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L'éléphante Maya, victime de maltraitance? Le PDG de Vente-privée s'inquiète

Publié le par Ricard Bruno

L'éléphante Maya, victime de maltraitance? Le PDG de Vente-privée s'inquiète

Le patron de Vente-privee.com affiche le portrait de Maya sur la façade de sa société. Il veut qu'elle quitte son cirque pour un sanctuaire.

Son corps voûté s'affiche sur plus de 100 m² sur l'immense façade de l'entreprise Vente- privee.com à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) pour émouvoir les automobilistes qui empruntent l'A 86 et l'A 1. Maya, une éléphante de 49 ans, se trouve en ce moment à Saumur (Maine-et-Loire) avec son cirque de la Piste d'or, et son état inquiète l'association de défense des animaux OneVoice.

« Sa maigreur fait peur à voir, explique Muriel Arnal, présidente de l'ONG. Maya fait des grands gestes de trompe comme si elle encensait son enclos, un signe classique de dépression chez les pachydermes. De nombreuses plaies lui couvrent la tête et les épaules. Il y a urgence, elle est en danger de mort. »

Jacques-Antoine Granjon, le PDG de Vente-privee.com, convaincu de la cause animale, prête ses murs jusqu'à dimanche pour sensibiliser sur le sort de ce grand mammifère : « Très malade, elle est encore forcée de vivre sur les routes, dans un camion, et de participer aux spectacles de cirque. Des projets de sanctuaires existent pour accueillir les animaux », signale le patron. L'objectif est en effet de sortir l'animal de 5 t de son petit enclos pour l'envoyer à l'Elephant Haven, sorte de maison de retraite pour éléphants en cours de construction dans le Limousin.

Pour le patron du cirque, « Maya fait partie de la famille »

« Comment peut-on nous accuser de maltraitance, s'étrangle Ralph Falck, le patron du cirque. Maya dressée par mon grand-père, avait 15 ans quand je suis né, elle fait partie de ma famille ! Par ailleurs, des vétérinaires passent contrôler nos animaux quinze à vingt fois par an, ils n'ont rien trouvé à redire. » Il promet d'attaquer l'association qui le « harcèle » en retour.

Le cas de l'éléphante Maya illustre le bras de fer de plus en plus serré entre professionnels du cirque et ONG. En France, 250 chapiteaux présentent encore des numéros de dressage, le plus souvent avec des chevaux, tigres, lions, lamas, singes, mais aussi quelques éléphants. Nos voisins européens, l'Irlande, l'Italie, l'Autriche, la Grèce, la Finlande par exemple, ont banni les animaux sauvages de leurs pistes aux étoiles.

Nicolas Hulot, qui a rappelé cet été être défavorable au maintien des animaux en cage, a mis en place une Commission bien-être animal qui étudie ces questions et fait paniquer les directeurs de cirque. En attendant, dans l'Hexagone, à défaut d'interdiction nationale, on estime aujourd'hui à 60 le nombre de communes françaises ayant signé des arrêtés municipaux interdisant les numéros d'animaux sauvages, dont 13 de plus de 20 000 habitants. Elles n'étaient qu'une trentaine début 2016 et moins d'une dizaine en 2012. Pour accélérer le mouvement, Pamela Anderson, ambassadrice de l'association Peta, a envoyé mercredi une lettre aux 36 000 maires de France pour qu'ils interdisent l'accès de leurs places aux cirques avec des lions, des tigres ou des éléphants.

Source de l'article : Cliquez ICI

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La colère gronde après l’euthanasie de ces 163 singes malgré des solutions proposées par les associations

Publié le par Ricard Bruno

La colère gronde après l’euthanasie de ces 163 singes malgré des solutions proposées par les associations

Le 19 mai 2017, la préfecture des Landes avait ordonné l’euthanasie de 163 primates, hébergés au zoo La Pinède des Singes, placé en redressement judiciaire en avril 2016 et fermé depuis. Pourtant, des solutions avaient été proposées par la Fondation 30 Millions d’amis et la Fondation Brigitte Bardot, afin d’éviter un tel massacre.

La préfecture des Landes avait invoqué des raisons sanitaires, craignant une contamination de l’homme par l’herpès B, dont étaient porteurs les primates. Les autorités ont pris cette décision de manière unilatérale, sans prévenir les associations ni prendre en considération les solutions proposées, tout en allant à l’encontre du rapport de l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire), demandé en avril 2017 par cette même préfecture.

