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bb et la protection animale

"Il va pas bien je crois... Il se ridiculise": Brigitte Bardot a été réveillée par un Nicolas Hulot "hystérique" ce dimanche

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot et Nicolas Hulot

Brigitte Bardot et Nicolas Hulot

Le ministre de la Transition écologique a très modérément goûté l’interview de Brigitte Bardot dans laquelle elle demandait sa tête au président Macron. Ce qui a donné lieu à une petite explication téléphonique pour le moins électrique entre les deux parties, ce dimanche 12 août.

 

Brigitte Bardot relate cet entretien houleux dans un tweet posté ce dimanche après-midi avant de le commenter en direct de chez elle, à Saint-Tropez, pour Var-matin et Nice-Matin...

"Nous étions en train de prendre le petit déj’. Le téléphone sonne... D’habitude personne ne m’appelle le matin. Le plus extraordinaire c’est que Bernard (son mari, Ndlr) me dit en rigolant "Tiens ce doit être Nicolas Hulot!"".

 

"Je décroche et j’entends "Allô c’est Nicolas Hulot! J’en ai assez. Vous m’avez insulté!", etc. etc.. Il était hystérique. Je ne pouvais pas en placer une. Une horreur!", renchérit Brigitte, ce dimanche après-midi, mi-amusée mi consternée."IL SE RIDICULISE"

"Vous vous rendez compte, moi qui suis la reine des coups de gueule, il me traite de mielleuse et après il me traite de lâche... Il va pas bien je crois... Il se ridiculise."

"Bon, il faut dire qu’entre l’article dans vos colonnes, repris dans tous les médias, et l’affaire de Monsanto condamné aux États-Unis qui lui retombe indirectement sur le dos, évidemment il a pété tous les plombs!"

"C’est dommage... Il n’est pas payé et n’est pas ministre pour insulter Brigitte, mais au contraire pour aller dans le sens de Brigitte", conclut la Tropézienne alors que le cas du jardinier atteint d’un cancer à cause de l’herbicide Roundup a des répercussions dans le monde entier ce week-end...

Source de l'article : Cliquez ICI

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Furieux, Hulot appelle Bardot qui lui raccroche au nez !

Publié le par Ricard Bruno

Furieux, Hulot appelle Bardot qui lui raccroche au nez !
Furieux, Hulot appelle Bardot qui lui raccroche au nez !

Après le coup de gueule de l'ex-actrice contre le ministre de la Transition écologique, celui-ci était furieux. Il l'a donc sermonnée au téléphone, révèle Brigitte Bardot sur Twitter dimanche.

Brigitte Bardot et Nicolas Hulot ne partiront jamais en vacances ensemble, quand bien même cela servirait la cause animale ! Le ministre de la Transition écologique n'a pas du tout apprécié les propos tenus par l'actrice dans les colonnes de Var Matin samedi, interview dans laquelle elle avait qualifié le ministre de "trouillard de première classe".

 

Sur Twitter, dimanche, Brigitte Bardot révèle que Nicolas Hulot lui a signifié son mécontentement au téléphone, le matin même, et que de là, les choses se sont envenimées.

J'ai été réveillée, aujourd'hui dimanche 12 août, à 10 heures du matin, par un coup de téléphone d'un Nicolas Hulot en rage me traitant de lâche, de mielleuse vis-à-vis du Président", raconte l'actrice dans un message posté sur le réseau social. Elle affirme également que le ministre de la Transition écologique lui a avoué être impuissant sur de nombreux dossiers car ceux-ci sont "bloqués par l'Élysée et qu'il ne donc rien faire". 

Qui est le plus engagé ?

Selon les propos de Brigitte Bardot, Nicolas Hulot a également, lors de cet appel, vanté les "35 années de sa vie" passées à défendre la planète et les animaux, du jamais vu selon lui. L'ancienne comédienne lui a alors opposé ses "46 ans" de dévotion envers la cause animale. La Française rapporte également que le ministre lui a "proposé de prouver courage" en partant à ses côtés pour réintroduire des ours dans les Pyrénées. "Je lui ai rétorqué que j'étais contre la réintroduction d'ours qui allaient se faire flinguer ! Et j'ai raccroché".

