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action protection animale

Brigitte Bardot : "Il est impératif de sauver toutes ces vaches"

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : "Il est impératif de sauver toutes ces vaches"

Brigitte Bardot a contacté notre rédaction ce mercredi soir. Dans un appel de détresse poignant, elle exhorte le préfet du Doubs à revenir sur sa décision de ne sauver qu’une cinquantaine de vaches à Saint-Vit. Sa Fondation peut et veut prendre en charge tout le cheptel.

« J’ai appelé le préfet du Doubs ce mercredi soir », lance d’emblée Brigitte Bardot, la présidente de la Fondation du même nom. « Je lui ai parlé de ma volonté de sauver l’intégralité du cheptel de Saint-Vit. Il m’a écoutée. J’espère qu’il reviendra sur sa décision de n’en épargner qu’une faible partie. » Elle ne peut cacher sa profonde émotion. Sa voix se brise lorsqu’elle évoque le sort qui attend les deux tiers des vaches affamées et laissées à l’abandon par leur propriétaire à Saint-Vit.

« Il est impératif de récupérer toutes ces pauvres bêtes », martèle l’icône de la protection animale. « Nous faisons des pieds et des mains auprès des services vétérinaires du Doubs depuis la semaine dernière. Nous avons lancé un appel aux bonnes volontés du Grand Est pour trouver des structures aptes à les accueillir. Nous avons reçu de nombreuses propositions. La solidarité des gens, révoltés par le sort de ces êtres sans défense, a été exceptionnelle. Tout était prêt. On s’est donné un mal fou. Et les services de l’Etat ne nous en laissent qu’une cinquantaine ! Les autres seraient abattues ? Je ne les laisserai pas faire. C’est inacceptable. »

« Je ne peux me résoudre à perdre ce combat pour une question administrative à la con ! »

Brigitte Bardot se demande comment la préfecture peut laisser partir des animaux affaiblis, peut-être malades, à l’abattoir. « C’est scandaleux ! Elles sont suspectées d’être porteuses d’un virus, celui de la fièvre catarrhale ovine (FCO). Nous avons débloqué les moyens financiers nécessaires pour les placer en pension provisoire dans le Doubs et les départements limitrophes. Notre but est de leur offrir les soins et vaccinations nécessaires à leur récupération. Il serait inhumain de ne pas toutes nous les confier. »

Les vaches, au bout de deux ou trois mois de convalescence, iraient terminer leur vie, tranquillement, dans les pensions que possède la Fondation en Normandie. « Je ne peux me résoudre à perdre ce combat pour une question administrative à la con ! Les gens, en France et dans le monde, prennent conscience de la souffrance animale. Chaque jour, de plus en plus d’individus dénoncent la maltraitance que beaucoup trop de bêtes supportent encore. On n’a pas le droit de les sacrifier au nom du principe de précaution. »

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Merci @Anne_Hidalgo ! La ville de Paris interdit les animaux dans les cirques !

Publié le par Ricard Bruno

Merci @Anne_Hidalgo ! La ville de Paris interdit les animaux dans les cirques !

Si un jour on m'avait dit que j'aurais eu à dire merci à Anne Hidalgo, je n'y aurait pas cru un insant, mais force est de constater qu'aujourd'hui je la remercie de cette avancée pour les animaux...

Bruno Ricard 

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Fondation Brigitte Bardot ; Communiqué de presse...

Publié le par Ricard Bruno

Fondation Brigitte Bardot ; Communiqué de presse...
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Chiens maltraités puis sauvés dans le Rhône : la propriétaire reconnue coupable

Publié le par Ricard Bruno

Chiens maltraités puis sauvés dans le Rhône : la propriétaire reconnue coupable

L’affaire avait choqué et ému les internautes après la diffusion de plusieurs photos de la SPA de Lyon.

En mars dernier, les pompiers et la police avaient découvert 53 chiens dans une maison de Saint-Martin-en-Haut près de Lyon. Ils vivaient dans le noir au milieu des déchets ou dans des cages dans des toilettes. La plupart souffrait de lésions oculaires, de sous-nutrition, d’infections, de tumeurs, d’arthrose ou encore de cécité. Six chiens n’avaient pas survécu à ces conditions de vie indignes.

La propriétaire, qui se faisait passer pour une association qui récupérait les chiens pour les sauver, a été reconnue coupable ce lundi devant le tribunal de grande instance de Lyon.

Ses animaux lui ont officiellement été confisqués. Elle devra également payer plusieurs amendes, notamment à la SPA et à la fondation Brigitte-Bardot dans cette affaire. La quinquagénaire, qui a désormais l’interdiction d’exercer une activité en lien avec les animaux, devra également rembourser les frais de pension de ses chiens auprès de la SPA, soit la somme de 54 000 euros.

