Je m'associe à 100% avec madame Brigitte Bardot, marre que notre pays devienne chaque jour qui passe une terre de sang et de douleur, comment notre pays peut il encore accepter l'inacceptable !
Bruno Ricard
le 31 juillet des centaines de milliers de moutons seront égorgés ! Réagissez je vous en supplie !
Chaque année, le pire scénario se répète pour les animaux.
La Fondation Brigitte Bardot craint le pire dès que l'été arrive. Malheureusement, les vacances sont synonyme de nombreux abandons pour les animaux de compagnie.
Qu'ils rencontrent des difficultés à trouver des locations de vacances qui acceptent les animaux ou qu'ils n'aient plus l'envie de garder un animal de compagnie, certains maîtres n'hésitent pas à commettre l'irréparable. Ils abandonnent leurs animaux de compagnie dès qu'ils le peuvent pour pouvoir partir en vacances sans avoir à se soucier de leur animal.
Le pauvre toutou a été retrouvé attaché à une corde
Sur Facebook, la Fondation Brigitte Bardot a rédigé un post pour indiquer qu'un chien avait été trouvé attaché à une corde, sur une aire de repos d'une départementale de Dordogne.
Le pauvre chien n'avait ni collier, ni puce ni tatouage. En somme, ses maîtres l'ont abandonné sur une aire de repos avant de partir en vacances sans laisser de traces.
La Fondation Brigitte Bardot a bien évidemment indiqué qu'elle allait recueillir le pauvre toutou et le conduire chez un vétérinaire pour s'assurer qu'il va bien. Il va ensuite être conduit au refuge pour être nourri et dorloté. Le toutou a été renommé pour l'occasion Caramel, sans aucun doute en référence à la couleur chaude de son pelage.
L'abandon des animaux est puni lourdement par la Loi
Dans sa publication Facebook, la Fondation a rappelé que l'abandon d'un animal est un acte de cruauté, puni par la Loi d'une peine allant jusqu'à 2 ans d'emprisonnement et 30 000 euros d'amende.
Dans les commentaires, les internautes ont massivement réagi, indiquant leur dégoût des maîtres qui commettent un tel acte et certains demandent que le gouvernement rende obligatoire l'identification des animaux et de leurs propriétaires.
On souhaite à Caramel de retrouver vite une famille qui prendra soin de lui pour la vie !
Bonne nouvelle ! En Inde, l'État de Nagaland annonce l'interdiction de la consommation et du commerce de viande de chien sur l'ensemble du territoire. La Fondation Brigitte Bardot se félicite d'une nouvelle décision en faveur de la protection animale...
LA CONSOMMATION ET LA VENTE DE VIANDE DE CHIEN INTERDITES !
Dans le Nord-Est de l’Inde, plusieurs états sont connus pour laconsommation de viande de chiens.
C’est aujourd’hui l’État de Nagaland qui a fait passer l’interdiction de la consommation et du commercesur le territoire. Il est estimé que près de30 000 chiensétaient introduits chaque année au Nagaland, pour y être brutalement battus et abattus sur des marchés.
Cette interdiction ne va malheureusement pas stopper du jour au lendemain le commerce illégal. Nous attendons maintenant de voir la vigilance qu’imposera le gouvernement pourcombattre le trafic illégal.
L’association JBFde Guwahati – que la Fondation aide depuis des années – a participé à plusieurs sauvetagesde chiens en route pour le Nagaland. Ces photos montrent le calvaire que doivent subir les chiens dès qu’ils sont capturés dans la rue jusqu’à leur lieu de destination pour y affronter une mort brutale.
Nous voulons mettre en avant le courage, la ténacité et la compassion de Madame Maneka Gandhi qui, une fois de plus, a joué un rôle fondamental dans cette interdiction.
Un collectif d’associations de défense des animaux, dont la Fondation 30 Millions d’amis et la Fondation Brigitte Bardot, dénonce dans une tribune publiée par La Croix la création d’embryons chimériques hommes/animaux. Cette mesure, à nouveau inscrite dans le projet de loi bioéthique, sera discutée lors du prochain examen du texte le 27 juillet.
