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action protection animale

Actualités fondation Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Fondation Brigitte Bardot : une petite golden retriever ayant subi le martyr, aujourd'hui sauvée. Son maître est condamné.
 

En janvier 2010, le refuge Des animaux & des hommes de Bouguenais, intervient pour vérifier les conditions de vie d’une petite chienne de 7 mois suite à une dénonciation de mauvais traitement. Victime d’un véritable bourreau, Doumia est retrouvée prostrée baignant dans son urine, la gueule déformée, son train arrière affaissé, extrêmenent maigre (12kg à 7 mois soit le poids d’un chiot de 4 mois). Son propriétaire qui commencera par arguer que son chien va très bien, finira par céder le chien à l’association. Ramenée mourante au refuge il est même difficile de savoir si elle aura la force de survivre.



Le martyr de Doumia
Le vétérinaire constatera plusieurs fractures à la mâchoire, aux pattes, au bassin, des traces de brulures sur tout le corps (certainement faites au briquet), un œdème très important au niveau du cou, des hématomes internes, et une déformation du crâne.

Malgré cela et lors du procès, les déclarations du propriétaire sont d’une mauvaise foi déconcertante (ou rageante). Il ne reconnaitra aucun fait, restant dans le mensonge et le déni permanent. La fracture de la patte ? Un accident de jeu... Les multiples fractures du bassin ? Elle s'est cognée contre un arbre ...La fracture de la mâchoire ? Il ne sait pas ... Les brûlures sur le corps ? Il a accidentellement renversé de l'eau bouillante sur le chien... Son ex-compagne s'est constituée partie civile au cours de l'audience. Elle a démenti toutes ses allégations.

Image d'abattage rituel sans étourdissement préalable

Image d'abattage rituel sans étourdissement préalable



4 mois de prison avec sursis, 15 ans d'interdiction de posséder un animal.

Finalement, le prévenu, a été condamné par le tribunal correctionnel de Nantes à 4 mois de prison avec sursis (donc il n’aura pas fait de prison…), 15 ans d’interdiction de posséder un animal et à verser 700 euros à chaques associations s’étant constituées partie civile (6 associations dont bien évidemment la Fondation Brigitte Bardot), et 1000 euros pour l’association qui l’a sauvée Des animaux & des hommes. Ce jugement n'a pas été à la hauteur de nos attentes. La sanction nous apparait insuffisante au regard des sévices graves qui ont été reconnus par le tribunal.


Rappelons que la loi prévoit 2 ans d'emprisonnement et 30000€ d'amende pour les sévices et actes de cruauté. Toutefois, la comparution devant un tribunal correctionnel est assez rare dans les affaires de maltraitance aux animaux, et nous devons donc nous féliciter de ce premier succès. Même si la sanction est insuffisante, elle a le mérite d'avoir été prononcée...

Quid de notre jolie golden retriever ? Aujourd’hui la belle Doumia a été adoptée, et aussi opérée gracieusement par la clinique vétérinaire de l’Arche à Nantes. Encore une belle démonstration de solidarité que nous tenons à saluer.

Image d'abattage rituel sans étourdissement préalable

Image d'abattage rituel sans étourdissement préalable

 Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40285

 

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Marche « Silencieuse » et non violente pour les droits des animaux

Publié le par Ricard Bruno

Nous vous invitons à diffuser cette action le plus largement possible.

Merci d’avance pour les animaux !

Détail de la marche :

Communiqué de presse

Marche « Silencieuse » et non violente pour les droits des animaux, suivie d’une inspection citoyenne, le samedi 30 octobre 2010 à Mézilles.


Depuis plus de trente-cinq ans, le CEDS, Centre d’Elevage du Domaine des Souches, produit des chiens à destination des laboratoires d’expérimentation animale.

Nous ne nous reconnaissons pas en tant qu’humains dans ce type de pratiques ! Nous avons donc décidé d’organiser une marche « silencieuse » et non violente qui se déroulera le samedi 30 octobre 2010 à Mézilles et sera suivie d’une inspection citoyenne.