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Police : Ils ont tué Tito !

Publié le par Ricard Bruno

Un chien de 11 mois a reçu d'un policier une balle entre les deux yeux. Ça s’est passé dans la cour de l’immeuble où habite son maître. Sans raison apparente.

Ce chien n'a jamais fait de mal ni peur à personne", témoigne un voisin...

Ce chien n'a jamais fait de mal ni peur à personne", témoigne un voisin...

« Ça s’est passé mardi 5 décembre, vers 19h30. »Khedr était chez lui. Un studio en rez-de-chaussée, qui donne sur la cour intérieure du 31 rue Ernest-Renan. Cette cour fermée, toute en longueur, dessert les différents logements situés à cette adresse. Vu qu’un portail sépare cette voie privée de la rue, les enfants de la résidence investissent souvent cet espace pour s’y amuser en toute sécurité. Pour la même raison, Khedr avait l’habitude de laisser son chien Tito s’y dégourdir les pattes.Ce petit corniaud de onze mois, n’avait rien du molosse, « tout le monde l’aimait bien. Les enfants jouaient avec, il était très gentil ». Ce soir-là, son maître l’a entendu aboyer à deux reprises. « Tout de suite après, il y a eu un très grand bruit, je suis vite sorti. » Son chien gît dans une mare de sang, abattu par un policier d’une balle entre les deux yeux.

"Il m'apportait du bonheur"

« Mais pourquoi a-t-il fait ça ? », continue de se demander Kehdr. Ce jeune homme de 25 ans, arrivé d’Égypte en 2009, n’avait déjà pas une vie facile. « Je ne cherche pas les histoires. J’ai beaucoup de problèmes... Je suis malade », explique-t-il en montrant une pyramide de médicaments et sa carte « handicapé ». Pas pour que l’on s’apitoie sur son sort mais simplement pour justifier sa peine. « Il m’apportait du bonheur… » Si lui tente de ravaler son chagrin, dans le quartier les témoignages d’indignation et de colère sont partout.« Ce chien n’a jamais fait de mal ni peur à personne, s’énerve son voisin Bensassi. Pauvre bête… On ne peut même pas lui reprocher d’être sortie dans la rue, c’est le policier qui est rentré chez nous ! »

Le commissariat de Saint-Denis, qui n’a pas souhaité s’exprimer, est revenu vers Khedr pour tenter de justifier cet acte. Les policiers auraient interpellé quelqu’un juste avant. Le policier auteur du coup de feu serait entré pour voir si le gars n’avait rien jeté derrière le portail. Tito serait allé vers lui. Il aurait eu peur. Et a tiré. Des explications qui n’en sont pas pour les habitants qui ont averti la Fondation Brigitte Bardot et comptent déposer plainte. « Il n’avait aucune raison de l’abattre. Il pouvait aussi appeler à l’aide, utiliser sa bombe lacrymo ou même tirer en l’air, renchérit l’un d’entre eux.Tito ne l’a même pas mordu. Sa réaction est totalement incompréhensible. » Une voisine d’ajouter :« On ne peut pas tolérer qu’un policier fasse usage de son arme et tue simplement parce qu’il a peur ! Un policier doit avoir du sang-froid, sinon c’est un danger public. »

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Vaches maltraitées à Saint-Vit : pas d’abattage de masse annoncé, mais une batterie d’examens prévue...

Publié le par Ricard Bruno

Vaches maltraitées à Saint-Vit : pas d’abattage de masse annoncé, mais une batterie d’examens prévue...

Les bovins sains de l’élevage de Saint-Vit dans le Doubs pourront gagner les établissements prévus par la fondation Brigitte Bardot après plusieurs examens, a annoncé la Préfecture ce mercredi 13 décembre, les autres seront abattus.

Ce mercredi 13 décembre, la préfecture du Doubs a rappelé dans un communiqué, le jugement rendu deux jours auparavant par le Tribunal de Grande Instance de Besançon concernant les vaches de Saint-Vit, désormais confiées à la Direction Départementale de la Cohésion Sociale et de la Protection des Populations du Doubs (DDPP).


Ainsi, les bovins, dont l’état de souffrance psychologique sera manifeste, seront euthanasiés tout comme ceux qui présenteraient un risque d’un point de vue sanitaire. En revanche, les bêtes qui au terme d’une batterie d’examens paraîtront saines seront transportées dans un site choisi pour la DDPP. Là-bas, ils seront surveillés, dépistés et vaccinés.

Un confinement nécessaire

Pour le moment, ce confinement est nécessaire selon les autorités en vigueur, car ces bêtes qui ont "perdu leur qualification sanitaire depuis 2013" constituent un risque.

Au terme de leur isolement, et après qu’elles auront reçu leurs soins, les vaches seront autorisées à : "Gagner les établissements prévus à cet effet par la fondation Brigitte Bardot", explique la préfecture dans son communiqué.