La colère gronde après l’euthanasie de ces 163 singes malgré des solutions proposées par les associations

Aujourd’hui, les associations s’interrogent sur la légitimité et surtout l’utilité d’une telle décision. En effet, comme l’explique la Fondation 30 Millions d’Amis, les macaques de Java sont en très grande majorité porteur de ce virus, et la contamination à l’homme, qui intervient après un contact direct, par morsure ou griffure, reste malgré tout très rare. Ces constatations sont appuyées par le rapport de l’Anses, qui précise qu’aucune contamination n’a eu lieu à l’échelle des zoos du monde entier. C’est avant tout dans les laboratoires que la transmission se fait, via des Macaques crabiers et non rhésus.

La colère gronde après l’euthanasie de ces 163 singes malgré des solutions proposées par les associations

Autant de constatations qui laissent un goût amer aux défenseurs des animaux, ainsi qu’une impression de grand gâchis. Plusieurs sanctuaires s’étaient déjà proposés pour accueillir les primates. Seuls deux singes ont pu être sauvés, Miguel et Junior. Ils ont été transférés au refuge de l’Arche, en Mayenne, grâce à la Fondation 30 Millions d’Amis, le 9 octobre 2017. Encore en quarantaine, ils pourront rejoindre leur enclos une fois les examens vétérinaires terminés, dans deux mois.

Reha Hutin, Présidente de la Fondation 30 Millions d’Amis, conclut, avec tristesse :

 

Le principe de précaution, mal appréhendé par les autorités a conduit à l’extermination de toute une population d’animaux ! C’est très triste d’autant plus que les associations de protection animale ont tout fait pour tenter de dissuader les services sanitaires, mais en vain. Alors longue vie à Junior et Miguel qui nous rappelleront toujours l’injustice perpétrée contre leurs congénères.

Source : Fondation 30 millions d'amis...

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Enquête ouverte après la découverte d'un charnier de chiens de chasse en Isère

Publié le par Ricard Bruno

Les vols de chiens de chasse se multiplient aussi dans l’Ain.

Les vols de chiens de chasse se multiplient aussi dans l’Ain.

Plusieurs animaux ont été découverts enterrés dans un bois. Ces bêtes, très convoitées, sont parfois volées pour être revendues. Une enquête a été ouverte par la gendarmerie de Vercieu-Montalieu (Isère).

Un charnier de six chiens, mutilés à l'oreille là où se trouve leur identification, a été découvert dans un bois, ce week-end, par un promeneur dans le nord de l'Isère. Une enquête de gendarmerie a été ouverte par la brigade de Vercieu-Montalieu pour découverte de « cadavres d'animaux et abandons ». Une certitude: les vols de chiens de chasse se multiplient et la revente de ces canins de valeur alimente des réseaux.

Dans le département voisin de l'Ain, plusieurs vols ont été signalés depuis l'ouverture de la saison. « Il faudra tout d'abord déterminer le mode opératoire de la mise à mort de ces chiens, savoir s'il y a eu des mutilations ou s'il s'agit d'un chenil qui s'est débarrassé de ces bêtes », dit-on à la gendarmerie. Il y avait cependant, selon les premiers éléments de l'enquête, au moins deux jack russell, un griffon, un griffon terrier, un bouvier, sans doute, et un bleu de Gascogne, tous des chiens de chasse. Un vétérinaire doit examiner les bêtes, très probablement abattues par balles de petit calibre.

« Il peut aussi s'agir de règlements de comptes dans le milieu de la chasse. Il est déjà arrivé que des chasseurs en volent d'autres. L'enquête ne fait que débuter. Il est aussi possible que ces chiens n'aient pas trouvé preneur lors d'une revente sauvage », détaille la gendarmerie, confrontée à l'absence de dépôts de plainte de la part de chasseurs. « Ils oublient souvent de faire identifier ou pucer leur chien et considèrent qu'un animal peut s'égarer après une battue, ce qui peut être le cas dans les meutes », souligne Christophe Marie, le porte-parole de la fondation de défense des animaux Brigitte Bardot. « Mais le commerce de chiens et leur revente est un marché qui existe bel et bien. Un marché souvent destiné à l'étranger », constate encore la Fondation Brigitte Bardot.

Revendus jusqu'à 2 500 €

La fédération de chasse de la Corse-du-Sud a pris conscience du problème. Elle a mis en place sur son site, dès 2009, un portail permettant de signaler les disparitions des chiens de chasse et d'indiquer leur numéro de tatouage. « Le seul moyen de lutter contre ces trafics est l'identification », affirme la fédération, qui mise sur « la traçabilité » des animaux. Un bon rapporteur de gibier, par exemple, peut se négocier entre 1 500 et 2 500 €. Et les passionnés sont prêts à mettre le prix. Plusieurs fédérations de chasse ont constaté que des chiens de qualité volés en France se sont retrouvés dans des filières de reproduction vers les pays du Maghreb.