Alors que le projet de loi bioéthique doit être débattu en deuxième lecture à l’Assembléeà partir du 27 juillet, un collectif d’association de défense des animaux, dont la fondation 30 millions d’amis, la fondation Brigitte Bardot et One Voice, a choisi de dénoncer dansune tribunepubliée parLa Croixl’une des mesures du texte : la création d’embryons chimériques hommes/animaux. Non pas au nom d’une vision de l’homme… mais du bien être animal.
Si elle avait été supprimée par les sénateurs,cette disposition a fait son retourlors de l’examen en seconde lecture par la commission spéciale de l’Assemblée début juillet. Pour le moment le projet de loi ne permet pas d’introduire des cellules animales dans l’embryon humain (pas de chimère homme-animal donc) mais l’inverse, ‘chimère animal-homme’ serait possible.
« Une logique de soumission du vivant à nos moindres caprices. »
Au nom de la défense des animaux, le collectif assure que sur le plan éthique, « tout ceci donne l’impression d’une course en avant vers toujours davantage de manipulations des génomes et des embryons, dans une logique de soumission du vivant à nos moindres caprices, sans réflexion de fond sur les implications ». « Notre société consumériste perd de vue que des limites doivent être posées, et que certains choix en faveur d’hypothétiques bénéfices individuels ne doivent pas conduire à prendre des risques collectifs démesurés », détaille-t-il. Un argument qu’avance également les défenseurs…de la vie humaine.
Les associations rappellent également qu’à l’heure où les questions de respect des animaux sont de plus en plus présentes dans la société, « ce type de procédure les instrumentalise totalement. Ils sont réduits à n’être que les « supports » d’organes à transplanter chez des humains avant leur mise à mort. L’animal n’est alors plus qu’un outil au service de certains humains ». Et qu’en est-il de l’instrumentalisation du patrimoine génétique de l’homme ?
Autre inquiétude que soulève le collectif : les conséquences d’un mélange de cellules humaines et animales de façon mal maîtrisée. « À l’heure où le coronavirus fait le tour de la planète à partir d’un réservoir animal mal identifié, on peut s’interroger ».
La Fondation Brigitte Bardot lance demain une grande campagne de soutien psychologique ou financière.
"L'abandon n'est jamais une solution." À destination de propriétaires d'animaux tentés d'abandonner leur compagnon à quatre pattes en raison de difficultés économiques générées par la crise sanitaire, laFondation Brigitte Bardotlance demain une grande campagne de soutien psychologique ou financière.
"Le confinement et la crise annoncée auront des répercussions durables sur la vie de millions de Français. La Fondation ne souhaite pas culpabiliser les Français tentés d'abandonner leurs animaux de compagnie mais comprend leur souffrance et se propose, comme elle le fait à longueur d’année, de les aider à traverser, avec leur fidèle compagnon, cette épreuve douloureuse", souligne l'organisation de protection animale créée par Brigitte Bardot.
Dans des spots diffusés sur les réseaux sociaux, la Fondation prend le cas d'une personne âgée décédée du Covid-19 qui avait deux chats, un jeune couple qui se sépare avec un chien récemment adopté ou encore un chômeur en fin de droits ne parvenant plus à subvenir à l'alimentation de son animal.
"Ne laissons pas nos animaux de compagnie subir les conséquences de la crise du Covid-19. À travers un numéro vert dédié, 0 805 691 820 (service et appel gratuits), une équipe chaleureuse est prête à apporter une aide psychologique, matérielle (nourriture pour animaux, soins vétérinaires…), financière ou logistique aux propriétaires de compagnons à quatre pattes", explique la Fondation Bardot qui entend "placer la solidarité au cœur de ses actions" pendant l'été.
Entourés d’une vingtaine d’associations, les entrepreneurs Xavier Niel, Jacques-Antoine Granjon, Marc Simoncini et le journaliste Hugo Clément portent une action citoyenne inédite : lancer un référendum d’initiative partagée afin d’améliorer le sort d’1 milliard d’animaux chaque année en France.
