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action protection animale

Deux chiens et huit chats maltraités placés dans un refuge

Publié le par Ricard Bruno

Alertée d’une situation de maltraitance par une dénonciation de voisinage, l’Association de secours et de placement des animaux des Vosges, aidée des gendarmes, est intervenue au domicile d’une famille.

Deux chiens et huit chats maltraités placés dans un refuge
Deux chiens et huit chats maltraités placés dans un refugeDeux chiens et huit chats maltraités placés dans un refugeDeux chiens et huit chats maltraités placés dans un refuge
Deux chiens et huit chats maltraités placés dans un refugeDeux chiens et huit chats maltraités placés dans un refugeDeux chiens et huit chats maltraités placés dans un refuge

Agissant sur réquisition du procureur ce mercredi en fin d’après-midi, des bénévoles de l’Association de secours et de placement des animaux des Vosges (ASPA) ont retiré un berger allemand de quatre ans, un croisé cane corso de trois mois, ainsi que huit chats et chatons du domicile d’une famille demeurant avenue Général-Leclerc.

Alerté par une dénonciation

« Enfermés dans des petites cages et pataugeant dans leurs excréments de plusieurs jours, les chiens manquent visiblement de soins. Le chiot, squelettique, est rongé par les vers. Les chats étaient confinés dans la salle de bains, sans lumière ni aération ! C’est de la maltraitance », s’insurge Nicolas Simonet, président de l’ASPA. Alerté par une dénonciation anonyme, il était venu constater les faits. « La situation exigeait une mesure de sauvegarde », estime cet enquêteur de la fondation Brigitte Bardot.

Mais, devant le manque de coopération des propriétaires, et craignant une réaction hostile, Nicolas Simonet avait obtenu le soutien des gendarmes de la communauté de brigade de Darney, afin de procéder au retrait des pauvres bêtes.

Après quelques minutes d’entêtement et d’habiles négociations de la part des forces de l’ordre, les propriétaires ont eux-mêmes conduit les chiens vers la fourgonnette de l’association, laissant les bénévoles s’occuper des chats.

Les animaux seront accueillis par un refuge dans l’attente d’une décision de justice.

Source de l'article : Cliquez ICI

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BRIGITTE BARDOT‏ s'adresse à vous !

Publié le par Ricard Bruno

BRIGITTE BARDOT‏ s'adresse à vous !

J'ai besoin de vos signatures pour protéger les chevaux de l'abattoir. Je vous en prie, signez en masse... Merci !

Brigitte Bardot

 

Cliquez ICI pour signer la pétition!

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Une nouvelle vidéo choc de L214 dans un élevage de Doux !

Publié le par Ricard Bruno

35.000 poulets dans un élevage industriel vendéen de Doux. L214

35.000 poulets dans un élevage industriel vendéen de Doux. L214

VIDÉO - Les militants de l'organisation contre l'élevage intensif se sont introduits dans une exploitation où vivent 35.000 poussins.

L'Association pour le bien-être animal et le véganisme L214 diffuser ce mercredi soir une nouvelle vidéo choc dénonçant les conditions dans lesquelles sont élevés des poulets dans une exploitation industrielle de Vendée sous contrat avec le groupe Doux. Les images dont Le Figaro s'est procuré une copie ont été tournées à cinq reprises entre fin avril et fin mai 2017. On y voit évoluer 35.000 poussins jaunes bien propres sur de la paille fraîche très au large dans un bâtiment de 1200 m2 éclairé par de la lumière artificielle. Au fur et à mesure qu'ils grandissent, les conditions se dégradent jusqu'à leur départ, au bout de 32 jours, pour l'abattoir vendéen de Chantonnay appartenant au même groupe Doux. Ces poulets sont destinés à la filière export du groupe, numéro un de volailles en Europe et troisième exportateur mondial. «Nous avons voulu montrer de près ce que signifiait la croissance rapide des poulets en élevage intensif, indique Brigitte Gothière, cofondatrice de L214. En 32 jours, les poussins grossissent assez pour être envoyés à l'abattoir à 1,4 kg. Sur les images, on peut constater les conséquences désastreuses de cette croissance forcée et accélérée».