« Oui, on vole les chiens de chasse ! L'animal n'est plus qu'une marchandise comme une autre. Il y a aussi ces pseudo-chasseurs itinérants qui agissent sur les terrains communaux quelques heures. Ils n'hésitent pas à voler des chiens : ils les gardent, les revendent ou, s'il n'y a pas preneur, les bêtes sont éliminées », s'emporte Joël, 56 ans, informaticien, quarante ans de chasse derrière lui dans la Creuse et le Val-d'Oise qui prône la systématisation de l'identification génétique : « Un chien, c'est comme un enfant, il a besoin de vous tout le temps. »

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Après l’affaire du cerf tué dans un jardin, ils chassent de nouveau à Compiègne

Publié le par Ricard Bruno

Retour en forêt de l’équipage la Futaie des amis qui s’est abstenu d’y chasser depuis l’incident du 21 octobre. Des plaintes pour « acte de cruauté » sont examinées.

Le veneur Alain Drach et l’équipage la Futaie des amis ont repris les parties de chasse en forêt de Compiègne.

Le veneur Alain Drach et l’équipage la Futaie des amis ont repris les parties de chasse en forêt de Compiègne.

LES FAITS

Samedi 21 octobre : un cerf est abattu dans un jardin à Lacroix-Saint-Ouen (60), par Alain Drach, maître de l’équipage la Futaie des amis.

Mercredi 25 octobre  : la Société de vénerie reproche des « négligences » à l’équipage compiégnois. « Ce manquement porte préjudice à l’image de la vénerie », juge l’association cynégétique, qui demande aux équipages de cerf de suspendre les chasses en forêt de Compiègne pendant un mois.

Lundi 30 octobre : La SPA porte plainte pour « acte de cruauté » auprès du tribunal de grande instance de Compiègne, à l’encontre d’Alain Drach. La pétition de 30 Millions d’amis, contre la chasse à courre, compte alors 94 000 signatures.

Mercredi 22 novembre  : Une partie de chasse est organisée par l’équipage La Futaie des amis, à nouveau en forêt de Compiègne.

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«  À la chasse ? J’y suis  », annonce ce matin Alain Drach. Au téléphone, on entend derrière lui les aboiements de la meute de l’équipage la Futaie des amis.

Ce veneur compiégnois qui avait abattu un cerf dans un jardin à Lacroix-Saint-Ouen s’était engagé à ne pas chasser en forêt de Compiègne durant un mois. «  L’incident date du 21 octobre. Un mois après, on y est  », calcule le chasseur.

Les activistes AVA, Abolissons la vénerie aujourd’hui, s’en étranglent. «  La sanction de la Société de vénerie a été prise le 26 octobre, pas le 21 ! Cette reprise des parties de chasse n’est que le point d’orgue d’un mois ubuesque : Alain Drach a été vu avec l’équipage Rallye nomade (qui chasse dans le massif Coucy-Basse et Saint-Gobain) ; sa sœur à Villers-Cotterêt ; l’équipage de Rivecourt a été vu en forêt de Compiègne le samedi 28 octobre…  », s’agace Stéphane Mercier.

« Établir des zones de non-chasse, c’est infaisable »

Et ce militant de commenter : «  Les décisions de la Société de vénerie n’ont pas été respectées. Elles n’ont de toute façon été prises que pour éviter que la justice ne s’en mêle, pour calmer les gens…  » Cet opposant à la chasse à courre est convaincu que le mécontentement de la population est toujours vif.

Pour la Société de Vénerie, tout est en ordre. Alain Drach a été à nouveau entendu mercredi 15 novembre par une commission composée de cinq maîtres d’équipage. «  Il devait présenter des mesures de nature à restaurer la confiance ; ce qu’il a fait  », assure son porte-parole, Pierre de Boisguilbert.

Quelles dispositions pour sanctuariser les villages forestiers ? «  C’est exclu. Établir des zones de non-chasse, c’est infaisable. C’est une idée qui a fait bondir la Fédération nationale de chasse  », réplique Alain Drach.

Un commentaire qui fait grincer des dents la Société de Vénerie. L’association cynégétique ne s’en est pas moins montrée conciliante. La mise a pied d’Alain Drach a été raccourcie : il pourra reprendre sa charge de maître d’équipage le 1er février, sans attendre la fin de la saison, le 31 mars.

Entre-temps, sa sœur Bettina Caignault reprend le fouet. «  Nous sommes une bande de copains. Peu importe qui a le brassard de capitaine ou qui joue à l’arrière gauche  », commente, amusé, le veneur, toujours aussi droit dans ses bottes.

