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action protection animale

20 loups abattus en Suède : Une honte, une ignominie...

Publié le par Ricard Bruno

Après 45 ans d'interdiction, la Suède vient d'autoriser la chasse aux loups. Le premier jour d'ouverture de chasse, 20 loups (sur les 27 autorisés d'ici au 15 février) ont déjà été abattus!
Après 45 ans d'interdiction, la Suède vient d'autoriser la chasse aux loups. Le premier jour d'ouverture de chasse, 20 loups (sur les 27 autorisés d'ici au 15 février) ont déjà été abattus.  
Pour protester contre la reprise de la chasse aux loups en Suède contactez l'ambassade de Suède :

Ambassade de Suède
17, rue Barbet-de-Jouy
75007 Paris

Tél: +33-(0)1 44 18 88 00
Fax: +33-(0)1 44 18 88 40
Courriel: info@amb-suede.fr

On doit réagir et ne pas laisser faire c'est tout simplement scandaleux et ignoble, quand l'homme foutra la paix aux animaux?
Bruno Ricard

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Brigitte Bardot dénonce l'abattage de 40 000 chèvres

Publié le par Ricard Bruno


L'ancienne actrice française a dénoncé jeudi l'abattage préventif de quelque 40.000 chèvres et brebis pleines aux Pays-Bas, en raison d'une épidémie de fièvre Q.

«Ce n'est rien d'autre qu'un massacre qui doit être dénoncé et fermement condamné», déclare Mme Bardot dans une lettre adressée à la ministre néerlandaise de l' Gerda Verburg.

Ces mesures préventives sont «scandaleusement disproportionnées et profondément choquantes par leur caractère d'abattage systématique», affirme l'ex-actrice qui préside la Fondation Brigitte Bardot pour la protection des animaux.

 

«Cette fièvre Q n'entraîne chez l'homme qu'une simple grippe qui peut être traitée par antibiotique», souligne-t-elle. Les Pays-Bas ont durci depuis le 16 décembre les mesures de lutte contre une épidémie de fièvre Q, qui a causé la de six personnes en 2009, en ordonnant l'abattage préventif de quelque 40.000 chèvres et brebis pleines ainsi que 1.200 boucs infectés.

L'abattage doit permettre de limiter la propagation des bactéries libérées lorsque les animaux mettent bas ou lors d'avortements spontanés provoqués par la maladie. Il concerne plus de la moitié du cheptel des 55 exploitations infectées, situées essentiellement dans la province du Brabant (sud).

Source : http://www.leparisien.fr/societe/brigitte-bardot-denonce-l-abattage-de-40-000-chevres-24-12-2009-755770.php
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Porter de la fourrure, c'est porter la mort ...

Publié le par Ricard Bruno

la Fondation Brigitte Bardot lance une nouvelle campagne choc contre la fourrure.
 

site dédié à l'hippophagiePlus le commerce de fourrure s’intensifie, plus la Fondation Brigitte Bardot doit se battre pour faire connaître l’horreur d’un tel marché, et pour que le public prenne conscience qu’en achetant de la fourrure, il achète la mort…. Car, comme le clame notre slogan « Porter de la fourrure c’est porter la mort ». C’est également encourager la torture d’animaux sans défense, privés de tout droit et considérés comme des objets de consommation.

>>accéder à notre dédié contre la fourrure

Une communication itinérante

communication itinérante avec le bus

Cette année, nous avons fait le choix d’une communication itinérante, véhiculée par un bus anglais recouvert d’un visuel choc. L’objectif était bien entendu d’être visibles partout dans Paris et d’aller à la rencontre de la population aux abords des lieux touristiques ou des rues commerçantes et à proximité des centres commerciaux, très fréquentés en fin d’année.

Notre bus a ainsi stationné près des grands magasins, place de la Madeleine, avenue Montaigne, sur les Champs-Élysées, place de la Concorde, à la Bastille, au Trocadéro, à Saint-Germaindes- prés, à Saint-Michel, au Châtelet et aux Halles, bref, dans des quartiers très passants. A chaque étape, nos hôtesses se sont chargées de diffuser tracts, badges et informations sur ce commerce de la mort. L’accueil n’a pas toujours été chaleureux car les « pro-fourrure » se montrent souvent agressifs. Mais globalement, l’impact de notre campagne aura été très positif et notre action a été bien perçue du public.