Croissance quatre fois plus rapide qu'en 1950

En effet, on voit des poulets difformes avec une tête de poussin et un corps d'adulte, évoluant sur leurs excréments dans un espace devenu trop exigu, partiellement déplumés dans cette ambiance ammoniaquée. Tous ne survivent pas jusqu'à l'étape finale. Certains, n'arrivant plus à porter le poids de leur corps pour se déplacer vers les mangeoires, meurent de faim et de soif. Quand les cadavres ne sont pas ramassés, ils sont rongés par la vermine. «Sélection génétique, nourriture hyperprotéinée, accélérateur de croissance et conditions d'élevage font qu'aujourd'hui, les poulets grossissent quatre fois plus vite qu'en 1950», souligne L214.

Enfin, les images d'abattage ont été tournées, quant à elle, entre janvier et février 2017, à l'abattoir de Chantonnay où sont abattus 185.000 poulets par jour. Un militant de l'association y a travaillé quelques jours au poste d'accrochage en début de chaîne. Nous n'avons pas d'images de la saignée par exemple. La cadence d'accrochage est de 120 poulets à la minute et il y a deux chaînes qui tournent en parallèle (donc 240 poulets à la minute). Les poulets sont étourdis par électro narcose. L214 recommande qu'ils soient endormis par gaz dès leur arrivée dans les caissettes de transport avant d'être suspendus la tête en bas.

Campagne de dénigrement

«Cette vidéo fait manifestement partie d'une campagne de grande ampleur intitulée «35 jours». Elle utilise des images destinées à provoquer des amalgames», assure Jean-Michel Schaeffer, président de la confédération française de l'aviculture (CFA). «Ce faisant, L214, qui poursuit en réalité l'objectif de destruction des filières d'élevage, cherche à instiller le doute dans l'esprit des consommateurs et à déstabiliser l'ensemble de la filière volaille de ce pays avec le risque terrible de mettre en difficulté les éleveurs et leurs familles».

«Même si des pratiques isolées peuvent exister, reconnaît le numéro un de la CFA, elles ne doivent en aucun cas masquer le fait que l'immense majorité des éleveurs fait son travail en respectant la réglementation et est engagée depuis des années dans une amélioration continue de ses pratiques d'élevage».

Par ailleurs, il fait remarquer qu'à «un moment où toutes les parties prenantes de l'agriculture discutent de l'avenir de l'alimentation en France dans le cadre des États Généraux de l'Alimentation, les représentants de la filière déplorent que l'association L214 caricature le débat. Elles regrettent qu'elle ait fait le choix du sensationnel plutôt que de les alerter de façon constructive sur la problématique rencontrée par cet élevage».

Hier soir, le groupe Doux a publié un communiqué sur son site internet, prenant acte des images tournées par l'association et annonçant l'ouverture d'une enquête en interne afin de «prendre les mesures nécessaires le cas échéant».

Pour éviter que ce genre de pratique ne se reproduise, l'Association L214 vient pour sa part de lancer une pétition en ligne qu'elle remettra au ministre de l'Agriculture Stéphane Travert.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Bruno Ricard...Sa vie en "B"....comme Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Bruno Ricard...Sa vie en "B"....comme Brigitte Bardot
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Nice : en plein Aïd, 82 moutons retrouvés dans le sous-sol d'un immeuble

Publié le par Ricard Bruno

Les moutons ont été recueillis puis confiés à un berger, selon le procureur de Nice.

Les moutons ont été recueillis puis confiés à un berger, selon le procureur de Nice.

aLOrs que les musulmans célébraient la fête de l'Aïd samedi 2 septembre, 82 moutons ont été retrouvés dans un local de 10m2 dans les parties communes d'un immeuble de Contes, dans les Alpes-Maritimes. Une enquête a été ouverte, a rapporté France Bleu Azur lundi 4 septembre.

DESTINÉS À ÊTRE SACRIFIÉS

"Nous sommes en train de chercher à qui ils peuvent appartenir, puisqu'ils sont tatoués, tous ces animaux, a expliqué le procureur de Nice, Jean-Michel Prêtre. On va essayer de reconstituer leur histoire, mais à l'évidence, c'étaient des moutons qui devaient être sacrifiés à l'occasion de la fête de l'Aïd." La fête du sacrifice, la plus importante de la religion musulmane, a eu lieu du 1er au 3 septembre.

