La campagne de Brigitte Bardot attaquée...
Ps : en rouge mes commentaires
Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
Ps : en rouge mes commentaires
• Les tortures infligées aux animaux sont parfaitement invisibles aux yeux de ces consommateurs. La fourrure arrive chez les vendeurs sous la forme de vêtements élégants, fins, rares et chers. Les acheteurs peuvent donc à souhait ignorer l’envers d’un décor auquel ils ne sont jamais confrontés.
• L’impact des campagnes « chocs » va naturellement décroissant. Le « déjà vu » moralisateur jouant en leur défaveur, l’utilisation de ces codes une fois encore, sans apporter de nouveauté au
message, ne ferait office que de piqûre de rappel pour ceux qui se sont déjà montrés réceptifs à la cause des animaux. Chose que nous pouvons aisément faire tout en nous adressant à nos cibles
principales avec bien plus d’impact.
• L’information n’est pas morte, et le bruit court encore que porter de la fourrure est un acte de cruauté envers le règne animal. Tout en le ravivant, nous devons prendre conscience que nous
visons une partie de la population que ce bruit a déjà atteint (sinon les précédentes campagnes), et qui a choisi de l’ignorer, sacrifiant volontairement son humanité sur l’autel des apparences.
Plus schématiquement, ceux-ci se sont montrés plus réceptifs au discours de la mode que de la vérité.
Ces facteurs psychologiques sont d’une importance capitale : ils déterminent l’angle selon lequel nous atteindrons nos cibles. Ce qui NOUS choque le plus N’EST PAS ce qui LES atteint le plus.
La fourrure n’est qu’une question d’image, et c’est en son nom que survit l’un des commerces les plus ignobles du monde. Ce paradoxe profond est une faille essentielle dans le système de pensée
de nos cibles.
Il est temps de rendre à la fourrure sa véritable image, et à son porteur le véritable bénéfice qu’il tirera de tels produits.


Les ministres de l’Environnement, réunis aujourd’hui à Luxembourg, viennent d’accueillir très favorablement la proposition du Commissaire européen Stavros Dimas. A noter que tous les intervenants ont apporté leur soutien, les ministres étant même, majoritairement, favorables à un renforcement de la proposition afin d’étendre l’interdiction du commerce aux 30 espèces de pinnipèdes (et non les 17 visées par l’actuelle proposition). De nombreux pays souhaitent également retirer les dérogations autorisant l’importation et le commerce des produits issus d’une chasse « non cruelle ».
Pour la Fondation Brigitte Bardot, qui est intervenue auprès des 27 ministres de l’Environnement :
Aujourd’hui, l’Europe a franchi une étape décisive vers l’interdiction totale du commerce des produits
issus de la chasse aux phoques jugée comme étant extrêmement cruelle.
Rappelons que de nombreux phoques sont dépecés alors qu’ils sont encore conscients comme l’a rappelé l’EFSA dans son avis scientifique du 6 décembre 2007 : « les phoques sentent les coups de couteau du dépeçage, avant de perdre connaissance ou de mourir du fait de la saignée ».
La Fondation Brigitte Bardot souhaite que soient prises en compte également les répercussions du changement climatique qui sont particulièrement préoccupantes et déjà mesurables puisque, d’après les autorités canadiennes, la faible formation des glaces peut entraîner la mort de 75 % des bébés phoques qui, trop jeunes pour nager, se noient du fait de la faible surface et la fragilité de la glace.
Le Président Nicolas Sarkozy, qui préside actuellement l’Union européenne, s’était engagé auprès de Brigitte Bardot « à tout mettre en œuvre pour que cette proposition soit débattue rapidement, pour qu’elle soit amendée s’il le faut, et qu’elle soit adoptée au plus vite par le Conseil et le Parlement européen ». La proposition a, effectivement, était mise à l’ordre du jour de la première réunion du Conseil et il semble, après ce premier débat, que nous nous dirigeons vers la proposition d’amendements qui renforceront le texte en retirant l’exception prévue pour les produits issus d’une chasse « non cruelle » -
Brigitte Bardot, contactée ce soir, a déclaré :
« Je suis heureuse d’avoir été entendue aujourd’hui mais je suis surtout prudente car la procédure n’est pas terminée et mon combat ne s’achèvera qu’avec la fin de ces massacres qui écœurent le monde ».
HAVRE-AUX-MAISONS — Cinq militants pour les droits des animaux accusés de s'être approchés trop près de chasseurs de phoques au large de la côte est du Canada, en 2006, ont été acquittés vendredi.
Ils étaient accusés de s'être trouvés à moins de 10 mètres des chasseurs le 26 mars 2006, alors qu'ils filmaient la chasse annuelle dans le golfe du Saint-Laurent, non loin de l'île du Cap-Breton.
Le procès a eu lieu aux Iles-de-la-Madeleine. Le juge Jean-Paul Decoste a indiqué qu'il était très difficile d'évaluer les distances sur l'eau, où il y a peu ou pas de points de repères.
Les cinq membres de la Humane Society International et de la Humane Society of the United States auraient pu être frappés d'une amende maximale de 100 000 $.
