Overblog Tous les blogs Top blogs Célébrités Tous les blogs Célébrités
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

action protection animale

Des chiens errants s’invitent à l’enterrement d’une femme ayant passé toute sa vie à les nourrir...

Publié le par Ricard Bruno

Après toute une existence emplie de générosité et de compassion envers le règne animal, Margarita Suarez, une amie des animaux vivant à Merida, au Mexique, a eu un honneur inattendu à son enterrement : la visite respectueuse d’une meute de chiens errants, et même d’un oiseau, venus lui rendre hommage.

Suarez était connue, tant par les humains que par les animaux, pour son habitude de nourrir la troupe d’animaux errants qui se réunissaient devant sa porte chaque matin ; qui plus est, elle emmenait toujours un sac de nourriture avec elle, où qu’elle se rende, afin de toujours pouvoir en donner aux animaux croisant son chemin.

Les chiens ont même suivi le corbillard transportant Suarez depuis et jusqu’au funérarium, avant de se disperser une fois que son corps a commencé à être préparé pour son incinération. Découvrez ci-dessous encore plus de détails sur cette histoire formidable !

Lorsque Margarita est décédée, plus tôt dans le mois, sa famille a été stupéfaite de voir surgir des chiens errants au funérarium, non loin de son corps.

Des chiens errants s’invitent à l’enterrement d’une femme ayant passé toute sa vie à les nourrir...

Toute sa vie, Margarita a nourri des chiens errants. Elle emmenait même avec elle des sacs de nourriture pour chien, afin d’en donner aux chiens croisant son chemin.

Des chiens errants s’invitent à l’enterrement d’une femme ayant passé toute sa vie à les nourrir...

C’est ainsi qu’elle a sympathisé avec de nombreux amis canins, désormais là pour lui présenter leurs hommages.

Des chiens errants s’invitent à l’enterrement d’une femme ayant passé toute sa vie à les nourrir...

Initialement, les employés du funérarium ne savaient pas quelle attitude adopter, mais ils ont fini par laisser entrer les chiens, après avoir compris le motif de leurs visites.

Des chiens errants s’invitent à l’enterrement d’une femme ayant passé toute sa vie à les nourrir...

“Malgré cette douleur, les chiens sautaient de joie, c’était merveilleux”, explique la fille de Margarita.

Des chiens errants s’invitent à l’enterrement d’une femme ayant passé toute sa vie à les nourrir...
Partager cet article
Repost0

…

Publicité

Danielle DARRIEUX était anti Corrida !

Publié le par Ricard Bruno

Résultat de recherche d'images pour "danielle darrieux
        photos"

 

COMMUNIQUE DE LA FLAC

 

Peu de gens le savent, mais Danielle DARRIEUX rallia la cause anticorrida en intégrant le Comité d'Honneur de la FLAC.  http://www.occitanie-tribune.com/articles/4485/occitanie-danielle-darrieux-avait-rejoint-la-flac/

Notre Fédération tenait à lui rendre hommage.

 

Merci.

 

Thierry Hély

Président de la FLAC

www.flac-anticorrida.org

 

06 23 94 84 83

 

Partager cet article
Repost0

…

Côtes-d’Armor. Elle vivait dans les immondices avec 60 animaux...

Publié le par Ricard Bruno

Poursuivie pour actes de cruauté envers ses animaux qui vivaient dans sa maison, une femme a été condamnée à une contravention pour défaut de soins.

Poursuivie pour actes de cruauté envers ses animaux qui vivaient dans sa maison, une femme a été condamnée à une contravention pour défaut de soins.

Poursuivie pour actes de cruauté envers ses animaux qui vivaient dans sa maison, une femme a été condamnée à une contravention pour défaut de soins. L’audience d’hier devant le tribunal correctionnel de Saint-Brieuc a été marquée par une grande misère sociale et psychologique.

