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action protection animale

Une enquêtrice de la Fondation Brigitte Bardot découvre un chat prisonnier d'un piège à mâchoire

Publié le par Ricard Bruno

Une enquêtrice de la Fondation Brigitte Bardot découvre un chat prisonnier d'un piège à mâchoire. Le coupable, poursuivi, est condamné à 800 € d'amendes toutes peines confondues.

6 oct. 2010


Le 6 février, à Roches, dans la Creuse, une enquêtrice de la Fondation Brigitte Bardot découvre dans la haie de son voisin un chat (Minou) prisonnier d’un piège à mâchoires. Ce type d’engin des plus cruels est interdit dans toute l’Union Européenne depuis 1995. L’animal, fou de douleur, est très difficile à immobiliser. Il est transporté avec le piège chez le vétérinaire le plus proche. L’amputation est même envisagée.

Notre enquêtrice porte plainte pour mauvais traitements envers un animal de compagnie et remet le piège à l’ONCFS (Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage). La Fondation Brigitte Bardot se porte partie civile.

Un souci de qualification de l’infraction se pose : le Parquet n’a pas retenu l’infraction de mauvais traitements mais celle de « détention et chasse à l’aide d’un engin, instrument ou mode prohibé ». L’avocat de la Fondation Brigitte Bardot parviendra finalement à faire requalifier la seconde infraction en mauvais traitements.

Convoqué au Tribunal de police de Guéret le 28 mai 2010, le voisin est condamné à deux amendes de 150 euros chacune. Notre enquêtrice obtient 400 euros de dommages et intérêts, somme correspondant aux frais vétérinaires engagés. La Fondation Brigitte Bardot, l’association École des chats et la Fédération de chasse obtiennent chacune 1 euro de dommages et intérêts et 100 euros au titre de l’article 475-1.

Après cet épisode dramatique, une nouvelle vie s’offre à Minou. Il a été adopté par la famille de sa bienfaitrice et sa patte a même pu être épargnée ! Merci à eux sans qui Minou serait mort…

Minou victime d'un piège à mâchoires

Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40280

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Un homme jugé pour cruauté envers les animaux...

Publié le par Ricard Bruno

Privas/Lemps Un homme jugé pour cruauté envers les animaux

Ce matin devant le tribunal de grande instance de Privas, un habitant de Lemps, petite commune située dans le nord de l’Ardèche, sera entendu pour des faits d’actes de cruauté envers les animaux.

Le 20 avril dernier, il aurait abattu deux chiens qui s’étaient introduits dans sa propriété, dans des conditions qui restent à déterminer. Sylvain Vélasquez, le propriétaire de ces bêtes, avait alors fait appel à la fondation Brigitte Bardot, par le biais de Marie-Thérèse Dorel, enquêtrice auprès de cette association de défense des animaux.

« Je ne comprends pas pourquoi il a fait ça »

« Mon père est décédé il y a trois ans, se souvient l’habitant de Lemps. J’avais récupéré l’un de ses chiens, et un jour, ce chien est parti avec l’un des miens pendant plus d’une journée. Le lendemain, on a lu dans le journal que deux chiens avaient été tués dans la commune. J’ai réussi à retrouver ce voisin, je lui ai dit que je ne comprenais pas pourquoi il avait fait ça. Il faut qu’il soit puni pour cet acte », témoigne cet Ardéchois, qui réside à quelques centaines de mètres de l’homme qui les aurait abattus.

Sur le banc des victimes, Sylvain Vélasquez sera aujourd’hui défendu par M e Carole Muzi, dont les frais sont pris en charge par la fondation Brigitte Bardot.

Source : http://www.ledauphine.com/ardeche/2010/10/04/un-homme-juge-pour-cruaute-envers-les-animaux
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Animaux : le trafic de la honte!

Publié le par Ricard Bruno

Ils viennent d'Europe de l'est, malades, et avec de faux documents. C'est devenu le troisième commerce illégal au monde, après la drogue et les armes.

