SAINT-LAURENT-LA-GÂTINE - Vide-maison au profit de la Fondation Brigitte Bardot
Samedi 20 juin et dimanche 21 juin de 12h00 à 19h00 à Saint-Laurent-la-Gâtine, hameau de Boissy : vide-maison au profit de la Fondation Brigitte Bardot.
Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
Samedi 20 juin et dimanche 21 juin de 12h00 à 19h00 à Saint-Laurent-la-Gâtine, hameau de Boissy : vide-maison au profit de la Fondation Brigitte Bardot.
BRAVO Brigitte, vous êtes une vraie combattante de la cause animale, vous ne lâchez rien face à ce gouvernement et ce président qui se fout des animaux comme de l'an 40, nous sommes tous à vos côtés, on ne lâche RIEN face à ces tortionnaires, à ces assoiffés de sang
Bruno Ricard
Dans une lettre ouverte à Emmanuel Macron, Brigitte Bardot dénonce l'ouverture anticipée de la chasse aux sangliers, aux chevreuils et aux renards. Dans sa lettre intitulée « Monsieur le Président… du lobby des chasseurs », Brigitte Bardot tire à boulets rouges sur un décret gouvernemental, daté du 18 mai, qui permet, entre autres, de raccourcir les délais de publication des ouvertures de chasse.
« Comment osez-vous lâchement permettre l'ouverture de la chasse, deux mois avant celle qu'autorise la loi européenne ? En pleine période de reproduction, c'est scandaleux ! », dénonce la fervente défenseure des animaux. « Votre ambition démesurée et votre outrecuidance vous privent de toute humanité », cingle encore Brigitte Bardot, épinglant un chef de l'Etat « fossoyeur des animaux ».
Ce décret « relatif à la maîtrise des populations de grand gibier et de leurs dégâts » est censé permettre, selon le ministère de la Transition écologique et solidaire, d'aider à « la maîtrise des populations de grand gibier et notamment du sanglier », à l'origine de « dommages agricoles en hausse », d'une valeur estimée à 30 millions d'euros par an, précise 20 Minutes.
Comme le prévoit le code de l'environnement, les « périodes d'ouverture générale » de la chasse sont comprises entre septembre et février. Des exceptions sont toutefois prévues pour certaines espèces, comme le sanglier, le chevreuil, le daim et le renard. Ces gibiers peuvent faire l'objet de chasses anticipées dans certains départements dès le 1 er juin (sur arrêt préfectoral), explique CheckNews.
Depuis la fin du confinement, le gouvernement a publié plusieurs textes sur l'organisation et la reprise de la chasse. En s'appuyant sur les lois sur l'état d'urgence sanitaire, il a notamment pris ce décret du 18 mai, qui permet notamment de raccourcir les délais de publication des arrêtés préfectoraux de vingt à sept jours.
En cause, le ralentissement des procédures liées à la crise sanitaire du Covid-19, empêchant les préfets de publier les arrêtés dans les temps. Ces délais raccourcis ne seront en vigueur que jusqu'au 10 juillet. Après cette date, les anciens délais de vingt jours devront être respectés.
Ce gouvernement c'est vraiment du grand n'importe quoi, il va autoriser la reprise anticipée de la chasse et ce à partir du 1er juin... Tant que des gouvernements comme celui qu'on a prendront de telles décisions, baissant son froc devant les tueurs "chiasseurs", le monde animal sera encore et encore pris pour cible par des assoiffés de sang.
Bruno Ricard
Une douzaine de manifestants se sont rassemblés ce samedi en milieu d’après-midi.
Un petit noyau de manifestants (pas plus de 12 personnes), de la fondation Brigitte Bardot, s’est rassemblé ce samedi en milieu d’après-midi à Pau, devant la préfecture, pour contester un récent arrêté du préfet.
Ce dernier concerne la reprise anticipée de la chasse au 1er juin, alors qu’elle était prévue 3 mois plus tard (1er septembre). Daniel Raposo, responsable départemental de la fondation, précise que cette chasse concerne essentiellement le sanglier et le chevreuil. "Nous manifestons aussi contre la chasse en général", ajoute le militant.
