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actualites fondation brigitte bardot

Affirmant subir une "vraie inquisition" de la cour des comptes, Brigitte Bardot, révoltée, sort la sulfateuse

Publié le par Ricard Bruno

Le Canard Enchaîné met en cause notamment "plus d'un demi-million d'euros d'honoraires annuels" qui seraient perçus par l'avocat de Bardot, Maître Jean-Louis Bouguereau. Photos L.A. et PP

Le Canard Enchaîné met en cause notamment "plus d'un demi-million d'euros d'honoraires annuels" qui seraient perçus par l'avocat de Bardot, Maître Jean-Louis Bouguereau. Photos L.A. et PP

Une fois n'est pas coutume, Brigitte Bardot s'en prend à un animal. La pauvre victime n'est autre que le Canard Enchaîné.

L'un de ses articles qui s'appuie sur un récent rapport de la cour des comptes met en avant une gestion douteuse de ses ressources. Article qui depuis est repris en boucle sur le Net par la presse people.

En cause notamment "plus d'un demi-million d'euros d'honoraires annuels" qui seraient perçus par son avocat Maître Jean-Louis Bouguereau. Or ce dernier, retraité du barreau d'Aix-en-Provence et autrefois Tropézien, n'apparaît à aucun moment dans le rapport...

 

"L'AVOCAT CE N'EST PAS MOI!"

«L’avocat dénommé Me X. dans le rapport de la cour des comptes n’est pas moi et les honoraires mentionnés dans l’article sont ahurissants... De toute évidence j’ai été victime d’une dénonciation calomnieuse ou pire d’une usurpation d’identité car je n’ai jamais prêté mon concours d’avocat à Mme Brigitte Bardot ou à sa fondation depuis 25 ans. De surcroît, j’ai pris ma retraite d’avocat en 2003 et je n’ai jamais participé à une réunion de cette fondation dont je n’ai jamais franchi les portes de son siège», confirmait, ce vendredi soir, celui qui fut par ailleurs conseiller régional Paca FN jusqu'en 2005 avant de claquer la porte au parti.

MACHINATION POLITIQUE

Dans le camp Bardot, on dénonce tout bonnement "une entreprise de dénonciation contre la Fondation. Un total amalgame et une machination politique".

"L’avocat actuel de la Fondation qui n’est effectivement pas Me Bouguereau, a démissionné de son poste de secrétaire général. Ses honoraires s’élèvent à environ 20.000 euros par mois (soit 240.000 e annuels, Ndlr), cela pour traiter des centaines de dossiers par an" est-il ajouté, tandis que Brigitte Bardot s'est fendue ce vendredi soir pour notre titre d'une réaction sans concession (lire ci-dessous).

Affirmant subir une "vraie inquisition" de la cour des comptes, Brigitte Bardot, révoltée, sort la sulfateuse

"Paris, le 13 décembre 2019
Révoltée, outrée et attaquante, je mets en garde les « chiures de mouche » qui
ont osé attaquer ma Fondation dans des « torchons » diffusant des erreurs
accablantes et diffamatoires cherchant à salir ce que j’ai de plus sacré au
monde.
J’ai tout quitté, tout vendu, tout donné pour créer ma Fondation en 1986.
Depuis, celle-ci n’a fait que prospérer en devenant une des plus importantes en
France et dans le monde entier.
En lieu et place de gouvernements qui ne font rien, nous sauvons chaque
année des milliers d’animaux partout dans le monde.
Ma Fondation est irréprochable.
Je l’ai voulue à mon image, courageuse, honnête, efficace, dévouée à toutes les
misères.
La Cour des comptes vient depuis deux ans mettre son nez dans tous nos
papiers, nos contrats, nos dépenses, notre fonctionnement, nos employés, nos
bénévoles, nos refuges, une vraie inquisition.
Ils n’ont rien trouvé. Nous sommes « blanc-bleu ».
Mais les « torchons » à scandale m’accusent de transactions douteuses avec
l’avocat de la Fondation dont ils n’ont même pas vérifié le nom ! La preuve de
leur indigne délation.
JE LES MÉPRISE et lorsque je mords, je ne lâche jamais. À bon entendeur, salut !"

Source de l'article : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot propose son aide au président du Kazakhstan pour sauver les animaux errants

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot a proposé ce vendredi au président du Kazakhstan l’aide de sa Fondation pour secourir les animaux errants, des chats et des chiens, « tués d’une manière barbare » dans son pays.