"Les moutons ont été sauvés, ils ont été pris en charge par la direction départementale de la protection des populations", a-t-il encore dit, précisant que les moutons avaient été confiées à un berger. "Il y a eu une infraction", a confirmé le procureur, qui souligne que la traçabilité des bêtes devait être assurée jusqu'au consommateur. Traçabilité impossible dans ce cas précis.

100.000 ANIMAUX SACRIFIÉS

Quelque 300 moutons avaient été saisis chez des éleveurs lors d'opérations de lutte contre l'abattage clandestin de moutons dans les Bouches-du-Rhône, avait-on appris vendredi auprès de la préfecture et de la fondation Brigitte Bardot.

Plus de 100.000 animaux d'élevage, essentiellement des ovins, sont sacrifiés légalement chaque année en France pendant les trois jours de l'Aïd el-Kébir (ou Aïd al-Adha), selon les données du ministère de l'Agriculture. Cette année, en plus des quelque 120 abattoirs utilisés toute l'année par la filière halal, une cinquantaine d'installations temporaires ont été agréées.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Politique & Animaux...

Publié le par Ricard Bruno

e président du Sénat Gérard Larcher participe à la fête de la chasse à Sauge de Sully-sur-Loire

Soumis par Thierry Lherm
 

Le 4 août 2017,
Gérard Larcher (LR) a agi contre les animaux

La fête dédiée aux amoureux de chasse, de pêche et de nature, se déroulera les samedi 9 et dimanche 10 septembre, dans le parc du château de Sully-sur-Loire. Pour son 20e anniversaire, le président du Sénat est attendu.
(extrait de l'article de La République du Centre)

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Le président de l'AMF François Baroin désapprouve les arrêtés des maires qui refusent les cirques détenant des animaux

Soumis par Thierry Lherm
 

Le 20 août 2017,
François Baroin (LR) a agi contre les animaux

Les patrons de cirque redoutent une interdiction des animaux sauvages dans leurs spectacles. Des communes bannissent ces cirques qui existent depuis le XIXe siècle.
Le président de l’Association des maires de France, François Baroin, a eu beau rappeler que de tels arrêtés étaient illégaux, rien n’y fait.
(extrait de l'article du Républicain Lorrain)

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La ville de Marseille met en place des pigeonniers contraceptifs

Soumis par Thierry Lherm
 

Le 1 mai 2017,
Jean-Claude Gaudin (LR) a agi pour les animaux

Ce vendredi matin, dans le parc de la Mirabelle, à deux pas de la mairie des 11-12, la ville inaugure une nouvelle installation. Enfin, pas vraiment nouvelle : c'est la huitième du genre à Marseille. Un pigeonnier contraceptif
(extrait de l'article de Florent Bonnefoi, La Provence)

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Les députés Émilie Bonnivard et Vincent Rolland demandent au premier ministre de diminuer la protection des loups et de financer des brigades d'abattage

Soumis par Thierry Lherm
 

Le 29 août 2017,
2 politiques ont agi contre les animaux

Selon eux, il conviendrait d'abord de réformer le cadre européen pour demander le déclassement du loup d'espèce "strictement protégée" à "protégée" dans la Convention de Berne.
Parmi les autres propositions, la formation de brigades professionnelles financées par l'Etat pour le prélèvement des loups "en cas d'attaques répétées". Jusqu'à à présent, ce sont les chasseurs ou des lieutenants de louveterie "bénévoles" qui se chargent des tirs en cas de besoin.

Deux députés savoyards, Emilie Bonnivard et Vincent Rolland (...) ont écrit au premier ministre pour lui faire plusieurs propositions. La lettre n'a été rendue publique qu'aujourd'hui, mardi 29 août 2017, mais elle a été adressée au premier ministre le 2 août dernier.

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Le sénateur Jean-Louis Carrère appelle les chasseurs à se «révolter» contre l'application de l'interdiction de la chasse des ortolans

Soumis par Thierry Lherm
 

Le 21 août 2017,
Jean-Louis Carrère (PS) a agi contre les animaux

Un communiqué de la préfecture expliquant qu’il n’y aurait "aucune tolérance" a crispé les chasseurs, qui pourraient réaliser une action à Mont-de-Marsan
J’ai envie d’appeler les Landais à la révolte, réagissait aussitôt le sénateur Carrère, qui défend la cause des chasseurs.

