Brigitte Bardot soutient l'appel d'Animaux en péril...
Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
Brigitte Bardot a écrit jeudi à la ministre belge de l'Intérieur, Joëlle Milquet, pour lui demander de ne pas remettre en cause le système d'adoption des chevaux retraités de la police belge, a annoncé sa Fondation de défense des animaux. «Le plan d'économie de la police fédérale menace le devenir et la sécurité des équidés réformés, c'est pourquoi je vous demande de ne pas remettre en cause un système d'adoption qui a fait ses preuves en assurant une retraite méritée à de nombreux chevaux», a écrit l'ancienne actrice.
Un projet actuellement étudié par le ministère belge de l'Intérieur prévoit l'abandon du système de retraite réservé aux chevaux de la police fédérale. Depuis 1991, les chevaux réformés restent, jusqu'à leur mort, la propriété de la police. A la retraite, ils sont placés dans une «famille d'accueil», qui doit répondre à des critères de détention particuliers: taille réglementée des prairies et des boxes, reproduction interdite, monte de loisir uniquement, etc. Un contrôle annuel est effectué par un inspecteur de police et un vétérinaire.
A l'avenir, ils pourraient être vendus, sans aucun suivi ni contrôle, craignent les associations de défense des animaux comme «Animaux en péril», qui a lancé une pétition en Belgique pour s'opposer au projet. Le plan de Joëlle Milquet exclut que les chevaux réformés puissent être vendus à la boucherie en Belgique. Mais, les opposants affirment qu'il n'est pas impossible d'imaginer que des chevaux se retrouvent exportés et finissent quand même dans la chaîne alimentaire.
«Les enquêtes récentes sur la filière viande de cheval ont prouvé que les animaux exclus de l'abattage, sur le papier, pouvaient se retrouver dans des circuits internationaux», a mis en garde Brigitte Bardot.
Lettre ouverte de Brigitte Bardot, envoyée au nom de la FBB à Philippe Martin, Ministre de l'Ecologie.
(qualifié dans la lettre de "Ministre de l'Ecologie meurtrière")

De sa lointaine Madrague, sa propriété varoise, Brigitte Bardot a fulminé contre le projet des Mille vaches, lundi soir en regardant le JT de David Pujadas sur France 2. À 79 ans, l’infatigable protectrice des animaux de tous poils a voulu dire son « écœurement » face à un projet aussi « inhumain ».
Pour rappel, une ferme géante est en construction au nord d’Abbeville. À terme, le promoteur, Michel Ramery, fondateur du groupe de BTP éponyme, espère y accueillir 1 000 vaches et leurs veaux, soit un cheptel de 1 700 têtes de bétail. « Je ne comprends pas que les pouvoirs publics aient laissé se monter un projet aussi dégueulasse, où l’on condamne les vaches à être enfermées », s’indigne l’ex-actrice.
En février 2012, l’actrice avait écrit au préfet de Picardie. « Il ne m’a jamais répondu et je le referais, si je ne pensais pas qu’il est trop tard. » Brigitte Bardot et sa fondation ont compté parmi les premiers soutiens de renom à l’association picarde Novissen, opposée au projet.
En dehors de ce soutien de principe et de la participation des membres de sa fondation à quelques défilés anti-Mille vaches, on ne l’avait jamais entendue sur le sujet : « Honnêtement, en voyant le reportage de France 2, j’ai été surprise de voir que cette usine était quasiment construite. C’est scandaleux », explique-t-elle.
« Si je le pouvais, je viendrais me battre avec les riverains mais ma santé ne me le permet pas. Alors je gueule autant que je peux ! » Du Var à la Somme, le cri a porté.
Voilà quelques semaines qu'elle a émis son premier gazouillis sur Twitter, à présent Brigitte Bardot peut profiter de cette toute nouvelle tribune pour continuer ses combats multiples. Aujourd'hui, l'ancienne actrice règle ses comptes avec les amateurs de fourrure et une poignée d'éleveurs de visons néerlandais qui s'implantent en Belgique pour fuir l'interdiction votée au parlement de leur pays. "Une horreur" pour BB.
Pas question d'abandonner son combat pour les animaux, et en particulier celui qu'elle a engagé il y a déjà 30 ans contre l'industrie de la fourrure. A 79 ans, Brigitte Bardot a trouvé sur Twitter le moyen de communiquer presque quotidiennement avec son public. Et, ce matin, dans une nouvelle lettre manuscrite, la directrice de la Fondation qui porte son nom n'a pas mâché ses mots. Elle a fustigé les amateurs de peau de bête expliquant: "La fourrure c'est une honte! Une horreur! Une exploitation atroce de l'animal au profit de l'apparence futile d'une mode que les femmes adoptent sans conscience de ce qu'elles portent sur leur dos: 'un cimetière!'."