On trouve en France aussi des élevages aux conditions déplorables. Photo DDM Xavier de Fenoyl
On trouve en France aussi des élevages aux conditions déplorables. Photo DDM Xavier de Fenoyl

INFOGRAPHIE -- Dans une jardinerie de Saint-Gaudens, un vendeur tente d'écouler ses chiens. Ils ont le poil terne et l'œil vitreux. Mais s'il paye en liquide le client a droit à une réduction. Cet argument imparable, on le retrouve sur les trottoirs toulousains. Là, ce sont des chiots que l'on vend sous le manteau. Une scène courante à Paris, qui commence à s'installer dans les grandes villes de province. Le plus souvent, les bêtes viennent d'Europe de l'est, munis de faux papiers d'identités.

Ils arrivent de Roumanie, de République Tchèque, de Slovaquie, via la Belgique, l'Espagne ou les Pays-Bas. Pour les trouver, il n'est même pas besoin de descendre dans la rue. Un clic sur internet suffit, comme de répondre à une petite annonce, ou même de pousser la porte d'une animalerie : beaucoup n'hésitent pas à vendre ces animaux entrés illégalement en France. Problème : leur santé est plus que douteuse, et il arrive fréquemment qu'ils tombent malades quelques jours seulement après l'achat.

Brigitte Piquetpellorce, responsable de la cellule anti-trafic de la SPA, est allée dans les pays de l'est. Elle y a vu des animaux élevés en batterie, des femelles reproductrices enchaînant portée sur portée. « On voit ça aussi en France », précise la responsable de la SPA, citant Francis Duprat, cet éleveur du Comminges (31), dont l'affaire n'a pas encore été jugée. Il aurait notamment fait venir des chiens de Slovaquie.

Les élevages d'Europe de l'est sont doublement rentables. Une première fois pour les éleveurs, qui vendent un Chihuahua, très en vogue, jusqu'à 350 euros. Une aubaine dans ces pays, qui rapporte nettement plus qu'un salaire à l'usine. L'opération est rentable une deuxième fois, pour le revendeur français, qui peut espérer toucher jusqu'à 3000€ pour le même animal. Ces derniers, qui multiplient leur mise par dix, touchent carrément le jackpot.

Les animaux arrivent en France munis de faux papiers. « Je me suis présentée comme une acheteuse potentielle en Slovaquie, on m'a même proposé un stock de fausses puces d'identité françaises » raconte encore Brigitte Piquetpellorce.

On s'aperçoit souvent par la suite que ces bêtes souffrent de toutes sortes de troubles du comportement. Séparés trop tôt de leur mère, bringuebalés des jours entiers dans des camionnettes à travers l'Europe, ils sont devenus des chiens mordeurs, hyperactifs…

Le plus grave est sans doute que ces chiens sont le plus souvent malades. Et dans leurs pays d'origine, la rage n'a pas été éradiquée. « Ma plus grande crainte est qu'un jour un enfant se fasse mordre et attrape la rage » s'alarme une responsable de la fondation Brigitte Bardot. Une interpellation qui a valeur d'avertissement pour les pouvoirs publics.


« Les services vétérinaires ne font pas leur travail »

Quelles images vous ont marqué, dans les élevages que vous avez visités ?

Des hangars, de véritables usines de reproduction, ouverts à tous vents. N'importe quel renard pouvait entrer et mordre les chiots, qui ont souvent les yeux collés par le pus. Je revois aussi leur nourriture collée dans le fond des gamelles… Et je me souviens être entrée dans un élevage en Slovaquie qui sentait tellement fort l'ammoniaque que j'ai dû sortir. Pourtant je ne suis pas une petite nature.

Les pays de l'est sont donc à l'origine de la filière ?

Pas uniquement ! On trouve de ces élevages en France aussi. Je dirais que c'est 80 % de la filière qui est pourrie. Seulement, c'est encore moins cher d'aller chercher les animaux dans les pays de l'est.

Comment luttez-vous contre le trafic ?

Nous sommes saisis de plaintes, on va sur le terrain. Puis on dépose plainte. Si ça concerne des élevages à l'étranger, les animaux sont le plus souvent saisis. Dans le cas d'élevages français, les plaintes sont souvent classées sans suite.

Pourquoi ?

Les services vétérinaires ne font pas leur travail en amont. Ils ne contrôlent pas, ou préviennent 15 jours à l'avance, ce qui laisse le temps aux éleveurs de prendre leurs dispositions. Donc ils ont toujours tendance à minimiser les faits. Avec la Brigade nationale des enquêtes vétérinaires et phytosanitaires qui intervient pour les élevages à l'étranger, c'est différent. Les choses avancent. Comme avec les gendarmes ou les douanes.