On n’imaginait pas forcément Xavier Niel en ambassadeur de la cause animale. « Il y a quelques mois encore, ça ne me touchait pas, reconnaît le créateur de Free. Comme beaucoup, je voyais des vidéos, notamment celles de L214. Ça restait dans un coin de ma tête… Puis il y a eu une forme de déclic. J’ai aussi à la maison de grands ados qui ont contribué à m’ouvrir les yeux, mon insensibilité était une erreur ». A l’occasion d’un déjeuner avec ses amis Marc Simoncini (créateur entre autres de Meetic) et Jacques-Antoine Granjon (Pdg de Veepee, ex Vente Privée) dont l’engagement pour les animaux n’a jamais faibli, la maltraitance arrive dans la discussion. Entrepreneurs, les trois copains ne se contentent pas de refaire le monde autour d’un verre. Avec eux, quand une idée surgit, elle se transforme en action concrète. Selon un sondage Ifop daté de février 2019, 89 % des Français déclarent que la protection animale est une cause importante pour eux. « Pourtant, la société civile a du mal à être représentée sur ce sujet », constate Xavier Niel. Et les associations font parfois difficilement le poids face aux lobbies. Ainsi est née l’idée de lancer une opération citoyenne inédite, en collaboration avec une vingtaine d’associations (Fondation Brigitte Bardot, L214, One Voice, SPA, CIWF, AVA…) : un référendum d’initiative partagée (RIP).
Convaincre 185 parlementaires
Marie Tabarly et Hugo Clément ont rejoint le mouvement, le coup d’envoi a été donné le 2 juillet lors d’une conférence de presse. Le référendum portera sur 6 mesures consensuelles et pragmatiques pour faire évoluer la loi : en finir avec l’élevage intensif, interdire la chasse à courre et traditionnelle (vènerie, glu…), les élevages à fourrure, l’élevage en cage, les spectacles d’animaux sauvages et l’expérimentation animale si les alternatives existent. Pour le mettre en œuvre, les 3 grands patrons agiteront leurs réseaux. « Il faudra d’abord convaincre 185 parlementaires, députés ou sénateurs, rappelle Hugo Clément. A chacun donc d’inciter ses élus pour soutenir cette action. Ensuite, nous devrons réunir 4,7 millions de signatures, le ministère de l’Intérieur mettra en place un site dédié pour les recueillir. En attendant, vous pouvez vous inscrire sur notre site afin de participer à l’initiative. » Déjà soutenu par de nombreuses personnalités, le projet est ambitieux : il permettra (enfin !) d’améliorer le sort d’1 milliard d’animaux chaque année en France.
Les choses on l'air de bouger sérieusement, de très nombreuses associations, fondations et amis des animaux soutiennent ce référendum, à nous de faire bouger et surtout de faire changer les choses, MOBILISATION GÉNÉRALE !
Ce projet de loi en 6 mesures serait une avancée considérable pour la cause animale en France ! Il est porté par Hugo Clément, Marc Simoncini, Jennifer Bierna, Marie Tabarly, Xavier Niel et Jacques-Antoine Granjon, ainsi que de nombreuses associations de protection animale telles que la Fondation Brigitte Bardot, L214, One Voice et la SPA.
Aujourd’hui, le jeudi 2 juillet, au Studio F à Paris, une initiative citoyenne inédite et de grande ampleur a été présentée par Hugo Clément, Marc Simoncini, Jennifer Bierna, Marie Tabarly, Xavier Niel et Jacques-Antoine Granjon. Elle est soutenue par de multiples associations de protection animale, parmi lesquelles on trouve la Fondation Brigitte Bardot, L214, One Voice et la SPA.
Il s’agit d’unprojet de loi, composé de 6 mesures, destiné à réduire massivement la souffrance animale sur le territoire français.
S’attaquant à l’industrie de la fourrure, la chasse, l’élevage intensif et en cage, l’expérimentation animale et les spectacles avec animaux sauvages, ce projet de loi a vocation à être présenté au Parlement pour vote, ainsi que directement aux Français par le biais d’un référendum.
De très nombreuses personnalités soutiennent le "référendum pour les animaux", comme Cyril Dion, Pascal Obispo, Pierre Niney, Juliette Binoche, Nicolas Hulot, Axelle Laffont, Stéphane Bern, Martin Weill, Guillaume Nery, Valérie Damidot, le groupe Tryo et encore beaucoup d'autres.
Découvrez les mesures proposées, et les attentes des acteurs qui les soutiennent !
Les 6 mesures de ce projet de loi pour réduire la souffrance animale en France
Les 6 mesures ont été soigneusement choisies par les porteurs de ce projet en partenariat avec les associations de protection animale. Elles ont pour vocation de réduire de manière significative le nombre d’animaux souffrants aux mains de l’Homme sur le territoire français.
