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action protection animale

La campagne de Brigitte Bardot attaquée...

Publié le par Ricard Bruno

La campagne de Brigitte Bardot attaquée par l'Association de la fourrure française!
La campagne d'affichage choc contre la fourrure lancée il y a quelques jours par la Fondation Brigitte Bardot (FBB) se voit menacée. L'Association de la fourrure française a en effet saisi l'ARPP, (anciennement BVP), organisme en charge du respect de la déontologie des campagnes de publicité en France.
La Fourrure française, qui fédère les acteurs majeurs du secteur, une association officiellement née en septembre dernier (tiens donc!), a saisi l'Autorité de régulation professionnelle de la publicité, (ARPP) en début de semaine, suite à la récente campagne de la FBB dont les trois visuels anti-fourrure ont choqué les plaignants (non mais il se foutent des gens, choqués eux! alors qu'ils massacrent par millions des animaux!) qui y voient "une violence culpabilisante dont le consommateur est de fait rendu complice".
Nathan Sprung, porte-parole interrogé jeudi matin par l'Associated Press, estime que la campagne de la FBB "fait du consommateur un assassin, armé d'une faux ou d'un poignard, soit une image trompeuse du métier de fourreur ou pelletier, qui se voit là stigmatisé, alors que la profession est extrêmement encadrée et réglementée", plaide-t-il.
M. Sprung, lui-même issu de la lignée de fourreurs Sprung Frères créée en 1892, estime que le grand public et notamment les jeunes sont bien plus informés sur les règles d'élevage et d'abattage des animaux. Il dénonce "le mythe de la violence de leur mise à mort", citant par exemple "le monoxyde de carbone, un gaz inodore permettant une mort sans douleur", mais reconnaît "que le débat est peut-être devenu sociétal".(les gens on ouvert les yeux sur des pratriques scandaleuses)
Brigitte Bardot ne l'entend de cette oreille.  (elle a entièrement raison ! ! ! )"Cela m'écoeure mais ne me surprend pas du tout, car on ne peut plus défendre les animaux sans être attaqués ni censurés", a tempêté Brigitte Bardot jointe jeudi matin par l'Associated Press. "Il faut se rendre compte qu'il est impossible de montrer la réalité, l'horreur des élevages intensifs et l'abattage des animaux dans des conditions atroces, alors que les fourreurs ont le culot de laisser entendre que notre campagne est, elle, taxée de violence!"
L'ancienne star du cinéma français dénonce "les animaux enfermés en cages ou en batterie, avant d'être gazés ou électrocutés ". L'ex-actrice affirme que "la fourrure, ce n'est pas chic, c'est une industrie basée sur la souffrance et la mort de millions d'animaux, un luxe totalement inutile et profondément choquant", poursuit-elle en martelant que sa fondation "poursuivra sa campagne, et l'intensifiera même".
De son côté, l'ARPP confirme avoir été saisie et précise que le jury composé de neuf membres va se réunir le 5 décembre pour "examiner en premier lieu la recevabilité de cette plainte, en s'intéressant" en premier lieu au respect ou non des règles de déontologie publicitaires". Si elle était jugée recevable, la FBB pourrait par décision de l'instance être amenée à modifier sa campagne, la pire des sanctions possibles en étant l'annulation.

 

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/culture/20081120.FAP9015/la_campagne_de_brigitte_bardot_attaquee_par_lassociatio.html

 

Ps : en rouge mes commentaires

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Campagne 2008 anti fourrure mobilisation !

Publié le par Ricard Bruno

Campagne 2008 de la Fondation Brigitte Bardot
contre la fourrure : le constat !

• Les tortures infligées aux animaux sont parfaitement invisibles aux yeux de ces consommateurs. La fourrure arrive chez les vendeurs sous la forme de vêtements élégants, fins, rares et chers. Les acheteurs peuvent donc à souhait ignorer l’envers d’un décor auquel ils ne sont jamais confrontés.