Dans des les rayons de revendeurs toulousains

Animaleries : l'origine n'est pas toujours contrôlée

Derrière une vitre, trois souris blanches se courent après sur une roue d'exercice. Un peu plus loin, des hamsters se reposent. Tout autour, les piaillements des oiseaux donnent à la boutique une atmosphère agréable. Nous sommes dans une animalerie du centre ville de Toulouse. Il n'est pas encore 11 heures, et l'unique client plaisante avec le patron.

Alors que nous interrogeons ce dernier sur l'origine de ses animaux, son visage s'assombrit. « Je ne peux rien dire, affirme-t-il. C'est à cause de la concurrence. » Il finira par nous révéler qu'il se fournit chez des grossistes, « tout ce qu'il y a de plus légaux ». En Belgique, principalement. Mais en refusant tout net de nous montrer le nom de ses fournisseurs. Filières louches ? Pas forcément, pour un autre professionnel, qui concède tout de même que la Belgique est considérée comme une plaque tournante du trafic d'animaux.

Animaux de la région

Autre animalerie, autre histoire. A Portet-sur-Garonne, au sud de la Ville rose. Amazonie est une grande boutique. On y trouve des rongeurs, des oiseaux, mais aussi des chiots. Cette enseigne avait fait l'objet d'un scandale il y a quelques années, alors qu'elle achetait des animaux à l'éleveur du Comminges Francis Duprat. Ce dernier est de nouveau mis en examen depuis 2008, pour avoir importé des chiens en mauvais état de l'Europe de l'est, et plus particulièrement de Slovaquie.

Chez Amazonie, il semble qu'on a retenu la leçon. Alors que nous nous présentons comme des clients, le responsable s'empresse de nous montrer la provenance de ses chiots, sur leurs papiers d'identité. Toulouse, Castelnaudary : des animaux de la région.

Un peu plus loin, une éleveuse qui arrive tout droit de Saint-Gaudens lui apporte de jeunes labradors. Tout est en règle. Mais bien sûr tout a un prix.

« En vivre ? C'est impossible, s'amuse l'éleveuse. C'est une passion. » Pour elle, les animaux venus de l'est ne peuvent lui faire de tort : les clients sont libres de choisir, en connaissance de cause. S'ils veulent des animaux de qualité, ils doivent se les procurer chez des éleveurs français.

Malgré ces garanties, Jocelyne, une cliente de 63 ans, n'est pas convaincue. « Si je veux acheter un chien, je ne viendrai pas dans une animalerie. Il y a toujours le risque de trafic. Je préfère aller chez un éleveur directement.


BB : « Ne soyez pas complices »

Brigitte Bardot réagit en exclusivité dans La Dépêche du Midi.

« Les animaux ne sont pas une marchandise que l'on produit, transporte et vend comme une vulgaire « denrée périssable »…

Ce triste commerce des animaux, souvent totalement illégal, provoque la souffrance et trop souvent la mort de milliers de chiens, de chats, d'oiseaux, de reptiles, et autres N.A.C. (nouveaux animaux de compagnie, ndlr) pour alimenter les animaleries, hélas de plus en plus nombreuses, et qui vendent n'importe quoi à n'importe qui. C'est un commerce juteux et souvent ignoble, dont les animaux sont une fois de plus les victimes silencieuses. De grâce, ne soyez pas les complices de ce trafic, n'achetez pas de chien ou de chat, il y en a tellement dans les refuges… Et surtout, ne vous laissez pas tenter par la nouvelle mode des N.A.C. La place d'un animal sauvage, si petit soit il, n'est pas dans une maison, un appartement et encore moins dans une minuscule cage ! Le considérer comme un animal domestique est une grave erreur. Par snobisme, caprice ou ignorance, vous le privez de sa liberté et le condamnez à une existence misérable !

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/02/13/776447-Animaux-le-trafic-de-la-honte.html
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Manifestation à Paris venez nombreux, c'est très important...

Publié le par Ricard Bruno

Manifestation à Paris venez nombreux c'est très important, je serait présent afin de vous rencontrez.