Source de l'article : Cliquez ICI

 

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"C’est un trouillard de première classe": Brigitte Bardot demande la tête de Nicolas Hulot

Publié le par Ricard Bruno

Lors de l’entretien à l’Elysée le 24 juilletdernier, le courant est bien passé entre Brigitteet le Président Macron actuellement en vacances au fort de Brégançon. Photo ©Fondation Brigitte Bardot)

Lors de l’entretien à l’Elysée le 24 juilletdernier, le courant est bien passé entre Brigitteet le Président Macron actuellement en vacances au fort de Brégançon. Photo ©Fondation Brigitte Bardot)

Lassée de son inaction qui dessert la cause animale, BB demande le départ du gouvernement du ministre de la Transition écologique et voit bien Yannick Jadot pour le remplacer.

Le 24 juillet dernier, l’Élysée déroulait le tapis rouge à Brigitte Bardot pour évoquer les grands dossiers liés à la cause animale.

Ce vendredi, ce sont les portes de la Garrigue, jolie maison de poupée provençale doublée d’une mini-ferme d’animaux virevoltants, qui s’ouvraient grand pour une discussion à bâtons rompus dans la droite ligne de cet entretien présidentiel avec, en exergue, un message directement adressé à Emmanuel Macron actuellement en villégiature à Brégançon... L’obtention d’une tête ministérielle... Celle de Nicolas Hulot!

Qu’est-ce qui ne va pas avec Nicolas Hulot? 

C’est suite au lancement de la concertation publique concernant plusieurs arrêtés liés aux quotas de chasse traditionnelle. A la glu, aux pantes [grands filets horizontaux, ndlr] et à la matole [piège en bois]. Des méthodes douloureuses et moyenâgeuses... On n’a pas le droit de faire souffrir les petits oiseaux ! 500.000 alouettes sont tuées chaque année en France. Et regardez les hirondelles ou les tourterelles du Médoc qui, comme nombre d’autres espèces, disparaissent...

elon vous, ce devrait être à lui de trancher? 

Pourquoi cette consultation publique? Lui qui est un ministre, agit comme s’il n’avait aucun pouvoir. C’est un trouillard de première classe. Un indécis. Un type qui ne sert à rien... Voilà pourquoi je pense qu’il devrait donner sa démission. Et pourtant lorsqu’il a été nommé ministre j’étais heureuse. Je l’avais appelé pour le féliciter et lui dire: "Enfin Nicolas, nous allons faire des choses merveilleuses pour les animaux!" Et première décision : il autorise l’abattage de quarante loups! Après, c’est le glyphosate toujours autorisé en France. Soit la mort préméditée des abeilles et un suicide collectif! etc, etc. Au final, ce type me fait peur car il est dangereux. Tout ce qu’il fait est destructeur.

Nicolas Hulot était-il présent lors de votre récente rencontre présidentielle?

A ma grande surprise, il n’était même pas au courant de ce rendez-vous! Plus étonnant, le lendemain il m’appelait, très agacé, en me demandant exactement ce que nous nous étions dit! [rires]

Le chef de l’État l’a donc court-circuité...

Je suis persuadée qu’Emmanuel Macron qui n’est pas loin en ce moment, lit votre journal. Alors je lui conseille de changer de ministre lors du prochain remaniement

Quel nom lui soufflez-vous à l’oreille pour le remplacer? 

Un type que je trouve très bien. Yannick Jadot [député européen écologiste, ndlr]. Je ne le connais pas personnellement mais il réagit à tout ça avec de la détermination et la volonté de changer les choses. Rien à voir avec Hulot qui est toujours ramolli du ramollo! Avec lui il y a un loup au gouvernement. [rires]

Est-il le seul ministre dont vous demandez le départ?

