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action protection animale

Bouches-du-Rhône/Aïd : 300 moutons saisis !

Publié le par Ricard Bruno

Quelque 300 moutons ont été saisis lors d'opérations de lutte contre l'abattage clandestin de moutons dans les Bouches-du-Rhône, avant le début de la fête musulmane de l'Aïd el-Kébir vendredi, a-t-on appris auprès de la préfecture et de la fondation Brigitte Bardot.

Au total, 150 moutons ont été saisis avant qu'ils ne soient abattus chez un éleveur de Sénas, et 120 chez un autre à Mouriès.

L'État poursuivra "les contrôles durant les deux derniers jours de l'Aïd afin de garantir la protection des consommateurs susceptibles d'être exposés à de graves risques sanitaires", a ajouté la préfecture, dans un communiqué.

Les bêtes ont été confiées à la Fondation Brigitte Bardot, partenaire chaque année d'opérations de ce type, a rappelé son porte-parole, Christophe Marie. L'association a concentré ses efforts pour la troisième année sur la région marseillaise, où il existait auparavant "un laisser-aller total" sur le sujet, selon lui. Pour détecter les sites d'abattage illégaux, des survols en hélicoptère ont notamment lieu, décrit-il.

La Fondation considère que l'abattage clandestin est contraire au bien-être animal : "Il est pratiqué par n'importe qui, n'importe comment", sans les garanties minimales apportées par un sacrificateur agréé, souligne le porte-parole.

Pour répondre à la demande d'abattage avant la fête de l'Aïd et lutter contre les abattages clandestins, la préfecture des Bouches-du-Rhône avait communiqué dès la fin juillet une liste de neuf abattoirs temporaires, en plus des deux permanents, agréés dans le département.

"Seules ces structures garantissent le respect des règles d'hygiène, de sécurité du public, la présence d'un sacrificateur agréé par l'instance religieuse et une inspection sanitaire par les services de l'État", précise la préfecture, qui rappelle que "l'abattage de moutons en dehors d'un abattoir autorisé est un délit puni de 6 mois d'emprisonnement et de 15.000 euros d'amende".

Plus de 100.000 animaux d'élevage, essentiellement des ovins, sont sacrifiés légalement chaque année en France pendant les trois jours de l'Aïd el-Kébir (ou Aïd al-Adha), selon les données du ministère de l'Agriculture. Cette année, en plus des quelque 120 abattoirs utilisés toute l'année par la filière halal, une cinquantaine d'installations temporaires ont été agréées.

Source de l'article : Cliquez ICI

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La colère de Brigitte Bardot contre l’Aïd et l’abattage rituel...

Publié le par Ricard Bruno

La colère de Brigitte Bardot contre l’Aïd et l’abattage rituel...

La plus française des actrices de cinéma, aujourd’hui très investie dans la défense de la cause animale et particulièrement engagée à Droite, est en colère. Alors que les festivités de l’Aïd-el-Kébir commenceront le 1er septembre prochain, Brigitte Bardot a poussé un retentissant coup de gueule sur Twitter. Intitulé Miséricorde, il vise la cruauté des abattages rituels pratiqués sans étourdissement.

« C’est une question d’éthique humaine, une miséricorde que nous devons aux animaux »

Il est inadmissible que dans un même pays des individus soient autorisés à abattre les animaux dans la souffrance alors que la loi l’interdit !

Il est temps que la France arrête de se soumettre lâchement à des traditions barbares et obsolètes.
Les dérogations contestables qui furent données à l’époque où peu, très peu de sacrifices rituels étaient pratiqués par une population ultra minoritaire, doivent être dorénavant abolies.
Aujourd’hui les sacrifices rituels étant devenus majoritaires dans les abattoirs, on ne pratique que très peu l’étourdissement préalable pourtant exigé par la loi.

IL FAUT IMPERATIVEMENT ABOLIR TOUTES LES DEROGATIONS CONCERNANT LES SACRIFICES RITUELS.