Manifestation contre le massacre des globicéphales, dauphins et autres cétacés aux iles féroé le 30 septembre avec la Fondation Brigitte Bardot et votre serviteur.

Rendez-vous : jeudi 30 septembre à 12h (midi)
70 Avenue Marceau
(Angle de la rue Galilée)
75116 Paris
Métro : Charles-de-Gaulle Etoile

Bruno Ricard

 

"POUR NE PLUS VOIR CELA"

 

massacre iles feroe

Nous comptons sur votre présence et vous invitons à faire passer le message autour de vous…

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Urgent : manifestation...Fondation Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

Urgent : manifestation contre la vivisection le 25 septembre à Paris

Affiche marche contre la vivisection

Samedi 25 septembre une manifestation simultanée aura lieu à Rome et à Paris. Rendez-vous Place St Germain des Prés (métro: St Germain des Prés, ligne 4) à 15:00, pour une marche jusqu'au siège français de la Commission Européenne.

Cette manifestation a pour but de protester contre la nouvelle Directive 86/609 relative à "la protection des animaux utilisés à des fins scientifiques" qui a été approuvée par le Parlement Européen le 8 septembre 2010.

En savoir plus >

Manifestation contre le massacre des cétacés aux iles féroé

Les globicephales sont massacrés par centaine. Pourquoi ?

Après 4 semaines de mission au large des îles Féroé, la Fondation Brigitte Bardot et Sea Shepherd poursuivent leur action et vous invitent à protester, le jeudi 30 septembre, contre le massacre des globicéphales et autres cétacés.

Vous avez pu suivre, cet été, notre intervention en mer pour protéger les dauphins des îles Féroé : voir notre actualité sur notre site .

Le 30 septembre, la Fondation Brigitte Bardot et Sea Shepherd organiseront une conférence de presse à l’issue de laquelle est prévu un rassemblement devant l’Ambassade du Danemark. Plusieurs personnalités seront invitées à prendre la parole, parmi lesquelles Paul Watson, célèbre défenseur des espèces marines.

Rendez-vous jeudi 30 septembre à 12h (midi)
70 Avenue Marceau
(Angle de la rue Galilée)
75116 Paris
Métro : Charles-de-Gaulle Etoile

Nous comptons sur votre présence et vous invitons
à faire passer le message autour de vous…

Fondation Brigitte Bardot
28, rue Vineuse 75116 Paris
Tél. : 01 45 05 14 60 Fax : 01 45 05 14 80
www.fondationbrigittebardot.fr

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La corrida : une ignominie absolue!

Publié le par Ricard Bruno

Sauve qui peut !

planeta-de-los-taurinos.jpg

 

Il est toujours instructif de lire la prose des défenseurs de la corrida.
 
En Espagne, la suppression de la corrida en Catalogne votée fin juillet a donné lieu de la part des taurins à divers pétards mouillés cacophoniques, cependant que les antitaurins envisagent de porter le débat dans l'espace politique d'autres communautés par le même moyen qu'en Catalogne.
 
En France, une proposition de loi collaborative contre la corrida a été enregistrée à l'Assemblée en juillet ; notre collectif de vétérinaires a été rendu public en juin ; les sondages montrent une nette majorité de Français en faveur de l'interdiction de la corrida ; les associations anticorrida ont comme les années précédentes organisé un certain nombre d'actions cet été (la prochaine étant une manifestation unitaire prévue à Nîmes le 11 septembre prochain) ; et les médias écrits, radiophoniques et télévisuels, stimulés par l'événement catalan, donnent encore plus d'écho aux polémiques autour de la corrida.

Du coup, il y a dans le mundillo français, le petit monde de la corrida, comme une atmosphère de débâcle, où chacun s'angoisse et accuse les autres de ne pas faire ce qu'il faudrait. Pourtant, le combat des opposants à la corrida est loin d'être gagné, car le noyautage taurin des milieux politiques, médiatiques ou judiciaires français, même s'il est en déclin constant, sévit encore. Mais on peut à cette occasion confirmer la fragilité de l'univers taurin français.
 