Non ilyenaun autre... Un type qui n’a aucun cœur ni sensibilité envers les animaux, Stéphane Travert, le ministre de l’Agriculture. Avec lui on n’arrivera à rien..

Parlez-nous des coulisses de l’entrevue avec Emmanuel Macron? 

J’ai été très étonnée que ce soit lui qui demande à me rencontrer. Je me suis dis, si le Président – que je n’ai pas épargné – me propose un rendez-vous, c’est que probablement il a envie de m’écouter. Ce qui a été le cas! J’en ressors optimiste car lui, contrairement à Nicolas Sarkozy, ne m’a rien promis. Il m’a dit qu’il allait étudier les problèmes avec une réponse d’ici à la fin de l’année lors d’un nouvel entretien.

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Brigitte Bardot : L'été meurtrier

Publié le par Ricard Bruno

Journal de Marche N°55 – du 4 au 10 août 2018
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Journal de Marche N°55 – du 4 au 10 août 2018

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Les éléphants issus du monde du cirque ont leur tout premier sanctuaire en Europe

Publié le par Ricard Bruno

Les éléphants issus du monde du cirque ont leur tout premier sanctuaire en Europe

Nommé « Elephant Haven », ce refuge accueillera les pachydermes pour leur offrir une retraite tranquille loin des regards

Les cirques qui mettent en scène des animaux sauvages n'ont plus la cote. Des tigres qui traversent des anneaux en feu, des éléphants poussés à se tenir sur deux pattes, le fouet qui claque, les grandes cages métalliques,... Des images datées qui semblent déjà appartenir à un autre temps. Et pour cause, 18 pays membres de l'Union Européenne ont décidé d'interdire les cirques qui proposent encore les représentations de fauves, de cétacés ou de pachydermes. En témoignent la Belgique, l'Italie, les Pays-Bas, le Portugal, l'Irlande, la Suède, etc. qui ont tous emboîté le pas au Danemark, premier pays à avoir interdit de tels spectacles en 1991.

 

Les éléphants issus du monde du cirque ont leur tout premier sanctuaire en Europe

On peut encore compter plus d'une centaine d'éléphants dans les cirques d'Europe. Pourtant, il existe très peu de structures capables d'accueillir ces animaux réformés, qui risquent dès lors de finir dans un zoo ou d'être euthanasiés lorsque leurs propriétaires décideront de se passer d'eux. Il fallait de toute urgence créer un lieu capable d'offrir une retraite paisible à ces animaux, exploités toute leur vie par l'homme. C'est la mission d'Elephant Haven, qui pourra à terme abriter une dizaine de pachydermes. Ce sanctuaire, basé en France au sein du parc naturel régional du Périgord, devrait ouvrir ses portes d'ici quelques mois.

Un projet pharaonique lancé par Tony Verhulst et Sofie Goetghebeur, un couple originaire des Pays-Bas qui a travaillé de longues années au zoo d'Anvers. Pour réussir ce défi fou, Sofie et Tony ont acheté un vaste terrain de 28 hectares de terres agricoles et ont créé en 2014 l’association EHEES (Elephant Haven, European Elephant Sanctuary). Ils détaillent la construction des étables qui vont accueillir leurs futurs pensionnaires sur le compte Twitter « Elephant Haven » ainsi que sur leur chaîne YouTube. Si de tels sanctuaires existaient déjà en Afrique, en Asie et en Amérique, l'Europe en était totalement dépourvue. Et il n'est pas toujours possible de ramener ces animaux dans leurs pays d'origine.