Trois plaintes déposées

 

La Société protectrice des animaux (SPA), la fondation Brigitte Bardot et One voice, trois institutions de la cause animale, ont déposé plainte auprès du tribunal de Compiègne. « Ce dossier cumule les infractions », estime Natacha Harry, présidente de la SPA. « Le 21 octobre, les conditions de chasse n’étaient pas réunies : les chasseurs ont pénétré dans Lacroix-Saint-Ouen, où le maire avait pris un arrêté interdisant la chasse à courre ; ils ne pouvaient pas invoquer le droit de suite puisque le cerf n’était ni blessé, ni mourant. L’animal, qui a été frappé à coups de fouet, aurait très bien pu être relâché. » Au-delà de cet incident de chasse, la SPA plaide pour l’interdiction de la chasse à courre en France, comme en Allemagne ou au Royaume-Uni. « C’est une pratique anachronique ; l’animal est poursuivi durant des kilomètres, jusqu’à l’épuisement. Il connaît un stress absolu, avec derrière lui une meute de chiens. » Aussi la plainte a été déposée pour « acte de cruauté ». Un délit passible de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende, plaidé jusque-là pour des animaux domestiques. La procureur de Compiègne, Virginie Girard, a décidé « un départ à l’enquête pour chaque infraction suspectible d’être relevée ».

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Meaux : Jean-François Copé annule la venue d’un ours vivant à la Foire gourmande

Publié le par Ricard Bruno

Illustration. Le maire de Meaux, Jean-François Copé a fait marche arrière ce lundi. Il n’y aura donc pas d’ours pour les festivités de Noël.

Illustration. Le maire de Meaux, Jean-François Copé a fait marche arrière ce lundi. Il n’y aura donc pas d’ours pour les festivités de Noël.

Face à la polémique soulevée par l’annonce de la venue d’un montreur d’ours noir à l’occasion de la Foire gourmande, le maire de Meaux a annulé cette animation.

Annulée, la venue du plantigrade. Face à la polémique qui commençait à enfler à propos de la venue d’un montreur d’ours noir, les 2 et 3 décembre, pour les festivités de Noël organisées par la ville de Meaux, son maire, Jean-François Copé (LR), a fait machine arrière. Du côté de l’hôtel de ville on veut calmer le jeu.

« Le maire de Meaux a entendu les inquiétudes et l’émotion, manifestées par de très nombreuses personnes et préfère annuler l’animation des montreurs d’ours durant la Foire gourmande », glisse-t-on du côté de la mairie.

Jean-François Copé, dans un communiqué, ne veut « pas qu’une animation telle que les montreurs d’ours soit source de discorde. Nous avons tous besoin de bienveillance et d’apaisement en cette fin d’année afin que tous se retrouvent et profitent pleinement de Meaux et Merveilles. » Toutes les autres manifestations festives pour les fêtes de fin d’année sont maintenues.

Plusieurs associations, dont la fondation Brigitte-Bardot qui a rédigé une lettre ouverte ce lundi et l’Association de protection des espèces menacées (Aves France), s’étaient indignées de la venue de cet ours entouré de ses dompteurs sous prétexte de « présentation pédagogique sur le thème de la défense des ours dans la nature ».

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Jean-Pierre Garrigues, celui qui ne « lâchait rien »...

Publié le par Ricard Bruno

Jean-Pierre Garrigues, celui qui ne « lâchait rien »...

Jean-Pierre, docteur en écologie, ingénieur des ponts, des eaux et des forêts, prof d’économie, s’est éteint dans la nuit du 18 au 19 novembre 2017. Il avait pris la direction de la lutte pour l’abolition de la corrida en 2002.

Quinze années de bataille acharnée au CRAC et au CRAC Europe, radicalement anticorrida et toutes deux pour la protection de l’enfance, pour l’abolition de cette ignominie, qui passait par la lutte contre les scandaleuses écoles taurines dans lesquelles on apprend à des enfants, non pas les fables de La Fontaine, mais l’« art de tuer ». Il menait de front, avec courage et résolution, toutes les actions qu’il initiait. Dans l’arène, avec ses militants, dans les tribunaux, avec David Chauvet, cofondateur de Droits des animaux, et leur victoire pour la désinscription de la corrida du PCI, patrimoine culturel immatériel de la France, sans oublier les avocats de l’association, super compétents et également engagés dans ce combat, le sien, le nôtre, pour l’abolition, ce qui est rarissime venant de personnes inscrites au Barreau.