La fondation qui multiplie les appels à la solidarité des agriculteurs pour trouver une ou des pensions provisoires dans le département du Doubs.

Par ailleurs, la préfecture informe que l’abattage de certaines bêtes "sans préjudice des actions pénales engagées à l‘encontre du détenteur des animaux et afin de préserver les droits de la défense" sera autorisé après : "Inspection approfondie."


Vaches maltraitées à Saint-Vit : la fondation Brigitte Bardot lance un appel pour les sauver  :  01 45 05 14 60 

fondation spécialisée dans la protection des animaux lance donc un appel à la "solidarité afin de trouver une ou des pensions provisoires dans le département du Doubs (ou, à défaut dans les départements 39, 01 et 73)". "Les mouvements peuvent intervenir dans la zone de protection liée à la fièvre catarrhale ovine (25, 39, 01, 73, 74), sous réserve de l'état sanitaire des animaux" a conclu la préfecture du Doubs.

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Bréhan. Il encourt 8 821 € pour maltraitance sur une renarde

Publié le par Ricard Bruno

 Bréhan, près de Pontivy, une renarde retrouvée amaigrie, stressée, portant des traces de morsures, avec des dents cassées, avait été capturée lors d'une chasse, en mars 2016

Bréhan, près de Pontivy, une renarde retrouvée amaigrie, stressée, portant des traces de morsures, avec des dents cassées, avait été capturée lors d'une chasse, en mars 2016

A Bréhan, près de Pontivy, une renarde retrouvée amaigrie, stressée, portant des traces de morsures, avec des dents cassées, avait été capturée lors d'une chasse, en mars 2016.

« Je sers d'entraînement aux chiens. Venez me tuer pour abréger mes souffrances », indique la lettre anonyme adressée à la Société protectrice des animaux. Courrier qui va permettre de mettre fin aux souffrances d'une renarde, détenue dans un clapier, à Bréhan, près de Pontivy.

L'animal retrouvé amaigri, stressé, portant des traces de morsures, avec des dents cassées, avait été capturé lors d'une chasse, en mars 2016.

Son jeune « propriétaire » de 23 ans décide de la garder « pour exciter » ses neuf chiens de chasse. Les représentants de l'Office national de la chasse vont d'ailleurs retrouver les jacks russels s'acharnant contre les grilles de la porte de l'animal, le jour de leur contrôle, un mois plus tard.

À la barre, accusé de mauvais traitements infligés à un animal, le prévenu soutient « qu'il allait relâcher » la renarde, qu'il nourrissait de croquettes. Elle ne pesait que 3,8 kg (le poids normal varie entre 7 et 14 kg). La présidente s'interroge sur le but d'une telle captivité. Le jeune homme a bien du mal à répondre. « Je ne savais pas que c'était interdit », se justifie-t-il.

Hier, plusieurs fondations de sauvegarde des animaux, dont celle de Brigitte Bardot, ont sollicité 3 821 € de dommages et intérêts. Les efforts entrepris par l'association Volée de piafs contre la maltraitance animale, pour sauver la renarde, ont permis de la rendre à la vie sauvage. Et de réclamer 5 000 € de dommages et intérêts.

 

Le parquet a du mal à croire à l'ignorance du jeune chasseur quant à la législation sur les animaux sauvages. Il requiert deux mois de prison avec sursis, et 250 € d'amende eu égard aux importantes demandes des parties civiles. Le tribunal s'est donné jusqu'au 8 janvier pour rendre sa décision.

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Forêt de Compiègne : une cinquantaine de militants perturbent une chasse à courre

Publié le par Ricard Bruno

Forêt de Compiègne : une cinquantaine de militants perturbent une chasse à courre

DImanche, une chasse à courre menée par l’équipage de la Futaie des Amis a été perturbée par la présence de militants du collectif AVA ("abolissons la vénérie aujourd'hui"). Le résultat d'un affrontement qui monte depuis la mise à mort d'un cerf dans une propriété privée en novembre dernier.

Une cinquantaine de militants du collectif AVA ("abolissons la vénérie aujourd'hui") se sont rendus en forêt de Compiègne dimanche pour assister à une partie de chasse à courre menée par la Futaie des Amis. Une "opération réussie" pour le collectif qui considère avoir permis d'épargner un cerf.

Les militants d'AVA n'ont jamais été aussi nombreux dans une chasse à courre. Et pour cause, ils ont exceptionnellement été rejoint par une dizaine de belges et de britanniques du mouvement "hunt saboteurs".

Alain Drach, maître d'équipage de la Futaie des Amis, a l'intention de déposer plainte auprès de la gendarmerie pour obstruction à un acte de chasse. "Ils n’ont pas le droit d’être là ; ils ne louent pas la forêt. Quand on passe une barrière, on se doute bien qu’on fait quelque chose d’illégal", a-t-il déclaré à nos confrères du Courrier Picard. 

