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action protection animale

BAIE DE SOMME Brigitte Bardot interpelle Ségolène Royal et Xavier Bertrand sur le centre de soins des phoques

Publié le par Ricard Bruno

BAIE DE SOMME Brigitte Bardot interpelle Ségolène Royal et Xavier Bertrand sur le centre de soins des phoques

Fondation Brigitte-Bardot.

Depuis 2006, de juin à octobre, le centre de soins recueillait des jeunes phoques séparés de leur mère, à cause de dérangements souvent causés par la présence humaine. L’an prochain, le centre ne rouvrira pas, pour des raisons financières. La subvention du Département de la Somme est ainsi passée de 60 000 euros en 2014 à 16 000 cette année. Elle sera supprimée en 2017.

Brigitte Bardot a écrit, ce vendredi 21 octobre, à la ministre de l’Environnement, Ségolène Royal, pour l’interpeller sur les difficultés des centres de soins de la faune sauvage en général, et du centre de soins des phoques de Picardie nature en particulier. La présidente de la Fondation évoque un désengagement financier du conseil régional des Hauts-de-France. Dans un autre courrier, daté lui aussi d’aujourd’hui, Christophe Marie, directeur du pôle de protection animale de la Fondation Brigitte-Bardot, interpelle également Xavier Bertrand, président de la Région.

« Aucun désengagement de la Région »

«  Il n’y a aucun désengagement de la Région  », indique-t-on au cabinet de Xavier Bertrand. «  La Région a maintenu cette année son aide financière à Picardie nature, de 254 000 euros, et, en tant que gestionnaire des fonds européens Feder, a voté 180 000 euros de crédits pour l’association  ».

Pour 2017, «  la Région étudiera l’aide financière à Picardie nature, en tenant compte du désengagement du Département de la Somme, et de la nouvelle situation. Il n’y a aucune remise en cause de principe  », précise le cabinet du président Bertrand.

Des propos qui contrastent avec ceux de Guy Harlé d’Ophove, conseiller régional, président de la commission environnement, cité dans les deux courriers de la Fondation Brigitte-Bardot. Guy Harlé d’Ophove, par ailleurs président de la fédération des chasseurs de l’Oise, a maintes fois dit son hostilité à la protection de cette espèce en baie de Somme.

La Fondation Brigitte-Bardot se dit prête à aider financièrement Picardie nature mais Patrick Thiery, président de l’association, exclut la réouverture du centre de soins en 2017, en évoquant, entre autres, la possibilité de transférer les phoques échoués au centre LPA (Ligue de protection des animaux) de Calais. Mais ce dernier aurait besoin de moyens supplémentaires pour assurer l’accueil des jeunes phoques de la baie de Somme.

Au conseil régional des Hauts-de-France, on indique que la commission permanente du 8 novembre prochain examinera les subventions de la Ligue de protection des animaux du Calaisis et de la Coordination mammalogique du Nord : «  Nous sommes au rendez-vous de nos engagements  ». Affaire à suivre.

Le lâcher de phoques aura lieu ce samedi 22 octobre, à 15 heures, à la pointe du Hourdel, à 15 heures. Picardie nature recommande le recours au covoiturage, pour éviter l’afflux de voitures sur le site.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Visite du Brigitte-Bardot, navire des flibustiers de Sea Shepherd

Publié le par Ricard Bruno

Visite du Brigitte-Bardot, navire des flibustiers de Sea Shepherd

(ONG) Sea Shepherd.

Le vaisseau spatial flottant est amarré au quai d'honneur depuis quelques semaines pour une mission en Méditerranée contre les filets "fantômes", filets détériorés qui continuent de pêcher et de tuer la faune marine s'ils ne sont pas retirés des fonds.

Samedi toute la journée, entre deux plongées jusqu'à 60 m, l'équipage a accueilli à bord les curieux pour une visite guidée gratuite. Embarquement avec les bergers de la mer.

C'est Xavier, l'un des 2 000 bénévoles que compte l'organisation dans le monde qui reçoit aujourd'hui.

On s'étonne d'abord du look de Formule 1 du Brigitte-Bardot, difficilement compatible avec des missions de sauvegarde. On ne croit pas si bien dire.

"Ce bateau a été construit en 1998 dans le but de battre le record du tour du monde à moteur, ce qu'il a fait. Nous l'avons récupéré pour nos missions. C'est vrai qu'il n'est pas très pratique, confesse le guide, mais nous l'avons aménagé."