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La sénatrice Corinne Bouchoux a attribué 2000 € à la Ligue pour la Protection des Oiseaux sur la réserve parlementaire en 2016

Soumis par Patrice L214
 

Le 31 décembre 2016,
Corinne Bouchoux (EELV) a agi pour les animaux

BOUCHOUX Corinne a attribué 2000 € à la Ligue de Protection des Oiseaux pour l'aménagement du nouvel espace d’accueil du public

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Sébastien Jumel demande des mesures de soutien économique pour pérenniser l'activité des artisans travaillant l'ivoire

Soumis par Thierry Lherm
 

Le 29 août 2017,
Sébastien Jumel (PCF) a agi contre les animaux

Depuis le décret pris par Mme Ségolène Royal le 16 août 2016 et modifié le 4 mai 2017, ces artisans (...) se voient interdire toute activité de vente d'objets sculptés sur leur stock d'ivoire constitué au fil des générations.
Compte tenu (...) que le savoir-faire des ivoiriers est à préserver ne serait-ce que pour garantir la rénovation des pièces d'ivoires (...) il lui demande quelle solution sera trouvée pour assurer aux ivoiriers la poursuite d'une activité viable.
(extraits de la question)

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4 sénateurs ont subventionné la protection animale en 2016 avec la réserve parlementaire, pour un total de 59000 €

Soumis par Samuel L214
 

Le 31 décembre 2016,
4 politiques ont agi pour les animaux

FROGIER Pierre a attribué 15000 € à Animaux Stérilisation (ANIS) pour une campagne de stérilisation dans un but de salubrité publique dans le grand Nouméa, 15000 € à la Société protectrice des animaux de Nouvelle Calédonie pour une campagne de stérilisation dans un but de salubrité publique dans le grand Nouméa et 15000 € à Assistance aux animaux du Caillou (AAAC) pour une campagne de stérilisation dans un but de salubrité publique sur la côte Est de la Nouvelle Calédonie.
MILON Alain a attribué 7000 € à SAINTE-CECILE-LES-VIGNES pour la création d'un cimetière animalier
YONNET Évelyne a attribué 4000 € à l'Association Chat des Rues pour l'achat de matériel pour la lutte contre les maladies animales et protection des chats

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Le maire de Béziers remet la médaille de la ville à un éleveur de taureaux "de corrida" et un habit de matador au Président de l'Union taurine biterroise

Soumis par Thierry Lherm
 

Le 20 août 2017,
Robert Ménard (SE) a agi contre les animaux

Lundi 14 août au Musée taurin de Béziers, le Maire remettait la médaille de la Ville au ganadero Antonio Miura dont les toros élevés par ses ancêtres foulèrent le ruedo biterrois pour la 1ere fois le 23 avril 1899 face à Mazzantini et "Conejito".
Puis le Maire de Béziers, Robert Ménard remettait au président de l'UTB, Michel Bousquet pour enrichir les collections du musée, un habit de lumière du Maestro Victor Mendes.
(extraits de l'article d'Occitanie-tribune)

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La ville de Valras-Plage organise un concours de peinture sur la tauromachie

Soumis par Thierry Lherm
 

Le 21 août 2017,
Guy Combes (DVD) a agi contre les animaux

Comme chaque année depuis 15 ans, la ville de Valras organise un concours de peinture sur la tauromachie juste avant la Féria de Béziers.
(extrait de l'article du Midi-Libre)

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La ville de Haguenau installe un pigeonnier contraceptif

Soumis par Thierry Lherm
 

Le 18 mai 2017,
Claude Sturni (LR) a agi pour les animaux

La ville de Haguenau adopte une méthode de contraception douce pour lutter contre la prolifération des pigeons, dont les fientes détériorent les constructions. Elle teste un pigeonnier contraceptif, mis au point avec le lycée Heinrich-Nessel.
(Extraits de l'article de Danièle Léonard, France 3 Région Grand-Est)

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Le maire d'Ustou prend un arrêté interdisant aux ours de se déplacer sur le territoire de la commune

Soumis par Thierry Lherm
 

Le 26 août 2017,
Alain Servat (PS) a agi contre les animaux

Alain Servat, le maire d'Ustou, dans l'Ariège, vient de prendre un arrêté interdisant la divagation de l'ours sur le territoire de sa commune.
L'arrêté stipule précisément : «Considérant que l'ours est classé dans la catégorie des grands prédateurs, Considérant que l'introduction de l'ours est dangereuse, inopportune et incompatible avec les activités pastorales et touristiques… Considérant que la commune d'Ustou ne peut tolérer plus longtemps la présence illégale de prédateurs introduits par l'État, sans procédure de consultation… Est interdite la divagation des ours sur tout le territoire de la commune
(extraits de l'article de Guillaume Atchouel, La Dépêche)