• L’impact des campagnes « chocs » va naturellement décroissant. Le « déjà vu » moralisateur jouant en leur défaveur, l’utilisation de ces codes une fois encore, sans apporter de nouveauté au message, ne ferait office que de piqûre de rappel pour ceux qui se sont déjà montrés réceptifs à la cause des animaux. Chose que nous pouvons aisément faire tout en nous adressant à nos cibles principales avec bien plus d’impact.

• L’information n’est pas morte, et le bruit court encore que porter de la fourrure est un acte de cruauté envers le règne animal. Tout en le ravivant, nous devons prendre conscience que nous visons une partie de la population que ce bruit a déjà atteint (sinon les précédentes campagnes), et qui a choisi de l’ignorer, sacrifiant volontairement son humanité sur l’autel des apparences. Plus schématiquement, ceux-ci se sont montrés plus réceptifs au discours de la mode que de la vérité.

Ces facteurs psychologiques sont d’une importance capitale : ils déterminent l’angle selon lequel nous atteindrons nos cibles. Ce qui NOUS choque le plus N’EST PAS ce qui LES atteint le plus.
La fourrure n’est qu’une question d’image, et c’est en son nom que survit l’un des commerces les plus ignobles du monde. Ce paradoxe profond est une faille essentielle dans le système de pensée de nos cibles.

Il est temps de rendre à la fourrure sa véritable image, et à son porteur le véritable bénéfice qu’il tirera de tels produits.

















































Source : http://www.jeneportepasdefourrure.com/fourrure_camp2008.php
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Vers l’interdiction de l’exportation...

Publié le par Ricard Bruno

Les Etats membres de l’Union européenne favorables à la proposition de règlement européen visant à « Interdire la mise sur le marché, l’importation et le transit dans la Communauté, ainsi que l’exportation depuis celle-ci, de produits dérivés du phoque »

Les ministres de l’Environnement, réunis aujourd’hui à Luxembourg, viennent d’accueillir très favorablement la proposition du Commissaire européen Stavros Dimas. A noter que tous les intervenants ont apporté leur soutien, les ministres étant même, majoritairement, favorables à un renforcement de la proposition afin d’étendre l’interdiction du commerce aux 30 espèces de pinnipèdes (et non les 17 visées par l’actuelle proposition). De nombreux pays souhaitent également retirer les dérogations autorisant l’importation et le commerce des produits issus d’une chasse « non cruelle ».

Pour la Fondation Brigitte Bardot, qui est intervenue auprès des 27 ministres de l’Environnement :

- Aujourd’hui, l’Europe a franchi une étape décisive vers l’interdiction totale du commerce des produits issus de la chasse aux phoques jugée comme étant extrêmement cruelle.

Rappelons que de nombreux phoques sont dépecés alors qu’ils sont encore conscients comme l’a rappelé l’EFSA dans son avis scientifique du 6 décembre 2007 : « les phoques sentent les coups de couteau du dépeçage, avant de perdre connaissance ou de mourir du fait de la saignée ».

La Fondation Brigitte Bardot souhaite que soient prises en compte également les répercussions du changement climatique qui sont particulièrement préoccupantes et déjà mesurables puisque, d’après les autorités canadiennes, la faible formation des glaces peut entraîner la mort de 75 % des bébés phoques qui, trop jeunes pour nager, se noient du fait de la faible surface et la fragilité de la glace.

Le Président Nicolas Sarkozy, qui préside actuellement l’Union européenne, s’était engagé auprès de Brigitte Bardot « à tout mettre en œuvre pour que cette proposition soit débattue rapidement, pour qu’elle soit amendée s’il le faut, et qu’elle soit adoptée au plus vite par le Conseil et le Parlement européen ». La proposition a, effectivement, était mise à l’ordre du jour de la première réunion du Conseil et il semble, après ce premier débat, que nous nous dirigeons vers la proposition d’amendements qui renforceront le texte en retirant l’exception prévue pour les produits issus d’une chasse « non cruelle » -

Brigitte Bardot, contactée ce soir, a déclaré :

« Je suis heureuse d’avoir été entendue aujourd’hui mais je suis surtout prudente car la procédure n’est pas terminée et mon combat ne s’achèvera qu’avec la fin de ces massacres qui écœurent le monde ».