Un message de soutien qu'elle envoie à l'association Gaïa, basée en Belgique, qui lutte également pour la défense des animaux, et qui manifestera aujourd'hui dans les rues de Wervik. En cause: l'arrivée de nombreux éleveurs de visons néerlandais sur le territoire belge après une interdiction d'exercer aux Pays-Bas. D'après l'association, ces centaines de milliers de producteurs ont fait le voyage pour obtenir un permis et Gaïa craint un effet de contagion en Flandres (Nord de la Belgique), si le gouvernement ne fait rien. Pour Brigitte Bardot, il faut donc stopper cette extension tant qu'il est encore temps.
Ainsi, la tête d'affiche du Mépris choisit des mots chocs qui feront sans doute retentir son message: "Nos amis Belges, comme nous, refusent désormais d'être complices de ces camps de la mort, ces élevages concentrationnaires qui finissent par la mort de milliers d'animaux gazés ou électrocutés dans d'atroces conditions pour satisfaire une filière internationale, un commerce de la honte, un de plus qu'il nous faut combattre afin de faire évoluer la barbarie de cette déshumanisation que le monde subit". Enfin, chaleureusement, l'interprète de Comic strip félicite ses homologues belges pour leur engagement: "Je suis avec vous de tout mon coeur, avec Gaïa, animaux en péril nos frères de combat. Je vous aime. Merci!".
Si vous souhaitez m’aider dans ce combat pour exiger que tous les animaux soient systématiquement étourdis avant la mise à mort, soutenez mon appel du 15 octobre 2013 en signant cette pétition que je remettrai personnellement au Président de la République et à son Gouvernement en présence d'un responsable de ma Fondation. D’avance, merci.
Brigitte Bardot
Appel du 15 octobre 2013 :
J’accuse violemment et fermement les Gouvernements successifs d’imposer aux français de subir l’immonde sacrifice rituel musulman de l’Aïd el Kebir, de contourner la loi par des dérogations
abondantes, transformant cette journée en monstrueux abattoir visant à égorger sur le sol de France plus de 200 000 moutons, sacrifiés dans la douleur et l’épouvante d’agonies inhumaines.
J’accuse violemment et fermement les Gouvernements successifs de se plier lâchement à une tradition religieuse importée sur notre territoire par ceux qui ont eu la chance d’y être accueillis et
qui petit à petit nous imposent leurs coutumes barbares, sanglantes et écœurantes, contraires aux principes laïques et fondamentaux de notre république.
J’accuse violemment et fermement les Gouvernements successifs d’un manque de courage, d’une soumission totale et inacceptable, laissant légalement se perpétrer d’année en année un « génocide »
de moutons suppliciés, gorges ouvertes, en toute conscience, offerts à un Dieu dans la liesse, la joie, la jouissance de la vue du sang des bêtes ! Nous revenons aux pratiques des sacrifices
offerts par les aztèques à leurs diverses divinités. Or ça ne peut plus durer ! Le sacrifice de cette année doit être le dernier et il faut que ce soit le dernier !
J’accuse violemment et fermement les Gouvernements successifs de déclencher « un plan loup » afin d’abattre ces animaux accusés d’avoir tué quelques brebis remboursées intégralement aux
éleveurs pleurnicheurs qui n’hésitent pas à les envoyer se faire égorger dans la souffrance lors des rituels musulmans.
J’accuse violemment et fermement les Gouvernements successifs d’oublier le long combat que j’ai livré aux canadiens et qui a permis de mettre un terme au massacre atroce de 200 000 phoques
chaque année pour autoriser en France l’abattage cruel de plus de 200 000 moutons en l’espace de 24 ou 48 heures. Le scandale est encore pire et tout aussi révoltant ! C’est une provocation
!
J’accuse violemment et fermement les Gouvernements successifs de l’indifférence totale qu’ils affichent devant un problème aussi grave et indécent, laissant les meurtriers, les bourreaux,
assouvir leur soif de sang à l’arme blanche sur l’innocence légendaire des agneaux livrés au sacrifice.
Pourtant d’autres nations ont eu le courage d’interdire ces sacrifices archaïques sur leur territoire. Il s’agit de la Suisse, de la Suède, de la Norvège, de l’Islande, de la Slovénie et de la
Pologne.
A 79 ans, moi Brigitte Bardot je n’accepte plus ça, plus jamais ça !
Pour l’étourdissement systématique des animaux lors de l’abattage
Un mot de Brigitte Bardot, présidente de la fondation
"Si vous souhaitez m’aider dans ce combat pour exiger que tous les animaux soient systématiquement étourdis avant la mise à mort, soutenez mon appel du 15 octobre 2013 en signant cette pétition que je remettrai personnellement au Président de la République et à son Gouvernement en présence d'un responsable de ma Fondation. D’avance, merci."