Lisons à cet égard la prose d'André Viard.
Pour ceux qui ne le savent pas, André Viard est le président de l'Observatoire National des Cultures Taurines (ONCT). L'ONCT est le lobby de la tauromachie en France, sous forme d'une association 1901 créée en grandes pompes en mars 2008,  dont l'objet est  « d'étudier, de défendre, et de promouvoir la culture taurine sous toutes ses formes »
Dans un éditorial paru sur son blog le 6 septembre, les considérations du président de l'ONCT reflètent l'atmosphère de déroute du mundillo. Nous le reproduisons ici in extenso (fautes de français incluses, qu'on ne nous en veuille pas).
 
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VIVEMENT LE FOND


Dans pas longtemps, au rythme où vont les choses, le monde taurin, que ce soit en France ou en Espagne aura touché le fond, par manque de concertation ou par excès d'individualisme, associés souvent à une absence totale d'esprit d'analyse.

En Espagne, c'est à une véritable cacophonie à laquelle on est en train d'assister, ce qui est normal dans la mesure où ne s'étant jamais préoccupé de défendre la Fieta contre une menace qu'il n'imaginait même pas, le secteur taurin - professionnels et aficionados confondus - n'a jamais anticipé sur la situation actuelle.

Il en résulte un feu d'artifice d'actions individuelles pour la plupart inutiles et une absence totale de concertation qui ne laisse pas augurer d'un plan de reconquête immédiatement applicable. De partout, parviennent des lamentations, mais nulle part n'émerge la moindre solution à ce désordre ambiant qui amplifie l'impact du vote catalan et explique que de nouvelles ILP vont être déposées dans diverses comunidades.

En France, allez savoir pourquoi, une frénésie de manifestation - alors que les aficionados français n'ont jamais manifesté, hormis le jour du lancement de l'Observatoire - semble s'être emparée de divers groupes, qui, sans bien analyser les conséquences de leur action, se sont lancés dans des initiatives peu opportunes.

À Nîmes, un collectif de réflexion appelle à venir porter une fleur sur la statue de Nimeño le jour même où à Arles est prévu un grand rassemblement, jour où à Nîmes les antis se mobilisent également. Pourquoi faire petit quand on peut faire grand ? C'est ce que le collectif de réflexion aurait du se demander avant d'être pris à son propre jeu par les antis qui le défient par voie de presse (et Midi Libre en remet une couche), sachant, ce que nous savons aussi, que ces deux manifestations seront aussi malingres l'une que l'autre en termes d'audience, tandis qu'à Arles nous serons des milliers.

À Dax, l'idée d'un rassemblement semblable a été abandonnée, suite à l'initiative quelque peu irresponsable de quelques facebookers qui ont pris sur eux, alors qu'on le leur avait déconseillé, de convoquer une manifestation devant les arènes, laquelle est bien sûr impossible puisqu'elle tomberait sous le coup de l'arrêté l'interdisant. Les jeunes facebookers ont eu leur heure de gloire grâce à une dépêche de l'AFP... et ? Rien. Deuxième bavure, et quelques brasses (coulées) de plus vers le fond.

Le côté positif de ces initiatives est qu'elles démontrent la prise de conscience de l'aficion - à Nîmes c'était déjà le cas au sein d'autres collectifs, et sur Facebook voir des milliers de jeunes prêts à se battre est un fait important - mais aussi son indiscipline chronique. Personne ne dit bien sûr qu'elle doir marcher au pas - Dieu nous en préserve - mais un peu de concertation avec l'Observatoire - par exemple - qui tente de canaliser toutes les forces vives et met en place des stratégies, vaudrait mieux que se tirer par maladresse une balle dans la jambe. Enfin, tant qu'on en a deux, le mal est réparable... et sera réparé.

Ce qu'il y a de positif aussi, quand on touche le fond, ce qui est un peu le cas, c'est qu'il suffit d'un coup de talon sur le plancher de la piscine pour remonter à la surface. L'appel est donc lancé à tous ceux qui auraient encore de mauvaises idées, pour qu'ils les mettent en pratique au plus vite, qu'on soit ridicules un bon coup tous ensemble et qu'on n'en parle plus, afin que ce volontarisme ô combien sympathique mais tout aussi dangereux ne se mette plus en travers des véritables actions qu'il faut entreprendre et de la véritable image qu'il faut donner, laquelle s'accomode mal de cette impression de pétaudière que "nous" (formule de politesse), sommes en train de donner.