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Chasse : après Luc Alphand, Brigitte Bardot s'en prend à Pascal Olmeta

Publié le par Ricard Bruno

Après la polémique créée par l'ancien skieur et pilote Luc Alphand, qui avait posé sur une série de photos aux côtés d'animaux tués lors d'un safari en Russie, la Fondation Brigitte Bardot avait fait part de sa vive indignation. Aujourd'hui, elle s'en prend à l'ancien footballeur Pascal Olmeta, après avoir mis la main sur des images datant de 2012. L'ancien gardien de l'Olympique de Marseille était alors allé chasser l'éléphant au Zimbabwe. On l'y voit, accompagné d'un guide spécialisé, abattre un éléphant adulte pour ensuite poser fièrement, avec son fusil à la main, à côté de la dépouille de l'animal. Un symbole choquant pour la Fondation, qui a également lancé une pétition en ligne contre la chasse aux trophées. Elle affirme que chaque année, plus de 7000 lions sont élevés en Afrique, dans des conditions souvent lamentables, simplement dans le but de servir de proie à de riches chasseurs.

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Gard: Une manifestation anticorridas à Rodilhan sous très haute surveillance

Publié le par Ricard Bruno

VIOLENCES La situation était très tendue ce dimanche à Rodilhan, petite localité du Gard devenue un symbole de la lutte entre pro et anticorridas…

Des manifestants anticorrida à Rodilhan, dans le Gard, le 16 octobre 2016.

Des manifestants anticorrida à Rodilhan, dans le Gard, le 16 octobre 2016.

La situation était très tendue ce dimanche à Rodilhan, petite localité du  Gard  devenue un symbole de la lutte entre pro et anticorridas. Des gendarmes mobiles ont repoussé au gaz lacrymogène des dizaines de manifestants anticorridas et chacune des entrées de la ville était barrée depuis ce dimanche matin par des dizaines de gendarmes en tenue antiémeute et des barrières.

Une ville bouclée par les gendarmes

Après avoir manifesté près du stade, des dizaines de militants du Comité radicalement anticorrida (Crac) ont fait le tour de la petite localité à travers champs pour finalement se masser devant l’une des barrières antiémeute, interdisant l’accès au centre-ville et aux arènes. Au total, ils étaient environ 200 dans la ville selon la préfecture.

Gard: Une manifestation anticorridas à Rodilhan sous très haute surveillance

Une « grande fiesta campera » (taurine) est organisée à Rodilhan dimanche, avec notamment une corrida  prévue à 15H00. C’est à cette occasion que le Crac voulait protester contre « la barbarie des arènes ». Scandant « Basta corrida ! » et portant des vêtements proclamant « Corrida, la haine ! », ils ont tapé violemment sur la barrière, certains montant sur un mur et faisant des doigts d’honneur. « Vous défendez l’intérêt général ici », a ironisé un jeune manifestant à l’adresse des gendarmes. « Alors que 70 % de la population française est contre la corrida ! »

Jets de pierres contre gaz lacrymogène

Après les sommations d’usage, les gendarmes ont fait usage de gaz lacrymogène à plusieurs reprises pour faire reculer les manifestants, recevant en retour plusieurs projectiles, notamment des pierres. Sans parvenir à les faire cesser pour autant. Vers 13 heures, les manifestants lançaient des fumigènes et continuaient à hurler.

A chaque point d’entrée de la ville, les piétons, cyclistes, les voitures et leurs occupants étaient systématiquement fouillés dimanche, notamment les véhicules et militants du Crac, mais aussi de la presse. Les gendarmes semblaient rechercher plus particulièrement des fumigènes, souvent utilisés par les activistes anticorridas, mais aussi des banderoles et du matériel vidéo.

« C’est encore la guerre ! », soupiraient plusieurs habitants du village cerné, alors que retentissaient les clameurs assourdissantes des manifestants tenus à distance des petites arènes. Des aficionados déploraient pour leur part que « la culture locale soit à nouveau attaquée ».

Gard: Une manifestation anticorridas à Rodilhan sous très haute surveillance

Une ville symbole depuis des violences en 2011

Le 8 octobre 2011, des dizaines d’activistes anticorridas s’étaient enchaînés au centre des petites arènes de Rodilhan en déclenchant des fumigènes rouge sang, avant de scander, le poing levé, « Abolition ! » ou « La torture n’est pas notre culture ». Ils avaient été frappés alors qu’ils étaient au sol, entravés, et avaient été évacués avec brutalité par des aficionados venus assister à la finale de « Graine de Toreros ». Depuis, la localité de 2.500 habitants, située à la périphérie sud-est de Nîmes, est devenue un symbole de la lutte entre pro et anticorridas.