Brigitte Bardot
Pour signer la pétition et soutenir Brigitte Bardot et sa fondation c'est ICI
MERCI
Appel du 15 octobre 2013 :
J’accuse violemment et fermement les Gouvernements successifs d’imposer aux français de subir l’immonde sacrifice rituel musulman de l’Aïd el Kebir, de contourner la loi par des dérogations
abondantes, transformant cette journée en monstrueux abattoir visant à égorger sur le sol de France plus de 200 000 moutons, sacrifiés dans la douleur et l’épouvante d’agonies inhumaines.
J’accuse violemment et fermement les Gouvernements successifs de se plier lâchement à une tradition religieuse importée sur notre territoire par ceux qui ont eu la chance d’y être accueillis et
qui petit à petit nous imposent leurs coutumes barbares, sanglantes et écœurantes, contraires aux principes laïques et fondamentaux de notre république.
J’accuse violemment et fermement les Gouvernements successifs d’un manque de courage, d’une soumission totale et inacceptable, laissant légalement se perpétrer d’année en année un « génocide »
de moutons suppliciés, gorges ouvertes, en toute conscience, offerts à un Dieu dans la liesse, la joie, la jouissance de la vue du sang des bêtes ! Nous revenons aux pratiques des sacrifices
offerts par les aztèques à leurs diverses divinités. Or ça ne peut plus durer ! Le sacrifice de cette année doit être le dernier et il faut que ce soit le dernier !
J’accuse violemment et fermement les Gouvernements successifs de déclencher « un plan loup » afin d’abattre ces animaux accusés d’avoir tué quelques brebis remboursées intégralement aux
éleveurs pleurnicheurs qui n’hésitent pas à les envoyer se faire égorger dans la souffrance lors des rituels musulmans.
J’accuse violemment et fermement les Gouvernements successifs d’oublier le long combat que j’ai livré aux canadiens et qui a permis de mettre un terme au massacre atroce de 200 000 phoques
chaque année pour autoriser en France l’abattage cruel de plus de 200 000 moutons en l’espace de 24 ou 48 heures. Le scandale est encore pire et tout aussi révoltant ! C’est une provocation
!
J’accuse violemment et fermement les Gouvernements successifs de l’indifférence totale qu’ils affichent devant un problème aussi grave et indécent, laissant les meurtriers, les bourreaux,
assouvir leur soif de sang à l’arme blanche sur l’innocence légendaire des agneaux livrés au sacrifice.
Pourtant d’autres nations ont eu le courage d’interdire ces sacrifices archaïques sur leur territoire. Il s’agit de la Suisse, de la Suède, de la Norvège, de l’Islande, de la Slovénie et de la
Pologne.
A 79 ans, moi Brigitte Bardot je n’accepte plus ça, plus jamais ça !
Brigitte Bardot
Les deux militantes de « Défense animale Belfort », à l’origine d’une pétition contre l’installation d’un abattoir temporaire pour l’Aïd El Kebir à Belfort, ont été reçues en mairie par Etienne Butzbach (PS), hier soir, où elles ont déposé les 26 300 signatures recueillies sur Internet en quelques jours. Les deux femmes dénoncent l’installation, pour trois jours, d’un abattoir mobile, place Robespierre à Belfort, capable de faire passer de vie à trépas 900 moutons à l’occasion de la fête musulmane qui débutera le 15 octobre.
Hier, les deux Belfortaines qui indiquent que leur seule motivation est la protection des animaux, ont reçu le soutien de Brigitte Bardot, qui a écrit une lettre au préfet du Territoire de Belfort (lire ci-contre). Par ailleurs, la Fondation Brigitte Bardot a annoncé qu’elle demanderait à assister à l’abattage des animaux à Belfort.
Deux critiques principales émergent : la dérogation au principe légal qui oblige à étourdir un animal avant de l’égorger. Et le choix du lieu, situé en ville.
Côté préfecture, on souligne que tout le travail réalisé ces derniers mois consiste à encadrer des pratiques qui étaient trop souvent réalisées de façon sauvage dans le Territoire de Belfort avec tous les problèmes de sécurité, d’hygiène et de souffrance des animaux qu’une telle situation provoquait. « Il s’agit aussi de permettre une traçabilité de la viande, afin d’assurer la sécurité alimentaire » soulignent les services de l’État.
« Nous respectons scrupuleusement la réglementation et les lois » précise Demba N’Diaye, le président de l’association créée pour l’exploitation de l’abattoir temporaire.
Côté politique, le Front national a réagi en estimant que les autorités publiques se pliaient à des « exigences communautaristes ».
