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L’actrice et mannequin française Brigitte Bardot est devenue une activiste des droits des animaux

Publié le par Ricard Bruno

Comme l’a dit un jour l’emblématique actrice française, Brigitte Bardot : « Une photographie peut être un instant de vie capturé pour l’éternité qui ne cessera jamais de se retourner contre vous. » Elle a certainement eu sa part d’instants légendaires imprimés sur papier et dans la mémoire de beaucoup de ses fans. Bardot a abandonné la célébrité en 1973, au sommet de sa carrière et de sa beauté, pour commencer à vivre une vraie vie.

L’actrice et mannequin française Brigitte Bardot est devenue une activiste des droits des animaux

Brigitte Anne-Marie Bardot, 83 ans, célèbre actrice, danseuse, mannequin et chanteuse, était une ballerine prometteuse dans ses jeunes années. Sa carrière d’actrice a commencé en 1952 quand elle est apparue dans des comédies. Mais sa grande pause a eu lieu en 1957 après le film controversé “Et Dieu créa la femme”, attirant l’attention de l’élite intellectuelle française. C’était l’histoire d’un adolescent immoral, qui vivait dans une région réputée. Le film est devenu un énorme succès, non seulement en France, mais aussi à l’étranger, en particulier en Grande-Bretagne. Brigitte s’est transformée en star du jour au lendemain et a même eu droit à un surnom spécialement inventé pour elle : « le chaton sexuel ».

L’actrice et mannequin française Brigitte Bardot est devenue une activiste des droits des animaux

Plus tard, elle a joué dans le film “Le mépris” de Jean-Luc Godard, et pour son rôle dans le film de 1965 “Viva Maria !”, l’actrice a été nominée pour le BAFTA Award de la meilleure actrice étrangère.

Brigitte Bardot est devenue la star de 47 films au total, prenant part à plusieurs spectacles musicaux et enregistrant plus de 60 chansons. Mais elle a décidé de mettre fin à sa carrière dans le show business en 1973 pour devenir une activiste des droits des animaux.

L’actrice et mannequin française Brigitte Bardot est devenue une activiste des droits des animaux

L’actrice a créé la Fondation Brigitte Bardot pour le bien-être et la protection des animaux en 1986. Elle s’est tourné vers le végétarisme et a recueilli 3 millions de francs pour la cause en mettant aux enchères ses objets personnels et ses bijoux précieux.

Bardot lutte contre la chasse au phoque au Canada et, en 1999, elle a écrit une lettre au président chinois, accusant le gouvernement de « torturer les ours et de tuer les derniers tigres et rhinocéros du monde pour en faire des aphrodisiaques ». Bardot a donné plus de 140 000 dollars pour la stérilisation massive et l’adoption des chiens errants à Budapest. Elle a également appelé le monarque danois à cesser de tuer les dauphins dans les îles Féroé.

L’actrice et mannequin française Brigitte Bardot est devenue une activiste des droits des animaux

Les trois mariages de Brigitte se sont soldés par un divorce. Elle s’est mariée pour la première fois avec le réalisateur Roger Vadim à l’âge de 18 ans, en 1952, et a divorcé cinq ans plus tard. En 1959, elle a échangé ses vœux avec l’acteur Jacques Charrier. Après avoir donné naissance à son fils, Bardot a de nouveau divorcé en 1962, laissant la famille de Charrier élever son fils.

L’actrice et mannequin française Brigitte Bardot est devenue une activiste des droits des animaux

Son troisième mariage avec le millionnaire allemand Gunter Sachs en 1966, s’est terminé trois ans plus tard. Mais la quatrième fois a été la bonne pour Bardot : elle s’est mariée avec son mari actuel, Bernard d’Ormale, qui était auparavant conseiller de Jean-Marie Le Pen, ancien dirigeant du parti d’extrême-droite le Front National.