Quelle terrifiante injustice de faire souffrir une partie des animaux destinés aux rituels alors que d’autres bénéficient d’un étourdissement préalable.
Que ce soit pour la fête du sacrifice de l’Aïd el Kébir ou pour les abattages quotidiens, tous les animaux doivent être étourdis avant la saignée comme cela se pratique déjà en Autriche, Danemark, Estonie, Finlande, Grèce, Islande, Luxembourg, Norvège, Suède et Suisse.

La France doit immédiatement rejoindre ces pays, c’est une question d’éthique humaine, une évolution indispensable, une miséricorde que nous devons aux animaux.

Brigitte Bardot

La colère de Brigitte Bardot contre l’Aïd et l’abattage rituel...
Un nouvel appel après celui de Vigilance Halal

Le vibrant texte de Brigitte Bardot n’est pas isolé. L’association Vigilance Halal avait récemment lancé un appel à la mobilisation contre ce qu’elle nommait « la liturgie sanguinaire de l’Aïd el Kebir ».
« Du 2 au 4 septembre, 250 000 moutons seront sauvagement égorgés par des sacrificateurs islamiques pour assouvir une pratique obscurantiste tout à fait contraire à nos valeurs » expliquait alors l’association.

En mars dernier, le président de cette association – Alain de Peretti –, avait donné une conférence à Rennes. Durant la séance de questions/réponses avec le public, une vétérinaire n’avait pas hésité à présenter sa propre expérience quant au tabou entourant tout questionnement sur le halal dans sa vie professionnelle. Un autre vétérinaire présent avait reconnu la qualité des travaux d’Alain de Peretti et a fait part de son étonnement sur le manque de transparence de l’état sur un tel sujet de santé publique.
Pour Alain de Peretti, ce tabou n’existe que parce qu’il est considéré comme islamophobe et raciste d’étudier les problèmes sanitaires posés par les abattages rituels. C’est d’ailleurs pour éviter les procès en islamophobie qu’il avait joint à sa longue présentation une étude réalisée par Sami Aldeeb, universitaire suisse, démontrant que l’obligation de l’abattage rituel ne se trouvait pas dans le coran.

Il avait répondu à quelques unes de nos questions.

La question de l’abattage rituel est particulièrement sensible et les implications politiques d’une réglementation ou d’une interdiction de cette pratiques sont tellement énormes que ce n’est sans doute pas sous la présidence d’Emmanuel Macron qu’une évolution significative aura lieu.

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Brigitte Bardot 2017 Interview...

Publié le par Ricard Bruno

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Magnifique poème sur la maltraitance des agneaux par "Patricia FOURNIER"

Publié le par Ricard Bruno

Magnifique poème sur la maltraitance des agneaux par "Patricia FOURNIER"
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Brigitte Bardot s’oppose à l’égorgement lors de la fête de l’Aïd

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot s’oppose à l’égorgement lors de la fête de l’Aïd

Brigitte Bardot a partagé un long texte sur son compte Twitter où elle s’oppose à la cérémonie de l’égorgement de la fête de l’Aïd. Non Stop People vous en dit plus.

Brigitte Bardot est la principale actrice française à être clairement engagée en faveur de la protection animale. En 1986, elle crée à Saint-Tropez la fondation Brigitte Bardot, qui vient en aide aux animaux. Pour la faire reconnaître, elle met en vente aux enchères plusieurs de ses objets personnels, tels que des robes, des bijoux ou encore affiches dédicacées.  Elle déclare alors : "J'ai donné ma jeunesse et ma beauté aux hommes. Que je donne ma sagesse et mon expérience et le meilleur de moi-même aux animaux". Elle a réussi à obtenir 3 millions de Francs en vendant un diamant offert par Gunter Sachs. "L'immense diamant qu'il m'avait donné, qui a été une grande part de l'argent que j'ai récupéré, c'est lui qui l'a racheté. Il ne me l'a pas redonné parce qu'il se serait dit elle va encore le revendre pour les animaux. Mais enfin, il l'a racheté et m'envoie de temps en temps de belles sommes pour la fondation."