Brigitte Bardot propose son aide au président du Kazakhstan pour sauver les animaux errants

L’ancienne actrice Brigitte Bardot a proposé, ce vendredi, son aide au président du Kazakhstan dans une lettre Kazakhstan adressée à Kassym Jomart-Tokaïev : Des témoignages ne cessent d’affluer dénonçant les captures brutales de chiens et de chats tués d’une manière barbare. Les agences de contrôle animal sont ainsi payées pour nettoyer les rues sans le moindre état d’âme pour le traumatisme vécu par ces pauvres animaux, rapporte Brigitte Bardot.

« Des animaux brûlés vivants ! »

Selon elle, la cruauté n’a pas de limites et dans certaines villes comme Atyraou et Uralsk, certains produits provoquant la paralysie sont utilisés avant de brûler les animaux vivants !, s’indigne-t-elle estimant que les personnes commettant de tels actes en France ou dans le plupart du monde seraient perçues comme psychopathes et internées ou subiraient de longues peines de prison.

Mettez en place une gestion humaine des animaux errants où la stérilisation, l’identification, la responsabilisation de la communauté ainsi que l’éducation viennent remplacer une politique barbare qui nuit atrocement à l’image de votre pays, implore B.B prête à collaborer pour ce changement de stratégie.

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Cirque : les animaux malades de la piste

Publié le par Ricard Bruno

Mischa, 22 ans, dans son enclos chez les Poliakov, les Thénardier du dressage, dans le Perche, en 2019. Une photo diffusée par l’association pour la protection animale One Voice. En médaillon: Sous sa muselière, Mischa peut à peine respirer : la collerette cache la marque de la chaîne. One Voice, DR.

Mischa, 22 ans, dans son enclos chez les Poliakov, les Thénardier du dressage, dans le Perche, en 2019. Une photo diffusée par l’association pour la protection animale One Voice. En médaillon: Sous sa muselière, Mischa peut à peine respirer : la collerette cache la marque de la chaîne. One Voice, DR.

Le martyre de l’ours Mischa relance le débat sur l’interdiction des animaux sauvages dans les spectacles.

Sans vergogne, les Poliakov avaient appelé leur société de dressage et de spectacle Animal bien-être, histoire de rassurer le client. Dans leur domaine du Perche, Sacha et Dany élèvent trois ours bruns, un singe magot, des chameaux, des perroquets, des lamas et quelques dizaines d’animaux domestiques. Une cinquantaine de bêtes qu’ils louent à des cirques ou pour des expositions, des festivals, des anniversaires. « Trente ans de métier », se vantent-ils, et des shows « pleins d’humour, de complicité, de tendresse »… Ce n’est pas ainsi que les caractérisent plusieurs associations de protection animale.

Depuis 2004, la Fondation Brigitte Bardot, 30 millions d’amis, One Voice dénoncent les mauvais traitements qu’ils infligent à leurs bêtes. Puis, cette année, One Voice – qui milite pour le « droit absolu des animaux au respect » – révèle des images choquantes. Nina est l’un des auteurs des photos. Elle raconte, bouleversée : « Les trois ours vivaient dans une minuscule cellule en béton. Des ouvertures sans fenêtre, un toit en tôle ondulée. L’hiver, c’est glacé ; l’été, ils sont écrasés sous le cagnard. Des geôles moyenâgeuses, infectes, dans lesquelles les animaux reposent prostrés, à même le fumier, au milieu des rats. Leur nourriture : croquettes pour chiens, fruits et légumes pourris…

Lire aussi:Paris vote contre les spectacles d'animaux sauvages dans les cirques

Même les structures de transport n’étaient pas aux normes. Mina, une femelle singe magot, a été enfermée pendant six ans dans une cage de 50 centimètres carrés, au fond d’une camionnette. Elle est aujourd’hui dehors, dans un enclos insalubre. Un des chameaux est mort, personne ne sait pourquoi, et une biche a disparu… Quant aux ours Bony et Glasha, ils ont croupi entre 2007 et 2012 enfermés dans des camions, dans le noir. De véritables cachots… » Mais le pire, les Poliakov l’ont réservé à leur vedette, Mischa, un ours brun de 22 ans. Trop docile, l’animal a fait le tour de France des foires, des boîtes de nuit, des soirées dans les palaces. Exhibé en tutu rose sur un vélo ou avec un cigare entre les lèvres. Sur les vidéos, il apparaît épuisé, traînant les pattes jusqu’à chuter, l’air malheureux et craintif d’un clébard battu par son maître, mais ça fait rire le public. Il ne pèse plus que 160 kilos au lieu de 250, un collier en fer serre étroitement son cou décharné.