L’actrice et mannequin française Brigitte Bardot est devenue une activiste des droits des animaux

Brigitte Bardot n’a aucun regret sur son passé et n’y changerait rien. Au lieu de cela, elle est pleinement engagée dans sa bonne cause actuelle et continue son travail, luttant pour la protection des droits des animaux.

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De plus en plus de Français désavouent les pratiques de chasse !

Publié le par Ricard Bruno

Selon un sondage IFOP pour la Fondation Brigitte Bardot, 84 % des sondés sont opposés à la chasse à courre et 71 % se sentent en insécurité en se baladant dans la nature.
 
Chasse au gibier d’eau à Vaas, dans la Sarthe, en octobre...

Chasse au gibier d’eau à Vaas, dans la Sarthe, en octobre...

L’argumentaire des chasseurs a du plomb dans l’aile. Alors que la France se prévaut régulièrement de sa tradition en la matière, la Fondation Brigitte Bardot publie les résultats d’un sondage, commandé à l’IFOP et dévoilé par Le Monde jeudi 7 décembre, sur les rapports des Français à la chasse. Il montre que de plus en plus d’entre eux sont opposés à la chasse à courre, favorables à la mise en place d’un dimanche non chassé et se sentent en insécurité en se baladant en forêt en période de chasse.

D’après les résultats de cette étude, réalisée les 21 et 22 novembre auprès d’un échantillon de 1 014 personnes selon la méthode des quotas, 71 % des interrogés ne se sentent pas en sécurité lorsqu’ils se promènent dans la nature en période de chasse. Un chiffre en forte augmentation – ils étaient 54 % en 2009 et 61 % en 2016 – qui « pourrait s’expliquer par la multiplication des accidents depuis l’ouverture de la chasse » en septembre, juge Christophe Marie, le porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot.

 

Il en veut pour preuve les neuf accidents mortels qui ont déjà marqué la saison, notamment l’adolescent de 13 ans tué en Vendée en septembre et la femme de 69 ans abattue dans son jardin par un chasseur qui l’avait prise pour un cerf, en octobre en Aveyron. Il y a quelques jours encore, le 3 décembre, deux chasseurs ont péri lors de battues, l’un dans le Var et l’autre dans le Tarn. L’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) a comptabilisé 143 accidents de chasse au cours de la saison 2016-2017, dont 18 mortels.

84 % des sondés contre la chasse à courre

Autre sujet qui résonne dans l’actualité : la chasse à courre, qui a créé la polémique en octobre avec l’abattage d’un cerf dans une propriété privée d’une petite commune de l’Oise ; 84 % des sondés se disent contre cette pratique. Là encore, les chiffres sont en progression, alors que 73 % des Français y étaient opposés lors d’un précédent sondage en 2005. Fait intéressant, les opposants se retrouvent autant chez les Parisiens que les habitants des autres régions, dans les communes rurales comme dans les agglomérations, ainsi que de manière égale dans toutes les tranches d’âge.

Les différences sont en revanche plus marquées entre les hommes (80 % contre) et les femmes (88 % opposées), entre les catégories socio-professionnelles supérieures (77 %) et les employés et ouvriers (85 %) et entre l’appartenance politique à gauche (90 % d’opposants) et à droite (79 %).

82 % favorables aux dimanche non chassés
 
Des chasseurs tiennent un renard mort lors de l’ouverture de la chasse dans la Sarthe, le 24 septembre 2017

Des chasseurs tiennent un renard mort lors de l’ouverture de la chasse dans la Sarthe, le 24 septembre 2017

Parmi les autres thématiques abordées, l’association a posé la question de la période de chasse. Selon le sondage, 79 % des sondés sont favorables à la réduction de sa durée et 82 % des Français se prononcent en faveur du dimanche comme journée non chassée, soit davantage qu’en 2016 (78 %) et qu’en 2009 (54 %). Une fois de plus, les opposants sont aussi nombreux chez les citadins que les ruraux. Ce principe d’un jour sans fusil avait été adopté par la loi Voynet sur la chasse de 2000 – qui avait opté pour le mercredi –, mais ce texte avait été abrogé trois ans plus tard par la loi Bachelot sur le même sujet.

