Errance animale: Brigitte Bardot interpelle le Préfet
Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
Les anciens responsables de la fédération de chasse de Haute-Saône ont vu leur peine de prison ferme annulée par la cour d’appel de Besançon. Les prévenus restent coupables d'avoir commandité l'abattage d'animaux sauvages protégés.
La cour d'appel a été plus clémente avec les anciens responsables de la fédération de chasse de Haute-Saône coupables d'avoir commandité l'abattage d'animaux sauvages protégés sur une période allant d’octobre 2010 à juillet 2013. Les peines de prison ferme ont été annulées pour trois personnes impliquées dans l'affaire. Le procès avait eu lieu en octobre 2016 au tribunal correctionnel de Vesoul. À l'époque, les sept prévenus soupçonnés de destruction d'espèces protégées avaient tous été condamnés.
L'Ex-président, l'ex-directeur et l'ex-responsable des services techniques de la Fédération haut-saônoise de chasse avaient écopé d'un an de prison ferme et de 5 000 euros d'amende pour les deux premiers. Les trois apprentis chargés d'exécuter les animaux, dont celui qui avait dénoncé les faits, ainsi qu'un employé avaient été condamnés à 4 à 12 mois de prison avec sursis.
Rappel des faits
Des cadavres et des queues d'animaux protégés comme des chats sauvages, des martres, des rapaces comme des buses ont été découverts à l'été 2013. Certains chasseurs de Haute-Saône souhaitent réintroduire des lapins de garenne et des faisans dans un secteur de 56 hectares ont éliminé les prédateurs comme les chats sauvages ou les rapaces, autours des palombes ou éperviers. Des centaines d'individus auraient été décimés.
Une douzaine d'associations se sont portées partie civile dans ce procès, dont la SPA, la Société Protectrice des animaux, la Fondation Brigitte Bardot ou encore la LPO, Ligue de Protection des Oiseaux.
Un jour, dans son jardin, Eryn s’est trouvée nez-à-museau avec un raton laveur malvoyant. Elle en a pris soin pendant des années. Puis il est venu accompagné…
En 2009, Blind Raccoon (Raton Laveur Aveugle) et Eryn se sont rencontrés. Lui, cherchait à manger, elle, a eu du mal à résister à ses gestes maladroits et a voulu l’aider. A partir de ce jour, elle a commencé à le nourrir quotidiennement et une routine s’est installée. Il venait lui rendre visite le matin entre 6 et 9 heures puis dans l’après-midi. « Il se cognait partout et avait peur du vent, de l’herbe et de la neige », se souvient cette habitant de l’Illinois.
Leur petit rituel a duré 5 ans et Blind Raccoon n’a jamais raté un de leurs rendez-vous. Mais un beau jour, ce n’est pas juste le petit mammifère qu’Eryn a vu débarquer dans son jardin. Son ami était accompagné de deux « gardes du corps », deux chatons noirs de quelques semaines, visiblement orphelins, perdus et affamés qui le suivaient fidèlement. Le raton laveur les a guidés jusqu’à sa nourriture et ils ont partagé leur repas avant de repartir dans les bois ensemble. Leur manège a duré plus de 6 mois. Puis Blind Raccoon s’est éteint. Malgré son handicap, il avait réussi à survivre et à dépasser l’espérance de vie de son espèce. Il avait surtout réussi à sauver deux vies.
Les deux chatons, un mâle et une femelle, étaient dévastés par la perte de leur ami et papa adoptif. Eryn a alors essayé de les domestiquer. Elle a passé des heures à tenter de les approcher, de les câliner et de les faire avoir confiance en elle. Ils étaient très méfiants au départ et il lui a fallu beaucoup de patience et quelques griffures avant d’établir un lien. 6 mois plus tard, elle les a officiellement adoptés et accueillis dans son foyer où vivait déjà son autre matou Squirt.
C’est grâce à eux qu’Eryn a réussi à surmonter la mort de sa mère, qui s’était beaucoup attachée aux deux félins et voulait qu’ils rejoignent leur foyer pour ne pas avoir froid, puis celle de son autre chat âgé de 15 ans. La domestication du duo et de savoir qu’elle les aidait lui a permis de faire son deuil car elle réalisé le souhait de sa maman et de ne pas sombrer dans la tristesse. Aujourd’hui, tous vivent heureux, grâce à Blind Raccoon.