Source : http://www.lemague.net/dyn/spip.php?article5338
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Des militants contre la chasse aux phoques sont acquittés

Publié le par Ricard Bruno

HAVRE-AUX-MAISONS — Cinq militants pour les droits des animaux accusés de s'être approchés trop près de chasseurs de phoques au large de la côte est du Canada, en 2006, ont été acquittés vendredi.

Ils étaient accusés de s'être trouvés à moins de 10 mètres des chasseurs le 26 mars 2006, alors qu'ils filmaient la chasse annuelle dans le golfe du Saint-Laurent, non loin de l'île du Cap-Breton.

Le procès a eu lieu aux Iles-de-la-Madeleine. Le juge Jean-Paul Decoste a indiqué qu'il était très difficile d'évaluer les distances sur l'eau, où il y a peu ou pas de points de repères.

Les cinq membres de la Humane Society International et de la Humane Society of the United States auraient pu être frappés d'une amende maximale de 100 000 $.

Les Canadiens Andrew Plumbly et Rebecca Aldworth, les Américains Chad Sisneros et Pierre Grzybowski, et le Britannique Mark Glover ont tous plaidé non coupable. Des accusations pour avoir perturbé la chasse aux phoques ont été abandonnées.

La saison de chasse 2006 avait été marquée par la présence très médiatisée des vedettes Paul McCartney et Brigitte Bardot.


Source : http://canadianpress.google.com/article/ALeqM5hKzkLMXSdz7EP5lXJaZf7DqGXbbQ
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La Commission européenne...

Publié le par Ricard Bruno

La Commission européenne veut réduire les souffrances des animaux dans les abattoirs

La Commission européenne a présenté aujourd'hui une nouvelle réglementation pour réduire les souffrances des animaux avant de les envoyer dans les abattoirs de l'UE. Cette proposition de règlement relatif à la protection animale en abattoirs est destinée à remplacer la directive 93/119/CE de 1993.

Le projet de règlement n'interdit aucune des méthodes d'étourdissement et de mise à mort des animaux utilisées aujourd'hui mais propose aux pays de l'Union d'encadrer plus strictement les conditions d'abattage. Les règles actuelles de l'Union européenne sont dépassées et doivent être révisées. Cette proposition va véritablement changer la manière dont les animaux sont traités lors de l'abattage, tout en encourageant l'innovation et en créant des conditions égales pour les exploitants, a déclaré dans un communiqué la commissaire européenne à la Santé, Androulla Vassiliou.

La proposition de règlement demande que l'efficacité des techniques d'étourdissement utilisées avant la mise à mort soit ''surveillée de façon régulière'' afin de s'assurer que les animaux ne reprennent pas conscience avant leur mise à mort. Le projet de texte prévoit aussi la nomination obligatoire d'un responsable du bien-être animal dans les grands abattoirs. Le personnel en charge des animaux devra posséder un certificat de compétence dans le bien-être animal, valable pour cinq ans. Les fabricants de matériel d'étourdissement devront également fournir des instructions pour garantir le bien-être des animaux. Les États membres devront aussi créer des centres, fondés sur la recherche, qui apporteront un soutien permanent et compétent aux inspecteurs officiels. Par ailleurs, le nouveau texte établit également des normes de bien-être lors de l'abattage massif d'animaux pour des raisons sanitaires.