« On a la plus grande étendue de chasse en Europe, et l’on reste le seul pays européen où cette pratique est autorisée sept jours sur sept. Or, près de 60 % des accidents de chasse ont lieu le dimanche, lorsque la nature est fréquentée par des familles en promenade, des randonneurs, des joggeurs ou des cyclistes », regrette Christophe Marie, qui dénonce un « monde à l’envers » : « Les chasseurs, qui représentent 1,5 % de la population, empêchent 98,5 % des Français de profiter des activités de plein air en toute sécurité. »

89 % pour l’interdiction de la chasse aux trophées

Le sondage s’intéresse à une série d’autres domaines : 66 % des Français sont opposés à la réglementation qui autorise toute l’année la destruction de 19 espèces classées nuisibles (renards, blaireaux, corbeaux, etc) et 89 % se prononcent pour l’interdiction de la chasse aux trophées et leur importation en France, qui représente le 5e pays importateur en Europe.

A noter que si seulement 12 % des sondés ont déjà chassé, ce critère ne semble pas être déterminant pour la majorité des réponses. Ainsi, 60 % des Français interrogés ayant déjà chassé sont tout de même favorables à l’instauration d’un dimanche sans fusil et autant sont opposés la chasse à courre.

La Fondation Brigitte Bardot n’a en revanche pas préféré interroger les sondés pour savoir s’ils sont globalement pour ou contre la chasse afin de ne pas « fermer tout débat mais plutôt pointer des pratiques que l’on peut réformer », indique Christophe Marie.

Sujet passionnel

« Ce sondage prouve que la préoccupation récente de l’opinion publique en faveur de la condition animale concerne également le domaine de la chasse, alors que c’est une tradition ancrée », juge le porte-parole. L’ONG appelle le ministre de la transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, à interdire la chasse à courre – comme l’ont fait l’Allemagne, la Belgique ou l’Angleterre – à instaurer un dimanche sans chasse ou encore à revoir la classification des espèces nuisibles.

« Cette montée de l’opposition à certaines pratiques de chasse n’est pas nouvelle, elle date du milieu des années 1970 », relativise Héloïse Fradkine, sociologue à l’Observatoire sociologique du changement (Sciences Po/CNRS) et auteure d’une thèse sur le monde de la chasse. En cause dans ce sujet « passionnel » : la montée en puissance des préoccupations environnementales et animalistes, la recomposition des catégories sociales venues habiter dans les zones rurales, plus enclines à un « usage contemplatif de la nature », et le fait que moins de gens ont des chasseurs parmi leurs proches. Jusqu’en 1975, plus d’un homme adulte sur dix chassait, rappelle-t-elle, contre trois sur cent aujourd’hui.

Willy Schraen, le président de la Fédération nationale des chasseurs, dénonce de son côté un « sondage orienté ». « Dans les lieux publics, comme les forêts domaniales, la chasse est extrêmement réglementée et sécurisée : elle a lieu deux jours par semaine – ni le dimanche ni le mercredi – et elle est indiquée par de nombreux panneaux, détaille-t-il. Mais la grande majorité du territoire, ce sont des champs et des forêts privés, dont les propriétaires peuvent jouir comme ils le souhaitent. Les promeneurs doivent donc se souvenir qu’ils sont chez autrui. »

Quant à la chasse à courre, qualifiée de « cruelle » par la Fondation Brigitte Bardot, Willy Schraen parle de « méconnaissance de cette pratique ». « C’est la chasse qui tue le moins d’animaux [3 000 par an] et qui est une des plus populaires : 300 000 à 400 000 non chasseurs suivent les équipages chaque année », assure-t-il. Au final, pour Willy Schraen, la chasse « conserve une bonne image ». L’érosion du nombre de chasseurs a cessé, avance-t-il, et la Fédération enregistre une hausse de la demande de nouveaux permis.

