Abattage Rituel...
Bruno Ricard
| Abattage rituel |
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Voir sur le site de la fondation Brgitte Bardot : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40287&IdCat |

Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
Bruno Ricard
| Abattage rituel |
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Abattage rituel : les organisations françaises mobilisees pour dénoncer
la souffrance des animaux et la tromperie des consommateurs.
Face à la généralisation, en France, de l’abattage rituel (Halal et Casher) et l’immobilisme des pouvoirs publics, huit organisations* de protection animale ont présenté, le mercredi 10 novembre 2010 à l’Assemblée nationale, la première campagne d’information sur la cruauté de l’abattage sans étourdissement et la tromperie des consommateurs.
Une communication difficile car une campagne d’affichage censurée !
Les organisations de protection animale souhaitaient attirer l’attention et susciter la réflexion du consommateur sur les réalités de l’abattage sans étourdissement grâce à la publication et à l’affichage de deux visuels.
Mais, le 8 novembre dernier, l’ARPP émettait les plus grandes réserves sur ces visuels, considérant qu’ils étaient de nature « à ridiculiser ou à choquer » les adeptes des rites concernés. Dès lors il devenait impossible pour les organisations de protection animale de lancer leur campagne d’affichage.
En attendant des annonceurs qui sauront comprendre que cette campagne n’a nullement pour but de choquer ou ridiculiser mais bien d’informer, les organisations entendent se servir du Net pour faire passer leur message auprès des consommateurs citoyens.
Un site spécifique est désormais à leur disposition : www.abattagerituel.com
Cruauté de l’abattage rituel
Les animaux non étourdis sont égorgés à vif, en pleine conscience, ils éprouvent des souffrances inacceptables. L’agonie des animaux peut durer jusqu’à 14 minutes chez les bovins (INRA 2009). Dans le cadre de l’abattage avec étourdissement, l’animal perd conscience et ne ressent pas de douleur lors de son égorgement. Les scientifiques consultés par la Commission européenne ont clairement déclaré : « En raison des graves problèmes de bien-être animal liés à l’abattage sans étourdissement, un étourdissement doit toujours être réalisé avant l’égorgement ».
Une dérogation qui devient une règle !
La réglementation européenne prévoit une dérogation à l’obligation d’étourdissement préalable des animaux uniquement dans le cadre strict de l’abattage rituel. Mais cette dérogation tend à devenir la règle dans de nombreux abattoirs, pour des raisons principalement économiques. D’après une enquête menée, en France, par l’OABA dans 225 établissement d’abattage : 28% des gros bovins, 43 % des veaux et 62 % des ovins-caprins sont abattus sans étourdissement. En 2008, une enquête de la Direction Générale de l’Alimentation reconnaissait que la moitié des ovins et caprins étaient abattus sans étourdissement.
Tromperie du consommateur
Le consommateur est volontairement tenu dans l’ignorance du mode d’abattage des animaux. Jusqu’à 60 % de la viande issue d’animaux abattus selon le rite musulman et jusqu’à 70 % pour le rite israélite se retrouvent dans le circuit classique à l’insu des consommateurs. Cette dérive, qui constitue une infraction à la réglementation, inquiète les autorités européennes qui envisagent la mise en place d’un étiquetage précisant le mode d’abattage de l’animal (avec ou sans étourdissement). Le ministre français de l’Intérieur n’a toutefois pas caché que le gouvernement s’opposerait à cette transparence et qu’il veillerait à ce que ce projet communautaire d’étiquetage des viandes n’aboutisse pas.
Réactions des parlementaires français
Le 15 septembre dernier, le Sénateur Nicolas About, déposait une proposition de loi « visant à limiter la production de viande provenant d'animaux abattus sans étourdissement aux strictes nécessités prévues par la réglementation européenne ».
Une proposition de loi jugée digne d’être débattue puisque la Commission de l’Economie a en effet nommé un rapporteur, le sénateur Marcel Deneux, chargé d’auditionner différentes personnalités et de rédiger un rapport parlementaire sur la question de l’abattage rituel en France.
Hier, le député de l’Aube, Nicolas Dhuicq annonçait le dépôt imminent d’une proposition de loi « visant à améliorer l'information du consommateur quant au mode d'abattage des animaux ».
* Œuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoirs ; Fondation Brigitte Bardot ; Fondation Assistance aux Animaux ; Protection Mondiale des Animaux de Ferme ; Conseil National de la Protection Animale ; Société Nationale pour la Défense des Animaux ; Confédération Nationale des SPA de France ; Association Stéphane Lamart
Abattage rituel Halal Casher : les organisations françaises unies pour dénoncer la souffrance des animaux et la tromperie des consommateurs.
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Face à la généralisation, en France, de l’abattage rituel (Halal et Casher) et l’immobilisme des pouvoirs publics, huit organisations* de protection animale lancent la première campagne
nationale d’information sur la cruauté de ce type d’abattage et la tromperie des consommateurs. |
Fondation Brigitte Bardot : une petite golden retriever ayant subi le martyr, aujourd'hui sauvée. Son maître est condamné.
En janvier 2010, le refuge Des animaux & des hommes de Bouguenais, intervient pour vérifier les conditions de vie d’une petite chienne de 7 mois suite à une dénonciation
de mauvais traitement. Victime d’un véritable bourreau, Doumia est retrouvée prostrée baignant dans son urine, la gueule déformée, son train arrière affaissé, extrêmenent maigre (12kg à 7 mois
soit le poids d’un chiot de 4 mois). Son propriétaire qui commencera par arguer que son chien va très bien, finira par céder le chien à l’association. Ramenée mourante au refuge il est même
difficile de savoir si elle aura la force de survivre.
Le martyr de Doumia
Le vétérinaire constatera plusieurs fractures à la mâchoire, aux pattes, au bassin, des traces de brulures sur tout le corps (certainement faites au briquet), un œdème très important au niveau du
cou, des hématomes internes, et une déformation du crâne.
Malgré cela et lors du procès, les déclarations du propriétaire sont d’une mauvaise foi déconcertante (ou rageante). Il ne reconnaitra aucun fait, restant dans le mensonge et le déni permanent.
La fracture de la patte ? Un accident de jeu... Les multiples fractures du bassin ? Elle s'est cognée contre un arbre ...La fracture de la mâchoire ? Il ne sait pas ... Les brûlures sur le corps
? Il a accidentellement renversé de l'eau bouillante sur le chien... Son ex-compagne s'est constituée partie civile au cours de l'audience. Elle a démenti toutes ses allégations.