Les éléphants issus du monde du cirque ont leur tout premier sanctuaire en Europe

Les éléphants d'Asie et les éléphants d'Afrique seront donc accueillis dans ce refuge, mais disposeront d'enclos séparés en fonction des espèces. La mission est claire : offrir un havre de paix aux éléphants, mais surtout les resocialiser et enfin les réhabiliter après une vie très souvent solitaire. Pour rassembler les fonds nécessaires, Sofie et Tony se sont associés à de nombreuses associations, comme la fondation Brigitte Bardot, mais aussi Hitachi et World Animal Protection. A terme, ils proposeront également un programme pédagogique sur les éléphants, pour étudier leur comportement et leurs besoins complexes. Une belle initiative qui permettra à dix pachydermes, dans un premier temps, de prendre une retraite paisible.

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Un combat d’affiches entre la Fondation Bardot et le cirque Fratellini à Dieppe

Publié le par Ricard Bruno

Un combat d’affiches entre la Fondation Bardot et le cirque Fratellini à Dieppe

« J’invite tous les directeurs de cirque français à faire comme nous ! » La vidéo circule sur les réseaux sociaux. On y voit des hommes, avenue Normandie Sussex à Dieppe, en pleine nuit, recouvrir l’affiche de la Fondation Brigitte Bardot contre les cirques avec animaux. « Nous, on ne maltraite pas les animaux », lance l’homme qui martèle : « Maintenant, c’est dent pour dent, œil pour œil. »

Il ajoute : « Ces affiches, c’est de la diffamation. » Résultat, la grande affiche est recouverte par deux plus petites signées Fratellini. « Le cirque, c’est avec des animaux, un point c’est tout ! Vous emmerdez ceux qui bossent... »

La Fondation Brigitte Bardot n’a pas tardé à réagir : « Nous allons étudier avec notre avocat quelle procédure nous pouvons mener, précise Christophe Marie, le porte-parole de l’association. Quoi qu’il en soit, l’afficheur va, lui, porter plainte, et nous allons sans doute gagner un mois de présence supplémentaire à Dieppe. »

La Fondation le souligne : « C’est la première fois que nos affiches contre les cirques avec animaux subissent des dégradations, c’est une campagne plutôt soft... »

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Equipaix au bord du gouffre...

Publié le par Ricard Bruno

Equipaix au bord du gouffre...
Equipaix au bord du gouffre...

’association protectrice des équidés est aux abois. Outre la difficulté de trouver des familles d’accueil, elle peine à renflouer les caisses pour sa survie.

Il y a des périodes difficiles à appréhender. Au sein d’Equipaix, importante association pour la sauvegarde des équidés maltraités ou en fin de vie, le moral est en berne. Les finances aussi. Une situation qui place les membres de l’association au bord du gouffre. Au point d’en donner le vertige. Tous les ans, l’association débourse 40.000 euros pour les chevaux, poneys, ânes qu’elle a sauvés d’un triste sort - bien souvent des mains de leurs tortionnaires –, de l’abattoir pour les chevaux de clubs, ou purement et simplement abandonnés sans eau ni nourriture.
“ Les cavaliers devraient se sentir responsables ”100 équidés appartiennent à l’association. Un nombre très important pour une association qui compte à peine une douzaine de bénévoles (très) actifs. Présidée par Dany Papet, Equipaix a été déclarée d’intérêt général depuis le 1er janvier 2017. La présidente connaît sur le bout des doigts le nom de tous les « protégés » de l’association. Elle met un point d’honneur à trouver des lieux d’accueil dignes pour les animaux qui passent souvent par la case « pension » avant. Là encore s’ajoute à cette grande angoisse de pouvoir compter sur des familles respectueuses et qui s’engagent au long cours, la difficulté de « recruter » des bénévoles pour s’occuper pendant « une demi-journée par trimestre » des autres chevaux en pension ou dans le pré de l’association. « Nous n’avons pas assez de bénévoles qui connaissent les chevaux et qui donnent quelques heures pour les nourrir, les soigner, être présents pour une visite du vétérinaire ou bien encore les câliner, leur donner un coup de brosse ou leur démêler la crinière, désespère Dany Papet. Et puis lorsque nous réussissons à trouver des familles d’accueil, nous devons veiller à la grandeur du champ, aux clôtures électriques et non en barbelés, à un abri pour l’hiver… »

Manque criant de donsFrançoise Morin, longtemps trésorière et désormais adjointe, ne cache pas que « le cheptel s’agrandit toujours plus, avec de moins en moins de moyens ». « Et entre les frais vétérinaires, la maréchalerie, la nourriture, les transports en van et les pensions, nous devons débourser de grosses sommes. Nous avons un cheval en pension depuis 2004 car il ne peut pas être accueilli ; à lui tout seul avec les frais, il nous a déjà coûté au moins 20.000 euros. »
Pour aider l’association, la fondation Brigitte Bardot et l’association 30 Millions d’amis sont des secours précieux. Quelques généreux donateurs viennent également soulager ponctuellement Equipaix mais ce n’est pas suffisant. Les parrainages et les adhésions ne sont pas assez nombreux. « Tous les cavaliers en club devraient se sentir responsables, martèle Dany Papet. C’est inadmissible de monter un cheval toutes les semaines sans se soucier de ce que l’animal deviendra une fois qu’il ne travaillera plus. »
En effet, la plupart des jeunes cavaliers ne soupçonnent même pas que leur cheval ou poney « préféré » sera un jour ou l’autre envoyé directement à l’abattoir… après de bons et loyaux services.

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La filière chevaline réagit aux propos de Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

La filière chevaline réagit aux propos de Brigitte Bardot

Un seul MOT...BRAVO ! Brigitte !

Bruno Ricard

Le 24 juillet dernier, l'ex-star du cinéma s'est entretenue avec Emmanuel Macron. D'après elle, celui-ci aurait déclaré être favorable à la fin de l'hippophagie. La Fédération Nationale du Cheval a immédiatement réagit.

Elle combat depuis des décennies la consommation de viande de cheval en France, et n'a pas hésité à aborder le sujet lors de sa rencontre avec Emmanuel Macron. Brigitte Bardot venait défendre les combats de sa fondation et confronter le président de la République à ses promesses non tenues.

Avis favorable
Ils ont donc débattu pendant quelques heures sur l'installation de caméras dans les abattoirs, la vente d'œufs de poules élevées en cage, mais aussi l'hippophagie. A la sortie de cet entretien, l'ancienne actrice a révélé qu'Emmanuel Macron était « favorable » à la fin de la consommation de viande de cheval. Il se serait engagé à étudier les demandes de la fondation et à faire un point d'étape à la fin de l'année.

Conséquences catastrophiques
Quelques jours plus tard, la Fédération Nationale du Cheval (FNC) et la FNSEA, premier syndicat agricole, ont écrit une lettre ouverte au président, se disant « offusqués des propos tenus par Madame Bardot et repris dans de nombreux articles ». En effet, les deux fédérations ont évoqué les conséquences « catastrophiques » qu'engendrerait l'arrêt de l'hippophagie en terme « d'économie, d'emploi, d'aménagement du territoire et de bien-être animal ». Elles ont déclaré que 18% des foyers français consommaient encore de la viande chevaline.

Hippophagie et SPA
Enfin, elles ont rappelé que la consommation de cheval avait été rétablie en France à la fin du XIXe siècle avec l'accord de la SPA. A l'époque, l'association avançait que cette pratique pouvait améliorer le traitement des chevaux et éviter le gaspillage. En effet, si un propriétaire voulait vendre son vieil équidé à un abattoir, celui-ci devait être en bonne santé. Aujourd'hui pourtant, la viande de cheval est de moins en moins consommée en France et la filière connaît des difficultés. Raison de plus, d'après les deux fédérations, de ne pas stigmatiser ce secteur. Pour le moment, le président n'a pas répondu officiellement à cette lettre.

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À Dieppe, l’installation d’un cirque crée la polémique...