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La ville de Moyeuvre-Grande installe un pigeonnier contraceptif

Soumis par Thierry Lherm
 

Le 8 mars 2017,
René Drouin (PS) a agi pour les animaux

Début février 2017 [La commune de Moyeuvre-Grande] a installé un pigeonnier contraceptif pour réguler sa population de pigeons.
(extraits de l'article de Matthieu Mercier, France 3 Grand Est)

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La ville de Mimizan organise une exposition de peinture sur la tauromachie

Soumis par Thierry Lherm
 

Le 16 août 2017,
Christian Plantier (DVD) a agi contre les animaux

La Ville de Mimizan et le club taurin souhaitent que l’année 2017 soit inscrite sous le signe de la sensibilisation à l’art taurin. Aussi, ont-ils convié certains des plus grands artistes et peintres actuels à participer à l’exposition « 4 Maestros 4 » qui se déroulera dans la salle Maurice-Martin à Mimizan-Plage
(extraits de l'article de Laurence Constans, Sud-Ouest)

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La ville de de Fontenay-le-Comte installe un pigeonnier contraceptif

Soumis par Thierry Lherm
 

Le 4 avril 2017,
Jean-Michel Lalère (LR) a agi pour les animaux
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Sea Shepherd France..

Publié le par Ricard Bruno

Sea Shepherd France..

QUE FONT NOS BATEAUX EN CE MOMENT GRACE A VOTRE SOUTIEN ? #PasDeRépit #ConservationInAction

Le BOB BARKER est au Gabon dans le cadre de l'opération ALBACORE 2, une campagne de lutte contre la pêche illégale dans les eaux d'Afrique centrale de l'ouest.

L'EMANUEL BRONNER est en mer Baltique dans le cadre de l'opération BALTIC SEA, une campagne de protection des marsouins communs de la mer Baltique (en danger critique d’extinction).

...

Le SAM SIMON est en mer Tyrrhénienne dans le cadre de l'opération JAIRO MED, une campagne de protection des tortues marines.

Le MARTIN SHEEN est au Canada dans le cadre de l'opération VIRUS HUNTER 2, une campagne de documentation des incidences dévastatrices des fermes salmonicoles sur le poisson sauvage.

Le BRIGITTE BARDOT se trouve le long des côtes espagnoles, dans le cadre de l'opération MARE NOSTRUM 3, une campagne de retrait des équipements de pêche « fantômes » et autres déchets des eaux de la Méditerranée.

#SaveTheOcean #SeaShepherd

www.seashepherd.fr

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Sea Shepherd France..
Sea Shepherd France..
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L214, Brigitte Bardot... même combat

Publié le par Ricard Bruno

Merci à Bernard D...pour cette information
L214 : 15 000 euros d’amende requis pour avoir caché des caméras dans un abattoir

Le directeur avait déposé plainte pour « violation de domicile » et « tentative d’atteinte à l’intimité de la vie privée ». Le jugement a été renvoyé au 9 octobre.

C’est le premier procès de militants de l’association L214. Après avoir dénoncé des dizaines de cas de maltraitance animale, puis fait condamner un abattoir et l’un de ses salariés en avril au Vigan (Gard), l’ONG de défense des animaux était appelée à la barre, du côté des prévenus cette fois. Deux de ses militants ont été jugés, lundi 4 septembre, par le tribunal de grande instance de Versailles, pour s’être introduits dans l’abattoir de Houdan (Yvelines) et y avoir placé des caméras.

Les faits remontent à la fin de l’année 2016, quand Sébastien Arsac, cofondateur de l’association, et Tony Duhamel avaient caché quatre caméras GoPro dans l’établissement, dont ils voulaient « dénoncer les souffrances infligées aux animaux », après le signalement d’un lanceur d’alerte. Ils avaient installé l’une d’entre elles sur une nacelle qui plonge les cochons dans un puits où ils sont asphyxiés à l’aide de CO2 – une méthode d’étourdissement des animaux avant la saignée légale mais décriée. Trahis par la chute de l’engin, ils ont été interpellés par la gendarmerie en flagrant délit, alors qu’ils venaient récupérer leur matériel dans la nuit du 12 au 13 décembre 2016.