Collectif informel de citoyens soucieux des droits des animaux et de leurs conditions d’existence, nous ne pouvons tolérer, voire laisser faire une maltraitance organisée menant ces chiens aux laboratoires d’expérimentations dont les pratiques sont indignes d’êtres dits «humains».

Cette action citoyenne et humaine est destinée à sensibiliser, informer, et dénoncer les horreurs que subissent les animaux lors des expérimentations dont ils sont le «matériel» ; dénoncer aussi les conditions de vie (qui s’apparentent davantage à de la survie) qu’ils endurent dans ces élevages d’animaux destinés au laboratoires. Comment des officines pratiquant la vivisection peuvent-elles encore être qualifiées de laboratoires ?

La  volonté d’effectuer une inspection citoyenne est bien nourrie par les doutes que nous avons sur les conditions d’élevage de cette Société Anonyme.

Pour une marche d’environ 4,5 km qui se terminera par un « die in » sur le parking du Centre d’Elevage du Domaine des Souches avec demande d’inspection citoyenne,

rendez-vous à 13 h 30 à 3 km de Mézilles (89) sur la D 965 Rte de St-Fargeau

Contacts presse :     François Mativet – 06 03 92 20 13 – sdn89@free.fr

Marc Vallaud – 06 68 96 32 98 – fantom911@aliceadsl.fr

Source : http://www.respectons.org/mainbl/actions/marche-non-violente-pour-le-droit-des-animaux/

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Marche contre la fourrure le 23 octore 2010 à Paris...

Publié le par Ricard Bruno

marche contre la fourrure

Marche 2010

Nous sommes de retour cette année, en espérant être encore plus nombreux que l'année 2009.

Reservez d'ores et déjà la date pour que nous puissions crier haut et fort qu'il est temps d'arrêter le massacre.

Le Samedi 23 octobre, nous serons dans la rue!



Voici les dernières informations importantes concernant la marche contre la fourrure qui aura lieu le 23 octobre à Paris:


- Le rendez-vous est fixé à 14H place de l'Opéra, pour un départ à 15H.
- Merci de vous vêtir d'habits sombres ou noirs, et évidemment sans cuir, ni fourrure.
- Nous distribuerons des badges, autocollants et sifflets, et aurons à disposition quelques pancartes. N'hésitez pas à amener vos propres pancartes, ayant pour sujet la fourrure bien sûr.
- La marche se terminera à 18H avec un discours de chaque association qui le désire.

En pièce jointe les affiches officielles et bannière que vous pouvez diffuser et imprimer.
Vous les trouverez également sur notre site: http://www.marchecontrelafourrure.fr/node/31 et http://www.marchecontrelafourrure.fr/bannieres.html

Nous vous remercions de respecter le bon déroulement de la marche, de ne pas réagir aux provocations éventuelles, afin de pouvoir reproduire cette manifestation chaque année tant que ce commerce continuera.

Merci à tous,

A tres bientôt!

 

De nombreuses associations nous ont rejoint encore cette année (voir la rubrique "participants": http://www.marchecontrelafourrure.fr/participants2010.html).
Egalement à l'étranger, nous avons le soutien de la CAFT en Irlande qui organisera des actions ce jour là devant des magasins vendant de la fourrure en Irlande.

 

 

 
File 292

Source :  
http://www.marchecontrelafourrure.fr/node/24

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Marche Contre La Fourrure Le Samedi 23 octobre à Paris!

Publié le par Ricard Bruno

Marche Contre La Fourrure est un collectif informel d'associations, de militants et de citoyens unis contre l'industrie de la fourrure.

 

 

En Automne 2009, nous avons défilé pour dénoncer le massacre: chaque année, 50 000 000 d'animaux meurent pour que leur fourrure serve à confectionner des vêtements et des accessoires de mode. Tous les ans, à cette période de nombreux magasins exposent de la fourrure et le consommateur désinformé risque de se laisser tenter. En effet, derrière cette mode pouvant sembler glamour, se cache une industrie cupide, sanglante et cruelle.