Cerf tué à Lacroix Saint-Ouen : “Je n'ai pas donné mon autorisation”, déclare la propriétaire
"Je n'ai pas donné mon autorisation pour qu'on tue le cerf", déclare fermement la propriétaire de la maison où a été abattu, samedi après-midi, un animal poursuivi par des chasseurs à courre.
"Ils m'ont appelé en m'informant qu'un cerf était bloqué dans la descente de mon garage, j'ai dit que je ne voulais pas que l'animal soit tué. Ils m'ont répondu 'de toute façon, quand les propriétaires ne sont pas là, les chasseurs ont un droit de suite'".
Je trouve ça inadmissible
Après deux coups de feu, l'animal mort pesant près de 150 kilos, a été rapidement évacué de la propriété. Encore très émue, la propriétaire assure ne pas dormir depuis l'incident. "De savoir comment ils ont traité la bête... Je trouve ça inadmissble", déclare-t-elle au téléphone.
Reste à savoir si les chasseurs étaient dans leur bon droit et si les gendarmes ont bien eu raison d'agir ainsi. Selon le droit français, un gibier mortellement blessé devient la propriété du chasseur, même s'il se réfugie sur une propriété privée. Et c'est parce qu'il est mortellement blessé que l'accord des propriétaires n'est pas nécessaire, selon l'Office national des forêts (ONF). D'ailleurs, toujours selon la loi (plus précisément l'article L420-3 du code de chasse), "achever un animal blessé ne constitue pas un acte de chasse".
De plus, l'arrêté municipal interdisant la chasse à courre dans la commune ne prévaut pas sur ce que prévoit le code de la chasse.
La société de vénerie, "embarrassée par cet incident rarrissime", a ouvert une enquête pour en comprendre les circonstances. "L’animal n’aurait jamais dû se retrouver sur cette propriété privée. Aurait-on dû arrêter la chasse plus tôt ?", s’interroge dans les colonnes du Parisien Pierre De Boisguilbert, secrétaire général de la Société de Vénerie .
Le cas échéant, Alain Drach, le responsable de l’équipage, sera convoqué à Paris où une sanction sera décidée.
De tristes images, sur lesquels on peut voir de pauvres ours en train de quémander pour un peu de nourriture, font grandement réagir à l'heure actuelle. Des douzaines d'animaux sont gardés en cage dans des restaurent et magasins en Arménie et ce, en guise de divertissement pour les clients des établissements.
Ils sont recrutés alors qu'ils sont encore bébés et on les force à vivre dans de très petites cages, alors que certains d'entre eux doivent même s'arranger pour survivre avec les restants de nourriture que les gens voudront bien leur lancer. Ils sont condamnés et ça brise le cœur de voir de telles images...
Un ours grimpe sur sa cage dans une rivière aux abords d'un restaurant et regarde en direction des gens qui mangent.
Horrible... Selon le responsable d'un groupe de défense des animaux, ça ne fait absolument aucun sens:
''Plusieurs d'entre eux tentent d'évacuer leur frustration en se frappant la tête sur les murs et en grimpant sur les barreaux, en tentant désespérément de trouver une façon de fuir.''
''Ils ont été robés de leur dignité et leur liberté, tout ça pour divertir les gens. Ça me rend malade.''
Il est effectivement très choquant de constater que ce genre de pratique existe toujours à notre époque... L'existence de ces ours est carrément ruinée et ils ne savent jamais vraiment quand ils auront la chance de manger à nouveau, ce qui relève de la pure cruauté.
Venez nombreux à notre grand rassemblement annuel !
Tous les ans à cette époque, les veneurs (chasseurs à courre) organisent une messe pour faire bénir leur meute et célébrer leur loisir.
C’est l’occasion pour tous les opposants à cette pratique féodale et barbare de se rassembler, toujours plus nombreux :
Amis des animaux, riverains excédés par les invasions en pleine ville, automobilistes craignant pour leur sécurité, progressistes de tous horizons…
Retrouvons-nous pour défendre la Nature et la civilisation contre les pratiquants d’une tradition rétrograde.
Cette année, c’est notre jeune collectif AVA (Abolissons la Vénerie Aujourd’hui) qui organise l’évenement ! Nous sommes heureux et fiers de reprendre le flambeau du CICAV et de la CNV.
Si possible, venez habillés en noir ou de couleur sombre. Nous éviterons les insultes gratuites. Des animations ainsi qu’une collation sont prévues. Des masques d’animaux seront produits pour l’occasion et distribués.