Dans un communiqué, l'OABA, la Protection mondiale des animaux de ferme et la Fondation Brigitte Bardot, membres français de la coalition européenne ''Eurogroup for Animals'', se félicitent de la proposition de la Commission. Pour le docteur Jean-Pierre KIEFFER, Président de l'OABA, la directive de 1993, fondée sur une obligation de moyens est remplacée, grâce à ce règlement, par une véritable obligation de résultat : les établissements d'abattage devront prouver que les animaux ont été abattus conformément à la législation et non plus seulement conformément à son esprit.... La PMAF et la Fondation Bardot saluent quant à elles la mise en place d'un centre d'appel au sein de chaque Etat membre, chargé d'apporter des réponses pratiques aux questions techniques inhérentes aux activités d'abattage.

Les trois associations regrettent toutefois l'absence de dispositions spécifiques encadrant la pratique de l'abattage rituel, la proposition de règlement (comme la directive de 1993) maintenant la possibilité de déroger à l'étourdissement préalable des animaux.

Chaque année, près de 360 millions de porcins, d'ovins, de caprins et de bovins ainsi que plusieurs milliards de volailles sont tués pour leur chair dans les abattoirs de l'Union européenne. Quelque 25 millions d'animaux sont également tués pour leur fourrure.

Source : http://www.actu-environnement.com/ae/news/reglement_commission_europeenne_reduction_souffrances_abattoirs_5725.php4
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Marche internationale anticorrida a Nime

Publié le par Ricard Bruno

Marche internationale anticorrida a Nime


Samedi 13 septembre 2008 à Nîmes MARCHE INTERNATIONALE ANTICORRIDA départ à 15 h 30 devant la gare de Nîmes *

Avec la participation d’élus et d’associations internationales, la Fondation Brigitte Bardot s’associe à l’Alliance Anticorrida dans une marche pacifique pour sensibiliser le public à ces spectacles indignes le 13 septembre 2008 à Nîmes, cinq jours avant la feria des Vendanges, au moment où se dérouleront les corridas de la feria du riz, à Arles.

Un guide pour promouvoir la torture animale

A l’heure où notre Ministre de la Justice se vante de l’elaboration d’un guide des «bonnes pratiques» de la corrida tendant à rendre celles-ci politiquement correctes, nous nous devons de nous opposer comme jamais à cette barbarie ! Quelle n’est pas notre déception de voir que des heures de travail au sein des Rencontres Animal et Société auront servi à moraliser la corrida alors qu’il n’y a qu’une seule chose à faire de toute urgence c’est l’ABOLIR !

La corrida est un spectacle pervers, barbare, basé sur la souffrance d’un animal, sur sa mise à mort lente et douloureuse, or la torture ne doit pas être officialisée par la rédaction d’un guide, mais abolie ! Brigitte Bardot

Téléchargez l'appel à manifestation incluant une affichette.


Fondation Brigitte Bardot
28, rue Vineuse 75116 Paris
Tél. : 01 45 05 14 60 Fax : 01 45 05 14 80
www.fondationbrigittebardot.fr
http://www.anticorrida.org/manif.htm


Source : http://www.biosstars.com/news/08/anticorrida_1109176.html
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ACCIDENTS DE CHASSE…???

Publié le par Ricard Bruno

ACCIDENTS DE CHASSE… …OU COMMENT LE GOUVERNEMENT FRANÇAIS FERME LES YEUX SUR CE « PERMIS DE TUER » par Christophe Marie

L’ours Balou, blessé dimanche par un chasseur en Ariège, est un nouvel exemple des ravages de la chasse. Au-delà du « tir d’instinct » effectué et reconnu par le chasseur, ce nouvel accident soulève plusieurs questions. Tous les chasseurs sont-ils capables de posséder une arme à feu ? Et pourquoi le gouvernement français fait-il preuve de tant de clémence envers ce lobby, et ce malgré les dizaines d’accidents humains qui surviennent chaque année ? Devant tant de négligence, la Fondation Brigitte Bardot demande au gouvernement d’encadrer et de réglementer fermement la délivrance du permis de chasse.