- Le rendez-vous est fixé à 14H place de l'Opéra, pour un départ à 15H.
- Merci de vous vêtir d'habits sombres ou noirs, et évidemment sans cuir, ni fourrure.
- Nous distribuerons des badges, autocollants et sifflets, et aurons à disposition quelques pancartes. N'hésitez pas à amener vos propres pancartes, ayant pour sujet la fourrure bien sûr.
- La marche se terminera à 18H avec un discours de chaque association qui le désire.

 

  

 

File 221

Source : http://www.marchecontrelafourrure.fr/node/24

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Fondation Brigitte Bardot : Il abandonne son chien dans son ancienne maison sans eau ni nourriture.

Publié le par Ricard Bruno

En novembre 2009, Polita, une golden retriever âgée de dix ans, est retrouvée dans une maison vide de Bidart, 64, où ses propriétaires l’avaient abandonnée un mois auparavant. La chienne n’est plus qu’un squelette pesant 13 kg lorsqu’une bénévole de l’association Animal Protection l’arrache à son calvaire. Pour survivre, Polita s’hydratait d’eau de pluie et se nourrissait de fragments de briques et de plâtre.
Polita telle qu'elle a été découverte
Polita telle qu'elle a été découverte.


Le propriétaire explique au juge qu’après avoir refait son nouvel appartement, il n’avait plus les moyens de nourrir sa chienne, ni de la faire euthanasier et plutôt que de la confier à un refuge, il préfère l’abandonner à son ancien domicile. Quant à la maigreur de l’animal, elle serait due à son mauvais état de santé. Bien que l’abandon soit caractérisé, le propriétaire du chien n’est poursuivi que pour mauvais traitements.

D’une mauvaise foi patente, il écope finnalement d’une amende de 250 euros et est condamné à verser aux quatre associations de protection animale constituées parties civiles la somme globale de 2450 euros, dont 400 euros, tous préjudices confondus pour la Fondation Brigitte Bardot. Confiée à l'association Animal Protection, Polita est aujourd'hui en pleine forme et entre les mains d'une nouvelle famille aimante.

Polita telle qu'elle a été découverte
Polita aujourd'hui, remise sur pattes !

Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40281

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Une enquêtrice de la Fondation Brigitte Bardot découvre un chat prisonnier d'un piège à mâchoire

Publié le par Ricard Bruno

Une enquêtrice de la Fondation Brigitte Bardot découvre un chat prisonnier d'un piège à mâchoire. Le coupable, poursuivi, est condamné à 800 € d'amendes toutes peines confondues.

6 oct. 2010


Le 6 février, à Roches, dans la Creuse, une enquêtrice de la Fondation Brigitte Bardot découvre dans la haie de son voisin un chat (Minou) prisonnier d’un piège à mâchoires. Ce type d’engin des plus cruels est interdit dans toute l’Union Européenne depuis 1995. L’animal, fou de douleur, est très difficile à immobiliser. Il est transporté avec le piège chez le vétérinaire le plus proche. L’amputation est même envisagée.

Notre enquêtrice porte plainte pour mauvais traitements envers un animal de compagnie et remet le piège à l’ONCFS (Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage). La Fondation Brigitte Bardot se porte partie civile.

Un souci de qualification de l’infraction se pose : le Parquet n’a pas retenu l’infraction de mauvais traitements mais celle de « détention et chasse à l’aide d’un engin, instrument ou mode prohibé ». L’avocat de la Fondation Brigitte Bardot parviendra finalement à faire requalifier la seconde infraction en mauvais traitements.