Des peines allant jusqu’à six mois de prison ferme avaient été prononcées le 14 avril 2016 par le tribunal correctionnel de Nîmes contre 17 aficionados, dont le maire (sans étiquette) Serge Reder, condamné à 1.500 euros d’amende. M. Reder est un des deux condamnés en première instance à avoir fait appel. Jean-Pierre Garrigues, président du Crac, souffrant d’un cancer depuis plusieurs mois, avait lui été condamné à quatre mois de prison avec sursis et 2.000 euros d’amende en tant qu’organisateur d’une manifestation non autorisée. Plusieurs des aficionados condamnés en première instance étaient visibles dans les rues du petit bourg dimanche.

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Gard: Une manifestation anticorridas à Rodilhan sous très haute surveillance
Gard: Une manifestation anticorridas à Rodilhan sous très haute surveillance
Gard: Une manifestation anticorridas à Rodilhan sous très haute surveillance
Gard: Une manifestation anticorridas à Rodilhan sous très haute surveillance
Gard: Une manifestation anticorridas à Rodilhan sous très haute surveillance
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Vidéosurveillance dans les abattoirs: les Français massivement pour

Publié le par Ricard Bruno

Des caméras dans les abattoirs? Selon un sondage, les Français plébiscitent cette mesure...

Des caméras dans les abattoirs? Selon un sondage, les Français plébiscitent cette mesure...

Des caméras dans les abattoirs? Selon un sondage, les Français plébiscitent cette mesure.

afp.com/REMY GABALDA

85% des Français se disent favorables aux caméras dans les abattoirs, selon un sondage Ifop pour la Fondation Brigitte Bardot et l'association Droits des animaux publié ce lundi. Cette mesure est destinée à diminuer la souffrance animale.

Les conséquences des scandales qui ont émaillé ces derniers mois? 85% des Français se disent favorables à l'installation de caméras de vidéosurveillance dans les abattoirs, selon un sondage Ifop pour la Fondation Brigitte Bardot et l'association Droits des animaux publié ce lundi.

Plus de la moitié des personnes interrogées (52%) se disent "très favorables" à "la mise en place de la vidéosurveillance des abattoirs pour permettre le contrôle de la bonne application de la législation de protection animale et la sanction des auteurs de maltraitances ou d'actes de cruauté". 33% y sont "plutôt favorables". Ils ne sont que 5% à n'y être "pas du tout favorables" et 10% "plutôt pas favorables".

Diminuer la souffrance animale

Les partisans de la vidéosurveillance sont particulièrement nombreux parmi les personnes âgées de 65 ans et plus: 89%. Les 35-49 ans constituent la catégorie la moins convaincue par cette mesure, avec quand même 81% de personnes favorables aux caméras.

La vidéosurveillance figure parmi les 65 mesures destinées à diminuer la souffrance animale dans les abattoirs, préconisées fin septembre par la commission d'enquête sur les conditions d'abattage des animaux de boucherie, pilotée par le député Olivier Falorni.

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Des sénateurs vont demander une commission d’enquête sur le mouvement animaliste

Publié le par Ricard Bruno

Il ne manquait plus que ça...des sénateurs Français vont demander une commission d'enquête sur le mouvement animalise ! ! !

A lire attentivement. Voila pourquoi, entre autres, il est urgent d'ecrire au Pape...

Ils nous traitent comme des terroristes.. Faites un courrier au Pape François pour que la cause animale soit enfin prise au sérieux.

Pape François
Palais apostolique
O0120 Vatican city
Italie

La sénatrice des Landes Danielle Michel (PS) le 25 avril 2013 au Sénat, à Paris.

La sénatrice des Landes Danielle Michel (PS) le 25 avril 2013 au Sénat, à Paris.

Des sénateurs vont demander une commission d’enquête sur le mouvement animaliste

Le sénateur PS Jean-Louis Carrère va demander la création d’une commission d’enquête parlementaire sur le mouvement animaliste, estimant que l’État ne peut «fermer les yeux sur sa montée en puissance », a annoncé mercredi sa collègue des Landes Danielle Michel (PS).