RENDEZ-VOUS TOUS LE SAMEDI 28 OCTOBRE à 9H
Partagez l’évenement Facebook : https://www.facebook.com/events/150354618886576
Une polémique qui enfle, des personnalités comme Laurence Parisot ou Aymeric Caron qui tweetent pour dénoncer une barbarie… La mort d'un cerf samedi, abattu dans le jardin d'une propriété privée où il s'était réfugié après une chasse à courre à Lacroix-Saint-Ouen dans l'Oise, a beaucoup ému au-delà des anti chasses. Le cerf traqué s’est retrouvé coincé dans le jardin d’un pavillon. Un des chasseurs s'est alors introduit et après avoir prévenu la propriétaire et la gendarmerie, il a abattu l'animal devant les yeux ébahis des voisins. L’incident a déclenché la colère des riverains et des militants anti-chasse à courre présents.
Mais pour Guy Harle d’Ophove, président de la Fédération de la Chasse de l’Oise, le chasseur était dans son droit et n'avait "pas le choix". "C'est faux de dire qu'il y avait violation de domicile puisqu'il il y avait accord de la propriétaire qui était en Bretagne. Pendant une heure, les chasseurs ont essayé de faire ressortir le cerf de la propriété. L'animal devenait nerveux et a chargé plusieurs fois. Les gendarmes ont demandé qu'on l'abatte parce qu'il devenait menaçant pour la sécurité publique. On est dans la sensiblerie bobo, on est dans la désinformation. Ce qui est dit sur les réseaux sociaux est ignoble. Ils parlent d'assassinat, de meurtre… Ils parlent d'ordures, de salauds à propos des chasseurs, c'est intolérable.
"Ce qui se passe lors des chasses à courre c'est violent et barbare, on ne peut pas imaginer que cela existe encore, dénonce de son côté Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot. Après, dire que le cerf est dangereux, c'est évident. Il est poussé dans un environnement où il n'irait jamais de lui-même. Donc c'est facile pour les chasseurs de se faire passer pour les sauveurs alors que ce sont eux qui l'ont poussé jusqu'ici".
Laurence Parisot
Cette affaire me scandalise au delà de ce que je peux ici écrire. Cela ne peut rester sans suite. http://www.courrier-picard.fr/65415/article/2017-10-21/un-cerf-abattu-dans-un-jardin-prive …
Après toute une existence emplie de générosité et de compassion envers le règne animal, Margarita Suarez, une amie des animaux vivant à Merida, au Mexique, a eu un honneur inattendu à son enterrement : la visite respectueuse d’une meute de chiens errants, et même d’un oiseau, venus lui rendre hommage.
Suarez était connue, tant par les humains que par les animaux, pour son habitude de nourrir la troupe d’animaux errants qui se réunissaient devant sa porte chaque matin ; qui plus est, elle emmenait toujours un sac de nourriture avec elle, où qu’elle se rende, afin de toujours pouvoir en donner aux animaux croisant son chemin.
Les chiens ont même suivi le corbillard transportant Suarez depuis et jusqu’au funérarium, avant de se disperser une fois que son corps a commencé à être préparé pour son incinération. Découvrez ci-dessous encore plus de détails sur cette histoire formidable !
Lorsque Margarita est décédée, plus tôt dans le mois, sa famille a été stupéfaite de voir surgir des chiens errants au funérarium, non loin de son corps.
Toute sa vie, Margarita a nourri des chiens errants. Elle emmenait même avec elle des sacs de nourriture pour chien, afin d’en donner aux chiens croisant son chemin.
C’est ainsi qu’elle a sympathisé avec de nombreux amis canins, désormais là pour lui présenter leurs hommages.
Initialement, les employés du funérarium ne savaient pas quelle attitude adopter, mais ils ont fini par laisser entrer les chiens, après avoir compris le motif de leurs visites.
“Malgré cette douleur, les chiens sautaient de joie, c’était merveilleux”, explique la fille de Margarita.


COMMUNIQUE DE LA FLAC
Peu de gens le savent, mais Danielle DARRIEUX rallia la cause anticorrida en intégrant le Comité d'Honneur de la FLAC. http://www.occitanie-tribune.com/articles/4485/occitanie-danielle-darrieux-avait-rejoint-la-flac/
Notre Fédération tenait à lui rendre hommage.
Merci.
Thierry Hély
Président de la FLAC
06 23 94 84 83