« Odeurs insoutenables, portes et fenêtres jamais ouvertes… » À la suite du signalement d’infirmiers intervenant au domicile d’une femme et de son frère dans les Côtes-d’Armor, les gendarmes découvrent le 14 octobre 2016, une maison sans eau ni électricité, croulant sous les immondices. Dans l’unique pièce de moins de 15 m2, une soixantaine d’animaux sont entassés. Une dizaine de chats, 23 chiens, des lapins noirs, un chinchilla, des hamsters, des petits rongeurs et une trentaine d’oiseaux dans trois cages.

Des rongeurs morts

Dénutris, blessés, infestés de parasites, ces animaux vivent avec le frère et la sœur dans des déjections. « 30 millions d’amis les a récupérés dans des conditions sanitaires qui dépassent l’entendement. Des chiens souffraient de déshydratation, de troubles du comportement… Des rongeurs, dans un état pitoyable, sont morts… », observe l’avocate de l’association, partie civile, de même que la Fondation Brigitte Bardot.

Cette femme, sous curatelle, était jugée, hier, à Saint-Brieuc. « Votre état de santé était aussi mauvais que celui des animaux », souligne la présidente du tribunal correctionnel. N’ayant pas les moyens de payer un vétérinaire, elle essayait de les soigner en allant chercher des médicaments dans les grandes surfaces. Selon son avocat, elle se privait de nourriture pour acheter des aliments pour les animaux, pour 300 € par mois.

« Les animaux, son seul refuge »

« Elle a fait leur malheur, convaincue de faire leur bonheur, estime le procureur. Rien à voir avec les imbéciles qui jettent un chat par la fenêtre d’un immeuble ou les affaires de maltraitance dans des abattoirs », poursuit le magistrat.

« On est dans la misère sociale, psychologique… Elle n’a jamais voulu leur faire de mal », appuie Stéphane Baron, l’avocat de la prévenue. « Après avoir subi des sévices graves dans son enfance, son seul refuge ce sont les animaux. »

À la demande de toutes les parties, le tribunal a requalifié les faits d’actes de cruauté envers des animaux pour lesquelles elle était poursuivie. Elle a été condamnée à une amende de 300 € avec sursis pour privation de nourriture et manque de soins. Les animaux, saisis, sont confisqués. Y compris un chien qu’elle voulait conserver. Elle a quitté le tribunal en pleurs.

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

…

Brigitte Bardot interpelle Nicolas Hulot pour dénoncer le "harcèlement meurtrier réservé aux espèces nuisibles"

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot interpelle Nicolas Hulot pour dénoncer le "harcèlement meurtrier réservé aux espèces nuisibles"

Dans une lettre publiée ce mardi 17 octobre, BB interpelle le ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot.

L'éternelle défenseure de la cause animal Brigitte Bardot s'est servie de l'actualité et notamment du hashtag "balance ton porc" pour "se faire porte-parole d'autres victimes silencieuses, harcelées et massacrées par millions chaque année en France".

Raison de sa colère, le classement d'espèces "nuisibles". Selon la star, "il n'y a pas d'espèce nuisible, si ce n'est l'homme qui se place au-dessus des autres espèces animales pour mieux les exploiter, les massacrer. 

Et d'ajouter: "Chaque année en France, entre 600 000 et plus d’un million de renards sont tués n’importe quand, n’importe comment et par n’importe qui parce qu’ils sont "nuisibles". Ces petits canidés, intelligents, sensibles et joueurs, sont d’une importance capitale à la régulation de certains rongeurs, ils participent au fragile équilibre que l’homme s’acharne à détruire en massacrant tout ce qui fait la beauté de ce monde."

"Un harcèlement meurtrier que nous devons combattre"

La Présidente de la fondation Brigitte Bardot conseille ainsi au ministre Nicolas Hulot de "supprimer ces listes d’espèces nuisibles qui n’ont aucun sens si ce n’est flatter les bas instincts des piégeurs et fous de la gâchette qui peuvent ainsi tuer hors période de chasse", ainsi que de "reconnaître, dans le code de l’Environnement, le statut d’être vivant doué de sensibilité aux animaux sauvages dans une logique de cohérence des codes (Civil, Rural)".