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Pyrénées: Il faut sauver le desman, le plus mystérieux des mammifères français...

Publié le par Ricard Bruno

    Le desman, petit mammifère insectivore des cours d’eau pyrénéens, est désormais classé parmi les espèces « vulnérables ». Mais un plan d’action européen existe pour le sauver…

Un desman des Pyrénées.

Un desman des Pyrénées.

Seulement découvert en 1811, le desman reste un animal méconnu.

  • Le plan quinquennal Life + doit aider à sauvegarder ce mammifère.

L’information a rencontré un certain écho, lors de sa divulgation mi-novembre : une espèce de mammifères sur trois se trouve en danger dans notre pays. Au milieu des médiatiques ours, loups, lynx et bouquetins, le sort du desman des Pyrénées n’a en revanche guère ému les foules. Comme d’habitude.

 

Pourtant, le Galemys pyrenaicus, appelé aussi rat-trompette, a vu son statut se dégrader entre 2009 et 2017 dans le classement du comité français de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), en passant du niveau « quasi menacé » à « vulnérable ».

Pyrénées: Il faut sauver le desman, le plus mystérieux des mammifères français...

Depuis sa découverte très tardive, en 1811, ce petit animal essentiellement nocturne, semi-aquatique et insectivore, à la trompe mobile, reste un mystère sur pattes. Historiquement présent tout le long de la chaîne montagneuse et dans le nord-ouest de la péninsule ibérique, il a été repéré jusqu’à 2 700 mètres d’altitude.

 

« On n’a jamais observé de bébé desman ! »

« Il y a très peu d’espèces de mammifères qu’on connaît aussi peu en France, indique Emile Poncet, chargé d’études au Conservatoire d’espaces naturels (CEN) de Midi-Pyrénées. On ne sait rien par exemple de ce qui touche à sa reproduction : on n’a jamais observé de bébé desman ! »

Le travail du CEN sur les aires de répartition du rat-trompette, appuyé sur la quête de ses excréments très spécifiques, a permis à l’UICN de déterminer le nouveau classement de l’espèce. L’établissement régional est en charge de Life +, le projet européen quinquennal qui a succédé en 2015 au plan national d’action (PNA) établi en 2010.

« Nous testons notamment des méthodes de conservation sur certains sites, afin de voir si elles sont efficaces pour les développer ailleurs, reprend Emile Poncet. Sur certains cours d’eau, nous créons de l’habitat en posant des blocs de roches. » Cent trente tonnes de granit ont ainsi été déplacées cet automne vers les berges de l’Aston, en Ariège.

Dans ce département, et plus généralement dans la partie orientale des Pyrénées (Aude et Pyrénées-Orientales), les populations de desmans semblent moins régresser qu’au centre ou à l’ouest de la zone de répartition. Pour des raisons restant à déterminer, comme la plupart du temps avec cet animal cachottier.

Une caravane pour porter la bonne parole

Life + comprend aussi un volet éducation, auprès de scolaires, du grand public mais aussi de personnes concernées par la gestion des milieux naturels. En 2015, 2016 et 2017, les animations de la caravane du desman ont ainsi permis de sensibiliser quelque 1 200 personnes par an.

 

La caravane du Desman ça démarre ce weekend !

La caravane du Desman ça démarre ce weekend !

Pas du luxe, selon Emile Poncet :

« Même dans les Pyrénées, des gens qui habitent depuis toujours dans certaines vallées ne connaissent pas l’animal. Alors, imaginez quand on s’éloigne de la zone de répartition… »

Comme lui, ils sont près d’une trentaine dans le Sud-Ouest à plancher sur le discret insectivore, qui mesure entre 24 et 29 cm, dont plus de la moitié pour la queue. « Le desman mérite qu’on s’y intéresse, précise le scientifique. Il a beaucoup de choses à nous révéler. » Mais, pour cela, il faut le protéger et encadrer les activités humaines qui dégradent les cours d’eau, et par conséquent son habitat.