Comme l’a dit Marc Simoncini, fondateur de Meetic et l’un des membres fondateurs de ce projet, il s’agit « d’améliorer le sort d’un milliard d’animaux par an en France : c’est quand même massif ! On ne peut pas vivre dans un monde paisible quand on sait qu’un milliard d’animaux sont maltraités chaque année. »
Voici les mesures en question !
Interdiction de l’élevage en cage
En France, 99% des lapins sont élevés en cage, ainsi que 58% des poules pondeuses et la majorité des dindes, oies ou canards.
Le projet de loi propose la date butoir de 2025 pour interdire enfin l’élevage en cage, pour ainsi donner le temps aux éleveurs de modifier leurs façons de travailler.
Selon Brigitte de Côtière de l’association L214, « de nombreux éleveurs n’aiment pas ces modes de production, mais ils sont tenus par des prêts bancaires importants, et des coopératives. Avec ce référendum, on attend un accompagnement de la part du gouvernement pour aider à la transition. Nous ne nous battons pas contre des personnes, mais contre un système ! »
Selon un sondage YouGov de 2018, 90% des Français sont favorables à l’interdiction de l’élevage en cages des poules pondeuses.
Interdiction des élevages à fourrure
Seuls 4 ou 5 élevages à fourrure sont encore ouverts en France, mais cette pratique existe toujours. Selon un sondage Ifop de 2019, 91% des Français s’opposent au commerce de la fourrure, et d’autres pays européens ont déjà interdit cette pratique, y compris les Pays-Bas qui comportaient pourtant 175 élevages de ce type !
La fourrure synthétique étant une solution viable et sans source de souffrance animale, de nombreuses marques ont déjà exclu la fourrure animale de leurs matériaux de fabrication, dont Chanel, Jean-Paul Gaultier, Gucci, Versace, The Kooples, Maje…
Là encore, la date butoir proposée sera pour 2025, le temps de fermer les élevages de visons et leur permettre de changer d’activité.
En finir avec l’élevage intensif
Autre mesure forte, l’interdiction de l’élevage intensif serait une énorme avancée pour la cause animale.
Si la date butoir pour interdire complètement cette pratique est fixée à 2040, ce projet de loi propose d’ores et déjà d’interdire toute nouvelle construction d’élevage où les animaux n’ont pas accès à l’extérieur.
Car « 95% des cochons n’ont jamais accès à l’extérieur, et vivent dans une promiscuité extrême, sans même avoir de matière organique à disposition, comme de la paille ou de la boue. »
Pourtant, l’intelligence et la sensibilité de ces animaux est souvent comparée à celle des chiens ! Difficile d’imaginer nos toutous vivre dans des conditions pareilles… C’est certainement pourquoi 88% des Français sont opposés à l’élevage intensif.
Interdiction de la chasse à courre, du déterrage et des chasses dites « traditionnelles »
S’il s’agit aujourd’hui de pratiques devenues minoritaires à cause de leur cruauté, les techniques de chasse dite « traditionnelles » sont encore légales en France.
« Bébés renards et blaireaux sont arrachés à leurs terriers, ou traqués par des meutes de chiens jusqu’à épuisement, et tués dans des conditions atroces, et ce sans participer à la régulation de l’écosystème comme on le prétend souvent » a affirmé Christophe Marie de la Fondation Brigitte Bardot.
Interdite au Royaume-Uni où la chasse aux renards était pourtant une activité avec une forte importance culturelle, il est temps que l’interdiction concerne aussi notre pays !
« Il n’y a aucune raison pour que la France soit le dernier pays à interdire ces pratiques ! » a affirmé Hugo Clément.
Ce projet de loi en 6 mesures serait une avancée considérable pour la cause animale en France ! Il est porté par Hugo Clément, Marc Simoncini, Jennifer Bierna, Marie Tabarly, Xavier Niel et Jacques-Antoine Granjon, ainsi que de nombreuses associations de protection animale telles que la Fondation Brigitte Bardot, L214, One Voice et la SPA.
Aujourd’hui, le jeudi 2 juillet, au Studio F à Paris, une initiative citoyenne inédite et de grande ampleur a été présentée par Hugo Clément, Marc Simoncini, Jennifer Bierna, Marie Tabarly, Xavier Niel et Jacques-Antoine Granjon. Elle est soutenue par de multiples associations de protection animale, parmi lesquelles on trouve la Fondation Brigitte Bardot, L214, One Voice et la SPA.