Le président du CRAC Europe était soutenu par nombre d’associations, pour leur participation sur le terrain, et également financière, notamment la SNDA, Société nationale pour la défense des animaux, Respectons, L214 et la Fondation Bardot, régulièrement représentée par son directeur du bureau de la protection animale, Christophe Marie, de toutes les manifestations tout au long de ces années, Christophe et sa chaleureuse et sincère amitié. Grand merci à tous pour vos soutiens ! Je sais notre peine, immense, partagée.

Il aurait eu 54 ans en début d’année. Devant la mort, que dire ? On est tout bête. Jean-Pierre, que je connaissais depuis 2003, s’est battu avec force et détermination contre ce cancer du cerveau dont il était atteint depuis exactement deux ans, et qu’il qualifiait de « très agressif ».

Que les aficionados et tortionnaires de tout poil ne se réjouissent pas trop vite ! On ne lâchera rien, nous non plus, Jean-Pierre, ni sur la corrida, ni sur toutes les autres formes de barbaries exercées par les humains sur les animaux… Promesse.
Luce Lapin

Photo CRAC Europe

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Jean-Pierre Garrigues, l'emblématique président du CRAC Europe, est décédé

Publié le par Ricard Bruno

Jean-Pierre Garrigues était âgé de 53 ans...

Jean-Pierre Garrigues était âgé de 53 ans...

Jean-Pierre Garrigues, le président du Crac Europe, est décédé dans la nuit de samedi à dimanche. A 53 ans, il luttait depuis deux ans contre un cancer du cerveau. En quinze ans il a fait du comité radicalement anticorrida l'une des principales associations abolitionnistes de France.

Jean-Pierre Garrigues, le président du Crac, le comité radicalement anticorrida, est décédé dans la nuit de samedi à dimanche. Âgé de 53 ans, il se battait depuis bientôt deux ans, contre un cancer du cerveau. Jean-Pierre Garrigues, qui a pris la tête du Crac en 2002, avait fait de cette association, l’une des principales luttant pour obtenir l'abolition de la corrida en France.

 

Nous sommes tous orphelins et les taureaux aussi. Nous perdons un grand ami et un frère de combat.

C'est Bruno Ricard qui annonce sur son blog la disparition de l'emblématique président du Crac. En octobre dernier, Jean-Pierre Garrigues avait créé la surprise en annonçant la dissolution du comité radicalement anticorrida et du CRAC Europe. Il se disait épuisé par la maladie et plus en mesure de continuer la lutte sur le terrain de l'abolition. Il invitait les militants de la cause animale à poursuivre la lutte. Il a été entendu puisque le Crac s'est reconstitué.

Des manifestations jusqu'aux prétoires. Les violences de Rodilhan.

En 2011, Jean-Pierre Garrigues et le Crac ont fait du village Gardois de Rodilhan, où il était enseignant, un symbole de la lutte entre pro et anticorrida. Le 8 octobre 2011, des dizaines d’activistes s’étaient enchaînés au centre des arènes. Ils avaient été à l’époque frappés, et évacués avec une violence extrême par un groupe aficionados. Le tribunal de Nîmes avait prononcé des peines jusqu’à six mois de prison ferme. Jean-Pierre Garrigues avait été lui aussi condamné, en tant qu’organisateur d’une manifestation non-autorisée à quatre mois de prison avec sursis et 2.000 euros d’amende.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Jean-Pierre Garrigues est décédé...

Publié le par Ricard Bruno

Jean-Pierre Garrigues est décédé...
Jean-Pierre Garrigues est décédé...

NOUS SOMMES AUJOURD'HUI TOUS ORPHELINS ET LES TAUREAUX AUSSI... CETTE NUIT NOUS AVONS PERDU UN GRAND AMI ET FRERE DE COMBAT .... RIP JEAN-PIERRE ! REJOINDRE GHANIA, TEMPERANCE, ONYX, ET LES AUTRES DIS LEUR QU ON LES AIME.......
LA DOULEUR EST TROP GRANDE...

 

http://www.anticorrida.com/contact/  

Jean-Pierre Garrigues est décédé...
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S'offrir un lion, est-ce possible ?

Publié le par Ricard Bruno

S'offrir un lion, est-ce possible ? Nous sommes allés le vérifier en caméra cachée... C'est terrible!.

Source de l'article : France3

Un animal n'est pas un objet. Il faut une loi, il y a un vide juridique en ce qui concerne le traitement des animaux. D'abord les animaux sauvages ne devraient pas être mis en cage et ne devraient pas être exploités dans les cirques. Bouglione a bien renoncé à les utiliser.

Bruno Ricard 

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