  Source : http://www.veterinaires-anticorrida.over-blog.fr/

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Chiens et chats maltraités : 8 000 € d'amende pour la propriétaire

Publié le par Ricard Bruno

Chiens et chats maltraités : 8 000 € d'amende pour la propriétaire

Le tribunal de proximité de Perpignan a rendu ses conclusions, hier, sur l’affaire de cette Perpignanaise qui détenait, dans un mas de l’avenue Panchot, 42 chiens et 15 chats dans un état de grand délabrement sanitaire. Elle écope de 8 000 € d’amendes et de dommages et intérêts.

Retour sur l’affaire. En novembre 2009, la SPA, alertée par un de ses enquêteurs, et la police appelée sur les lieux, découvraient dans un mas de l’avenue Julien-Panchot quarante-deux chiens dans un état d’extrême amaigrissement et de maladie (gale ayant provoqué une perte de poils, parasites…). Quinze chats étaient également découverts sur place, eux aussi souffrant de malnutrition et de manque de soins. Diverses plaintes avaient été déposées contre la propriétaire du mas.

Le tribunal de proximité avait examiné l’affaire le 3 mai dernier et l’avait mise en délibéré. Il a finalement condamné la propriétaire des animaux à verser 5 510,34 € de dommages et intérêts à la SPA nationale ; 1 614,20 € à la SPA de Perpignan ; 150 € de dommages et intérêts à la Fondation Brigitte Bardot et 650 € au total pour les frais de procédure. En outre, la propriétaire a été condamnée à 42 amendes de 50 € chacune : (2 100 € au total) cela correspondant à chaque chiens maltraités. Quelques bêtes avaient dû être euthanasiées, les autres avaient trouvé place dans les refuges animaliers. Le tribunal a ordonné l’exécution provisoire, nonobstant appel.

La décision du tribunal a été appréciée de différente manière selon que l’on se place du point de vue de la défense ou de la partie civile. « J’ai plaidé l’innocence car nous n’avons pas de preuve certaine entre la faute et la responsabilité. Ma cliente recueillait des chiens, certains étaient en très mauvais état, on a un peu tout confondu avec des photos à l’appui » a expliqué Me Serfati. Pour Me Dahan, représentant la SPA locale, « la prévenue a bien été reconnue coupable puisqu’elle a été condamnée à une série d’amendes et à des dommages et intérêts. Nous avions des éléments de preuves accablants, les photos se passaient de descriptif ou de constat d’huissier, nier l’évidence était de la mauvaise foi ».

Sylvie et Hélène Quintana, de la SPA de Perpignan, regrettaient que la propriétaire n’ait pas été condamnée à ne plus posséder d’animaux. Cependant, elles se disaient satisfaites : « On commence à prendre en compte la souffrance des animaux, peut-être y a-t-il un effet Mambo (1) dans la prise de conscience qui s’effectue. En tout cas, la justice a fait son travail. »


Josianne CABANAS (L’Indépendant)

(1) Le chien avait été brûlé vif "par jeu" à Espira-de-l'Agly (P-O) en août 2009. L’affaire avait provoqué émotions et indignations dans la France entière. Les deux jeunes auteurs des faits ont été condamnés à de la prison ferme.

Source : http://www.midilibre.com/articles/2010/09/13/A-LA-UNE-Chiens-maltraites-la-proprietaire-a-l-amende-1382210.php5

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Abattage rituel : Quick se moque de la souffrance animale...

Publié le par Ricard Bruno

Quick se moque de la souffrance animale en ouvrant d'autres restaurants HALAL. La Fondation Brigitte Bardot ne va pas en rester là.


  Quick copie

En annonçant la généralisation du tout halal chez Quick, Jacques-Edouart Charret affiche son mépris vis-à-vis des consommateurs non musulmans et des lois républicaines qui imposent l’étourdissement des animaux avant leur saignée.

Pour mémoire, l’exception prévue dans le cadre de l’abattage rituel (halal et casher) entraine une souffrance extrême aux animaux égorgés en toute conscience, laissés à l’agonie durant de longues minutes (jusqu’à 14 minutes pour les bovins selon un récent rapport d’expertise de l’INRA).