Il s’agit d’unprojet de loi, composé de 6 mesures, destiné à réduire massivement la souffrance animale sur le territoire français.
S’attaquant à l’industrie de la fourrure, la chasse, l’élevage intensif et en cage, l’expérimentation animale et les spectacles avec animaux sauvages, ce projet de loi a vocation à être présenté au Parlement pour vote, ainsi que directement aux Français par le biais d’un référendum.
De très nombreuses personnalités soutiennent le "référendum pour les animaux", comme Cyril Dion, Pascal Obispo, Pierre Niney, Juliette Binoche, Nicolas Hulot, Axelle Laffont, Stéphane Bern, Martin Weill, Guillaume Nery, Valérie Damidot, le groupe Tryo et encore beaucoup d'autres.
Découvrez les mesures proposées, et les attentes des acteurs qui les soutiennent !
Les 6 mesures de ce projet de loi pour réduire la souffrance animale en France
Les 6 mesures ont été soigneusement choisies par les porteurs de ce projet en partenariat avec les associations de protection animale. Elles ont pour vocation de réduire de manière significative le nombre d’animaux souffrants aux mains de l’Homme sur le territoire français.
Comme l’a dit Marc Simoncini, fondateur de Meetic et l’un des membres fondateurs de ce projet, il s’agit « d’améliorer le sort d’un milliard d’animaux par an en France : c’est quand même massif ! On ne peut pas vivre dans un monde paisible quand on sait qu’un milliard d’animaux sont maltraités chaque année. »
Voici les mesures en question !
b
d
Hugo Clément, journaliste, qui présente les 6 mesures du projet de loi pour les animaux
Interdiction de l’élevage en cage
En France, 99% des lapins sont élevés en cage, ainsi que 58% des poules pondeuses et la majorité des dindes, oies ou canards.
Le projet de loi propose la date butoir de 2025 pour interdire enfin l’élevage en cage, pour ainsi donner le temps aux éleveurs de modifier leurs façons de travailler.
Selon Brigitte de Côtière de l’association L214, « de nombreux éleveurs n’aiment pas ces modes de production, mais ils sont tenus par des prêts bancaires importants, et des coopératives. Avec ce référendum, on attend un accompagnement de la part du gouvernement pour aider à la transition. Nous ne nous battons pas contre des personnes, mais contre un système ! »
Selon un sondage YouGov de 2018, 90% des Français sont favorables à l’interdiction de l’élevage en cages des poules pondeuses.
Interdiction des élevages à fourrure
Seuls 4 ou 5 élevages à fourrure sont encore ouverts en France, mais cette pratique existe toujours. Selon un sondage Ifop de 2019, 91% des Français s’opposent au commerce de la fourrure, et d’autres pays européens ont déjà interdit cette pratique, y compris les Pays-Bas qui comportaient pourtant 175 élevages de ce type !
La fourrure synthétique étant une solution viable et sans source de souffrance animale, de nombreuses marques ont déjà exclu la fourrure animale de leurs matériaux de fabrication, dont Chanel, Jean-Paul Gaultier, Gucci, Versace, The Kooples, Maje…
Là encore, la date butoir proposée sera pour 2025, le temps de fermer les élevages de visons et leur permettre de changer d’activité.
En finir avec l’élevage intensif
Autre mesure forte, l’interdiction de l’élevage intensif serait une énorme avancée pour la cause animale.
Si la date butoir pour interdire complètement cette pratique est fixée à 2040, ce projet de loi propose d’ores et déjà d’interdire toute nouvelle construction d’élevage où les animaux n’ont pas accès à l’extérieur.
Car « 95% des cochons n’ont jamais accès à l’extérieur, et vivent dans une promiscuité extrême, sans même avoir de matière organique à disposition, comme de la paille ou de la boue. »
Pourtant, l’intelligence et la sensibilité de ces animaux est souvent comparée à celle des chiens ! Difficile d’imaginer nos toutous vivre dans des conditions pareilles… C’est certainement pourquoi 88% des Français sont opposés à l’élevage intensif.