«Je demanderai, avec de nombreux autres sénateurs, qu’une commission d’enquête parlementaire soit mise en place pour étudier la réalité de ce phénomène inquiétant dont les ramifications et le financement s’étendent dans le monde entier», a indiqué M. Carrère dans une déclaration lue par Mme Michel à l’occasion d’un colloque organisé par l’Observatoire national des cultures taurines (ONCT), avec le soutien de l’Union des villes taurines françaises (UVTF, 80 villes), sur «L’Homme et les animaux: vers un conflit de civilisation?».

Les participants au colloque critiquent la modification apportée au Code civil «sous la pression des mouvements animalistes» pour y introduire les animaux en tant qu'«êtres vivants doués de sensibilité».

Selon eux, l’animalisme «a entrepris de modifier le rapport de l’Homme aux animaux, tel que les religions, l’humanisme et le droit l’avaient établi depuis les débuts de notre histoire».

Pour eux, il y a un «danger de rupture entre des populations attachées aux valeurs de l’humanisme et celles qui prétendent lui substituer l’idéologie animaliste».

«Pays des droits de l’Homme, la France ne doit pas permettre que ceux-ci soient plus longtemps bafoués», a ajouté M. Carrère.

«Il est temps de revenir à la raison : il y a bien conflit de civilisation entre les représentations de Lascaux, les cultures du livre et l’écologie profonde», a indiqué aux participants du colloque le président du Sénat Gérard Larcher (LR). «Au fond, a-t-il dit, ce n’est pas de l’animal dont il s’agit, mais bien de la place de l’homme, c’est à dire de savoir si l’homme possède une spécificité différente par rapport à toutes les autres espèces».

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La belle histoire du jour : à 80 ans, il consacre sa retraite à un refuge pour animaux en Inde

Publié le par Ricard Bruno

Cet homme est un saint...

Cet homme est un saint...

TOUCHANT – Leslie Robinson avait 70 ans lorsqu’il a quitté les Etats-Unis pour profiter de ses vieux jours dans l’Himalaya. Mais en passant à Tiruvannamalai, dans le Sud de l’Inde, il a changé ses plans pour fonder un refuge et sauver des milliers d'animaux.

Voici l'histoire d'un homme qui a changé sa vie, et des centaines d'autres. Il y a près de 10 ans, Leslie Robinson a pris sa retraite, bien méritée. Cet ancien consultant originaire du Michigan (Etats-Unis) avait même choisi sa destination : l’Himalaya, où il comptait passer le reste de sa vie paisiblement. Hasard ou destin, le sort en a décidé autrement. Avant de rejoindre son petit coin de paradis, Leslie a en effet fait escale à Tiruvannamalai, une ville dans le Sud de l’Inde, pendant 10 jours. Là, le jeune retraité de 70 ans s’est horrifié. Les autorités de la ville avaient prévu d’abattre les chiens errants pour contrôler leur population dans les rues.

La belle histoire du jour : à 80 ans, il consacre sa retraite à un refuge pour animaux en Inde
"Je ne pouvais pas partir."Leslie Robinson, fondateur du refuge Arunachala Sanctuary "J’ai dû passer 100 ou 150 appels entre le vendredi et le lundi pour finalement réussir à empêcher l’abattage", raconte ce père de trois grands enfants, interrogé par The Better India. Seule condition posée par les autorités pour éviter le massacre : quelqu’un devait prendre la situation en charge. Et Leslie a décidé d’être cet homme. "Je ne pouvais pas partir." 
 janvier 2007, cet ami des bêtes a créé le Arunachala Animal Sanctuary and Rescue Shelter pour accueillir tous les animaux abandonnés, blessés ou dans le besoin, et leur offrir une nouvelle vie. Aujourd’hui, le refuge emploie 23 personnes à plein temps, dont trois vétérinaires, et reçoit de nombreux volontaires.

janvier 2007, cet ami des bêtes a créé le Arunachala Animal Sanctuary and Rescue Shelter pour accueillir tous les animaux abandonnés, blessés ou dans le besoin, et leur offrir une nouvelle vie. Aujourd’hui, le refuge emploie 23 personnes à plein temps, dont trois vétérinaires, et reçoit de nombreux volontaires.