 

Une campagne d'affichage

Enfin, le visuel de notre campagne a été affiché dans le métro parisien pendant deux semaines au moment des fêtes de Noël. Là encore, nous avons pu faire passer notre message auprès des usagers du métro... En attendant le jour où la commercialisation de la fourrure sera enfin interdite.

NOUVELLE CAMPAGNE FONDATION BRIGITTE BARDOT : PORTER DE LA FOURRURE C'EST PORTER LA MORT !

Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40221
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Mathilde Seigner: "Je n'imaginais pas qu'on puisse manger du cheval"

Publié le par Ricard Bruno

Mathilde Seigner aime les chevaux vivants et surtout pas dans son assiette ! L'actrice qui a tourné avec eux un très beau film, Danse avec lui, est la marraine de la nouvelle campagne anti-hippophagie (pratique qui consiste à consommer de la viande chevaline) de la Fondation Brigitte Bardot.

 

"Mais qui mange du cheval? Je suis passionnée de chevaux depuis toute petite, j'en possède deux et je suis certainement très naïve, mais je n'imaginais pas qu'on puisse en manger", s'est indignée la star de Camping lors d'une conférence de presse.


Il existe en France plus de mille boucheries chevalines et près de 30.000 tonnes de leur viande sont consommées chaque année. La Fondation Brigitte Bardot dénonce l'extrême barbarie infligée à ces nobles animaux à l'abattoir.

"Je pense que l'on n'a pas besoin de manger du cheval, on mange déjà du bœuf, du veau, et toutes sortes d'animaux, poursuit la comédienne. C'est déjà dur pour les autres, mais le cheval reste un animal noble qu'il faut respecter. Je suis donc contre le commerce de la viande de cheval."

Avec la Fondation Brigitte Bardot, Mathilde Seigner espère faire voter une loi visant à modifier le statut juridique du cheval, en le faisant passer d'animal de rente à animal de compagnie.

"Je trouve inadmissible de manger du cheval, il a été de tout temps un moyen de transport pour les hommes et pour moi le cheval est un animal de compagnie au même titre que les chats et les chiens. On développe avec les chevaux des relations fortes, pour moi on ne mange pas son cheval, c'est inenvisageable."

Brigitte Bardot, elle, se réjouit de pouvoir compter sur le soutien de Mathilde. "Mathilde est une véritable amoureuse de chevaux, a-t-elle confié dans France Soir. C'est une femme qui ne manie pas la langue de bois. C'est donc naturellement qu'elle sera la figure de proue pour notre nouvelle campagne."

starnimo-cheval

































Source : http://www.starnimo.com/2009/12/19/185-actu-people/mathilde-seigner-manger-pas-cheval.html


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Abattage rituel :72 % des Français désapprouvent la dérogation de ne pas étourdir les animaux avant leur abattage !

Publié le par Ricard Bruno

C’est ce qui ressort du sondage « Les Français et l’étourdissement des animaux avant leur abattage », réalisé par l’IFOP du 8 au 10 décembre 2009 pour le compte de la Fondation Brigitte Bardot, de l’Œuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoirs, de la Société Nationale pour la Défense des Animaux et de l’Association Stéphane Lamart.

Il y a quelques jours, l’INRA (Institut National de la Recherche Agronomique) a présenté son premier rapport d’expertise sur la douleur animale. Dans le domaine de l’abattage rituel, il ressort une grande variabilité pour la perte de conscience des bovins, après la saignée, pouvant aller jusqu’à 14 minutes lors de la formation de faux anévrismes qui concerneraient, toujours d’après le rapport d’expertise de l’INRA : « 17 à 18 % des animaux lors d’abattages musulman (halal) et juif (shechita) ».

Cette durée excessive durant laquelle l’animal, égorgé, reste conscient et sensible à la douleur s’explique aussi parce que la saignée épargne la moelle épinière, les artères et les veines vertébrales qui restent intactes et continuent d’irriguer le cerveau.

D’après la Fédération des vétérinaires d’Europe : « l’abattage des animaux sans étourdissement préalable est inacceptable en toute circonstance ». Pourtant, si la réglementation européenne impose, depuis 1974, l’étourdissement des animaux avant leur abattage, une dérogation est toutefois accordée pour les animaux tués dans le cadre de l’abattage rituel qui sont égorgés, en pleine conscience, sans avoir été étourdis auparavant.

C’est pourquoi, quatre associations de défense des animaux ont souhaité connaître l’avis des Français sur cette dérogation via un sondage* réalisé, du 8 au 10 décembre 2009, par l’IFOP.

Le résultat de ce sondage est sans appel : les Français désapprouvent à 72 % la dérogation de ne pas étourdir les animaux avant leur abattage.

Cette position rejoint celle du Dr Dalil Boubakeur, Recteur de l’Institut musulman de la Grande Mosquée de Paris, qui a déclaré à plusieurs reprises que l’Islam n’est pas hostile à l’étourdissement dès lors que ce dernier est réversible.

Cette réversibilité a été démontrée par l’Académie vétérinaire de France qui, dans son rapport « sur le degré de réversibilité de l’étourdissement des animaux d’abattoir tel qu’il est pratiqué en France » indique que : « l’étourdissement électrique des animaux de boucherie, et notamment des ovins, est réversible s’il est correctement appliqué ».

Le 8 décembre dernier, la Vice-Première ministre du gouvernement belge a déclaré devant la chambre des députés : « il est indéniable que l’étourdissement avant l’abattage contribue à réduire la souffrance des animaux. Mon objectif est dès lors de généraliser cette pratique à tous les abattages ». C’est également ce que souhaitent les Français dans leur grande majorité et c’est pourquoi les quatre associations partenaires demandent, au gouvernement, d’imposer l’étourdissement des animaux avant tout type d’abattage car, comme l’a déclaré très justement le Dr Dalil Boubakeur, c’est aux autorités publiques de définir la réglementation susceptible de s’imposer dans la pratique de l’abattage rituel.

Un autre enseignement du sondage réalisé par l’IFOP est que les Français sont seulement 24 % à accepter de consommer de la viande issue d’un animal abattu sans étourdissement préalable alors que, d’après le rapport du COPERCI (comité permanent de coordination des inspections), 80 % des ovins seraient égorgés en France sans étourdissement préalable.

Même si le ministère de l’Agriculture tente, de son côté, de minimiser ces chiffres à 48 %, il n’en demeure pas moins vrai que la généralisation de l’abattage rituel et sa distribution dans le circuit classique, sans aucune indication, est inacceptable et constitue une tromperie pour le consommateur.

Enfin, 59 % des Français sont opposés aux abattages rituels pour des fêtes religieuses car ils jugent inutile de faire souffrir des animaux.

Il y a quelques jours, lors du sacrifice de l’Aïd-el-Kebir, les militants qui se trouvaient sur des sites d’abattage ont pu témoigner des conditions indignent de ces sacrifices rituels qui, en outre, ne répondent pas aux mesures les plus élémentaires qui doivent être prises lors de la mise à mort d’un animal.

Il n’est pas question de stigmatiser telle ou telle pratique religieuse, telle ou telle communauté, mais seulement de dénoncer la cruauté et la barbarie qui s’exercent aujourd’hui encore à l’encontre des animaux. C’est pourquoi, il est urgent d’éviter toute souffrance inutile en imposant l’étourdissement des animaux lors d’un abattage rituel comme les réglementations nationales et européennes l’imposent déjà à tout autre type d’abattage.

A défaut de pouvoir sauver l’animal (ce qui reste, bien évidemment, notre objectif), il est urgent de mettre un terme à la longue et douloureuse agonie des bêtes au moment de leur abattage. C’est le minimum que nous sommes en droit d’attendre et d’exiger.

* Les Français et l’étourdissement des animaux avant leur abattage – Sondage IFOP réalisé du 8 au 10 décembre 2009 sur un échantillon de 1015 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, pour le compte de la Fondation Brigitte Bardot, de l’Œuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoirs, la Société Nationale pour la Défense des Animaux et l’association Stéphane Lamart.

Source : http://www.lemague.net/dyn/spip.php?article6758
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Le bourreau de Mambo condamné à 2 mois ferme...

Publié le par Ricard Bruno

DR
Un adolescent de 16 ans a été condamné hier par le tribunal pour enfants pour avoir aspergé d’essence et mis le feu à l’animal le 10 août dernier à Espira-de-l’Agly. Des "actes de cruauté" qui ont suscité émotion et mobilisation.

Le froid n’aura pas eu raison des sympathisants de Mambo, ce tristement célèbre petit chien dont la photo, le corps à moitié mutilé par ses terribles brûlures, a fait le tour de France. Sévèrement brûlé par des jeunes le 10août dernier à Espira-de-l’Agly.  Bravant le mauvais temps, les représentants d’associations de défense des animaux et autres "fans" anonymes se sont rassemblés devant le tribunal pour enfants tout l’après-midi afin d’accompagner leur "mascotte". Tandis qu’à l’intérieur, un adolescent de 16 ans, répondait à huis clos d’"actes de cruauté envers un animal".

En clair, pour avoir aspergé d’essence et avoir incendié l’animal après avoir demandé à sa petite-amie de le capturer et de le lui emmener. La jeune fille, âgée de 22 ans, avait été jugée la première pour complicité le 15septembre dernier devant le tribunal correctionnel et condamnée à un an de prison dont six mois ferme. L’adolescent a quant à lui écopé d’une peine d’un an de prison dont deux mois ferme assortie d'une mise à l'épreuve pendant 18 mois avec obligation de soins. Il devra en outre verser 500 euros de dommages et intérêts. Le parquet avait requis un an dont trois mois ferme.

"C’est une peine effective et c’est bien. Ceci signifie que lorsqu’il aura purgé ces deux mois, il sera placé directement dans un centre éducatif fermé pour une durée qui peut aller jusqu'à 18 mois. Il est au final plus sévèrement condamné que sa complice", expliquait hier Me Ferré (Paris) au nom de la SPA nationale, qui s’est constituée partie civile comme la Fondation Brigitte Bardot, 30Millions d’amis et d’autres associations de défense des animaux.

Et l’avocat de poursuivre: "Je suis satisfait dans la mesure où la loi ne me permet pas d’aller au-delà Pour ces faits de cruauté, la peine maximale prévue est de 2 ans de prison. Mais il bénéficie de l’excuse de minorité. Reste que d’explication, aujourd’hui encore, nous n’en avons pas".

"Je ne peux pas l’expliquer"

"Je ne sais pas. Je ne peux pas l’expliquer. J’avais bu 6 à 7 verres de whisky et j’avais fumé du cannabis" s’est, selon nos sources, contenté de justifier l’adolescent pressé de questions par les avocats de la partie adverse. Tandis que son conseil, appuyait sa plaidoirie de défense sur son enfance difficile, entouré d’un père alcoolique qui frappait sa mère.

"Il y  à un aspect médical qui intervient manifestement dans ce dossier. L’obligation de soins prévoit d’ailleurs qu’il fasse l’objet d’une expertise psychiatrique par des spécialistes ce qui n’a pu encore se faire", ajoute Me Ferré. "Le psychologue a d’ailleurs précisé que "la gradation dans l’horreur était de nature à inquiéter". Ce jeune garçon est délibérément passé à l’action A trois reprises, il avait la possibilité d’interrompre sa bêtise et il ne l’a pas fait. Pourquoi? La prise de conscience demeure nulle et ça, c’est terrible. "

Devant le tribunal, les amis de Mambo se voulaient, eux, moins modérés. Et, en un mot: "déçus".  "Nous attendions une peine exemplaire", expliquaient les bénévoles du refuge SPA du polygone nord, venus montrer des photos de Mambo à son arrivée au dispensaire.  "Non, ce n’est pas assez pour ce qu’il a fait", regrette aussi la famille Goizé, qui a recueilli le petit chien après le drame. "C’est dégueulasse. Il aurait dû prendre plus de prison ferme. C’est étonnant qu’il est moins que sa complice car c’est l’auteur principal. Mais il est mineur… On se réserve la possibilité de faire appel. On va voir". 

Source : http://www.midilibre.com/articles/2009/12/14/A-LA-UNE-Le-bourreau-de-Mambo-condamne-a-2-mois-ferme-1036050.php5
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Une journée sans viande pour sauver la planète ?

