier. Elle est honteuse d’être là, elle n’en a parlé à personne ». L’avocate plaide la dispense de peine.

Le tribunal punit de 500 € d’amende avec sursis le geste inconsidéré. La vieille dame continue à nourrir les chats. 

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DES NOUVELLES DE JACKIE !...femelle chimpanzé prisonnière d'un homme d'église...

Publié le par Ricard Bruno

DES NOUVELLES DE JACKIE !...femelle chimpanzé prisonnière d'un homme d'église...
DES NOUVELLES DE JACKIE !...femelle chimpanzé prisonnière d'un homme d'église...

DES NOUVELLES DE JACKIE !!!!

NEWS OF JACKIE !!!!

Pour tous ceux et toutes celles qui ont participé à la libération de Jackie cette femelle chimpanzé prisonnière d'un homme d'église, enchaînée et cadenassée durant des années et pour laquelle une mobilisation internationale remarquable et efficace s'était mise en place au travers d'une pétition accompagnée de nombreux courriers aux instances supérieures de l'église

J'ai le plaisir de vous dire que Jackie, recueillie par le zoo de Limbe, va bien et qu'elle est enfin en cours de transfert pour le sanctuaire de Sanaga Yong où elle pourra vivre des jours heureux et paisibles dans des enclos de brousse auprès de ses congénères également tous rescapés des horreurs que leur a fait subir l'humanité.

Un grand merci aux autorités camerounaises !

Traduction

NEWS OF JACKIE !!!!

For all those who participated in the release of Jackie this female chimpanzee prisoner of a church man, chained and padlocked for years and for which a remarkable and effective mobilization had set in place through a petition accompanied by many letters to the higher bodies of the Church

I am pleased to tell you that Jackie, collected by the Limbe Zoo, is well and is finally being transferred to the sanctuary of Sanaga Yong where she will be able to live happy days in bush enclosures with her congeners also all survivors of the horrors that mankind has inflicted on them.

A big thank you to the Cameroonian authorities !

MERCI A MON AMIE MARY PONS pour cette belle nouvelle...

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Brigitte Bardot, marraine de l'exposition sur la Grande Guerre...

Publié le par Ricard Bruno

Christianne Saison et Jean-Louis Voiland montrent avec fierté la lettre de Brigitte Bardot dans laquelle elle accepte d'être la marraine de l'exposition...

Christianne Saison et Jean-Louis Voiland montrent avec fierté la lettre de Brigitte Bardot dans laquelle elle accepte d'être la marraine de l'exposition...

Parce que les animaux se sont investis plus que jamais auprès de leurs amis les hommes.

Parce que les animaux se sont investis plus que jamais auprès de leurs amis les hommes. Parce qu'ils l'ont fait au péril de leur vie, il était normal qu'une large reconnaissance leur soit faite en ces années de commémoration du centenaire de la Grande Guerre.

À commencer par le chien, mascotte éternelle, qui, par ses capacités physiques, auditives et son odorat sensible a rempli des missions militaires précises des plus importantes : sanitaires, sentinelle, patrouilleur, estafettes. Mais aussi le cheval, qui avec sa vitesse et sa mobilité efficace va encore remplir des missions des plus stratégiques: charge, poursuite, artillerie, ravitaillement... Ou encore le pigeon, seul moyen de communication rapide.

En cette année 2017, au-delà de l'importance qu'elle donne à l'engagement des États-Unis dans le conflit il y a 100 ans, les membres du comité communal du centenaire ont tenu aussi à mettre en valeur l'engagement périlleux des animaux. Une attention qui a été reconnue par Brigitte Bardot, présidente de la fondation éponyme vouée à la défense et la protection des animaux, qui a la demande des organisateurs a accepté d'être la marraine de l'exposition. H. A.

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