Un autre arrêté du préfet qui concerne cette fois l’autorisation de mesures temporaires de protection de troupeaux contre le loup (effarouchement, voire abattage) à Bosdarros est également contesté par la fondation Bardot.
Dans cette lettre ouverte publiée le 22 mai 2020, notre Présidente, Brigitte Bardot, interpelle Didier Guillaume, Ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation concernant la stérilisation des chats errants !
Elle rebondit également, sur les propos scandaleux de Willy Schraen, visant à piéger les chats autour des habitations...
Monsieur le Ministre,
Le 29 avril 2019, je vous alertais d’un problème grave auquel nos organisations n’arrivent plus à faire face, celui de la prolifération des chats en métropole, des chiens et chats en Outre-mer.
Ma Fondation investit d’importants moyens financiers pour gérer, par la stérilisation, ces colonies suivies par des protecteurs dont le dévouement force l’admiration.
Pendant que nous agissons concrètement, le Président de la fédération nationale des chasseurs suggère que les chats soient piégés. Par ses propos imbéciles, Willy Schraen reflète ce que sont les chasseurs qui, en plus de flinguer tout ce qui est dans la ligne de mire de leur fusil (y compris vététistes, jardiniers, promeneurs…), ne supportent pas la concurrence d’un animal.
On connait la connivence entre les chasseurs, le gouvernement et la présidence. Nous sommes en profond désaccord mais dressons toutefois un même constat : il est urgent de réguler la population féline, non pas en posant des pièges mais en stérilisant les animaux comme cela est désormais imposé en Belgique.
Il est de votre responsabilité de rendre obligatoire la stérilisation des chats sur l’ensemble du territoire comme l’ont fait la Wallonie depuis le 1er novembre 2017, Bruxelles depuis le 1er janvier 2018 et la Flandre depuis le 1er avril 2018.
En Outre-mer il est tout aussi urgent d’élargir aux chiens cette stérilisation obligatoire car leur reproduction incontrôlée font d’eux des victimes, dans ces îles qui n’ont plus rien de paradisiaque mais sont un véritable enfer pour les animaux.
Inutile de tergiverser pendant des années encore, réduire par la stérilisation le nombre d’animaux errants est une démarche responsable, de salubrité publique et de préservation de la biodiversité.
Ma Fondation est volontaire mais ne peut agir seule. Il est de votre ressort de fixer un cadre légal, ne rien faire encourage les comportements coupables des Willy Schraen et consorts.
Monsieur le Ministre la balle est dans votre camp, saisissez-là, elle n’est pas mortelle comme celles de Willy Schraen…
Brigitte Bardot
Présidente
B.B. s'en prend aux importations de viandes du pays où elle tourna jadis Viva Maria! avec Jeanne Moreau. Photo DR
"Alors que les Français étaient confinés, affolés d’être touchés par cette pandémie qui fait tant de victimes et plonge nombreux citoyens, commerçants et petites entreprises dans la faillite, nous découvrons avec dégoût les arrangements passés en douce, entre l’Union européenne et le Mexique, pour importer 20.000 tonnes de viande bovine à droits de douane réduits".
RISQUES SANITAIRES
Et B.B., loin de travailler du sombrero, de poursuivre de plus belle.
"L'importation de cette viande bovine mexicaine dont l'empreinte carbone est démentielle et qui, jusqu’à présent, ne répondait pas aux normes sanitaires européennes est un véritable scandale, un poison ! (...) La France ne devrait pas se plier au bon vouloir de la Commission européenne", flingue pour finir la pensionnaire de la Madrague qui en 1965, s'illustra dans le western échevelé, "Viva Maria!" tourné au... Mexique!
"Elle a tout à fait raison, opine Jean-Daniel Tavé président de L'union des artisans bouchers charcutiers du Var. Nous en avons assez de ces marchandises importées et pas toujours fiables, négociées au nom d’échanges commerciaux avec la France, alors que nos bouchers ont tout ce qu’il faut avec 98% de races à viande française. Idem pour les fruits et légumes venus de pays qui n’ont pas les mêmes normes que nous en matière de pesticides", défend le représentant départemental.