Christophe Grudler, candidat MoDem à la mairie, reconnaît pour sa part, le travail réalisé, loue l’amélioration de l’hygiène et « un travail réalisé par des professionnels » qui limitera les souffrances des animaux. « Je préfère que cela soit réglementé plutôt que de voir des moutons égorgés, parfois dans des conditions épouvantables ». Il critique, en revanche, le choix du lieu, et s’interroge ouvertement sur une « provocation » du maire de Belfort « pour faire monter l’extrême-droite avant la municipale » dans l’espoir d’une triangulaire au second tour.
« C’est ridicule ! C’est bien mal me connaître. Ce parking, à l’écart de la ville, est retiré et sert aux fêtes foraines. Il y avait peu de sites qui répondaient aux exigences d’accessibilité et d’équipement en eau et en électricité. Ailleurs, les autorisations n’ont pas été données. J’ai estimé qu’il était de mon devoir que ce projet se fasse » dit le maire de Belfort.
Demba N’Diaye confirme : « Nous avons reçu des fins de non-recevoir ailleurs dans le département. Seul le maire de Belfort a accepté de nous accueillir. Je salue son courage politique ».
Mercredi dernier, la Cour constitutionnelle de Roumanie a rejeté les objections formulées par une trentaine d'élus contre une loi autorisant l'euthanasie des quelque 40 000 chiens errants de Bucarest. Mais les défenseurs des animaux n'ont pas dit leur dernier mot.
«C’est un jour de deuil pour les âmes des chiens errants de Roumanie», écrit Alex Ionescu sur son blog de la ville de Ploiesti au nord de Bucarest. Mercredi, la cour constitutionnelle de Roumanie a voté en faveur d’une loi permettant l’euthanasie des dizaines de milliers de chiens errants de Bucarest. Il est attendu que le président roumain Traian Basescu, ancien maire de Bucarest et auteur d’une campagne d’extermination des chiens lors de son mandat, signera la loi dans les prochains jours.
La loi, votée le 9 septembre dernier par 233 votes pour, 23 contre, faisait suite au décès d’un garçon de 4 ans qui, jouant seul avec son frère de 6 ans près d’un parc public de la capitale roumaine, avait été sauvagement attaqué par une meute de chiens. Depuis, les politiques accusent les associations de protection animale.
«Nous allons combattre ce projet de loi», affirme Carmen Arsene, présidente des associations de protection animale, depuis son bureau à Bucarest. «Nous craignons qu’il n’y ait pas d’euthanasie, mais un vaste programme d’extermination avec usage d’électrocution, de monoxyde de carbone, et d’empoisonnement…» «C’est contre les lois européennes», déplore-t-elle, rajoutant que les autorités «vont gagner beaucoup d’argent avec cette loi». Une grande manifestation au cœur de la ville a eu lieu vendredi. Les manifestants étaient appelés à s’y rendre avec des tentes pour y rester pendant 48 heures.
Il est estimé qu’environ 40.000 chiens vivent dans les rues de Bucarest, pour une population de 1,7 million. C’est un problème d’ordre public qui date dans années 1980, quand l’ancien dictateur Nicolae Ceausescu avait fait raser des quartiers entiers de maisons individuelles avec cours privées pour faire construire des tours. Depuis, la population de chiens abandonnés ne cesse d’accroître.
En Roumanie, où le SMIC tourne autour de 180€ mensuel, le coût municipal de stérilisation d’un chien, estimé à 100€, reste particulièrement élevé. Cette méthode, suivie par la majorité des pays de l’Union européenne, n’est pas encore rentrée dans les mœurs roumains.
Le 13 septembre dernier, Brigitte Bardot et Pamela Anderson ont lancé un cri d’alarme auprès du Président du Conseil européen, accusant le Président Roumain d’avoir mis en échec le programme de stérilisation que leurs associations avaient financé dès 1999.
Dans son communiqué (reproduit ci-dessous), Mme. Bardot accuse. «En laissant les chiens se reproduire pour ensuite organiser un véritable génocide animalier, ce triste individu (Le Président Traian Basescu, ndlr) plonge son pays dans une barbarie indigne de l’Union européenne.
Reste à savoir ce que pense l’acteur Mickey Rourke de ce projet de loi. Quand l’acteur américain s’est rendu à Bucarest au printemps dernier pour le tournage de son dernier film, il est non seulement tombé amoureux d’un petit berger allemand qu’il a, par la suite, adopté, mais il a mis 250.000 dollars de sa poche pour financer les premières pierres de la construction d’un nouveau refuge de chien. Prévu pour avoir la taille d’un terrain de foot, le refuge, «Wild Dogs of Romania Sanctuary», au coût d’environ 1,5 million de dollars, devrait émerger dans un quartier sud de la capitale et devrait héberger «des milliers de chiens».
Lettre ouverte de Brigitte Bardot: