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action protection animale

Israël pionnier dans la protection des animaux

Publié le par Ricard Bruno

Le parlement israélien, la Knesset, a adopté le 06 janvier 2010 en première lecture, par 43 voix conte 9, un projet de loi important visant à interdire l’import de produits cosmétiques ayant été testés sur des animaux.

Ce n’est pas la première fois que les députés israéliens se mobilisent pour l’interdiction des produits ayant fait déjà l’objet d’expérimentation animale. En Mai 2007, Israël était presque la seule nation à interdire sur son sol les tests sur les animaux pour les produits cosmétiques et d’entretien. Avec la loi qui a été adoptée en dernière lecture par la Knesset le 21 mai 2007 et qui entrée en vigueur immédiatement, Israël a même été avance sur les pays européens ce qui a permit d’épargner entre 2000 et 3000 animaux sacrifiés chaque année pour tester ces produits.

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Si l’Etat Juif veut aujourd’hui interdire l’importation de produits cosmétiques ayant été testés sur des animaux à l’étranger, c’est parce que d’autres pays européens (notamment la France) continuent de faire des tests monstrueux sur les animaux.

L’Expérimentation animale en matière de cosmétiques et l’utilisation de tous les produits chimiques pose un problème éthique en Israël. ) Pour tous les Juifs, religieux de tous courants, laïcs de toutes tendances, Israël se doit, en fait, de faire respecter les animaux et donner l’exemple au reste des pays civilisé .

Néanmoins en Occident les industriels soutiennent les tests sur les animaux dans l’industrie cosmétique. En France par exemple, le gouvernement est accusé de protéger L’Oréal et LVMH. Une directive européenne interdit pourtant, à partir de mars 2009, la vente de produits de beauté comprenant des ingrédients chimiques expérimentés sur des êtres vivants.

“Le lobby industriel de la cosmétique est particulièrement puissant en France, on le sait”, dit Muriel Arnal, de l’association française de protection animale, One Voice (20 000 membres). Paris avait déjà traîné des pieds pour signer, en 2000, la convention européenne sur la protection des animaux vertébrés, pourtant établie quatorze ans auparavant dans le cadre du Conseil de l’Europe.

Les militants français de la cause animale soupçonnent leur gouvernement d’être à la solde de l’industrie cosmétique nationale, avec, à sa tête, L’Oréal et LVMH. Face aux critiques, Paris défend fermement sa position, et affirme que cette directive stoppera l’innovation cosmétique, créera des distorsions de concurrence avec “des répercussions inévitables en termes d’investissements, de perte de compétitivité mais également d’emplois”.

 

 

 

Rappelant que les consommateurs français sont plus généralement contre l’expérimentation. En effet, selon un sondage Ipsos/One Voice, réalisé au début 2003, auprès de 1 016 personnes, 64 % des Français se disent défavorables à l’expérimentation sur des animaux. Cette réponse est intergénérationnelle, et partagée davantage par les femmes (70 %) que par les hommes (58 %). Plus de deux Français sur trois (76 %) fustigent le manque de transparence des méthodes de fabrication, et 73 % estiment que l’information est insuffisante. Enfin, 70 % des gens pensent que l’expérimentation animale n’est pas assez réglementée. Pour pousser les industriels à mettre en œuvre les méthodes substitutives, l’arme du consommateur reste toujours efficace ; c’est son porte-monnaie. Il est tout à fait possible de boycotter les marques qui testent sur les animaux.

Pourtant, depuis dix ans, la plupart des fabricants, tels Clarins, L’Oréal et Lancaster, par exemple, ne se privent pas d’indiquer sur leurs étiquettes qu’ils ont cessé de tester sur les animaux la nocivité toxique ou irritante de leurs “produits finis”. Ils utilisent, à la place, des cellules cutanées et oculaires, des peaux reconstruites qui sont des tissus artificiels (mis au point par la recherche chez L’Oréal) et des cornées reconstruites à partir de cultures d’origine humaine.

Il existe aussi des marques qui ne font pas du tout d’expérimentation animale, ni sur les ingrédients ni sur les produits finis. Ces marques sont listées par l’association One Voice au lien suivant :

http://www.one-voice.fr/sites/default/files/Liste_des_marques_labellisees_par_One_Voice_associees_a_leurs_firmes_0.pdf

Le débat sur l’arrêt de la vente en Europe des cosmétiques dont les composants sont testés sur les animaux n’est pas récent. Une première directive (35/CE), adoptée le 14 juin 1993, fixait à janvier 1998 l’interdiction effective de vente. Une deuxième directive (18/CE), adoptée le 17 avril 1997, repousse la date d’entrée en application de l’interdiction afin de laisser davantage de temps aux industriels. Elle a fixé au 30 juin 2000 l’arrêt de mise sur le marché de ces produits. Pour répondre aux contraintes scientifiques invoquées par les industriels, une troisième directive (41/CE) a proposé, le 19 juin 2000, de fixer une nouvelle échéance, au 30 juin 2002. Enfin, une quatrième directive du Parlement européen et du conseil du 27 février 2003 a reporté pour la dernière fois l’échéance : 2005 pour les produits “finis”, 2009 pour les ingrédients qu’ils contiennent, à l’exception de quelques-uns, qui bénéficient d’un délai de grâce supplémentaire de trois ans.

Parmi les cosmétiques non testées sur les animaux, il y a des produits composés d’ingrédients naturels. Des entreprises comme L’Occitane, Nuxe et The Body Shop, citées en exemple par les défenseurs des animaux, plébiscitent les méthodes naturelles et la mémoire des procédés ancestraux. Ces entreprises se sont engagées à respecter le standard ‘’sans cruauté” et ils fournissent des attestations montrant que, désormais, ni elles ni leurs fournisseurs ne testent de nouveaux actifs sur des animaux.

Si la Knesset, le parlement israélien, a interdit avant même les européens les tests de produits cosmétiques et d’entretien sur les animaux, c’est surtout pour changer les habitudes de consommation et mettre fin à l’expérimentation animale. L’adoption le 6 janvier dernier de ce projet de loi visant à interdire l’importation de produits cosmétiques étrangers ayant été testés sur des animaux, est une victoire pour les militants de la cause animale en Europe. Sauf erreur de notre part Israël est aujourd’hui le seul pays au monde dans lequel, il est possible de se procurer ces produits classés dans la liste “sans cruauté”.

Si seulement si le monde entier pouvait épargner ces horreurs, comme ont fait les israéliens, l’industrie sera plus humaine et respectueuse de la faune et flore .Bravo en tous cas pour ce pays du Proche Orient. Nous, les habitants du reste du monde, nous pouvons mesuré le retard que nous prenons sur le plan de la civilisation si on reprend la vérité de Gandhi sur le fait que celle-ci est proportionnelle à la manière de bien traiter les animaux.

Source : http://jssnews.com/2010/01/10/israel-pionnier-dans-la-protection-des-animaux/
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20 loups abattus en Suède : Une honte, une ignominie...

Publié le par Ricard Bruno

Après 45 ans d'interdiction, la Suède vient d'autoriser la chasse aux loups. Le premier jour d'ouverture de chasse, 20 loups (sur les 27 autorisés d'ici au 15 février) ont déjà été abattus!
Après 45 ans d'interdiction, la Suède vient d'autoriser la chasse aux loups. Le premier jour d'ouverture de chasse, 20 loups (sur les 27 autorisés d'ici au 15 février) ont déjà été abattus.  
Pour protester contre la reprise de la chasse aux loups en Suède contactez l'ambassade de Suède :

Ambassade de Suède
17, rue Barbet-de-Jouy
75007 Paris

Tél: +33-(0)1 44 18 88 00
Fax: +33-(0)1 44 18 88 40
Courriel: info@amb-suede.fr

On doit réagir et ne pas laisser faire c'est tout simplement scandaleux et ignoble, quand l'homme foutra la paix aux animaux?
Bruno Ricard

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Brigitte Bardot dénonce l'abattage de 40 000 chèvres

Publié le par Ricard Bruno


L'ancienne actrice française a dénoncé jeudi l'abattage préventif de quelque 40.000 chèvres et brebis pleines aux Pays-Bas, en raison d'une épidémie de fièvre Q.

«Ce n'est rien d'autre qu'un massacre qui doit être dénoncé et fermement condamné», déclare Mme Bardot dans une lettre adressée à la ministre néerlandaise de l' Gerda Verburg.

Ces mesures préventives sont «scandaleusement disproportionnées et profondément choquantes par leur caractère d'abattage systématique», affirme l'ex-actrice qui préside la Fondation Brigitte Bardot pour la protection des animaux.

 

«Cette fièvre Q n'entraîne chez l'homme qu'une simple grippe qui peut être traitée par antibiotique», souligne-t-elle. Les Pays-Bas ont durci depuis le 16 décembre les mesures de lutte contre une épidémie de fièvre Q, qui a causé la de six personnes en 2009, en ordonnant l'abattage préventif de quelque 40.000 chèvres et brebis pleines ainsi que 1.200 boucs infectés.

L'abattage doit permettre de limiter la propagation des bactéries libérées lorsque les animaux mettent bas ou lors d'avortements spontanés provoqués par la maladie. Il concerne plus de la moitié du cheptel des 55 exploitations infectées, situées essentiellement dans la province du Brabant (sud).

Source : http://www.leparisien.fr/societe/brigitte-bardot-denonce-l-abattage-de-40-000-chevres-24-12-2009-755770.php
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Porter de la fourrure, c'est porter la mort ...

Publié le par Ricard Bruno

la Fondation Brigitte Bardot lance une nouvelle campagne choc contre la fourrure.
 

site dédié à l'hippophagiePlus le commerce de fourrure s’intensifie, plus la Fondation Brigitte Bardot doit se battre pour faire connaître l’horreur d’un tel marché, et pour que le public prenne conscience qu’en achetant de la fourrure, il achète la mort…. Car, comme le clame notre slogan « Porter de la fourrure c’est porter la mort ». C’est également encourager la torture d’animaux sans défense, privés de tout droit et considérés comme des objets de consommation.

>>accéder à notre dédié contre la fourrure

Une communication itinérante

communication itinérante avec le bus

Cette année, nous avons fait le choix d’une communication itinérante, véhiculée par un bus anglais recouvert d’un visuel choc. L’objectif était bien entendu d’être visibles partout dans Paris et d’aller à la rencontre de la population aux abords des lieux touristiques ou des rues commerçantes et à proximité des centres commerciaux, très fréquentés en fin d’année.

Notre bus a ainsi stationné près des grands magasins, place de la Madeleine, avenue Montaigne, sur les Champs-Élysées, place de la Concorde, à la Bastille, au Trocadéro, à Saint-Germaindes- prés, à Saint-Michel, au Châtelet et aux Halles, bref, dans des quartiers très passants. A chaque étape, nos hôtesses se sont chargées de diffuser tracts, badges et informations sur ce commerce de la mort. L’accueil n’a pas toujours été chaleureux car les « pro-fourrure » se montrent souvent agressifs. Mais globalement, l’impact de notre campagne aura été très positif et notre action a été bien perçue du public.

 

Une campagne d'affichage

Enfin, le visuel de notre campagne a été affiché dans le métro parisien pendant deux semaines au moment des fêtes de Noël. Là encore, nous avons pu faire passer notre message auprès des usagers du métro... En attendant le jour où la commercialisation de la fourrure sera enfin interdite.

NOUVELLE CAMPAGNE FONDATION BRIGITTE BARDOT : PORTER DE LA FOURRURE C'EST PORTER LA MORT !

Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40221
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Mathilde Seigner: "Je n'imaginais pas qu'on puisse manger du cheval"

Publié le par Ricard Bruno

Mathilde Seigner aime les chevaux vivants et surtout pas dans son assiette ! L'actrice qui a tourné avec eux un très beau film, Danse avec lui, est la marraine de la nouvelle campagne anti-hippophagie (pratique qui consiste à consommer de la viande chevaline) de la Fondation Brigitte Bardot.

 

"Mais qui mange du cheval? Je suis passionnée de chevaux depuis toute petite, j'en possède deux et je suis certainement très naïve, mais je n'imaginais pas qu'on puisse en manger", s'est indignée la star de Camping lors d'une conférence de presse.


Il existe en France plus de mille boucheries chevalines et près de 30.000 tonnes de leur viande sont consommées chaque année. La Fondation Brigitte Bardot dénonce l'extrême barbarie infligée à ces nobles animaux à l'abattoir.

"Je pense que l'on n'a pas besoin de manger du cheval, on mange déjà du bœuf, du veau, et toutes sortes d'animaux, poursuit la comédienne. C'est déjà dur pour les autres, mais le cheval reste un animal noble qu'il faut respecter. Je suis donc contre le commerce de la viande de cheval."

Avec la Fondation Brigitte Bardot, Mathilde Seigner espère faire voter une loi visant à modifier le statut juridique du cheval, en le faisant passer d'animal de rente à animal de compagnie.

"Je trouve inadmissible de manger du cheval, il a été de tout temps un moyen de transport pour les hommes et pour moi le cheval est un animal de compagnie au même titre que les chats et les chiens. On développe avec les chevaux des relations fortes, pour moi on ne mange pas son cheval, c'est inenvisageable."

Brigitte Bardot, elle, se réjouit de pouvoir compter sur le soutien de Mathilde. "Mathilde est une véritable amoureuse de chevaux, a-t-elle confié dans France Soir. C'est une femme qui ne manie pas la langue de bois. C'est donc naturellement qu'elle sera la figure de proue pour notre nouvelle campagne."

starnimo-cheval

































Source : http://www.starnimo.com/2009/12/19/185-actu-people/mathilde-seigner-manger-pas-cheval.html


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Abattage rituel :72 % des Français désapprouvent la dérogation de ne pas étourdir les animaux avant leur abattage !

Publié le par Ricard Bruno

C’est ce qui ressort du sondage « Les Français et l’étourdissement des animaux avant leur abattage », réalisé par l’IFOP du 8 au 10 décembre 2009 pour le compte de la Fondation Brigitte Bardot, de l’Œuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoirs, de la Société Nationale pour la Défense des Animaux et de l’Association Stéphane Lamart.

Il y a quelques jours, l’INRA (Institut National de la Recherche Agronomique) a présenté son premier rapport d’expertise sur la douleur animale. Dans le domaine de l’abattage rituel, il ressort une grande variabilité pour la perte de conscience des bovins, après la saignée, pouvant aller jusqu’à 14 minutes lors de la formation de faux anévrismes qui concerneraient, toujours d’après le rapport d’expertise de l’INRA : « 17 à 18 % des animaux lors d’abattages musulman (halal) et juif (shechita) ».

Cette durée excessive durant laquelle l’animal, égorgé, reste conscient et sensible à la douleur s’explique aussi parce que la saignée épargne la moelle épinière, les artères et les veines vertébrales qui restent intactes et continuent d’irriguer le cerveau.

D’après la Fédération des vétérinaires d’Europe : « l’abattage des animaux sans étourdissement préalable est inacceptable en toute circonstance ». Pourtant, si la réglementation européenne impose, depuis 1974, l’étourdissement des animaux avant leur abattage, une dérogation est toutefois accordée pour les animaux tués dans le cadre de l’abattage rituel qui sont égorgés, en pleine conscience, sans avoir été étourdis auparavant.

C’est pourquoi, quatre associations de défense des animaux ont souhaité connaître l’avis des Français sur cette dérogation via un sondage* réalisé, du 8 au 10 décembre 2009, par l’IFOP.

Le résultat de ce sondage est sans appel : les Français désapprouvent à 72 % la dérogation de ne pas étourdir les animaux avant leur abattage.

Cette position rejoint celle du Dr Dalil Boubakeur, Recteur de l’Institut musulman de la Grande Mosquée de Paris, qui a déclaré à plusieurs reprises que l’Islam n’est pas hostile à l’étourdissement dès lors que ce dernier est réversible.

Cette réversibilité a été démontrée par l’Académie vétérinaire de France qui, dans son rapport « sur le degré de réversibilité de l’étourdissement des animaux d’abattoir tel qu’il est pratiqué en France » indique que : « l’étourdissement électrique des animaux de boucherie, et notamment des ovins, est réversible s’il est correctement appliqué ».

Le 8 décembre dernier, la Vice-Première ministre du gouvernement belge a déclaré devant la chambre des députés : « il est indéniable que l’étourdissement avant l’abattage contribue à réduire la souffrance des animaux. Mon objectif est dès lors de généraliser cette pratique à tous les abattages ». C’est également ce que souhaitent les Français dans leur grande majorité et c’est pourquoi les quatre associations partenaires demandent, au gouvernement, d’imposer l’étourdissement des animaux avant tout type d’abattage car, comme l’a déclaré très justement le Dr Dalil Boubakeur, c’est aux autorités publiques de définir la réglementation susceptible de s’imposer dans la pratique de l’abattage rituel.

Un autre enseignement du sondage réalisé par l’IFOP est que les Français sont seulement 24 % à accepter de consommer de la viande issue d’un animal abattu sans étourdissement préalable alors que, d’après le rapport du COPERCI (comité permanent de coordination des inspections), 80 % des ovins seraient égorgés en France sans étourdissement préalable.

Même si le ministère de l’Agriculture tente, de son côté, de minimiser ces chiffres à 48 %, il n’en demeure pas moins vrai que la généralisation de l’abattage rituel et sa distribution dans le circuit classique, sans aucune indication, est inacceptable et constitue une tromperie pour le consommateur.

Enfin, 59 % des Français sont opposés aux abattages rituels pour des fêtes religieuses car ils jugent inutile de faire souffrir des animaux.

Il y a quelques jours, lors du sacrifice de l’Aïd-el-Kebir, les militants qui se trouvaient sur des sites d’abattage ont pu témoigner des conditions indignent de ces sacrifices rituels qui, en outre, ne répondent pas aux mesures les plus élémentaires qui doivent être prises lors de la mise à mort d’un animal.

Il n’est pas question de stigmatiser telle ou telle pratique religieuse, telle ou telle communauté, mais seulement de dénoncer la cruauté et la barbarie qui s’exercent aujourd’hui encore à l’encontre des animaux. C’est pourquoi, il est urgent d’éviter toute souffrance inutile en imposant l’étourdissement des animaux lors d’un abattage rituel comme les réglementations nationales et européennes l’imposent déjà à tout autre type d’abattage.

A défaut de pouvoir sauver l’animal (ce qui reste, bien évidemment, notre objectif), il est urgent de mettre un terme à la longue et douloureuse agonie des bêtes au moment de leur abattage. C’est le minimum que nous sommes en droit d’attendre et d’exiger.

* Les Français et l’étourdissement des animaux avant leur abattage – Sondage IFOP réalisé du 8 au 10 décembre 2009 sur un échantillon de 1015 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, pour le compte de la Fondation Brigitte Bardot, de l’Œuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoirs, la Société Nationale pour la Défense des Animaux et l’association Stéphane Lamart.

Source : http://www.lemague.net/dyn/spip.php?article6758
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Le bourreau de Mambo condamné à 2 mois ferme...

Publié le par Ricard Bruno

DR
Un adolescent de 16 ans a été condamné hier par le tribunal pour enfants pour avoir aspergé d’essence et mis le feu à l’animal le 10 août dernier à Espira-de-l’Agly. Des "actes de cruauté" qui ont suscité émotion et mobilisation.

Le froid n’aura pas eu raison des sympathisants de Mambo, ce tristement célèbre petit chien dont la photo, le corps à moitié mutilé par ses terribles brûlures, a fait le tour de France. Sévèrement brûlé par des jeunes le 10août dernier à Espira-de-l’Agly.  Bravant le mauvais temps, les représentants d’associations de défense des animaux et autres "fans" anonymes se sont rassemblés devant le tribunal pour enfants tout l’après-midi afin d’accompagner leur "mascotte". Tandis qu’à l’intérieur, un adolescent de 16 ans, répondait à huis clos d’"actes de cruauté envers un animal".

En clair, pour avoir aspergé d’essence et avoir incendié l’animal après avoir demandé à sa petite-amie de le capturer et de le lui emmener. La jeune fille, âgée de 22 ans, avait été jugée la première pour complicité le 15septembre dernier devant le tribunal correctionnel et condamnée à un an de prison dont six mois ferme. L’adolescent a quant à lui écopé d’une peine d’un an de prison dont deux mois ferme assortie d'une mise à l'épreuve pendant 18 mois avec obligation de soins. Il devra en outre verser 500 euros de dommages et intérêts. Le parquet avait requis un an dont trois mois ferme.

"C’est une peine effective et c’est bien. Ceci signifie que lorsqu’il aura purgé ces deux mois, il sera placé directement dans un centre éducatif fermé pour une durée qui peut aller jusqu'à 18 mois. Il est au final plus sévèrement condamné que sa complice", expliquait hier Me Ferré (Paris) au nom de la SPA nationale, qui s’est constituée partie civile comme la Fondation Brigitte Bardot, 30Millions d’amis et d’autres associations de défense des animaux.

Et l’avocat de poursuivre: "Je suis satisfait dans la mesure où la loi ne me permet pas d’aller au-delà Pour ces faits de cruauté, la peine maximale prévue est de 2 ans de prison. Mais il bénéficie de l’excuse de minorité. Reste que d’explication, aujourd’hui encore, nous n’en avons pas".

"Je ne peux pas l’expliquer"

"Je ne sais pas. Je ne peux pas l’expliquer. J’avais bu 6 à 7 verres de whisky et j’avais fumé du cannabis" s’est, selon nos sources, contenté de justifier l’adolescent pressé de questions par les avocats de la partie adverse. Tandis que son conseil, appuyait sa plaidoirie de défense sur son enfance difficile, entouré d’un père alcoolique qui frappait sa mère.

"Il y  à un aspect médical qui intervient manifestement dans ce dossier. L’obligation de soins prévoit d’ailleurs qu’il fasse l’objet d’une expertise psychiatrique par des spécialistes ce qui n’a pu encore se faire", ajoute Me Ferré. "Le psychologue a d’ailleurs précisé que "la gradation dans l’horreur était de nature à inquiéter". Ce jeune garçon est délibérément passé à l’action A trois reprises, il avait la possibilité d’interrompre sa bêtise et il ne l’a pas fait. Pourquoi? La prise de conscience demeure nulle et ça, c’est terrible. "

Devant le tribunal, les amis de Mambo se voulaient, eux, moins modérés. Et, en un mot: "déçus".  "Nous attendions une peine exemplaire", expliquaient les bénévoles du refuge SPA du polygone nord, venus montrer des photos de Mambo à son arrivée au dispensaire.  "Non, ce n’est pas assez pour ce qu’il a fait", regrette aussi la famille Goizé, qui a recueilli le petit chien après le drame. "C’est dégueulasse. Il aurait dû prendre plus de prison ferme. C’est étonnant qu’il est moins que sa complice car c’est l’auteur principal. Mais il est mineur… On se réserve la possibilité de faire appel. On va voir". 

Source : http://www.midilibre.com/articles/2009/12/14/A-LA-UNE-Le-bourreau-de-Mambo-condamne-a-2-mois-ferme-1036050.php5
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Une journée sans viande pour sauver la planète ?

Publié le par Ricard Bruno

L’ACTUALITÉ Aujourd’hui, devant le Parlement de Bruxelles, l’ex-Beatles Paul McCartney appelle à une journée sans viande.
À POINT À la veille du sommet de Copenhague, les experts rappellent que l’élevage pollue plus que les transports.
Ça sent le roussi pour les accros au steak. Le dernier rapport de la FAO (l’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture) sur l’impact de l’élevage est accablant. Nourriture, transport, fermentations, lisiers : l’élevage émet 18 % des gaz à effet de serre. C’est le principal responsable du réchauffement climatique, devant les transports ! En cause : la consommation de viande, surtout bovine, en constante hausse dans les pays occidentaux et émergents.
De l’assiette à la planète
Bouc émissaire, le boeuf ? Pas quand on sait que, non content de rejeter le fameux méthane dans l’atmosphère, il dégrade les terres agricoles, contribue à la déforestation en Amérique du Sud, gaspille l’eau. Produire 1 kg de viande nécessite 15 000 l d’eau. Ainsi que 7 kg de céréales.
Soit 40 % de la production céréalière, tandis qu’un milliard d’êtres humains souffre de la famine… Après la lettre de Brigitte Bardot, amie des bêtes, à Barroso, président de la Commission européenne, le très écolo sir McCartney défend ce matin l’idée d’une journée sans viande, aux côtés du président du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC).
Les États-Unis ont déjà le Lundi sans viande, en cours d’adoption par les Britanniques. En Belgique, le Jeudi sans viande arrive à point nommé, sous l’oeil intéressé de la France. Le regard sur le changement climatique change-t-il, à la veille de la conférence des Nations unies, du 7 au 18 décembre ?
Passant de l’échelle mondiale au local, de la planète à l’assiette.

Il est prévu qu’à Copenhague, les grands de ce monde mangent végétarien.
Au moins une journée. •

Source : http://www.lavoixdunord.fr/journal/VDN/2009/12/03/PLUS/ART2062960.phtml
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ABATTAGE RITUEL : A l’occasion de l’Aïd al Adha la Fondation Brigitte Bardot dénonce la barbarie...

Publié le par Ricard Bruno

ABATTAGE RITUEL

A l’occasion de l’Aïd al Adha la Fondation Brigitte Bardot dénonce la barbarie de l’abattage rituel et la désinvolture des autorités face à la souffrance des bêtes et aux infractions constatées.200 000 moutons égorgés en toute conscience en 48h

A l’occasion du premier jour de l’Aïd al Adha (ou Aïd-el-Kebir), la Fondation Brigitte Bardot dénonce  l’immobilisme de l’Etat qui s’oppose à rendre obligatoire l’étourdissement des animaux avant un abattage rituel comme l’impose, depuis 1974, la réglementation européenne pour tout autre type d’abattage. Cette allégeance faite à un rite entraîne de très nombreuses dérives.

En 48h, 200 000 moutons seront abattus pour l’Aïd al Adha, dont plus de 70 000 illégalement selon le Ministère de l’Agriculture. D’ores et déjà, de nombreux témoignages attestent de l’augmentation du nombre d’abattages clandestins.

 M. Sarkozy ne respecte pas ses engagements !

Interrogé par la Fondation sur la question lorsqu’il était Ministre de l’intérieur,  puis Président de la République, M Sarkozy avait promis « de trancher » si aucune décision significative rapide n’était prise. Pour l’heure, aucun engagement concret de l’Elysée n’est parvenu à la Fondation Brigitte Bardot mais de simples nouvelles promesses.

 La Fondation Brigitte Bardot présente sur des sites d’abattage

Ce matin, la Fondation Brigitte Bardot était, comme chaque année, présente sur des sites d’abattage.

D’après Christophe Marie, Directeur du Bureau de Protection Animale à la Fondation : « la situation est bien plus préoccupante aujourd’hui qu’elle ne l’était l’année dernière encore. Les appels se multiplient pour nous informer de sites clandestins où des moutons sont immobilisés dans des baraques de chantier, les pattes ligotées avec des cordes… » .

A Dreux (28), de nombreuses infractions ont été relevées dans le site d’abattage temporaire visité ; les animaux étaient mis sur le dos, les uns derrière les autres, sur un restrainer* qui conduit l’animal jusqu’au sacrificateur (et non à un piège de contention comme l’impose la réglementation) qui tranche la gorge du mouton et le suspend simultanément. « C’est très grave car à défaut de piège de contention, l’immobilisation obligatoire de l’animal durant la saignée n’est pas respectée et j’ai pu constater plusieurs bêtes suspendues, la gorge tranchée, alors qu’elles étaient manifestement encore conscientes. Une bête, dans un dernier effort, a relevé sa tête pendant une dizaine de secondes avant de mourir dans son sang. Chaque bête est laissée agonisante, la tête dans une flaque de sang, c’est indigne, profondément cruel mais se pratique dans l’indifférence coupable des agents vétérinaires présents ».

 Pour mémoire, Le Conseil Français du Culte Musulman a déclaré ne voir aucun obstacle à l’application de l’électronarcose*

Alors que plus de quatre années se sont écoulées depuis cette avancée majeure entre les autorités musulmanes françaises et les défenseurs de la cause animale, les pouvoirs publics français n’ont toujours pas modifié la réglementation. Pourtant, en rendant obligatoire l’étourdissement de tous les animaux avant leur abattage, rituel ou non, les pouvoirs publics permettraient d’utiliser n’importe quel abattoir puisque l’équipement spécifique pour le rituel (piège de contention) ne serait plus nécessaire, avantageusement remplacé par l’électronarcose.

La Fondation Brigitte Bardot demande à Bruno Le Maire, Ministre de l'Agriculture, d'intervenir immédiatement afin que les méthodes d'abattage constatées ce jour ne se reproduisent pas dans les jours prochains. En effet si la ligne d'abattage ne dispose pas de piège de contention il est impératif de recourrir à l'étourdissement préalable des animaux avant leur saignée.

 

* Le restrainer (ou convoyeur en V) est une sorte de tapis roulant amenant l’animal vers le piège de contention où se pratique la saignée.

* L’électronarcose permet d’étourdir l’animal par choc électrique.

Source

 

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