"Toutes ces victimes ne peuvent faire entendre leur voix, elles continueront indéfiniment à subir un harcèlement meurtrier que nous devons combattre, nous le DEVONS, ce n’est pas un choix ni un caprice mais bien un devoir" a conclu Brigitte Bardot.

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

…

Publicité

La Fondation Brigitte Bardot porte plainte après la découverte d'un chien brûlé à Livry...

Publié le par Ricard Bruno

La Fondation Brigitte Bardot porte plainte après la découverte d'un chien brûlé à Livry...

Une plainte a été déposée par la fondation Brigitte Bardot après la découverte d'un chien calciné dans le bois de Livry-sur-Seine.

Une plainte a été déposée par la fondation Brigitte Bardot après la découverte d'un chien calciné dans le bois de Livry-sur-Seine. C'est une promeneuse qui a fait cette macabre découverte. Une autopsie a eu lieu, et il s'avère que l'animal était une femelle type boxer qui souffrait de malnutrition. Une enquête a donc été ouverte pour que ce cet acte ne reste pas impuni.

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

…

La fondation Brigitte Bardot au secours de chèvres naines dans l’Allier

Publié le par Ricard Bruno

Depuis plusieurs années des chèvres naines sauvages se reproduisent près de Néris-les-Bains, dans l’Allier. Leur présence n’est pas du goût de tout le monde. La fondation Brigitte Bardot a accepté de venir au secours de ces animaux. Jeudi 19 octobre, les animaux trouveront refuge au sein de l’association.

Depuis plusieurs années des chèvres naines sauvages se reproduisent près de Néris-les-Bains, dans l’Allier. Leur présence n’est pas du goût de tout le monde. La fondation Brigitte Bardot a accepté de venir au secours de ces animaux. Jeudi 19 octobre, les animaux trouveront refuge au sein de l’association.

Depuis des années, des chèvres naines sauvages se reproduisent près de Néris-les-Bains, dans l’Allier. La fondation Brigitte Bardot a accepté de venir au secours de ces animaux dont la présence n'est pas du goût de tous. Jeudi 19 octobre, les animaux trouveront refuge au sein de l’association.

Depuis plusieurs années, elles avaient élu domicile près du chemin piétonnier qui emprunte l’ancienne voie ferrée entre Néris-les-Bains et Montluçon, dans l’Allier. Vingt-sept chèvres naines qui divaguaient depuis plusieurs années ont été capturées tout près de cette ville thermale de l’Allier, à la mi-octobre. Il faut dire que leur présence était devenue problématique. Si leur curiosité amusait les promeneurs, ces animaux sauvages agaçaient certains agriculteurs qui se plaignaient des dégâts qu’ils occasionnaient dans leurs parcelles. De plus, ces boucs et ces chèvres avaient trouvé ici des conditions idéales pour assurer leur reproduction.

« Avant il y en avait 5 ou 6, maintenant on en dénombre une trentaine » reconnaît Thierry Roussel, policier municipal à Néris-les-Bains. « Des promeneurs avaient pris l’habitude de leur donner du pain. Alors elles ont fini par s’approcher de plus en plus de la voie piétonne, puis des exploitations agricoles » explique-t-il.

Alors qu’elle se doit d’assurer la sécurité publique, la municipalité a refusé toute idée d’euthanasie des animaux. Et c’est vers la fondation Brigitte Bardot que la commune s’est tournée, après des démarches auprès des services vétérinaires de l’Allier. Ainsi, Jeudi 19 octobre, les chèvres quitteront l’Allier pour les Yvelines, à Bazoches-sur-Guyonne plus précisément, où l’association de protection des animaux possède un site d’accueil.

« Pendant 6 mois, elles seront à l’isolement afin d’assurer un suivi sanitaire des animaux puis elles pourront finir leurs jours paisiblement au sein de l’association » précise Romy Turpin, responsable juridique de la Fondation Brigitte Bardot. Une fondation qui, sur ses différents sites, héberge déjà quelque 1400 moutons, 700 bovins, 300 chèvres et 150 cochons.