Son message contre l’égorgement

Et son combat ne s’est jamais terminé. Sur Twitter, Brigitte Bardot prend régulièrement la parole pour dénoncer la cruauté envers les animaux. Ce lundi 28 août, elle a partagé un long texte pour dénoncer la fête de l’Aïd où, pendant trois jours, des moutons sont égorgés. "Il est inadmissible que dans un même pays des individus soient autorisés à abattre des animaux dans la souffrance alors que la loi l’interdit ! Il est temps que la France arrête de se soumettre lâchement à des traditions barbares et obsolètes. (…) Il faut abolir impérativement toutes dérogations concernant les sacrifices rituels. Quelle terrifiante injustice de faire souffrir une partie des animaux destinés aux rituels alors que d’autres bénéficient d’un étourdissement préalable. (…) Tous les animaux doivent être étourdis avant la saignée comme cela se pratique déjà en Autriche, Danemark, Estonie, Finlande, Grèce, Islande, Luxembourg, Norvège, Suède et Suisse."

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Brigitte Bardot s’oppose à l’égorgement lors de la fête de l’Aïd
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Près de Bethléem, un refuge recueille la misère canine de Cisjordanie

Publié le par Ricard Bruno

Diana Babish dirige à Beit Sahour, près de Bethléem, un asile pour chiens, rare sanctuaire pour la gent canine dans les Territoires palestiniens

Diana Babish dirige à Beit Sahour, près de Bethléem, un asile pour chiens, rare sanctuaire pour la gent canine dans les Territoires palestiniens

Dina Babish, la quarantaine, a quitté son emploi dans une agence bancaire pour se consacrer à la protection des animaux.

Quand elle entre dans l'une des cages de son refuge, Diana Babish est assaillie par des chiots jappant pour une caresse en agitant frénétiquement la queue.

Diana Babish dirige à Beit Sahour, près de Bethléem, un asile pour chiens, rare sanctuaire pour la gent canine dans les Territoires palestiniens où la population n'a pas pour réputation d'être toujours tendre avec elle.
Chemisier, maquillage et bijoux discrets, Diana Babish, la quarantaine, a conservé le style qui devait être le sien quand elle dirigeait une agence bancaire, au sommet de ses vingt ans de carrière professionnelle.
Sans avoir la moindre connaissance vétérinaire, elle a abandonné son métier pour se consacrer aux créatures de tous poils qui l'entourent à présent: une quarantaine en tout, des blancs, des fauves, des noirs, la plupart l'oreille tombante, le pelage long ou court, des doux, d'autres qui regardent le visiteur en coin et par en-dessous. Ils n'ont pas l'air d'avoir eu la vie facile.

"Les animaux sont maltraités dans les territoires palestiniens alors qu'ils sont les créatures de Dieu", dit-elle.
Depuis qu'il a ouvert il y a 18 mois sur les collines rocailleuses de Cisjordanie, le chenil a soigné 130 chiens adultes et 200 chiots, avec le soutien d'organisation étrangères, comme la Fondation Brigitte Bardot.
Diana Babish les a nourris, elle a appris à leur administrer des piqûres, à leur prodiguer les soins nécessaires pour panser les plaies infligées par les hommes et les préparer à l'adoption.
Deux chiens en moyenne trouvent un maître chaque semaine, le plus souvent en Israël tout proche, les quadrupèdes représentant ainsi un pont discret entre les deux peuples malgré la persistance du conflit israélo-palestinien.
 

Les faire accepter

Il en coûte environ 60.000 dollars par an pour faire vivre le refuge. Les chiens ingurgitent chaque jour 50 kilos de nourriture en tout. Diana Babish y laisse une partie de ses économies.

La plus grande difficulté n'est pas de trouver de l'argent, mais "de faire accepter aux gens l'idée que des animaux puissent vivre dans la rue sans se faire exterminer", dit-elle. Comme dans d'autres pays du monde, les chiens errants ne sont pas bienvenus dans les rues. En Cisjordanie, nombreux sont ceux qui croient les chiens impurs et certains écrits islamiques parlent d'eux défavorablement. L'une des histoires racontées par le prophète Mahomet rapporte au contraire comment un homme qui croise un chien assoiffé descend dans un puits pour aller lui chercher de l'eau.

Dans la bande de Gaza, autre territoire palestinien séparé géographiquement de la Cisjordanie, un père de famille avait également ouvert un refuge pour chiens en 2016.
Karima Allan, une Palestinienne des environs d'Hébron, au sud de Beit Sahour, se souvient du jour où, paniquée, elle a appelé Diana Babish parce que l'une de ces chiennes errantes et faméliques qui arpentent la Cisjordanie, s'exposant au poison ou au fusil, était venue faire ses petits sous un arbre sur ses terres.
Ce sont les cris de l'animal qui l'ont réveillée. "On lui avait donné un coup de couteau dans le cou alors qu'elle allaitait toujours", relate Karima Allan. Elle a appliqué du désinfectant sur la blessure, a donné de la nourriture aux chiens et appelé Diana Babish, qui est arrivée à temps. La mère et ses petits ont survécu.

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Saône-et-Loire : polémique autour d'un projet de ferme aux 4.000 bovins

Publié le par Ricard Bruno

"L'effectif instantané pourra atteindre un maximum de 3.910 bovins en préparation à l'exportation", selon la demande d'autorisation adressée à la préfecture par l'éleveur

"L'effectif instantané pourra atteindre un maximum de 3.910 bovins en préparation à l'exportation", selon la demande d'autorisation adressée à la préfecture par l'éleveur

Brigitte Bardot s'est dit "stupéfaite et scandalisée" d'apprendre l'existence de ce projet.

Après la ferme des "1.000 vaches" dans la Somme, Brigitte Bardot a dénoncé vendredi un projet d'exploitation, déjà vilipendé par les riverains, qui pourrait accueillir plus de 4.000 bovins en Saône-et-Loire, essentiellement pour des durées limitées. 

"Usine à vaches." "Je suis stupéfaite et scandalisée d'apprendre qu'un projet de ferme usine de plus de 4.000 bovins est à l'étude en Saône-et-Loire", a écrit Brigitte Bardot dans une lettre adressée au ministre de l'Agriculture, Stéphane Travert, et envoyée à la presse. "La concentration de milliers de bêtes dans ces bâtiments de la honte est aussi inacceptable que les convois de la mort qu'ils devront subir", a-t-elle poursuivi. Les riverains de l'exploitation basée à Digoin s'étaient déjà inquiétés mercredi dans le Journal de Saône-et-Loire, dénonçant une "usine à vaches" et annonçant leur intention de monter une association contre le projet.

"Au terme du projet de développement, l'effectif instantané pourra atteindre un maximum de 3.910 bovins en préparation à l'exportation", en plus du troupeau existant de 320 vaches allaitantes et 240 bovins à l'engraissement, selon la demande d'autorisation adressée à la préfecture par l'éleveur, qui restait injoignable vendredi.

Enquête publique en cours. L'activité consisterait à "accueillir des bandes de jeunes bovins, pour mise en quarantaine sanitaire durant cinq semaines avant d'être exportés vers des centres d'engraissement en France ou à l'étranger", ajoute le document, qui cite les "pays du Maghreb (plus particulièrement Algérie, Maroc) et la Turquie". Une enquête publique est en cours jusqu'au 22 septembre, à l'issue de laquelle la préfecture devra rendre sa décision sur la demande, datée de février 2017.

La direction régionale de l'environnement (DREAL) de Bourgogne Franche-Comté a déjà rendu un avis favorable, considérant que le dossier déposé par l'éleveur présente les "enjeux environnementaux et apporte des solutions acceptables pour concilier son activité avec ceux-ci".

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« Il n’y aura jamais de corrida à Fréjus durant toute la durée de ma mandature. » David Rachline

Publié le par Ricard Bruno

« Il n’y aura jamais de corrida à Fréjus durant toute la durée de ma mandature. » David Rachline

Le 10 août dernier, nous vous rapportions l’information recueillie par l’une de nos militantes, Ghislaine Lecocq, auprès de l’Office de Tourisme de Fréjus. Il lui avait été répondu qu’il n’y aurait pas de festivités taurines prévues en 2017, sur décision de la Mairie. Restait à en obtenir une confirmation officielle de la part du maire en personne, David Rachline, également sénateur du Var.

Notre vice-présidente, Sylvie Germain, l’avait contacté en ce sens le 6 août. Elle vient d’obtenir sa réponse par mail et c’est sans ambiguïté :

Expéditeur: David Rachline
Date: 23 août 2017 à 17:13:19 UTC+2
Destinataire: Sylvie Germain
Objet: David Rachline – Maire de Fréjus et sénateur du Var « Feria de Fréjus »

Madame,

J’ai bien reçu votre mail en date du 6 aout dernier et je tenais à vous répondre personnellement.

Sachez qu’il n’y aura pas de féria cette année dans nos arènes, de même qu’il n’y aura jamais de corrida à Fréjus durant toute la durée de ma mandature.

Mon adjoint aux animations, Monsieur Charles Marchand reste néanmoins disponible pour un éventuel entretien si vous le souhaitez.

Comptant sur votre compréhension, je vous prie de croire, Madame, l’expression de ma sincère considération.

David Rachline
Maire de Fréjus
Sénateur du Var

La population de Fréjus est très largement opposée au retour des corridas dans sa ville, comme on le sait grâce au fantastique travail de terrain réalisé par Sylvie Germain avec des militants de la région d’avril à juillet 2016. Devenue vice-présidente de No Corrida, elle a poursuivi sans relâche depuis début 2017 les contacts et les démarches auprès de David Rachline en vue d’obtenir une déclaration ferme de sa part, qui mettrait fin aux rumeurs alarmantes et contradictoires qui couraient ces derniers mois. C’est désormais le cas et nous en remercions chaleureusement David Rachline.

Le Var sera donc libre de tout spectacle public de torture bovine au moins jusqu’en 2020, comme il l’a été depuis novembre 2010.

Avec la Haute-Garonne qui a également mis fin aux corridas en 2016, cela fait deux départements sur douze à ne plus être souillés par la barbarie tauromachique, alors qu’ils en auraient la possibilité. Un très grand merci aux maires concernés.

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La ferme de Neuzy veut passer de 800 à 4000 vaches

Publié le par Ricard Bruno

La ferme de Neuzy veut passer de 800 à 4000 vaches
Le monde devient FOU ! tout ça pour le fric !

Durant toute la matinée de ce mardi, la salle du conseil de la mairie de Digoin a vu défiler de nombreux riverains du quartier de Neuzy, farouchement opposés à l'agrandissement de la ferme de Daniel Viard. Exploitant actuellement un élevage d'environ 800 vaches allaitantes et de bovins, il souhaiterait s'agrandir en accueillant 3910  bovins venant de toute la France destinés à la préparation à l'export avant de rejoindre le Maghreb, la Turquie et dans un futur proche la Chine, 240 bovins à l'engrais et 320 vaches allaitantes supplémentaires. En tout, sa ferme compterait plus de 4000 bovins.

Les riverains font de la résistance

Les proches voisins de la ferme ne veulent pas entendre parler de ce projet. " Nous allons sans doute monter une association de riverains pour dénoncer la création de cette usine à vaches", ne décolèrent pas Bernard Paire et Jean Bernigaud. " Nous allons être incommodés par les odeurs, la poussière, les va-et-vient incessants des camions... avec le risque qu'un scandale sanitaire éclate au cœur du Charolais." Pour l'instant, ils ont déjà  fait part de leurs gênes au commissaire-enquêteur Charles Houpier, chargé de mener l'enquête publique.

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