Convoqué au Tribunal de police de Guéret le 28 mai 2010, le voisin est condamné à deux amendes de 150 euros chacune. Notre enquêtrice obtient 400 euros de dommages et intérêts, somme correspondant aux frais vétérinaires engagés. La Fondation Brigitte Bardot, l’association École des chats et la Fédération de chasse obtiennent chacune 1 euro de dommages et intérêts et 100 euros au titre de l’article 475-1.

Après cet épisode dramatique, une nouvelle vie s’offre à Minou. Il a été adopté par la famille de sa bienfaitrice et sa patte a même pu être épargnée ! Merci à eux sans qui Minou serait mort…

Minou victime d'un piège à mâchoires

Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40280

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Un homme jugé pour cruauté envers les animaux...

Publié le par Ricard Bruno

Privas/Lemps Un homme jugé pour cruauté envers les animaux

Ce matin devant le tribunal de grande instance de Privas, un habitant de Lemps, petite commune située dans le nord de l’Ardèche, sera entendu pour des faits d’actes de cruauté envers les animaux.

Le 20 avril dernier, il aurait abattu deux chiens qui s’étaient introduits dans sa propriété, dans des conditions qui restent à déterminer. Sylvain Vélasquez, le propriétaire de ces bêtes, avait alors fait appel à la fondation Brigitte Bardot, par le biais de Marie-Thérèse Dorel, enquêtrice auprès de cette association de défense des animaux.

« Je ne comprends pas pourquoi il a fait ça »

« Mon père est décédé il y a trois ans, se souvient l’habitant de Lemps. J’avais récupéré l’un de ses chiens, et un jour, ce chien est parti avec l’un des miens pendant plus d’une journée. Le lendemain, on a lu dans le journal que deux chiens avaient été tués dans la commune. J’ai réussi à retrouver ce voisin, je lui ai dit que je ne comprenais pas pourquoi il avait fait ça. Il faut qu’il soit puni pour cet acte », témoigne cet Ardéchois, qui réside à quelques centaines de mètres de l’homme qui les aurait abattus.

Sur le banc des victimes, Sylvain Vélasquez sera aujourd’hui défendu par M e Carole Muzi, dont les frais sont pris en charge par la fondation Brigitte Bardot.

Source : http://www.ledauphine.com/ardeche/2010/10/04/un-homme-juge-pour-cruaute-envers-les-animaux
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Animaux : le trafic de la honte!

Publié le par Ricard Bruno

Ils viennent d'Europe de l'est, malades, et avec de faux documents. C'est devenu le troisième commerce illégal au monde, après la drogue et les armes.

On trouve en France aussi des élevages aux conditions déplorables. Photo DDM Xavier de Fenoyl
On trouve en France aussi des élevages aux conditions déplorables. Photo DDM Xavier de Fenoyl

INFOGRAPHIE -- Dans une jardinerie de Saint-Gaudens, un vendeur tente d'écouler ses chiens. Ils ont le poil terne et l'œil vitreux. Mais s'il paye en liquide le client a droit à une réduction. Cet argument imparable, on le retrouve sur les trottoirs toulousains. Là, ce sont des chiots que l'on vend sous le manteau. Une scène courante à Paris, qui commence à s'installer dans les grandes villes de province. Le plus souvent, les bêtes viennent d'Europe de l'est, munis de faux papiers d'identités.

Ils arrivent de Roumanie, de République Tchèque, de Slovaquie, via la Belgique, l'Espagne ou les Pays-Bas. Pour les trouver, il n'est même pas besoin de descendre dans la rue. Un clic sur internet suffit, comme de répondre à une petite annonce, ou même de pousser la porte d'une animalerie : beaucoup n'hésitent pas à vendre ces animaux entrés illégalement en France. Problème : leur santé est plus que douteuse, et il arrive fréquemment qu'ils tombent malades quelques jours seulement après l'achat.