Lire aussi :   Une vidéo dévoile la souffrance des cochons gazés dans les abattoirs

« Juste, légitime, moral »

Le directeur de l’abattoir, Vincent Harang, a alors déposé plainte pour « violation de domicile » et « tentative d’atteinte à l’intimité de la vie privée par fixation, enregistrement ou transmission de l’image ». Ces infractions sont passibles d’un an de prison et 15 000 euros d’amende pour le premier chef d’accusation, et d’un an de prison et 45 000 euros d’amende pour le second. A l’issue de l’audience correctionnelle, le procureur de la République a requis une amende de 15 000 euros, dont 10 000 euros avec sursis. Le jugement a été renvoyé au 9 octobre.

Devant le tribunal de Versailles, trois heures durant, les deux prévenus ont reconnu les faits, tout en les justifiant. « Nous voulions révéler l’utilisation de gaz aversif pour étourdir les cochons, qui entraîne des réflexes de suffocation et d’agonie, ainsi qu’une rampe d’accès mal conçue qui oblige les ouvriers à utiliser la violence pour faire avancer les bêtes », explique Sébastien Arsac, 44 ans, tout de noir vêtu. « C’est quelque chose qui me paraît juste, légitime, moral. Qui me tient à cœur », abonde Tony Duhamel, 36 ans, aujourd’hui au chômage.

« Ce n’est pas le procès de l’abattoir », a voulu recadrer le procureur, Michel Pelegry, estimant que « l’abattage des porcs s’est fait dans le total respect de la réglementation en vigueur, le jour des faits. » Et de citer notamment un rapport de la Direction départementale de la protection des populations des Yvelines d’avril 2016, « qui n’a pas relevé de dysfonctionnement majeur » – mais de nombreuses non-conformités mineures et moyennes.

« Salariés menacés de mort »

L’avocat de l’abattoir, de son côté, s’est attaqué aux méthodes de L214. L’association, qui compte aujourd’hui 38 salariés, 600 000 « likes » sur sa page Facebook et plus de 3 millions d’euros de chiffre d’affaires, est devenue célèbre grâce à ses vidéos-chocs dénonçant l’exploitation animale. « Elle fait des montages d’images quand cela l’arrange. On ment, on agresse, on viole. Oui, on viole la loi pénale », s’est insurgé Me Nicolas Cassart, raillant « l’antispécisme » de l’association qui, selon lui, « défend un égalitarisme entre les hommes et les animaux ». « Pourquoi se déguiser en militaire à la petite semaine, se cagouler, et fuir quand les gendarmes sont là, s’il n’y a pas de violation de domicile ? », a-t-il plaidé.

Il a réclamé près de 219 000 euros de dommages et intérêts, au titre du préjudice subi par l’entreprise et son directeur. « Des salariés ont été menacés de mort, et l’abattoir, le dernier d’Ile-de-France, qui fait un travail de proximité, a perdu des clients », a-t-il justifié. « La crainte d’être épiés par une caméra cachée, jetés en pâture au moindre manquement, crée une atmosphère anxiogène pour les salariés », a renchéri Amélie Bouviala, l’avocate de la Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles d’Ile-de-France, qui s’est également constituée partie civile.

Pour la défense, qui a plaidé la relaxe, l’atteinte à la vie privée ne peut concerner que des personnes physiques et non des personnes morales – à savoir l’abattoir. « Or M. Harang n’est pas visible sur ces images, qui ne montrent que des cochons. Il n’y a donc pas d’incursion dans l’intimité de la vie privée », assure Me Caroline Lanty, l’une des deux avocates de L214. Par ailleurs, argue-t-elle, la violation du domicile d’autrui n’est pas « caractérisée du point de vue du droit pénal en l’absence de menaces, de violences ou de contraintes ». Ces deux points font par ailleurs l’objet d’une question prioritaire de constitutionnalité soulevée par la défense – qui avait conduit à ajourner une première audience en juin – et d’une demande en nullité des poursuites.