La belle histoire du jour : à 80 ans, il consacre sa retraite à un refuge pour animaux en Inde
800 animaux soignés chaque mois 

En plus de programmes de stérilisation et de larges campagnes de vaccination contre la rage, le refuge de Leslie offre un service d’urgence jour et nuit. Si les chiens sont ses patients les plus nombreux, le refuge accueille toute sorte d’animaux

La belle histoire du jour : à 80 ans, il consacre sa retraite à un refuge pour animaux en Inde
La belle histoire du jour : à 80 ans, il consacre sa retraite à un refuge pour animaux en Inde

"En quelques semaines, nous avons eu un bébé paon, des chats, des vaches, des chèvres et ‘Alex’, un ancien cheval de course", peut-on lire sur la page Facebook de ce havre de paix. Leslie et son équipe accueillent au total 800 animaux chaque mois. Grâce à une campagne d’adoption, ils ont réussi à placer 840 d’entre eux dans des foyers et ont conduit 3600 opérations de sauvetage.

La belle histoire du jour : à 80 ans, il consacre sa retraite à un refuge pour animaux en Inde
"L’important dans ce que nous faisons, c’est de témoigner de l’amour." Leslie Robinson

Le refuge survit tant bien que mal grâce à des donations privées. Malgré le challenge financier et la lourde responsabilité de ces nombreuses vies, Leslie reste dévoué. "C’est difficile de tenir un endroit pareil. Mais quand vous voyez le changement des animaux, quand vous voyez qu’ils sont plus heureux et bien traités, ça en vaut vraiment la peine", affirme le fondateur.

La belle histoire du jour : à 80 ans, il consacre sa retraite à un refuge pour animaux en Inde
La belle histoire du jour : à 80 ans, il consacre sa retraite à un refuge pour animaux en Inde

Heureux de son choix et déterminé à défendre ses patients à quatre pattes, Leslie résume sa méthode : "L’important dans ce que nous faisons, c’est de témoigner de l’amour – câliner, toucher, caresser, rassurer. Nous sommes convaincus que pour guérir profondément, les animaux doivent se sentir en sécurité, soignés et aimés".

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Kipoutti a été tabassé en pleine rue par son maître à Meudon

Publié le par Ricard Bruno

C’est un animal dans un sale état qu’ont récupéré les forces de l’ordre à Meudon, dimanche. Le chien venait d’être sévèrement battu par son maître.

C’est un animal dans un sale état qu’ont récupéré les forces de l’ordre à Meudon, dimanche. Le chien venait d’être sévèrement battu par son maître.

Il le frappait à coups de pied et de laisse. Un homme de 81 ans a été interpellé dimanche dernier à Meudon pour des faits de violences sur son chien. Alors qu’il semblait se défouler sur l’animal, l’homme est interrompu par une bénévole de la Fondation Assistance aux Animaux qui a assisté à une partie de la scène. Elle empêche alors l’octogénaire de s’enfuir et appelle la police. Kipoutti, un caniche de 15 ans, est lui au sol et ne parvient plus à se relever.

Emmené d’urgence à la clinique vétérinaire de Clamart, il souffre de nombreuses contusions, d’une côte fêlée et « est en état de choc » d’après l’association de protection des animaux, qui déposé plainte pour acte de cruauté. Le propriétaire du chien a lui été entendu par le commissariat de Meudon dans la journée de lundi.

700 cas de maltraitance depuis le début de l’année

Ces faits de violences se multiplient, selon la Fondation, qui tire la sonnette d’alarme. « Il nous arrive de recueillir plusieurs animaux battus par jour, confie Anne-Claire Chauvancy. On a de plus en plus de cas. Sur toute l’année dernière, 700 animaux avaient été recueillis, victimes de violences. Sur les 6 premiers mois de cette année, on est déjà à 700 ! » Ces cas concernent des chiens, des chats, mais aussi des animaux de ferme, ayant tous fait l’objet de saisies judiciaires après que de mauvais traitements ont été constatés.

A l’heure actuelle, Kipoutti ne parvient toujours pas à se relever. Sa garde a été confiée à la Fondation Assistance aux Animaux, qui le recueillera dans un de ses refuges avant une éventuelle adoption

Source : Cliquez ICI

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Polémique : le cirque au conseil municipal de Serres-Castet

Publié le par Ricard Bruno

Six membres de la fondation Brigitte Bardot ont manifesté contre les cirques avec animaux, lors du conseil municipal de jeudi à Serres-Castet.

Six membres de la fondation Brigitte Bardot ont manifesté contre les cirques avec animaux, lors du conseil municipal de jeudi à Serres-Castet.

Des membres de la Fondation Brigitte Bardot ont interrompu le dernier conseil municipal pour protester contre l’accueil, par la commune, de cirques avec animaux.

Source de l'article ; Cliquez ICI

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