Brigitte Piquetpellorce, responsable de la cellule anti-trafic de la SPA, est allée dans les pays de l'est. Elle y a vu des animaux élevés en batterie, des femelles reproductrices enchaînant portée sur portée. « On voit ça aussi en France », précise la responsable de la SPA, citant Francis Duprat, cet éleveur du Comminges (31), dont l'affaire n'a pas encore été jugée. Il aurait notamment fait venir des chiens de Slovaquie.

Les élevages d'Europe de l'est sont doublement rentables. Une première fois pour les éleveurs, qui vendent un Chihuahua, très en vogue, jusqu'à 350 euros. Une aubaine dans ces pays, qui rapporte nettement plus qu'un salaire à l'usine. L'opération est rentable une deuxième fois, pour le revendeur français, qui peut espérer toucher jusqu'à 3000€ pour le même animal. Ces derniers, qui multiplient leur mise par dix, touchent carrément le jackpot.

Les animaux arrivent en France munis de faux papiers. « Je me suis présentée comme une acheteuse potentielle en Slovaquie, on m'a même proposé un stock de fausses puces d'identité françaises » raconte encore Brigitte Piquetpellorce.

On s'aperçoit souvent par la suite que ces bêtes souffrent de toutes sortes de troubles du comportement. Séparés trop tôt de leur mère, bringuebalés des jours entiers dans des camionnettes à travers l'Europe, ils sont devenus des chiens mordeurs, hyperactifs…

Le plus grave est sans doute que ces chiens sont le plus souvent malades. Et dans leurs pays d'origine, la rage n'a pas été éradiquée. « Ma plus grande crainte est qu'un jour un enfant se fasse mordre et attrape la rage » s'alarme une responsable de la fondation Brigitte Bardot. Une interpellation qui a valeur d'avertissement pour les pouvoirs publics.


« Les services vétérinaires ne font pas leur travail »

Quelles images vous ont marqué, dans les élevages que vous avez visités ?

Des hangars, de véritables usines de reproduction, ouverts à tous vents. N'importe quel renard pouvait entrer et mordre les chiots, qui ont souvent les yeux collés par le pus. Je revois aussi leur nourriture collée dans le fond des gamelles… Et je me souviens être entrée dans un élevage en Slovaquie qui sentait tellement fort l'ammoniaque que j'ai dû sortir. Pourtant je ne suis pas une petite nature.

Les pays de l'est sont donc à l'origine de la filière ?

Pas uniquement ! On trouve de ces élevages en France aussi. Je dirais que c'est 80 % de la filière qui est pourrie. Seulement, c'est encore moins cher d'aller chercher les animaux dans les pays de l'est.

Comment luttez-vous contre le trafic ?

Nous sommes saisis de plaintes, on va sur le terrain. Puis on dépose plainte. Si ça concerne des élevages à l'étranger, les animaux sont le plus souvent saisis. Dans le cas d'élevages français, les plaintes sont souvent classées sans suite.

Pourquoi ?

Les services vétérinaires ne font pas leur travail en amont. Ils ne contrôlent pas, ou préviennent 15 jours à l'avance, ce qui laisse le temps aux éleveurs de prendre leurs dispositions. Donc ils ont toujours tendance à minimiser les faits. Avec la Brigade nationale des enquêtes vétérinaires et phytosanitaires qui intervient pour les élevages à l'étranger, c'est différent. Les choses avancent. Comme avec les gendarmes ou les douanes.


Dans des les rayons de revendeurs toulousains

Animaleries : l'origine n'est pas toujours contrôlée

Derrière une vitre, trois souris blanches se courent après sur une roue d'exercice. Un peu plus loin, des hamsters se reposent. Tout autour, les piaillements des oiseaux donnent à la boutique une atmosphère agréable. Nous sommes dans une animalerie du centre ville de Toulouse. Il n'est pas encore 11 heures, et l'unique client plaisante avec le patron.