Publié le par Ricard Bruno

Sur la zone commerciale de Val Druel, c’est un combat silencieux qui se joue. Au premier plan, les récentes affiches de la Fondation Brigitte Bardot qui militent pour des cirques sans animaux sauvages. Et au second plan, un chapiteau fraîchement installé où devront se produire dromadaires, zébus et lamas…

 

Et ce début de mois d’août, le cirque Sabrina Fratellini a planté son chapiteau du côté de la ville de Dieppe, à deux pas de vastes panneaux d’affichage présentant la récente campagne de sensibilisation de la Fondation Brigitte Bardot contre les cirques exploitant des animaux.

Un long débat

Une ironie du sort pour le moins grinçante, à une époque où le débat fait de plus en plus rage dans la société pour savoir si oui ou non l’univers circassien doit évoluer vers des spectacles plus respectueux de la condition animale.

Ce débat existe de longue date, mais il a connu un vif regain d’intérêt depuis la publication par André-Joseph Bouglione « Contre l’exploitation animale »; véritable pavé dans la mare qui lui a valu l’animosité de nombre d’acteurs de ce milieu du spectacle traditionnel.

Camper sur ses positions 

Tony Fratellini, directeur du cirque qui vient tout juste de s’installer du côté de Dieppe, campe sur ses positions au micro de nos confrères de Paris-Normandie :

« Sans animaux, ce n’est pas un cirque ! » estime-t-il.

Pour cette saison 2018, le cirque ne présentera pas de grands félins, mais selon les dires du directeur, le public serait en demande d’animaux sauvages.

Fratellini se vante même du fait qu’il présentera, l’année prochaine, quatre jeunes tigres actuellement « dans son dépôt ». Un numéro est d’ores et déjà prévu et répété. Voilà pour les circassiens.

Défense du vivant 

De l’autre côté, on trouve évidemment les défenseurs de la cause animale. Pour la Fondation Brigitte Bardot, très engagée contre l’exploitation animale dans l’univers du spectacle, présenter au XXIe siècle des félins et des éléphants sous un chapiteau ne fait plus sens.

Car derrière la musique et la magie des spectacles de cirque, le grand public ne voit jamais la souffrance, la captivité et les brimades imposées aux animaux pour qu’ils acceptent de réaliser des tours chaque soir.

C’est ce qui explique l’apposition des affiches de sensibilisation dans la ville de Dieppe; les communes côtières sont des lieux d’installation privilégiés par les cirques pendant la période estivale.

Eveiller les consciences 

« Notre but est de sensibiliser les gens, éveiller les consciences. Les besoins spécifiques des animaux sauvages, l’espace, l’activité, les liens sociaux, ne sont pas respectés. Ils ne sortent des cages que pour faire des numéros contre-nature... » a expliqué Bruno Jacquelin, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, au micro de Paris-Normandie.

À Dieppe, une pétition lancée contre la présence de cirques avec animaux a déjà récolté pas moins de 20 500 signatures et est même remontée jusqu’aux élus locaux.

Malheureusement, si les villes peuvent prendre des arrêtés municipaux interdisant l’installation de cirques avec animaux sauvages sur le territoire de la commune, ces décisions ponctuelles ne changeront pas la donne à grande échelle.

Ce qu’il faudrait est une législation à l’échelle nationale afin de faire véritablement bouger la situation. D’autant que les arrêtés municipaux peuvent être cassés par le Conseil d’Etat.

 À Dieppe, l’installation d’un cirque crée la polémique...
 À Dieppe, l’installation d’un cirque crée la polémique...
 À Dieppe, l’installation d’un cirque crée la polémique...
 À Dieppe, l’installation d’un cirque crée la polémique...
 À Dieppe, l’installation d’un cirque crée la polémique...
 À Dieppe, l’installation d’un cirque crée la polémique...
 À Dieppe, l’installation d’un cirque crée la polémique...
 À Dieppe, l’installation d’un cirque crée la polémique...
 À Dieppe, l’installation d’un cirque crée la polémique...
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