169 accidents de chasse par an

C’est le chiffre officiel communiqué en 2006 par l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, soit deux fois plus que le nombre de personnes décédées des suites de morsures de chiens depuis dix ans ! Ces prétendus « amoureux de la nature » imprudents et négligents sont ainsi responsables de 169 accidents, dont 25 mortels et 61 graves. 20 d’entre eux concernant des non-chasseurs (promeneurs).

Détenir une arme à feu en France est très facile. Une carte d’identité, un permis de chasse (délivré sur simple règlement d’une redevance) et une assurance, suffisent. Aucune formation au tir et à la sécurité n’est obligatoire, contrairement à toutes les autres professions et loisirs nécessitant le port d’arme (police, gendarmerie, agents de sécurité, tir sportif, tir à l’arc…).

La Fondation Brigitte Bardot demande au gouvernement de réagir

Il subsiste donc une catégorie de la population passible de tuer dans la plus totale anarchie. En effet, alors que les morsures de chiens mortelles (15 depuis 2000) font l’objet d’une médiatisation importante et ont débouché sur l’édiction d’une loi en juin dernier, les accidents de chasse (plus de 200 morts depuis 2000) ne suscitent aucune réaction au sein du gouvernement.

La Fondation Brigitte Bardot interpelle le gouvernement sur la multiplication de ces drames et souhaite que soit mis en place dès que possible un encadrement plus règlementé de la chasse : formation des chasseurs aux règles de la sécurité, inscription des éventuels délits sur le casier judiciaire, délimitations plus précises des zones de chasse et créations de réserves protégées, notamment pour les plantigrades (« réserves Lalonde »).


Source : http://www.lemague.net/dyn/spip.php?article5202
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A Cergy : ce sont les oies qu’on assassine

Publié le par Ricard Bruno

A Cergy : ce sont les oies qu’on assassine

 

27 oies bernaches ont été abattues à la base de Loisirs de Cergy-Pontoise suite à un arrêté préfectoral. Les tirs ont été "SUSPENDUS" suite à l’intervention de Brigitte BARDOT mais pour combien de temps?



En revenant de vacances, je suis triste d’apprendre que, suite à l’arrêté de tir lancé par le Préfet du Val d’oise le 7 août, 27 oies bernaches ont été abattues en plein mois d’août et au fusil à silencieux (c’est plus discret). Les tireurs étaient protégés par des policiers pour éviter certainement qu’ils soient perturbés par des promeneurs choqués.

Je remercie les nombreux lecteurs qui m’ont envoyé des mails avec des articles de presse sur cet abattage pour m’inciter à réagir. Je viens seulement d’en prendre connaissance, un peu tard. C’est mobilisation est incroyable et rassurante. Ceci prouve au moins que les cergyssois sont attachés aux oiseaux des étangs et qu’il ne laisseront pas continuer ce massacre.

















Les tirs ont été suspendus après les réactions vives et nombreuses reçues par des associations, partis politiques (voir la lettre des verts de Cergy à Dominique GILLOT) et personnalité comme Brigitte BARDOT. Suspendus seulement pour combien de temps. Le projet initial prévoyait d’abattre 150 oies sur les 200 de la base.

Pourquoi ce massacre. Raison officielle : la qualité de l’eau a été jugée moyenne par la DDASS (Direction Départementale des Affaires Sanitaires et sociales)
Un des responsables de la base de loisirs interviewé justifie ces tirs en expliquant que si l’on n’abattait pas les oies, la baignade surveillée serait fermée. Conséquence, les gens se baigneraient dans les étangs ce qui pourrait entraîner des noyades.

Quand l’écologie et la sécurité masquent des raisons beaucoup plus financières !!!

En effet, beaucoup d’habitués des étangs, pour éviter de payer (3€50 pour les plus de 6 ans - 1€50 de 3 à 6 ans) se baignent déjà dans les étangs. Pour une famille moyenne de 2 enfants qui ont plus de 6 ans, la baignade coûtera 4 fois 3€50 soit 14 euros. Imaginez donc le manque à gagner pour la base de loisirs qui a connu une très mauvaise saison l’an dernier et qui a investi pour dynamiser cette base.

Il est vrai que ces oies sont de plus en plus nombreuses mais cela fait longtemps qu’on aurait dû prendre des mesures préventives pour éviter qu’elles se reproduisent. Les solutions existent comme l’explique Brigite BARDOT dans sa lettre au Préfet : le déplacement des oies, la stérilisation des oeufs.

Puissent ces tirs ne jamais reprendre. Restons vigilants et s’ils reprenaient regroupons nous pour agir.

Merci à tous ceux qui auraient des informations nouvelles sur le sujet de me les signaler cergyrama@orange.fr pour que nous puissions les diffuser et envisager les actions que nous pourrions mener.

Source : http://www.naturavox.fr/article.php3?id_article=4986
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Suisse - Le chat est au menu des Helvètes !

Publié le par Ricard Bruno

Dans quelques cantons suisses, les habitants mangent leurs animaux de compagnie. La Fondation Brigitte Bardot confirme.

Cela aurait pu être un canular. Mais le mois d’avril est loin, et ce n’en est pas un. Certains de nos voisins suisses ont donc des habitudes culinaires qui sortent de l’ordinaire. Pour eux, la viande de chat en vaut bien une autre, et elle a toute sa place dans la gastronomie locale. Il s’agirait même d’une véritable gourmandise, au dire des amateurs.

L’information, révélée fin juillet par Le Matin Online, commence même à faire le tour du monde. Et pour cause : alors que dans l’imaginaire collectif des Occidentaux seuls les Extrêmes-Orientaux s’adonnent à de telles pratiques, Stéphanie, une agricultrice jurassienne, va même jusqu’à donner sur le site sa meilleure recette pour que le matou soit « doux ».

Selon elle, pour régaler petits et grands, il n’y a qu’une seule façon de cuisiner l’animal : en ragoût. Et d’ajouter qu’il s’agit là d’une viande « très fine » qui « ressemble à du lapin en moins filandreux ». L’ultime conseil de l’agricultrice est de bien veiller à ce que le chat ne soit pas trop vieux. Face à ce constat, l’association helvétique SOS Chats fait « des bonds ». Depuis qu’elle a pris connaissance de l’information, sa présidente, Tomi Tomek, est révoltée. Elle dénonce fermement cette pratique et dit faire des cauchemars en s’imaginant le greffier dans la marmite.

Réaction de la Fondation Brigitte Bardot
Christophe Marie, de la célèbre fondation Brigitte Bardot, a confirmé à France-Soir cette pratique. Selon lui, même s’il s’agit de pratiques isolées, à titre familial, dans les campagnes de la Suisse profonde, le pays serait néanmoins un mauvais élève en matière de protection animale. Il déplore en effet le manque de législation concernant la consommation de viande d’animaux de compagnie chez nos voisins helvètes. Si la vente de viande de chien et de chat est bien interdite, sa consommation, elle, ne l’est pas. Christophe Marie explique également que la fondation a dû batailler ferme pour faire cesser le commerce de peaux de chats. Mais selon lui la fin est proche : un texte devrait l’interdire avant la fin de l’année.
Et en France ?
Tous les Français qui seraient tentés de sourire de cette situation doivent savoir que la législation française n’est pas plus précise. En effet, selon le membre de la fondation, tout comme en Suisse, il est interdit dans l’Hexagone de vendre de la viande de chat sur les étals, mais il n’est pas non plus défendu d’en consommer. Mais là aussi, une loi européenne devrait interdire cette pratique d’ici la fin de l’année. Une loi qui visera normalement l’ensemble des pays adhérant à l’Union.

Source : http://www.francesoir.fr/etranger/2008/08/06/suisse-le-chat-est-au-menu-des-helvetes.html
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