 

Lire aussi:Ce cirque remplace les animaux par des hologrammes

Pendant des mois, plusieurs plaintes et signalements sont déposés auprès des autorités. Inspections, mises en demeure, menaces… Sans effet. Muriel Arnal, présidente de One Voice, ne décolère pas : « La préfecture, qui ne cesse de nier les actes de maltraitance sur cet ours, est aussi responsable ! Pourquoi n’a-t-elle pas réagi durant toutes ces années ? » Début septembre, enfin, tout s’accélère. La préfecture de Loir-et-Cher ordonne de placer Mischa dans un zoo-refuge. Ce sera la Tanière, près de Chartres.

Au refuge la Tanière, près de Chartres, à l’arrivée de Mischa en septembre.
Au refuge la Tanière, près de Chartres, à l’arrivée de Mischa en septembre.© DR

 

A son arrivée, Mischa n’est que plaies et souffrance. Crocs infectés, dessous des pattes en sang, marques de coups des fesses au museau. Des années de chaîne ont écrasé sa trachée. La rouille, léchée sur les barreaux de sa cage, a provoqué le cancer qui lui ronge les poumons. Des vers longs de plusieurs centimètres ont envahi ses entrailles, le dévorant vivant. Certains s’échappent de ses naseaux. Sa respiration est celle d’un mourant.

Pendant deux mois, raconte Patrick, nous avons tout tenté pour sauver Mischa. Mais il était trop tard

Le samedi 14 septembre, l’animal est pris en charge par Patrick Violas, fondateur de la Tanière. « Notre mission, explique Patrick, est de récupérer des animaux en difficulté ou saisis par les autorités dans des zoos, des cirques, chez des particuliers ou dans des laboratoires en France et en Europe, de les soigner et de leur offrir une retraite paisible, ici ou ailleurs. Nous avons environ 450 animaux : des fauves, des otaries, des perroquets, des cochons… » Il travaille avec Florence Ollivet-Courtois, vétérinaire spécialiste de la faune sauvage, et ses équipes. « Pendant deux mois, raconte Patrick, nous avons tout tenté pour sauver Mischa. Mais il était trop tard. Il était trop faible. Jamais nous n’avions récupéré un animal dans un état aussi catastrophique. Le 12 novembre, il ne s’est pas réveillé d’une anesthésie générale… »

Un animal martyr qui ne serait pas mort pour rien, se console Patrick. Car Bony et Glasha, les deux autres ours des Poliakov, ont aussi rejoint des refuges. « Les cas de violence volontaire sont rares. La maltraitance relève plus souvent de la maladresse. De l’ignorance, également. En général, les gens du cirque s’occupent bien de leurs animaux et les aiment », explique Patrick. Lui aussi se demande comment la préfecture a pu laisser aux Poliakov leurs animaux, et même comment ils peuvent encore exercer le métier de dresseurs !

Dans les années 2000. Thierry et Sandrine emmènent leur tigre dans la salle où ils se produisent, à Francfort… dont Rambo raffole des saucisses !
Dans les années 2000. Thierry et Sandrine emmènent leur tigre dans la salle où ils se produisent, à Francfort… dont Rambo raffole des saucisses !© Eric Hadj / Paris Match

Si quelqu’un est scandalisé par cette histoire, c’est bien les Bouglione, nés dans une des plus illustres familles circassiennes françaises. Pendant plus de vingt ans, Thierry et Sandrine ont ébloui les spectateurs avec leurs fauves. Ils parlent avec franchise de leurs « six enfants : deux tigres, deux panthères, un garçon et une fille, tous très câlins » ! Sandrine confie : « Nous avons élevé nos tigres, Rambo et Indiana, et nos deux panthères, Bagheera et Tharan, au biberon. Nous les avons chéris comme des membres de notre famille. Ils vivaient avec nous, on les promenait. Au réveil, nos premières pensées étaient pour eux, et chaque 31 décembre à minuit, nous étions dans leur enclos pour célébrer la nouvelle année… Les fauves avaient une confiance en nous exceptionnelle. »