En mars 2010, la Fondation Brigitte Bardot dénonçait l’abattoir SOCOPA de Cherré qui alimente les restaurants Quick en viande halal. Dans cet abattoir en effet, les vaches laitières de réforme, épuisées d’avoir donné leur lait pendant des années, sont égorgées sans étourdissement. Les constats effectués en début d’année montrent que des électrodes sont placées au niveau de leur mâchoire, non pas pour les insensibiliser mais pour provoquer un spasme qui, en raidissant leurs pattes, facilite leur suspension… Ces bêtes sont donc toujours conscientes, sensibles à la douleur, alors qu’elles sont déjà sur la chaîne de découpe !

Puisque le PDG de Quick se moque de la souffrance animale comme il se moque des consommateurs non musulmans, la Fondation Brigitte Bardot mènera, avec l’ensemble des associations françaises de protection animale, une vaste campagne d’information auprès du public pour faire connaître toute la cruauté des abattages rituels et la généralisation de la commercialisation des viandes halal et casher dans les circuits classiques, sans indications pour le consommateur.

Quick veut banaliser l’abattage rituel en France, faire d’une exception la règle générale en contradiction avec les lois nationales et européennes, les associations de protection animale sauront le rappeler à leurs très nombreux sympathisants qui devraient dorénavant boycotter l’enseigne.

 

Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40274

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IL FAUT QUE TOUT LE MONDE SOIT AU COURANT !

Publié le par Ricard Bruno

LE PARLEMENT EUROPÉEN N'A AUCUN RESPECT POUR LES ÊTRES VIVANTS

VOILÀ POUR QUOI VOUS AVEZ DONNEZ VOTRE AVAL ! !

MOI, J’AI HONTE ...

AUCUN "PARTI " NE SOUTIENT UNE VRAIE POLITIQUE POUR LA CONDITION ANIMALE...TOUT LE MONDE S'EN FOUT !

JE SAIS EN TOUT CAS CE QU'IL ME RESTE À FAIRE POUR LES PROCHAINES ÉLECTIONS ....

CES LOIS BARBARES, JE NE SERAI PAS DE CEUX QUI FERMENT LES YEUX, AU NOM DE TELLE OU TELLE ÉTHIQUE ET CONVENANCES

JE ME BATTRAI JUSQU'AU BOUT POUR LE RESPECT DE LA VIE, HUMAINE OU ANIMALE ....

Aujourd'hui aura été une journée sinistre , et qui signe le début du pire du pire pour les animaux. Le parlement européen a approuvé la directive sur l'expérimentation animale; Ce qui est dit est d'une hypocrisie absolue. En réalité le pire va continuer pour les animaux.

Ci dessous le lien de l'AFP, qui bien entendu répète ce qu'on lui dit. La réalité va être la suivante:

Entre autres, la directive permettra : * D’expérimenter sur les primates, même quand le but n’est pas de trouver des traitements pour les humains * D’expérimenter sur les animaux sauvages ou errants, y compris les chats et les chiens (article 11) *

De réutiliser, systématiquement, les animaux ayant déjà servi à l’expérimentation, et qui ont souffert « légèrement » ou « modérément », ou encore même « sévèrement », prolongeant ainsi leur souffrance et leur détresse. *

De continuer à expérimenter, sans anesthésie, dès lors que les chercheurs estiment cette pratique appropriée (article 14) *

D’expérimenter sur des animaux vivants dans des buts pédagogiques (article 5) *

De créer des animaux génétiquement modifiés pour la réalisation de procédures chirurgicales *

De soumettre les animaux à d’inévitables chocs électriques, pour les rendre impuissants * De garder des animaux d’espèce sociale, tels que chiens et primates, dans l’isolement complet et ce durant des périodes prolongées. *

De pratiquer, sans anesthésie, des ablations thoraciques (par exemple l’incision de la cage thoracique suivie de l’ouverture de la cavité pleurale) *

De forcer l’animal à nager jusqu’à l’épuisement, jusqu’à ce que mort s’en suive (annexe VIII)

 

Voici comment ils racontent l'histoire:

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/09/08/97001-20100908FILWWW00303-ue-l-experimentation-animale-limitee.php

 

Pardon d'avoir mis un si long message, mais pour moi la date du 8 septembre, restera une date maudite.

 

Bruno Ricard

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