Publié le par Ricard Bruno

L’ACTUALITÉ Aujourd’hui, devant le Parlement de Bruxelles, l’ex-Beatles Paul McCartney appelle à une journée sans viande.
À POINT À la veille du sommet de Copenhague, les experts rappellent que l’élevage pollue plus que les transports.
Ça sent le roussi pour les accros au steak. Le dernier rapport de la FAO (l’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture) sur l’impact de l’élevage est accablant. Nourriture, transport, fermentations, lisiers : l’élevage émet 18 % des gaz à effet de serre. C’est le principal responsable du réchauffement climatique, devant les transports ! En cause : la consommation de viande, surtout bovine, en constante hausse dans les pays occidentaux et émergents.
De l’assiette à la planète
Bouc émissaire, le boeuf ? Pas quand on sait que, non content de rejeter le fameux méthane dans l’atmosphère, il dégrade les terres agricoles, contribue à la déforestation en Amérique du Sud, gaspille l’eau. Produire 1 kg de viande nécessite 15 000 l d’eau. Ainsi que 7 kg de céréales.
Soit 40 % de la production céréalière, tandis qu’un milliard d’êtres humains souffre de la famine… Après la lettre de Brigitte Bardot, amie des bêtes, à Barroso, président de la Commission européenne, le très écolo sir McCartney défend ce matin l’idée d’une journée sans viande, aux côtés du président du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC).
Les États-Unis ont déjà le Lundi sans viande, en cours d’adoption par les Britanniques. En Belgique, le Jeudi sans viande arrive à point nommé, sous l’oeil intéressé de la France. Le regard sur le changement climatique change-t-il, à la veille de la conférence des Nations unies, du 7 au 18 décembre ?
Passant de l’échelle mondiale au local, de la planète à l’assiette.

Il est prévu qu’à Copenhague, les grands de ce monde mangent végétarien.
Au moins une journée. •

Source : http://www.lavoixdunord.fr/journal/VDN/2009/12/03/PLUS/ART2062960.phtml
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ABATTAGE RITUEL : A l’occasion de l’Aïd al Adha la Fondation Brigitte Bardot dénonce la barbarie...

Publié le par Ricard Bruno

ABATTAGE RITUEL

A l’occasion de l’Aïd al Adha la Fondation Brigitte Bardot dénonce la barbarie de l’abattage rituel et la désinvolture des autorités face à la souffrance des bêtes et aux infractions constatées.200 000 moutons égorgés en toute conscience en 48h

A l’occasion du premier jour de l’Aïd al Adha (ou Aïd-el-Kebir), la Fondation Brigitte Bardot dénonce  l’immobilisme de l’Etat qui s’oppose à rendre obligatoire l’étourdissement des animaux avant un abattage rituel comme l’impose, depuis 1974, la réglementation européenne pour tout autre type d’abattage. Cette allégeance faite à un rite entraîne de très nombreuses dérives.

En 48h, 200 000 moutons seront abattus pour l’Aïd al Adha, dont plus de 70 000 illégalement selon le Ministère de l’Agriculture. D’ores et déjà, de nombreux témoignages attestent de l’augmentation du nombre d’abattages clandestins.

 M. Sarkozy ne respecte pas ses engagements !

Interrogé par la Fondation sur la question lorsqu’il était Ministre de l’intérieur,  puis Président de la République, M Sarkozy avait promis « de trancher » si aucune décision significative rapide n’était prise. Pour l’heure, aucun engagement concret de l’Elysée n’est parvenu à la Fondation Brigitte Bardot mais de simples nouvelles promesses.

 La Fondation Brigitte Bardot présente sur des sites d’abattage

Ce matin, la Fondation Brigitte Bardot était, comme chaque année, présente sur des sites d’abattage.

D’après Christophe Marie, Directeur du Bureau de Protection Animale à la Fondation : « la situation est bien plus préoccupante aujourd’hui qu’elle ne l’était l’année dernière encore. Les appels se multiplient pour nous informer de sites clandestins où des moutons sont immobilisés dans des baraques de chantier, les pattes ligotées avec des cordes… » .

A Dreux (28), de nombreuses infractions ont été relevées dans le site d’abattage temporaire visité ; les animaux étaient mis sur le dos, les uns derrière les autres, sur un restrainer* qui conduit l’animal jusqu’au sacrificateur (et non à un piège de contention comme l’impose la réglementation) qui tranche la gorge du mouton et le suspend simultanément. « C’est très grave car à défaut de piège de contention, l’immobilisation obligatoire de l’animal durant la saignée n’est pas respectée et j’ai pu constater plusieurs bêtes suspendues, la gorge tranchée, alors qu’elles étaient manifestement encore conscientes. Une bête, dans un dernier effort, a relevé sa tête pendant une dizaine de secondes avant de mourir dans son sang. Chaque bête est laissée agonisante, la tête dans une flaque de sang, c’est indigne, profondément cruel mais se pratique dans l’indifférence coupable des agents vétérinaires présents ».