Pyrénées: Il faut sauver le desman, le plus mystérieux des mammifères français...
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Adoption de la loi modifiant le statut juridique de l’animal...(Québec)

Publié le par Ricard Bruno

Adoption de la loi modifiant le statut juridique de l’animal...(Québec)

Les élus de l’Assemblée nationale ont adopté à l’unanimité, vendredi, le projet de loi 54, qui modifie le statut juridique de l’animal et instaure des peines de prison pour les personnes reconnues coupables de cruauté envers les animaux.

La loi modifie le Code civil du Québec afin d’y inscrire expressément que l’animal est un être doué de sensibilité et qu’il n’est pas un simple bien meuble. Elle établit «diverses règles visant à assurer une protection adéquate des animaux domestiques et de certains animaux sauvages».

La nouvelle mesure législative oblige le propriétaire ou la personne ayant la garde d’un animal à s’assurer que ce dernier reçoit «les soins propres à ses impératifs biologiques». Elle prévoit en outre l’interdiction de dresser un animal pour le combat.

Les personnes qui contreviennent à ces dispositions s’exposent à des peines d’emprisonnement pouvant atteindre 18 mois en cas de récidive. Le Québec a longtemps fait figure de cancre en matière de bien-être animal. Des groupes de défense des animaux ont à plusieurs reprises affirmé dans le passé que la province était «le meilleur endroit pour maltraiter un animal» au Canada.

Le ministre de l’Agriculture, Pierre Paradis, espère que la loi qu’il a fait adopter permettra de changer cette situation.

Source de l'article : Cliquez ICI

 

ET NOUS EN FRANCE?....RIEN !
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M6 Info : Cirque Bormann Moreno...Manifestation...

Publié le par Ricard Bruno

M6 Info : Cirque Bormann Moreno...Manifestation...

Allez directement à 10minutes.

Bruno Ricard 

 

Lien pour voir le reportage : Cliquez ICI

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Agression circassiens contre militants animalistes !

Publié le par Ricard Bruno

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Paris : quel cirque autour du chapiteau !

Publié le par Ricard Bruno

Ce dimanche à Paris (XVe), le cirque Bormann-Moreno a rouvert les portes de son chapiteau au public, une semaine après la mort d’une jeune tigresse, Mevy. Les défenseurs des animaux, eux, ne décolèrent pas.

Ce dimanche à Paris (XVe), le cirque Bormann-Moreno a rouvert les portes de son chapiteau au public, une semaine après la mort d’une jeune tigresse, Mevy. Les défenseurs des animaux, eux, ne décolèrent pas.

Une semaine après le décès de Mevy, la tigresse fugueuse, le cirque Bormann rouvrait ses portes ce dimanche. L’ambiance autour fut tendue et des violences ont éclaté au début du spectacle.

Des manifestants anti-animaux de cirque, remontés comme des coucous, hurlant, à quelques mètres des cordons de CRS, « circassiens-assassins ». Et un peu plus loin, la famille Bormann-Moreno, placé sous protection policière, tentant, sous leur, chapiteau de produire tant bien que mal la première de leur spectacle « Nouvelles expériences ».

La tension a régné ce dimanche après midi, sur un périmètre allant de la place Balard, le boulevard des Maréchaux, lieu des manifestants et le square Carlo Sarrabezoles (XVe) où le cirque jouait.