Au début des années 2000, Sandrine et Rambo après un spectacle à Hanovre.
Au début des années 2000, Sandrine et Rambo après un spectacle à Hanovre.© DR

Et Thierry de renchérir : « Nos tigres ont vécu plus de vingt ans… C’est plus que dans la nature. Quant à Bagheera, elle s’est éteinte à 28 ans, un record de longévité ! Lorsqu’ils sont morts, nous étions dévastés, incapables de continuer le spectacle. Nous n’avons aucun regret, et encore moins de remords – car, même si cela déplaît, nos animaux ont été heureux ! Alors c’est dur, aujourd’hui, d’entendre ce qu’on entend. Il y a beaucoup de polémiques, le dialogue avec les militants associatifs est compliqué… Nous vivons mal leurs accusations, même si nous entendons certains de leurs arguments. » Les Bouglione rappellent que la plupart de leurs clients posent la question avant de réserver : est-ce qu’il y a des fauves ? « Il faudrait peut-être mieux contrôler qu’interdire », dit encore Thierry.

Environ 2 000 bêtes – des ours, des fauves, des éléphants, des hippopotames, tous nés en captivité – seraient exploitées sur le territoire

La réglementation sur la détention des animaux et leur exploitation existe déjà. Et elle est stricte. Elle définit par exemple la durée des séjours à l’extérieur pour les fauves (quatre heures par jour), la taille des bassins, des cages… Dans l’arrêté du 18 mars 2011, 44 articles détaillent les exigences minimales d’hébergement pour les 400 cirques recensés en France. Aux autorités de les faire respecter et de punir les contrevenants. Militants animalistes et gens du cirque sont d’accord sur une chose : les contrôles des préfectures sont rares et légers. Bruno Kupfer, vétérinaire chargé du cirque Bouglione, ajoute : « N’en déplaise à certains, les grands cirques se préoccupent du bien-être de leurs animaux. Mais les plus petites structures n’ont pas toujours les ressources financières pour le faire. » Quitte, parfois, à augmenter leurs revenus grâce au trafic de lionceaux et de tigrons, vendus sous le manteau dans des cités… Le trafic d’animaux est le troisième plus lucratif après celui des drogues et des armes.

Depuis des années, les associations réclament l’interdiction définitive des bêtes sauvages dans les spectacles, fixes comme itinérants. Environ 2 000 bêtes – des ours, des fauves, des éléphants, des hippopotames, tous nés en captivité – seraient exploitées sur le territoire. Un chiffre noir, impossible à vérifier, que dénoncent aussi les militants. Amandine Sanvisens, cofondatrice de Paris Animaux Zoopolis, demande au ministère de l’Ecologie « un recensement détaillé de chaque espèce et un calendrier précis des mesures pour en finir avec les animaux sauvages dans les cirques. Idéalement, d’ici deux ans pour ceux à faible effectif, comme les hippopotames qui doivent être placés dans des refuges, et d’ici six ans pour les fauves et primates. Les gens n’aiment plus voir des tigres, rendus fous par le stress, tourner en rond dans leur cage. » Selon un sondage réalisé par plusieurs ONG, 56 % des personnes interrogées affirment que « l’avenir des cirques, c’est sans les animaux », même si 49 % jugent qu’ils sont bien traités. Une chose est sûre, ce sont les dompteurs qui vont rejoindre les espèces… en voie de disparition.

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Brigitte Bardot "La cause animale est un sacerdoce"

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot et Ghyslaine Calmels-Bock (à gauche) entourées de l’équipe de la Fondation.

Brigitte Bardot et Ghyslaine Calmels-Bock (à gauche) entourées de l’équipe de la Fondation.

Créée en 1986, la Fondation Brigitte Bardot consacre 83% de son budget à la protection des animaux et œuvre partout dans le monde. Entretien avec sa Directrice générale, Ghyslaine Calmels-Bock.