Alors que nous interrogeons ce dernier sur l'origine de ses animaux, son visage s'assombrit. « Je ne peux rien dire, affirme-t-il. C'est à cause de la concurrence. » Il finira par nous révéler qu'il se fournit chez des grossistes, « tout ce qu'il y a de plus légaux ». En Belgique, principalement. Mais en refusant tout net de nous montrer le nom de ses fournisseurs. Filières louches ? Pas forcément, pour un autre professionnel, qui concède tout de même que la Belgique est considérée comme une plaque tournante du trafic d'animaux.

Animaux de la région

Autre animalerie, autre histoire. A Portet-sur-Garonne, au sud de la Ville rose. Amazonie est une grande boutique. On y trouve des rongeurs, des oiseaux, mais aussi des chiots. Cette enseigne avait fait l'objet d'un scandale il y a quelques années, alors qu'elle achetait des animaux à l'éleveur du Comminges Francis Duprat. Ce dernier est de nouveau mis en examen depuis 2008, pour avoir importé des chiens en mauvais état de l'Europe de l'est, et plus particulièrement de Slovaquie.

Chez Amazonie, il semble qu'on a retenu la leçon. Alors que nous nous présentons comme des clients, le responsable s'empresse de nous montrer la provenance de ses chiots, sur leurs papiers d'identité. Toulouse, Castelnaudary : des animaux de la région.

Un peu plus loin, une éleveuse qui arrive tout droit de Saint-Gaudens lui apporte de jeunes labradors. Tout est en règle. Mais bien sûr tout a un prix.

« En vivre ? C'est impossible, s'amuse l'éleveuse. C'est une passion. » Pour elle, les animaux venus de l'est ne peuvent lui faire de tort : les clients sont libres de choisir, en connaissance de cause. S'ils veulent des animaux de qualité, ils doivent se les procurer chez des éleveurs français.

Malgré ces garanties, Jocelyne, une cliente de 63 ans, n'est pas convaincue. « Si je veux acheter un chien, je ne viendrai pas dans une animalerie. Il y a toujours le risque de trafic. Je préfère aller chez un éleveur directement.


BB : « Ne soyez pas complices »

Brigitte Bardot réagit en exclusivité dans La Dépêche du Midi.

« Les animaux ne sont pas une marchandise que l'on produit, transporte et vend comme une vulgaire « denrée périssable »…

Ce triste commerce des animaux, souvent totalement illégal, provoque la souffrance et trop souvent la mort de milliers de chiens, de chats, d'oiseaux, de reptiles, et autres N.A.C. (nouveaux animaux de compagnie, ndlr) pour alimenter les animaleries, hélas de plus en plus nombreuses, et qui vendent n'importe quoi à n'importe qui. C'est un commerce juteux et souvent ignoble, dont les animaux sont une fois de plus les victimes silencieuses. De grâce, ne soyez pas les complices de ce trafic, n'achetez pas de chien ou de chat, il y en a tellement dans les refuges… Et surtout, ne vous laissez pas tenter par la nouvelle mode des N.A.C. La place d'un animal sauvage, si petit soit il, n'est pas dans une maison, un appartement et encore moins dans une minuscule cage ! Le considérer comme un animal domestique est une grave erreur. Par snobisme, caprice ou ignorance, vous le privez de sa liberté et le condamnez à une existence misérable !

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/02/13/776447-Animaux-le-trafic-de-la-honte.html
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Manifestation à Paris venez nombreux, c'est très important...

Publié le par Ricard Bruno

Manifestation à Paris venez nombreux c'est très important, je serait présent afin de vous rencontrez.

Manifestation contre le massacre des globicéphales, dauphins et autres cétacés aux iles féroé le 30 septembre avec la Fondation Brigitte Bardot et votre serviteur.

Rendez-vous : jeudi 30 septembre à 12h (midi)
70 Avenue Marceau
(Angle de la rue Galilée)
75116 Paris
Métro : Charles-de-Gaulle Etoile

Bruno Ricard

 

"POUR NE PLUS VOIR CELA"

 

massacre iles feroe

Nous comptons sur votre présence et vous invitons à faire passer le message autour de vous…

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