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

…

Brigitte Bardot dénonce l'horreur des "fermes à sang" et demande une fermeture des frontières

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot dénonce l'horreur des "fermes à sang" et demande une fermeture des frontières

L'éternelle défenseur des animaux interpelle Cecilia Malmström, commissaire européenne au Commerce, dans une lettre ouverte publiée ce lundi 16 octobre.

Brigitte Bardot déplore l'existence des "fermes à sang" en Argentine et Uruguay, "de nouvelles horreurs, de nouvelles cruautés qui font honte à l'humanité". 

Ces fermes feraient subir "une véritable torture" à 10.000 juments. "Maintenues dans des boxes, on leur ponctionne jusqu’à 10 litres de sang deux fois par semaine pour prélever une hormone, l’eCG, secrétée par le placenta de la jument du 40e au 120e jour de gestation. Après 4 mois de grossesse, lorsque la jument ne secrète plus cette hormone, elle est avortée manuellement, sans anesthésie, par l’éleveur qui perce la poche contenant le liquide amniotique pour inséminer plus vite encore sa victime."

L'animal finirait par mourir d'épuisement ou à l'abattoir et la viande se retrouverait sur les marchés européens, dont français.

"Optimiser la reproduction"

BB dénonce un "objectif de productivité des animaux enfermés dans des élevages intensifs". "L’hormone eCG est, en effet, massivement utilisée dans les élevages de cochons, bovins ou moutons pour programmer les naissances et optimiser la reproduction." 

Elle demande l'aide de la commissaire européenne au Commerce pour que l'Union européenne ferme ses frontière à cette hormone. "La société Syntex est le principal fournisseur de l’eCG aux laboratoires européens, l’UE ne doit plus faire commerce avec ces marchands de la mort, je vous supplie d’intervenir et d’entendre les citoyens européens qui sont déjà près de 2 millions à avoir signé la pétition "Halte au commerce de sang de jument"."

Source de l'article : Cliquez ICI

 

Partager cet article
Repost0

…

Essonne : il vit 3 mois dans sa voiture avec ses 13 chats!

Publié le par Ricard Bruno

Henri a vécu 3 mois avec ses 13 chats dans une voiture.Photo d’illustration

Henri a vécu 3 mois avec ses 13 chats dans une voiture.Photo d’illustration

Hier, Henri, 50 ans a pu souffler. Il a vécu des années de souffrance et espère retrouver  peu à peu une vie normale.

En 2010, rapporte Le Parisien, il vit dans un appartement, à Bagneux, dans les Hauts-de-Seine.

Il possède trois chats. Mais son père tombe malade (Alzheimer, Parkinson…). Il s’occupe de lui, passe du temps à l’hôpital mais s’absente de plus en plus à son travail jusqu’à se faire licencier.

Il est aussi dépassé par les portées successives de ses félins et se retrouve avec 13 chats.

Son père décède et ses voisins lancent une pétition pour cause de “nuisances sonores et olfactives“. Cet été il est expulsé de chez lui…

“Il était hors de question que je me sépare de mes chats. Je préfère être à la rue que de les abandonner” raconte cet homme blessé.

Sa famille lui prête une voiture. Il s’y installe, sans rien dire, avec ses animaux, dans le parking d’un centre commercial de Massy, dans l’Essonne.

Hier, suite à des signalements sur Facebook, la fondation Brigitte Bardot lui a porté secours en récupérant les chats “le temps qu’il faudra“.

Le seul souci de cet homme que la vie n’a pas épargné, est de savoir que ses 13 amis à quatre pattes seront à l’abri.

Les différentes associations de protection animale confirment qu’Henri est un bon maître et qu’il a juste besoin d’aide.

La fondation va conduire Many, Omlet, Winy, Pikatchou, Asmatic, Freddy, Jade, Câline, Valérie, Foly, Mimosa, Tirbouchon et Junior chez le vétérinaire pour un check-up et les placer tous ensemble dans un même foyer, jusqu’à ce qu’Henri puisse les récupérer.

Quant à Henri, une travailleuse sociale va l’aider à constituer un dossier pour réclamer ses droits, chercher un travail et un toit qui pourra accueillir tout ce petit monde.