Paris Match :Vous dirigez la Fondation Brigitte Bardot depuis 1994. Quel regard portez-vous sur l’évolution de la cause animale en France ?
Ghyslaine Calmels-Bock. Elle est comme la mode avec des tendances qui vont et viennent. On vit dans une société qui a accès à tout, avec beaucoup de caprices… Lorsque l’on montre des images cruelles, les gens sont choqués puis oublient vite. Il y a 20 ans, seules les personnes aisées portaient de la fourrure. Aujourd’hui, tout le monde y a accès, elle borde même les capuches des enfants. Alors que nous révélons la face cachée de la viande de kangourou à travers une vidéo et que nous demandons la fin de son importation et de son commerce, la grande distribution continue d’en proposer sur ses étals. On vend aussi du crocodile, du zèbre… On vit dans un monde de fous ! Mais je reste confiante. A force de montrer ce qu’il y a en amont de notre consommation, les mentalités évoluent. Si la cause animale est enfin entrée dans le débat sociétal, le combat sera encore long. Quand on discute avec des politiciens, ils promettent de faire bouger les lignes, mais autorisent en parallèle la construction d’usines aux mille vaches…

Lutte contre la maltraitance, les abandons, la corrida, la chasse, la vivisection, l’abattage rituel, procès pour actes de cruauté, campagnes de stérilisation des chats errants… : en France comme à l’étranger, la Fondation oeuvre sur tous les fronts et ses actions se réalisent grâce à la générosité de ses 70 000 bienfaiteurs. L’ampleur de la tâche semble si abyssale…
La Fondation a une réelle spécificité : ses actions ne reposent pas que sur les dons, mais sur les legs. Nous avons actuellement plus de 4000 dossiers d’intention, nous faisons preuve d’une extrême rigueur sur leur traitement. On est inflexibles quant au respect des dernières volontés. Le revers, c’est que nous sommes face à une véritable détresse humaine. Beaucoup de gens sont seuls ou fâchés avec leur famille. Ils sont prêts à léguer leur vie à la protection animale. Nous connaissons ces personnes depuis bien avant leur décès et il nous faut parfois organiser leurs obsèques. Moralement, c’est très difficile. Nous nous occupons également de personnes isolées avec leurs animaux. On ne peut pas se permettre de leur tourner le dos et nous n’attendons rien en retour. C’est Brigitte Bardot qui est à l’origine de cette générosité. Elle a instauré une grande rigueur et nous suivons son exigence. Brigitte a tout donné pour les animaux et continue de le faire, sa Fondation se doit d’être à son image. Nous venons d’ailleurs de recevoir le satisfecit de la Cour des comptes.

La Fondation durera éternellement

Elle mentionne également votre havre de paix de la Mare Auzou comme « refuge 4 étoiles ».
Après 18 mois de contrôles sur 4 années d’expertises comptables, la Cour des comptes a constaté que les dépenses engagées sont conformes aux objectifs : 83% de notre budget(21 millions d’euros en 2019 ndlr)est dédié à la protection des animaux, et elle n’a émis que deux réserves de forme. C’est une grande fierté pour les 120 salariés et les plus de 500 bénévoles de la Fondation. Il s’agit d’un travail d’équipe mené par des gens extrêmement motivés. Lorsque je suis arrivée, il n’y avait que 8 salariés. Parce que nos missions sont ambitieuses, j’ai voulu donner à la Fondation une crédibilité et une technicité avec des personnes spécialisées dans chaque domaine. Il y a parmi nous des biologistes, moi-même je viens du monde de la bourse et des banques d’affaires. Mais pour nous tous, la cause animale est un sacerdoce.

Quel sera l’avenir de la Fondation après Brigitte Bardot ?
Brigitte est une femme excessivement intelligente, un roc aussi. Elle a inspiré la protection animale en France et dans le monde entier, sa fondation porte son ADN. Elle a pris ses dispositions et a tout mis en place pour assurer la pérennité de sa Fondation reconnue d’utilité publique. Brigitte s’appuie sur son conseil d’administration et ses équipes. J’ai une entière confiance : à l’image de notre star mondiale, la Fondation durera éternellement.