Interdiction de la chasse à courre, du déterrage et des chasses dites « traditionnelles »
S’il s’agit aujourd’hui de pratiques devenues minoritaires à cause de leur cruauté, les techniques de chasse dite « traditionnelles » sont encore légales en France« Bébés renards et blaireaux sont arrachés à leurs terriers, ou traqués par des meutes de chiens jusqu’à épuisement, et tués dans des conditions atroces, et ce sans participer à la régulation de l’écosystème comme on le prétend souvent » a affirmé Christophe Marie de la Fondation Brigitte Bardot.
Interdite au Royaume-Uni où la chasse aux renards était pourtant une activité avec une forte importance culturelle, il est temps que l’interdiction concerne aussi notre pays !
« Il n’y a aucune raison pour que la France soit le dernier pays à interdire ces pratiques ! » a affirmé Hugo Clément.
Interdiction des spectacles avec animaux sauvages
Cette mesure concerne les cirques et les delphinariums, et aussi indirectement la corrida et les combats de coqs.
« Quelle que soit la taille des cages ou bassins construits pour les lions, baleines ou orques, ces milieux ne seront jamais compatibles avec le bien-être des animaux » a avancé Hugo Clément.
Beaucoup de grandes villes ont déjà interdit ces spectacles, et l’objectif est d’étendre cette interdiction à tout le territoire. 67% des Français étant favorables à l’interdiction des animaux sauvages dans les cirques (sondage Ifop 2019), nous pouvons espérer que cette mesure, ainsi que toutes les autres, bénéficient du soutien des citoyens.
Interdiction de l’expérimentation animale si des alternatives existent
L'expérimentation animale en France concerne près de 2 millions d'animaux, et un bon nombre d’entre eux sont des chiens et deslapins !
Selon Hugo Clément, « la France est un pays qui teste encore beaucoup sur les animaux. Alors qu’en Grande Bretagne, l’Etat investit des millions pour rechercher des alternatives à l’expérimentation animale, la France investit 0€. »
Pourtant, 90% des Français sont favorables à l’interdiction de l'expérimentation animale si des alternatives sont possibles (sondage IFOP 2018).
Selon Christophe Marie, représentant de la Fondation Brigitte Bardot, « la forte demande citoyenne pour des produits sans cruauté animale a fait changer de méthode de production à des sociétés comme L’Oréal. » C’est que nous avons plus de marge de manœuvre qu’on ne le croit !
Un projet de loi porté par des entrepreneurs et des associations de protection animale
Cela peut surprendre, mais ce projet est à la fois lancé par des entrepreneurs digitaux comme Marc Simoncini, Xavier Niel et Jacques-Antoine Granjon, et porté par des associations de protection animale.
Marie Tabarly, comportementaliste équin, spécialiste des océans et fondatrice du projet Elemen'Terre, fait partie de l’équipe de choc qui lance ce projet ambitieux, ainsi que Jennifer Bierna, directrice de la communication du groupe Illiad.
Christophe Marie, représentant de la Fondation Brigitte Bardot, a affirmé ce matin que « c’est véritablement un jour d’espoir. Nous défendons la cause animale avec difficulté, mais aujourd’hui, on a l’impression que les choses sont en train de changer. »
De gauche à droite : Hugo Clément, Jennifer Bierna, Christophe Marie, Marc Simoncini, Xavier Niel, Jacques-Antoine Granjon et Marie Tabarly
Comment ce projet de loi pourra-t-il devenir loi ?
Maintenant que cette proposition de loi a été rendue publique, les porteurs de ce projet peuvent officiellement commencer la campagne de recrutement des 185 parlementaires – députés ou sénateurs - nécessaires pour déposer une telle proposition au Conseil constitutionnel !
Une fois le projet de loi vérifié par le Conseil constitutionnel, la prochaine étape sera de recueillir en 9 mois le soutien de 4,7 millions d’électeurs français.
Si ce défi est relevé, le projet de loi pourra être soumis aux deux assemblées du Parlement qui doivent l'examiner avant de l'adopter ou le rejeter.
Au bout de six mois, si les deux assemblées n'ont pas examiné une fois chacune la proposition de loi, le président de la République devra la soumettre au référendum.
« Il y a beaucoup d’obstacles », selon Jennifer Bierna. Mais Xavier Niel se déclare « archi optimiste » que ce projet va porter ses fruits. Et c’est tout ce qu’on peut souhaiter, pour le bien-être des animaux que nous aimons tant !