Plainte de l’association

Sa consœur Me Hélène Thouy a, pour sa part, défendu une « action nécessaire et légitime » : « Face aux défaillances et à la complaisance des services vétérinaires, les prévenus ont été contraints d’intervenir en présence d’animaux qui subissent des souffrances considérées comme inutiles. »

L’association, de son côté, avait porté plainte pour maltraitance contre l’abattoir auprès du même tribunal de grande instance de Versailles, en février. Les premières images de l’intérieur de l’établissement qu’elle avait diffusées montraient des employés qui donnaient de violents coups aux cochons et utilisaient un aiguillon électrique pour tenter de les faire avancer jusqu’au dispositif de gazage.

Lire aussi :   Une vidéo révèle des actes de maltraitance dans un abattoir de cochons

Interrogé par France 2, qui lui mettait sous les yeux les images volées, le directeur Vincent Harang avait déclaré : « C’est choquant. Là, il y a une souffrance réelle. Si j’avais vu ça, ça ne se passerait pas bien. Le gars, il a du mal. Le problème, c’est sa colère, il n’est plus dans son état normal. »

Source de l'article : Cliquez ICI
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Deux abattoirs clandestins de moutons découverts à Sénas et Mouriès

Publié le par Ricard Bruno

Quelque 300 moutons avaient déjà été saisis dans les Bouches- du-Rhône, avant le début de la fête musulmane de l'Aïd el-Kébir

 
Quelque 300 moutons avaient déjà été saisis dans les Bouches- du-Rhône, avant le début de la fête musulmane de l'Aïd el-Kébir

Quelque 300 moutons avaient déjà été saisis dans les Bouches- du-Rhône, avant le début de la fête musulmane de l'Aïd el-Kébir

C'est bien avant tout une affaire de "business". En vendant directement ses bêtes aux familles musulmanes, et en leur permettant de les abattre dans sa ferme pour l'Aïd El Kebir, cet éleveur ovin de Sénas aurait pu empocher près de 40 000 €. Certains bergers réaliseraient de cette façon en un week-end jusqu'à 80 % de leur chiffre d'affaires annuel.

Selon nos informations, le berger de Sénas, déjà épinglé l'année dernière pour vente et abattage illégaux, était resté dans le collimateur des services de l'État : vendredi matin, une opération de contrôle des gendarmes de Mallemort et des services vétérinaires de la Direction départementale de la protection des populations (DDPP), a permis de le prendre à nouveau sur le fait. 150 moutons vivants, déjà vendus 250 € pièce, ont été saisis sur décision de l'autorité judiciaire et confiées aux bons soins de la Fondation Brigitte Bardot. Onze carcasses de moutons déjà abattus "au mépris de toutes les règles sanitaires et environnementales" ont aussi été détruites par les services vétérinaires. L'enquête se poursuit et l'éleveur devrait être entendu prochainement.

Une opération semblable s'est le même jour déroulée dans une exploitation de Mouriès, où 120 moutons et 2 chevreaux ont été saisis. "À chaque fois, explique Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, présent dans les Bouches-du-Rhône ce week-end, nous récupérons les animaux et les gardons en quarantaine six mois, selon la législation." L'association finance ensuite leur hébergement, le restant de leur vie ("Nous avons des vaches âgées de 20 ans") dans des pensions en Normandie.

La Fondation Brigitte Bardot a ainsi déjà mis à l'abri quelque 4 000 animaux de ferme : "Cela nous coûte une fortune", reconnaît Christophe Marie.

Onze sites légaux dans les Bouches-du-Rhône

Selon lui, le phénomène des abattoirs clandestins aurait tendance à reculer en région parisienne, mais demeure "fort dans les Bouches-du-Rhône".

Interrogé l'an dernier par nos confrères de La Croix, l'imam Boubekeur Bekri, vice-président du conseil régional du culte musulman de la région Paca et recteur de la mosquée de Nice, tendrait à lui donner raison : il estimait alors que "sur 10 000 bêtes abattues lors de l'Aïd dans la région, 1 000 seulement l'auraient été via un abattoir agréé".

La proximité des lieux d'abattage, mais aussi la volonté de pratiquer ce sacrifice le jour précis de l'Aïd, semblent toujours peser dans les pratiques familiales.

Cette année, onze sites autorisés, d'une capacité d'abattage de 10 670 bêtes, ont été répartis sur l'ensemble du département par les services de l'État, en concertation avec la communauté musulmane. Tout abattage réalisé ailleurs est donc illégal et peut entraîner des poursuites judiciaires ; ce délit peut être puni d'une peine de prison et de 15 000€ d'amende.

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