 Pour mémoire, Le Conseil Français du Culte Musulman a déclaré ne voir aucun obstacle à l’application de l’électronarcose*

Alors que plus de quatre années se sont écoulées depuis cette avancée majeure entre les autorités musulmanes françaises et les défenseurs de la cause animale, les pouvoirs publics français n’ont toujours pas modifié la réglementation. Pourtant, en rendant obligatoire l’étourdissement de tous les animaux avant leur abattage, rituel ou non, les pouvoirs publics permettraient d’utiliser n’importe quel abattoir puisque l’équipement spécifique pour le rituel (piège de contention) ne serait plus nécessaire, avantageusement remplacé par l’électronarcose.

La Fondation Brigitte Bardot demande à Bruno Le Maire, Ministre de l'Agriculture, d'intervenir immédiatement afin que les méthodes d'abattage constatées ce jour ne se reproduisent pas dans les jours prochains. En effet si la ligne d'abattage ne dispose pas de piège de contention il est impératif de recourrir à l'étourdissement préalable des animaux avant leur saignée.

 

* Le restrainer (ou convoyeur en V) est une sorte de tapis roulant amenant l’animal vers le piège de contention où se pratique la saignée.

* L’électronarcose permet d’étourdir l’animal par choc électrique.

Source

 

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Mathilde Seigner fait sa BB...

Publié le par Ricard Bruno

Passionnée de chevaux, Mathilde Seigner s'est engagée aux côtés de Brigitte Bardot contre l'hippophagie. L'actrice est la marraine de la campagne contre la consommation de la viande de cheval de la Fondation de B.B.

Clément Mathieu - Parismatch.com

«Ceux qui aiment les chevaux, les aiment vivants et libres dans les prés, pas dans leur assiette». Cette déclaration de Brigitte Bardot, leitmotiv de sa bataille contre l’hippophagie, Mathilde Seigner l’a faite sienne. L’actrice au tempérament bien trempé s’est engagée dans la lutte contre la consommation de la viande de cheval en devenant la marraine de la campagne de la Fondation Brigitte Bardot (FBB).

«Passionnée d’équitation, folle des chevaux depuis [sa] plus tendre enfance», comme elle l’écrit dans un communiqué sur le site dédié à la campagne, jenemangepasdecheval.com, Mathilde Seigner s’est rendue à l’Assemblée Nationale pour soutenir une loi visant à modifier le statut du cheval, pour le faire passer «d'animal de rente» à celui d'«animal de compagnie». «Je pensais qu'en France, on ne mangeait plus de cheval depuis longtemps», a expliqué Mathilde Seigner aux journalistes dans les couloirs du Palais Bourbon, où le député UMP des Alpes-Maritimes Lionel Luca va prochainement déposer la proposition de loi. «Manger du cheval, c'est comme manger son chien ou son chat», a asséné l’actrice réputée pour son franc-parler.

Mathilde «horrifiée»

A quelques jours du Salon du Cheval, la nouvelle campagne de la fondation de B.B. devrait une nouvelle fois provoquée l’ire de la filière de la viande chevaline, comme la grande distribution, pointée du doigt comme complice. Deux ans après une première campagne remarquée, la Fondation revient avec trois nouvelles affiches, ainsi qu’un petit film de sept minutes, tourné en caméra cachée dans des abattoirs. Selon la FBB, 16 000 chevaux sont abattus en France chaque année, dont 8000 importés vivants, notamment de Pologne, dans des conditions qui ne respecteraient pas les animaux. Ce qui fait «de la France le pays d'Europe occidentale le plus barbare vis-à-vis de la condition animale», d’après le député Lionel Luca. Des images qui ont «horrifié» Mathilde Seigner.

La comédienne de «Danse avec lui», dans lequel son personnage réapprend à vivre auprès des chevaux, ne pouvait que s’entendre avec la «petite fiancée» de Match… «Mathilde est une véritable amoureuse des chevaux (…) et c’est une femme qui n’a pas l’habitude de manier la langue de bois», a justifié B.B., interrogée par France Soir sur le choix de la marraine. «Grande admiratrice de Brigitte Bardot, ajoute de son côté Mathilde Seigner, je me devais de participer à la campagne anti-hippophagie inspirée par sa formidable Fondation». Et l'actrice de conclure: «Il me semble impensable de manger encore du cheval, cet animal si noble, si affectueux et qui a été si longtemps au service de l’homme».

Source :  cliquez ici
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