Mais avant tout, il doit soigner sa thrombose, conséquence d’une survie de 3 mois dans une voiture…

Source : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

…

Publicité

Abattoirs : le droit d'informer sanctionné !

Publié le par Ricard Bruno

On sanctionne des activistes de la cause animales de l'association L214 et on fout la paix aux bourreaux !

UNE HONTE !

 

Bruno Ricard 

Lettre d'info L214
Abattoirs : le droit d'informer sanctionné

6 000 euros de condamnation dont 5 000 avec sursis

Bonjour Bruno,

Ce lundi, le tribunal correctionnel de Versailles a rendu son jugement concernant le procès de nos enquêteurs à l'abattoir de Houdan dans les Yvelines.

Tony et moi avons été condamnés, chacun, à 6 000 euros d’amende dont 5 000 avec sursis pour être entrés, sans autorisation, dans la salle d’abattage afin d’aller y installer des caméras.

Ironie ! Pour avoir frappé violemment les cochons, l’employé de l’abattoir ne risque quant à lui qu’une contravention de 4e classe pour mauvais traitement, soit 750 euros au maximum.

Les images qui nous ont valu cette condamnation et que nous avons pu récupérer montrent des cochons paniqués, s’asphyxiant lentement dans un dispositif de gazage au CO2. Dans son rapport d’inspection, le contrôleur des services vétérinaires a indiqué qu’il n’avait pas entendu de cris d’animaux… À la vue des vidéos, chacun pourra en juger.

Sébastien Arsac à la sortie de l'audience du 4 septembre

Le droit à l’information implique l’accès à la connaissance des faits. Pour L214, cela implique de se rendre sur le terrain et parfois de prendre des risques pour filmer ce qui est caché derrière les murs des abattoirs. Aujourd’hui, ce droit à l’information a un prix. Nous espérons qu’à l’avenir, il sera pleinement reconnu, et que l’intérêt général ainsi que celui des animaux seront plus importants que la protection d'intérêts privés.

Sans ces images, impossible pour le public de connaître la réalité du calvaire des animaux au moment de leur mise à mort, pas de débat sérieux et aucune remise en cause possible.

Jusqu’ici, les images révélées par l’association dans différents abattoirs ont permis l’ouverture d’enquêtes pénales et la condamnation des auteurs de mauvais traitements par les tribunaux. Elles sont aussi à l’origine de la création d’une Commission d’enquête parlementaire sur les conditions de mise à mort des animaux et ont mis au jour, via un audit ordonné par Stéphane Le Foll, alors ministre de l’Agriculture, que 80% des chaînes d’abattage présentaient des non-conformités.

Un élément positif tout de même : la tentative d’atteinte à la vie privée de l’abattoir et de son directeur n’a pas été retenue par le tribunal. Les parties civiles (FDSEA Ile de France, FNICGV, Monsieur Harang, directeur de l’abattoir et la société Harang) ont été déboutées de toutes leurs demandes.

Le soutien de l’opinion publique à l’action de L214 est très fort, à l’image des propos du député Olivier Falorni, président de la commission d’enquête parlementaire sur les abattoirs, qui a déclaré dans une interview au journal Sud Ouest : « [...] l’association joue [...] un vrai rôle de lanceur d’alerte. Ils sont fiables, ce qu’ils dénoncent est exact. D’ailleurs, c’est la première association que nous avons auditionnée.»

Soyez assurés que nous continuerons à remplir notre mission d’information et de sensibilisation. Il serait injuste et criminel de laisser les animaux à la merci de ceux qui font commerce de leur corps. Dans une démocratie saine et vivante, nous devons pouvoir mener des débats sur la base d’éléments factuels et honnêtes. Nous devons aussi avoir le courage de remettre en cause nos habitudes alimentaires. La viande n’est pas un produit banal, c’est la chair d’un animal qui aurait aimé vivre libre et heureux.

Ouvrons les yeux sur les abattoirs !

Nous comptons sur vous pour la suite ;-) À très bientôt.

Source de l'article : L214

Partager cet article
Repost0

…