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Des artistes Palois vont danser pour les animaux ce samedi

Publié le par Ricard Bruno

L’association Siembra Dances organise ce samedi 30 novembre un gala au profit de la cause animale au Hogar espagnol (3 rue Marcel Barthe). Tous les danseurs palois et de la région sont conviés à participer à ce premier Gala’Nimaux où « l’on pourra partager plaisir de la danse et amour des animaux ». La totalité des recettes de cette première édition seront remises à la Fondation Brigitte Bardot. Au programme de la journée : 8 heures de stages de danses (de14h à 18h) dédiés à la salsa, bachata, kizomba, reggaeton pour débutants et avancés. Puis un grand gala à 20h30 avec de nombreux invités. Enfin, une grande soirée clôturera cette action caritative (22h30–2h)

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La totalité des recettes sera remise à la Fondation Brigitte Bardot. Crédit photo : Archives Sylvie Agostini

La totalité des recettes sera remise à la Fondation Brigitte Bardot. Crédit photo : Archives Sylvie Agostini

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Faut-il interdire les chasses à courre ? - Les Vraies Voix

Publié le par Ricard Bruno

Christophe Bordet et son équipe, Philippe Bilger, Laura Tenoudji, Philippe David et Philippe Rossi en parlent avec Christophe Marie porte parole fondation Brigitte BARDOT et Pierre De Roualle, chasseur et president de la Société de Vènerie

Faut-il interdire les chasses à courre ? - Les Vraies Voix

Échanges un peu musclés ce soir avec le président de la vénerie..

 

Bravo à Christophe Marie

 

Vidéo et lien de l'article : Cliquez ICI

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Au Népal, la FBB aide à protéger les éléphants à touristes

Publié le par Ricard Bruno

Au Népal, la FBB aide à protéger les éléphants à touristes

La Fondation Brigitte Bardot est heureuse d’apporter son premier soutien à l’association StandUp4Elephants, qui vient en aide aux éléphants utilisés pour le tourisme au Népal. 

Avec ce premier financement, la FBB a participé à la construction d’un enclos et d’un bassin thérapeutique, ainsi qu’aux soins d’un éléphant recueilli.

 

Des éléphants durement exploitÉs pour le tourisme

Des éléphants durement exploitÉs pour le tourisme

L’association StandUp4Elephants (SU4E) a été créée en 2017 pour améliorer les conditions de vie pitoyables des éléphants d’Asie au Népal et, à plus long terme, sauver le plus d’éléphants possibles.

Une part importante de sa mission consiste à sensibiliser et éduquer les touristes au triste sort des éléphants asiatiques, en profitant du développement de l’écotourisme.

Les éléphants d’Asie sont utilisés jusqu’à 5 fois par jour pour des jungle ride, les promenades de touristes à dos d’éléphants.

Ils doivent porter sur leur dos l’équipement nécessaire à l’accueil des touristes, ainsi que les touristes eux-mêmes, parfois jusqu’à 7 personnes ! Ils  sont mal nourris et ne reçoivent pas les soins vétérinaires nécessaires.

L'ACCOMPAGNEMENT DES MAHOUTS

Au Népal, on dénombre environ 250 éléphants captifs qui sont la propriété d’hôtels ou de particuliers fortunés.  

Ceux-ci paient au plus bas prix des gardiens d’éléphants, les mahouts, qui s’occupent des animaux et récupèrent l’argent des jungle rides  (soit environ 25 USD par personne).

Au Népal, la FBB aide à protéger les éléphants à touristes

L’action de StandUp4Elephants s’intéresse aussi aussi aux mahouts, qui comptent parmi les populations les plus pauvres et les moins considérées de la société népalaise. Elle vise à améliorer leur niveau de vie, mais aussi à leur faire mieux connaître les éléphants pour qu’ils puissent leur apporter les soins nécessaires.

Les mahouts sont intégrés à l’activité du refuge pour les éléphants retraités créé par StandUp4Elephants. Ils peuvent ainsi continuer à s’occuper des animaux, dans de bonnes conditions, tout en assurant leur propre subsistance.

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Union Européenne : maltraitance d’animaux exportés

Publié le par Ricard Bruno

Union Européenne : maltraitance d’animaux exportés

L’association Welfarm a diffusé vendredi 15 novembre des images tournées par l’organisation Animals International dans plusieurs abattoirs du Maroc, de la Tunisie et du Liban, comme le rapporte le journal Le Monde.

 

Les conditions de vie des animaux y sont tout bonnement insoutenables. Pire encore, ces bêtes ont été exportées par l’Union Européenne, qui a pourtant mis en place une réglementation stricte quant aux traitements des animaux dans les abattoirs.

 

 

Mais ces règles ne semblent plus s’appliquer une fois les bêtes sorties de l’UE. Même le transport, en camion ou en bateau, ne respecte en rien les normes : selon les associations, il s’agit de véritables poubelles où croupissent les animaux. Certains ne survivent même pas au trajet.