Comme annoncé et comme la veille, une quarantaine de manifestants, « citoyens » mais aussi membres de collectifs de défense des animaux, comme ADA (Action directe Animalis), le CCEA (Collectif Contre L’Expérimentation et l’Exploitation Animales) ou L214 (à l’origine des révélations sur les maltraitances des animaux dans les laboratoires et les abattoirs) s’étaient rassemblés, bravant la pluie, flanqués de leur pancarte fait maison « Moi animal, je n’ai pas choisi d’être artiste », de leur hygiaphone et vuvuzela… « Personne ne devrait mourir pour sa liberté. RIP Mevy », indiquait l’une d’elle, faisant référence à l’origine de la polémique, l’impensable fait divers du 24 novembre où Mevy, un tigre, a semé la panique, s’échappant de sa cage pour la rue. Obligeant son dompteur, le patron du cirque, Eric Bormann, à prendre son fusil à pompes pour l’abattre.

« On aurait aimé aller jusqu’au cirque à la rencontre des spectateurs et des Bormann, indique Eric de ADA mais la préfecture de police nous en barre l’accès ». Pourtant, à 14 h 30, alors que la représentation commençait, exceptionnellement sans ses tigres, deux militants — une femme de 70 ans et un jeune de 20 ans — ont réussi à s’introduire, demandant « innocemment » « pourquoi une seringue du vétérinaire n’avait pas été utilisée au lieu d’abattre le tigre ». Certains membres de la famille Bormann, dont une septuagénaire à chapeau, se déclarant vétérinaire, ont alors vu rouge et agressé les militants. Insultes et coups ont fusé. La police, présente, est intervenue.

« Ces troubles à l’ordre public, prévisibles, selon Philippe Goujon, le maire LR du XVe qui doit recevoir la famille Bormann mardi, montrent que le cirque n’aurait pas dû ouvrir ». L’élu pointe « une irresponsabilité de ceux qui ont validé l’ouverture et pour qui le show must go on ! ».

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Non au cirque avec animaux...manifestation à Paris le 03 12 2017

Publié le par Ricard Bruno

Non au cirque avec animaux...manifestation à Paris le 03 12 2017
Non au cirque avec animaux...manifestation à Paris le 03 12 2017
Non au cirque avec animaux...manifestation à Paris le 03 12 2017
Non au cirque avec animaux...manifestation à Paris le 03 12 2017
Non au cirque avec animaux...manifestation à Paris le 03 12 2017
Non au cirque avec animaux...manifestation à Paris le 03 12 2017
Non au cirque avec animaux...manifestation à Paris le 03 12 2017
Non au cirque avec animaux...manifestation à Paris le 03 12 2017
Non au cirque avec animaux...manifestation à Paris le 03 12 2017
Non au cirque avec animaux...manifestation à Paris le 03 12 2017
Non au cirque avec animaux...manifestation à Paris le 03 12 2017
Non au cirque avec animaux...manifestation à Paris le 03 12 2017
Non au cirque avec animaux...manifestation à Paris le 03 12 2017
Non au cirque avec animaux...manifestation à Paris le 03 12 2017
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Non au cirque avec animaux...manifestation à Paris le 03 12 2017
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Le cirque revient… sans ses tigres

Publié le par Ricard Bruno

Le cirque Bormann, installé désormais square Carlo Sarabezzoles (XVe) ne fera pas sortir ses tigres lors de son premier spectacle ce dimanche.

Le cirque Bormann, installé désormais square Carlo Sarabezzoles (XVe) ne fera pas sortir ses tigres lors de son premier spectacle ce dimanche.

Une semaine après la fin tragique d’un de ses tigres, échappé en plein Paris, le cirque Bormann reprend du service. Mais pour l’instant sans ses fauves.

Un spectacle sous protection policière… Ce dimanche, la Première sous le chapiteau des Bormann-Moreno s’annonce sous tension. Des menaces de manifestation planent encore sur ce cirque, fraîchement parti de la porte d’Aubervilliers (XIXe) pour s’installer square Carlo Sarrabezolles, au sud du XVe arrondissement, entre les maréchaux et le boulevard périphérique. Un cirque qui, essaie de dépasser la polémique du tigre tué la semaine dernière en plein Paris. De reprendre le cours de sa vie circassienne. Et d’ouvrir au public ses portes avec son tout nouveau spectacle : « Nouvelles expériences ».