Les Canadiens Andrew Plumbly et Rebecca Aldworth, les Américains Chad Sisneros et Pierre Grzybowski, et le Britannique Mark Glover ont tous plaidé non coupable. Des accusations pour avoir perturbé la chasse aux phoques ont été abandonnées.
La saison de chasse 2006 avait été marquée par la présence très médiatisée des vedettes Paul McCartney et Brigitte Bardot.

A l’heure où notre Ministre de la Justice se vante de l’elaboration d’un guide des «bonnes pratiques» de la corrida tendant à rendre celles-ci politiquement correctes, nous nous devons de nous
opposer comme jamais à cette barbarie ! Quelle n’est pas notre déception de voir que des heures de travail au sein des Rencontres Animal et Société auront servi à moraliser la corrida alors qu’il
n’y a qu’une seule chose à faire de toute urgence c’est l’ABOLIR !
La corrida est un spectacle pervers, barbare, basé sur la souffrance d’un animal, sur sa mise à mort lente et douloureuse, or la torture ne doit pas être officialisée par la rédaction d’un guide,
mais abolie ! Brigitte Bardot
Téléchargez
l'appel à manifestation incluant une affichette.
Fondation Brigitte Bardot
28, rue Vineuse 75116 Paris
Tél. : 01 45 05 14 60 Fax : 01 45 05 14 80
www.fondationbrigittebardot.fr
http://www.anticorrida.org/manif.htm
169 accidents de chasse par an
C’est le chiffre officiel communiqué en 2006 par l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, soit deux fois plus que le nombre de personnes décédées des suites de morsures de chiens depuis dix ans ! Ces prétendus « amoureux de la nature » imprudents et négligents sont ainsi responsables de 169 accidents, dont 25 mortels et 61 graves. 20 d’entre eux concernant des non-chasseurs (promeneurs).
Détenir une arme à feu en France est très facile. Une carte d’identité, un permis de chasse (délivré sur simple règlement d’une redevance) et une assurance, suffisent. Aucune formation au tir et à la sécurité n’est obligatoire, contrairement à toutes les autres professions et loisirs nécessitant le port d’arme (police, gendarmerie, agents de sécurité, tir sportif, tir à l’arc…).
La Fondation Brigitte Bardot demande au gouvernement de réagir
Il subsiste donc une catégorie de la population passible de tuer dans la plus totale anarchie. En effet, alors que les morsures de chiens mortelles (15 depuis 2000) font l’objet d’une médiatisation importante et ont débouché sur l’édiction d’une loi en juin dernier, les accidents de chasse (plus de 200 morts depuis 2000) ne suscitent aucune réaction au sein du gouvernement.
La Fondation Brigitte Bardot interpelle le gouvernement sur la multiplication de ces drames et souhaite que soit mis en place dès que possible un encadrement plus règlementé de la chasse : formation des chasseurs aux règles de la sécurité, inscription des éventuels délits sur le casier judiciaire, délimitations plus précises des zones de chasse et créations de réserves protégées, notamment pour les plantigrades (« réserves Lalonde »).
27 oies bernaches ont été abattues à la base de Loisirs de Cergy-Pontoise suite à un arrêté préfectoral. Les tirs ont été "SUSPENDUS" suite à l’intervention de Brigitte BARDOT mais pour combien de temps?
Je remercie les nombreux lecteurs qui m’ont envoyé des mails avec des articles de presse sur cet abattage pour m’inciter à réagir. Je viens seulement d’en prendre connaissance,
un peu tard. C’est mobilisation est incroyable et rassurante. Ceci prouve au moins que les cergyssois sont attachés aux oiseaux des étangs et qu’il ne laisseront pas continuer ce
massacre.
Cela aurait pu être un canular. Mais le mois d’avril est loin, et ce n’en est pas un. Certains de nos voisins suisses ont donc des habitudes culinaires qui sortent de l’ordinaire. Pour eux, la viande de chat en vaut bien une autre, et elle a toute sa place dans la gastronomie locale. Il s’agirait même d’une véritable gourmandise, au dire des amateurs.
L’information, révélée fin juillet par Le Matin Online, commence même à faire le tour du monde. Et pour cause : alors que dans l’imaginaire collectif des Occidentaux seuls les Extrêmes-Orientaux s’adonnent à de telles pratiques, Stéphanie, une agricultrice jurassienne, va même jusqu’à donner sur le site sa meilleure recette pour que le matou soit « doux ».
Selon elle, pour régaler petits et grands, il n’y a qu’une seule façon de cuisiner l’animal : en ragoût. Et d’ajouter qu’il s’agit là d’une viande « très fine » qui « ressemble à du lapin en moins filandreux ». L’ultime conseil de l’agricultrice est de bien veiller à ce que le chat ne soit pas trop vieux. Face à ce constat, l’association helvétique SOS Chats fait « des bonds ». Depuis qu’elle a pris connaissance de l’information, sa présidente, Tomi Tomek, est révoltée. Elle dénonce fermement cette pratique et dit faire des cauchemars en s’imaginant le greffier dans la marmite.