Union Européenne : maltraitance d’animaux exportés

Welfarm a remis une lettre cosignée par L214, Eurogroup for Animals, la Fondation Brigitte Bardot, Compassion In World Farming  et la Fondation Droit animal, à Édouard Philippe afin d’exiger l’interdiction de l’exportation d’animaux vers des pays ne respectant aucune règle quant à la maltraitance.

 

 

En 2017, Welfarm avait déjà visité un abattoir marocain et en avait tiré les mêmes conclusions. Les vaches y étaient mal nourries, déshydratées, et évoluaient parmi le cadavre de leurs congénères, égorgées de plusieurs coups de couteau. Gabriel Paun, directeur de la branche Europe d’Animals International, conclut :

 

J’ai visité de très nombreux abattoirs dans le monde, mais ce que j’ai vu ce jour-là est l’abattoir le plus chaotique et horrifique que j’ai vu.

 

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Une femme enceinte de 6 mois meurt après une attaque de chiens, Bardot "profondément scandalisée"

Publié le par Ricard Bruno

Illustration forêt. AFP/Archives / PHILIPPE DESMAZES

Illustration forêt. AFP/Archives / PHILIPPE DESMAZES

Le corps d'une femme enceinte, victime d'une attaque de chiens, a été retrouvé samedi dans une forêt de l'Aisne, où elle était elle-même partie promener son chien, et où se tenait au même moment une chasse à courre, a annoncé mardi le parquet de Soissons (Aisne).

Le décès de cette femme de 29 ans dans la forêt de Retz a "pour origine une hémorragie consécutive à plusieurs morsures de chiens aux membres supérieurs et inférieurs ainsi qu'à la tête", a indiqué le procureur de Soissons, Frédéric Trinh, dans un communiqué.

"Des prélèvements ont été effectués sur 93 chiens, ceux appartenant à la victime", qui en possédait cinq au total, ainsi que d'autres "ayant participé à une chasse à courre (...) organisée à proximité", selon le parquet.

 

Il s'agit "notamment (...) d'identifier le ou les chiens mordeurs", poursuit le parquet, précisant que les morsures sont à la fois "ante mortem" et "post mortem".

La victime, enceinte, originaire du Béarn, avait appelé son concubin pour, selon celui-ci, "lui signaler la présence de chiens menaçants" alors qu'elle "était partie promener son chien", selon le parquet. C'est lui qui a ensuite découvert le corps de sa compagne, samedi après-midi.

L'enquête ouverte pour "homicide involontaire par agression de chien" a été confiée à la SR d'Amiens.
La Société de Venerie a souligné, dans un communiqué publié dans la soirée, que "rien ne démontre l'implication des chiens de chasse dans le décès de cette femme".

Selon elle, les meutes de chasse à courre comptent en France plus de 30.000 chiens, répartis dans 390 équipages. "Ces chiens sont dressés pour chasser un animal particulier et obéir en toute circonstance à l'homme", indique-t-elle.

RÉACTION DE BARDOT

Brigitte Bardot, via sa fondation, a réagi à ce fait divers sordide. Pour elle, l'attaque de la meute de chiens de l’équipage de chasse à courre ne fait aucun doute. 

"Bouleversée et profondément scandalisée", la plus célèbre Tropézienne a interpellé Elisabeth Borne, Ministre de la Transition écologique, dans une lettre ouverte. 

"Madame la Ministre, vous avez le devoir d’agir d’urgence, suspendez immédiatement toute autorisation de chasse à courre pour cette saison. Je suis consciente que nos ministres successifs ont TOUS été d’une totale lâcheté sur ce sujet, notre pays est devenu un concentré de barbarie avec des pratiques plus cruelles les unes que les autres, que ce soit la chasse à courre, le déterrage, les pièges à glu…

Les Français, dans leur grande majorité, n’en veulent plus ! Alors que la France est submergée par une révolte qui risque de devenir une révolution, comment peut-on encore autoriser des assassinats légaux au nom de la chasse ? Même si votre président est responsable de ces atrocités, vous les ministres avez le devoir moral de vous y opposer !"

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Une femme enceinte de 6 mois meurt après une attaque de chiens, Bardot "profondément scandalisée"
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