4 mois de prison avec sursis, 15 ans d'interdiction de posséder un animal.
Finalement, le prévenu, a été condamné par le tribunal correctionnel de Nantes à 4 mois de prison avec sursis (donc il n’aura pas fait de prison…), 15 ans d’interdiction de posséder un animal et
à verser 700 euros à chaques associations s’étant constituées partie civile (6 associations dont bien évidemment la Fondation Brigitte Bardot), et 1000 euros pour l’association qui l’a sauvée
Des animaux & des hommes. Ce jugement n'a pas été à la hauteur de nos attentes. La sanction nous apparait insuffisante au regard des sévices graves qui ont été reconnus par
le tribunal.
Rappelons que la loi prévoit 2 ans d'emprisonnement et 30000€ d'amende pour les sévices et actes de cruauté. Toutefois, la comparution devant un tribunal correctionnel est assez rare dans les
affaires de maltraitance aux animaux, et nous devons donc nous féliciter de ce premier succès. Même si la sanction est insuffisante, elle a le mérite d'avoir été prononcée...
Quid de notre jolie golden retriever ? Aujourd’hui la belle Doumia a été adoptée, et aussi opérée gracieusement par la clinique vétérinaire de l’Arche à Nantes. Encore une belle démonstration de solidarité que nous tenons à saluer.

Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40285
Nous vous invitons à diffuser cette action le plus largement possible.
Merci d’avance pour les animaux !
Détail de la marche :
Communiqué de presse

Depuis plus de trente-cinq ans, le CEDS, Centre d’Elevage du Domaine des Souches, produit des chiens à destination des laboratoires d’expérimentation animale.
Nous ne nous reconnaissons pas en tant qu’humains dans ce type de pratiques ! Nous avons donc décidé d’organiser une marche « silencieuse » et non violente qui se déroulera le samedi 30 octobre 2010 à Mézilles et sera suivie d’une inspection citoyenne.
Collectif informel de citoyens soucieux des droits des animaux et de leurs conditions d’existence, nous ne pouvons tolérer, voire laisser faire une maltraitance organisée menant ces chiens aux laboratoires d’expérimentations dont les pratiques sont indignes d’êtres dits «humains».
Cette action citoyenne et humaine est destinée à sensibiliser, informer, et dénoncer les horreurs que subissent les animaux lors des expérimentations dont ils sont le «matériel» ; dénoncer aussi les conditions de vie (qui s’apparentent davantage à de la survie) qu’ils endurent dans ces élevages d’animaux destinés au laboratoires. Comment des officines pratiquant la vivisection peuvent-elles encore être qualifiées de laboratoires ?
La volonté d’effectuer une inspection citoyenne est bien nourrie par les doutes que nous avons sur les conditions d’élevage de cette Société Anonyme.
Pour une marche d’environ 4,5 km qui se terminera par un « die in » sur le parking du Centre d’Elevage du Domaine des Souches avec demande d’inspection citoyenne,
rendez-vous à 13 h 30 à 3 km de Mézilles (89) sur la D 965 Rte de St-Fargeau
Contacts presse : François Mativet – 06 03 92 20 13 – sdn89@free.fr
Marc Vallaud – 06 68 96 32 98 – fantom911@aliceadsl.fr
Source : http://www.respectons.org/mainbl/actions/marche-non-violente-pour-le-droit-des-animaux/
Nous sommes de retour cette année, en espérant être encore plus nombreux que l'année 2009.
Reservez d'ores et déjà la date pour que nous puissions crier haut et fort qu'il est temps d'arrêter le massacre.
En Automne 2009, nous avons défilé pour dénoncer le massacre: chaque année, 50 000 000 d'animaux meurent pour que leur fourrure serve à confectionner des vêtements et des accessoires de mode. Tous les ans, à cette période de nombreux magasins exposent de la fourrure et le consommateur désinformé risque de se laisser tenter. En effet, derrière cette mode pouvant sembler glamour, se cache une industrie cupide, sanglante et cruelle.
- Le rendez-vous est fixé à 14H place de l'Opéra, pour un départ à 15H.
- Merci de vous vêtir d'habits sombres ou noirs, et évidemment sans cuir, ni fourrure.
- Nous distribuerons des badges, autocollants et sifflets, et aurons à disposition quelques pancartes. N'hésitez pas à amener vos propres pancartes, ayant pour sujet la fourrure bien sûr.
- La marche se terminera à 18H avec un discours de chaque association qui le désire.
En novembre 2009, Polita, une golden retriever âgée de dix ans, est retrouvée dans une maison vide de Bidart, 64, où ses propriétaires l’avaient abandonnée un mois auparavant. La chienne n’est
plus qu’un squelette pesant 13 kg lorsqu’une bénévole de l’association Animal Protection l’arrache à son calvaire. Pour survivre, Polita s’hydratait d’eau de pluie et se nourrissait de fragments
de briques et de plâtre.

Polita telle qu'elle a été découverte.
Le propriétaire explique au juge qu’après avoir refait son nouvel appartement, il n’avait plus les moyens de nourrir sa chienne, ni de la faire euthanasier et plutôt que de la confier à un
refuge, il préfère l’abandonner à son ancien domicile. Quant à la maigreur de l’animal, elle serait due à son mauvais état de santé. Bien que l’abandon soit caractérisé, le propriétaire du chien
n’est poursuivi que pour mauvais traitements.
D’une mauvaise foi patente, il écope finnalement d’une amende de 250 euros et est condamné à verser aux quatre associations de protection animale constituées parties civiles la somme globale de
2450 euros, dont 400 euros, tous préjudices confondus pour la Fondation Brigitte Bardot. Confiée à l'association Animal Protection, Polita est aujourd'hui en pleine forme et entre les mains d'une
nouvelle famille aimante.

Polita aujourd'hui, remise sur pattes !
Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40281