À L’AIDE DES MARINS PÊCHEURS
Moins critiquables, les mesures annoncées par le gouvernement ce mardi après-midi afin de mieux protéger les marins pêcheurs.
"Des dispositions spécifiques sont prises pour le calcul de leur indemnité d’activité partielle, tenant compte des particularités du mode de rémunération de la profession. Ceci pour protéger les marins pêcheurs au même titre que les autres salariés" est-il indiqué.
Il y en a dans ce pays des gens qui ne pense qu'à abattre les animaux, l'être humain décidément a ça d'ancrer en lui ! ce n'est pas possible de laisser faire, mais qu'on foute leur foutent la paix, alors que des solutions existent ! j'apporte mon soutien à 100% à Brigitte Bardot et à sa fondation
Bruno Ricard
Pour ralentir la progression de la brucellose dans le massif du Bargy, la préfecture de Haute-Savoie demande un nouvel abattage de 20 bouquetins durant l'année 2020. Les éleveurs applaudissent alors que les associations de protection de la nature s'insurgent contre une telle décision.
Depuis 2012, les bouquetins du massif du Bargy sont dans le collimateur de la préfecture de Haute-Savoie. 482 spécimens ont déjà été abattus dans le massif du Bargy, afin de lutter contre le risque de transmission de la brucellose aux troupeaux d'ovins et bovins qui pâturent en alpage. Cette année-là, un foyer d’infection avait été identifié dans un élevage bovin laitier de la commune du Grand-Bornand (74) et sur deux enfants qui avaient consommé du fromage frais au lait cru issu du même élevage.
"Bouquetins contre reblochon" au tribunal administratif : la décision mise en délibéré Depuis, les grands cornus "ont chaud à l'arrière-train", et l'année 2020 ne va pas leur sourire. Le préfet de Haute-Savoie va signer un projet d'arrêté autorisant, sur la zone cœur du massif du Bargy (Petit Bargy, Grand Bargy, Jallouvre-Peyre), la capture et l’euthanasie de bouquetins séropositifs en vue de la constitution d’un noyau sain.
20 bouquetins qui n'ont jamais été testés, ni marqués (localisés par balise) seront "prélevés" cette année, afin de ralentir l'activité du foyer de la maladie, en limitant la contamination de jeunes femelles au moment de la mise bas ou des avortements. Une cinquantaine de spécimens (marqués ou pas) seront également capturés sur le massif, pour être testés sérologiquement et euthanasiés en cas de résultat positif.
Ce scénario, qui pourrait se reproduire jusqu'en 2022, condamnerait à terme 60 bouquetins (sains ou contaminés) tirés au hasard, et permettrait la capture de 150 bêtes au total, qui seraient abattues ou relâchées selon le résultat des tests. En attendant la mise en œuvre de cette chasse au bouquetin annoncée, la préfecture a mis en ligne une consultation publique qui est ouverte jusqu’au 20 mai sur le site internet de la préfecture.
Les premiers à se précipiter sur cette consultation seront bien-entendu les associations de protection des animaux qui voient d'un mauvais œil cet abattage aveugle qui pourrait condamner des animaux sains. En tête de liste, l'association qui met en avant ses principaux arguments :
Le caractère préventif d’une telle mesure qui n’a pas fait ses preuves et qui "désorganise la hiérarchie sociale dans les hardes et contribue à la contamination de davantage d’individus, comme cela a été constaté à la suite des abattages massifs de 2013 et 2015." Les éleveurs, qui ne jouent pas le jeu en ne plaçant pas leurs troupeaux dans des parcs, et le refus des autorités d'entendre l'avis négatif du Conseil National de la Protection de la Nature (CNPN) à ces tirs discriminatifs, une attitude qui "laisserait penser que l’Etat privilégie les intérêts de l’industrie agro-alimentaire par rapport aux expertises scientifiques et à la préservation de la faune sauvage."