La situation est particulièrement tendue entre les défenseurs des animaux et les chasseurs à courre. Au départ, un incident qui a fait beaucoup de bruit : la mise à mort d'un cerf dans une propriété privé de Lacroix-Saint-Ouen par Alain Drach.

Cerf tué à Lacroix Saint-Ouen : "Je n'ai pas donné mon autorisation", déclare la propriétaire

Cerf tué à Lacroix Saint-Ouen : "Je n'ai pas donné mon autorisation", déclare la propriétaire 
Au terme de cet épisode qui a fait réagir sur les réseaux sociaux, la Société de Vénerie a privé l’équipage de chasse pour une durée d'un mois. Vendredi dernier, plusieurs associations de défense des animaux, dont la Fondation Bardot, L214 ou encore la Fondation 30 Millions d'Amis, ont réclamé l'abolition de la chasse à courre à Nicolas Hulot par le biais d'un courrier. 

"Les voix que nous portons ne peuvent plus être ignorées par nos gouvernants. Aujourd'hui nous ne voulons plus nous taire et nous demandons l'abolition de la chasse à courre !", ont écrit ces associations dans une lettre envoyée au ministre de la Transition écologique et rendue publique par la Fondation Brigitte Bardot.

"De nombreux pays européens (Allemagne, Angleterre, Belgique, Ecosse...) ont déjà banni ce loisir cruel jugeant cette pratique désormais incompatible avec l'évolution de notre société et de nos connaissances vis-à-vis des espèces animales", rappellent les associations.

 

Forêt de Compiègne : une cinquantaine de militants perturbent une chasse à courre

"Qu'attend la France pour rejoindre les pays qui ont eu le courage d'abolir la chasse à courre ?", s'interrogent les signataires. Le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot avait indiqué fin novembre souhaiter "conduire bientôt une grande réflexion sur la condition animale avec le ministre de l'Agriculture".

"Certaines pratiques, comme la chasse à courre, prolongent l'agonie et le stress de l'animal. Cela me heurte profondément. Ce n'est pas l'idée que je me fais de la civilisation",
avait-il détaillé dans une interview à l'Obs, estimant que leur activité donne aux chasseurs "plus de devoirs que de droits". 

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Chiens errants : TAK annonce la création d'une louveterie...

Publié le par Ricard Bruno

Les attaques de chien errant sont devenues un insupportable fléau pour les éleveurs du Sud de l'île, des attaques répétées ont causé la perte de nombreuses bêtes, et la grande colère des éleveurs. André Thien Ah Koon annonce ce jour par communiqué la création d'une louveterie pour réguler la surpopulation de chiens errants.

 
C'est devenu quasi quotidien, les attaques de troupeaux par des chiens errants se multiplient, et causent des pertes dramatiques aux éleveurs qui en sont victimes. Cette nuit encore, un éleveur de La Plaine des Cafres a vu ses bêtes massacrées par des chiens dont il est vraisemblable qu'ils ont pris le goût du sang.

Ci-dessous, le communiqué de la CASUD, signé par André Thien Ah Koon :


Lutte contre les chiens errants : une louveterie sera installée à La Réunion. 
 
Le nouveau carnage commis par une meute de chiens errants la nuit dernière, dans un élevage situé à Piton Hyacinthe, souligne encore une fois la gravité de la crise et la situation dramatique dans laquelle se trouvent les éleveurs.

En ma qualité de Président de la CASUD, j’ai engagé une lutte sans concession contre ce fléau. Il faut empêcher la multiplication des chiens errants pour éviter une crise de l’ampleur de la crise requin. 

Dans ce but, j’ai demandé à l’Etat d’intervenir en renforçant son implication dans les politiques de prévention et de stérilisation que mènent les intercommunalités de La Réunion.

Pour faire face à l’urgence, j’ai aussi sollicité des pouvoirs publics la création d’une louveterie dans notre département. 

J’annonce aujourd’hui aux Réunionnaises et aux Réunionnais que cette parole a été entendue. Par courrier, M. le Préfet m’a informé que ses services travaillent sur la création d’une louveterie dans notre département, qui devrait être opérationnelle au cours du premier semestre 2018.

Le courrier précise que "les personnes compétentes recrutées dans ce cadre seraient entre autre habilitées à effectuer des tirs sur les animaux ne pouvant être capturés". C’est une avancée qu’il faut saluer, dans la protection des élevages et des personnes. Il appartient plus que jamais à l'ensemble des acteurs de se mobiliser et de conjuguer leurs efforts pour venir à bout de ce fléau. 

André Thien Ah Koon
Président de la Communauté d’Agglomération du Sud
 
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