« Trois secondes pour réfléchir »

Mais l’impensable fait divers reste dans tous les esprits. Le vendredi 24 novembre, Mevy, un tigre âgé d’un an et demi pesant près de 200 kg, a semé la panique, s’échappant de sa cage pour se retrouver dans les rues de la capitale. Son dompteur, le patron du cirque, Eric Bormann, n’a eu « pas plus de trois secondes pour réfléchir ». Voyant que l’animal s’apprêtait à traverser les maréchaux direction le pont de Garigliano, il s’est résolu à prendre son fusil à pompes et a l’abattre.

Placé en garde à vue pour « mise en danger d’autrui », Eric Bormann a depuis été relaché. L’enquête de cette rocambolesque évasion qui aurait pu tourner au drame a été confiée au commissariat du XVe. Alexandra Bormann, sa femme, évoque la piste d’un acte malveillant « avec un cadenas retrouvé ouvert ».

« On a tous les feux verts »

Hier, Eric Bormann se voulait pourtant positif : « J’ai eu ma visite de sécurité. On a tous les feux verts ». Vendredi, les services de la préfecture, vétérinaire et pompiers, sur place, ont effectivement donné leur avis favorable. Un feu vert qui n’est pas cependant du goût de la Fondation Brigitte Bardot, « scandalisée par l’abattage de ce tigre et en colère contre Anne Hidalgo qui méprise, depuis des mois, nos demandes répétées de ne plus autoriser la venue de cirques avec animaux dans Paris ». L’association PETA (People for the Ethical Treatment of Animals), dédiée aux droits des animaux, a fait, quant à elle, appel à Pamela Anderson ! L’actrice américaine « amie des bêtes » vient d’écrire à la mairie de Paris, lui demandant d’interdire les cirques animaliers dans la capitale, comme ça a été fait dans plusieurs villes de France dont Bagnolet et Montreuil (Seine-Saint-Denis). Ainsi que dans treize Etats membres de l’Union européenne.

S’ils affirment ne pas vouloir céder aux pressions, les Bormann ont pourtant décidé de ne pas sortir les tigres lors de cette première représentation de dimanche (lire ci contre). Une « décision familiale ». Pas sûr que celà suffise à calmer la colère des amis des animaux…

Alexandra Bormann : « Mon mari est triste d’avoir dû abattre son animal »

Ce sont les stars de ce cirque. Mais ce dimanche, ils brilleront pas leur absence. Les trois tigres d’Eric Bormann ne feront pas leur numéro sous le nouveau chapiteau, pour la première du spectacle. «Il ne les présentera pas, confirme Alexandra Bormann. C’est un choix familial. Au moins pour cette représentation là ».

La femme du dompteur estime que suite à la polémique du tigre tué par son mari, «les gens comprennent bien ». «Si ça avait été le contraire, peut-être d’ailleurs n’auraient ils pas compris ». « C’est aussi un moyen de calmer les associations animalistes qui les tracassent et les menacent, la mobilisation anti animaux de cirque, les manifestations, les pétitions, la pression sur la maire de Paris... », analyse pour sa part une source à l’Hôtel de ville.

Alexandra Bormann avance une autre raison : son dompteur de mari est « triste et très choqué d’avoir du abattre son animal », même si elle n’a aucun doute sur le fait que c’était « la bonne décision » à prendre devant un tigre qui se retrouvait dans la rue face à des passants et des enfants. Si le patron du cirque Bormann Moreno a continué cette semaine d’entrer dans les cages pour s’occuper de ses félins, «il est stressé. Et les fauves le savent et le sentent. Il ne peut pas ! ».

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