Brigitte Bardot demande la grâce présidentielle à François Hollande concernant les bouquetins du Bargy
Reste, à terme, la vaccination, qui serait la solution idéale pour espérer éradiquer la maladie. Des essais sont en cours, mais ils rencontrent de nombreux problèmes. Selon un communiqué émanant de l'Office Français de la Biodiversité, qui relate un test de vaccin lancé en 2017, rien n'est encore très concluant. "Pour des raisons d’éthique et de biosécurité, il n’a toutefois pas été possible ni de tester l’efficacité du vaccin contre la brucellose chez le bouquetin ni d’évaluer son innocuité chez les femelles gestantes, pour lesquelles on peut craindre qu’il déclenche des avortements (comme c’est déjà le cas vis-à-vis des espèces domestiques)." Faute de mieux et de vaccin efficace, les "prélèvements" de bouquetins ont encore de beaux jours devant eux.
Alors à quand le vaccin ? Décidément...
Sur ce terrain insalubre, un grand nombre d’animaux étaient détenus dans des conditions incompatibles avec leurs besoins, manquaient de nourriture et d’eau potable, n’étaient pas identifiés et ne bénéficiaient d’aucun suivi vétérinaire.
C’est en présence de la DDPP et de la Gendarmerie de la Drôme que la Fondation Brigitte Bardot a pris en charge 6 équidés – 3 ânes et 3 poneys – enchaînés en permanence dans la boue.
Ces malheureux animaux ont été soignés par un vétérinaire, puis ils ont rejoint l’Arche de BB pour y vivre enfin une vie paisible aux bons soins de nos animaliers.
Aux côtés de la Fondation, l’OABA (Oeuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoir) a pris en charge une trentaine de chèvres et moutons, 3 cochons nains vietnamiens et des oiseaux de basse-cour vivant dans les mêmes conditions indignes.
Le refuge des Bérauds a quant à lui recueilli 9 chiens qui étaient constamment à l’attache.
Pour faire condamner ces actes de maltraitance innommables, une action en justice est en cours contre le propriétaire des animaux.
SOUFFRANCE MUETTE
" Ils ne défileront pas dans la rue…
Ils n’écriront pas une pétition sur internet…
Ils ne signaleront pas leur mécontentement dans les urnes…
Ils ne formeront pas un parti politique…
Ils ne se grouperont pas pour prendre le pouvoir à des mains corrompues…
Ils ne constitueront pas un lobby pour faire voter des lois…
Ils gémiront peut-être mais on les fera taire immédiatement en les assassinant…
Qui ?
Les animaux.
Leur souffrance demeure muette : c’est à nous de leur donner la voix.
Ils ne réclament pas leurs droits : c’est à nous de les imposer.
Le silence de leur peine m’est intolérable.
La violence se montrant toujours plus rapide que la justice, il a fallu des siècles pour faire respecter le droit des femmes et des enfants : faudra-t-il des millénaires pour faire respecter ceux des animaux ?
L’histoire du lion Cecil, tué au Zimbabwe par un dentiste américain pour se faire plaisir alors que l’espèce menace de disparaître – moins 40 % en vingt ans - me révolte. Je me contenterai de n’évoquer que ce seul cas car, si je me lançais, l’énumération des ignominies occuperait des milliers de pages, me donnerait la nausée et m’ôterait la force d’essayer d’aimer encore les hommes.
Parlons en, signons des manifestes, rendons contagieuse la prise de conscience, défendons nos frères vivants qui ont un bâillon sur la bouche.
Ils ne défileront pas dans la rue…
Ils n’écriront pas une pétition sur internet…
Ils ne signaleront pas leur mécontentement dans les urnes…
Ils ne formeront pas un parti politique…
Ils ne se grouperont pas pour prendre le pouvoir à des mains corrompues…
Ils ne constitueront pas un lobby pour faire voter des lois…
Ils gémiront peut-être mais on les fera taire immédiatement en les assassinant…
Ils sont muets et ce n’est que dans leurs yeux tournés vers nous que l’on peut percevoir leur cri. "
Eric Emmanuel Schmitt.