Brigitte Bardot s'adresse aux députés...Noël 2013...
Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
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Les chevaux de la police fédérale ont un soutien de poids. L'actrice française Brigitte Bardot prend fait et cause pour ces animaux d'élite qui pourraient être privés d'une retraite dorée. Engagée des années pour la noble cause animale, Brigitte Bardot monte au créneau.
"Je trouve que c’est inadmissible"
Brigitte Bardot est en colère. Dans une lettre adressée à Joëlle Milquet, elle s’en prend violemment à la proposition relayée par la ministre de l’Intérieur concernant les chevaux de la police fédérale. Selon elle, il est impensable que ces animaux soient revendus à des particuliers et ne puissent plus profiter d’une retraite dorée tel que c’est le cas actuellement. "Je trouve que c’est inadmissible que quand on a adopté une solution qui est bien pour les gens, pour la police et pour les chevaux, qu’après on puisse la remettre en cause pour des problèmes ridicules de 3 sous deux ronds", s’est énervée l’ancienne actrice dans une interview exclusive accordée à François Genette pour RTL TVI.
"Je passe ma vie à entendre des promesses de tous les hommes politiques qui me défilent sous le nez"
L’actrice française a, en fait, été alertée par plusieurs associations belges de défense des animaux. Elles craignent qu’une fois vendus, les chevaux se retrouvent sur les circuits illégaux et menant à l’abattoir. De son côté, Joëlle Milquet assure que rien ne changera quant à la sécurité de ceux-ci après la fin de leur service. "Mais vous savez moi je vais vous dire, je passe ma vie à entendre des promesses de tous les hommes politiques qui me défilent sous le nez et je ne crois plus aux promesses. Il faut être très vigilant, il faut que cette dame sache qu’on a l’œil rivé sur elle", a ajouté Brigitte Bardot.
"On n’a pas du tout l’intention de les envoyer à la boucherie"
Face à l’ampleur de la polémique, le directeur du service de police à cheval a également décidé de réagir. Il estime que cette proposition permettra aux policiers de se recentrer davantage sur
leur travail premier. "C’est vrai qu’on a décidé de se concentrer sur notre travail de policier et ce n’est pas un travail policier que de surveiller
des chevaux retraités. On n’a pas du tout l’intention de les envoyer à la boucherie", a expliqué Benoît Van Houtte, directeur du service Police à cheval.
Reste que pour le moment ce projet est loin d’être avalisé et pour les chevaux de la police en fin de carrière rien ne devrait changer dans les temps à venir.
Brigitte Bardot a écrit jeudi à la ministre belge de l'Intérieur, Joëlle Milquet, pour lui demander de ne pas remettre en cause le système d'adoption des chevaux retraités de la police belge, a annoncé sa Fondation de défense des animaux. «Le plan d'économie de la police fédérale menace le devenir et la sécurité des équidés réformés, c'est pourquoi je vous demande de ne pas remettre en cause un système d'adoption qui a fait ses preuves en assurant une retraite méritée à de nombreux chevaux», a écrit l'ancienne actrice.
Un projet actuellement étudié par le ministère belge de l'Intérieur prévoit l'abandon du système de retraite réservé aux chevaux de la police fédérale. Depuis 1991, les chevaux réformés restent, jusqu'à leur mort, la propriété de la police. A la retraite, ils sont placés dans une «famille d'accueil», qui doit répondre à des critères de détention particuliers: taille réglementée des prairies et des boxes, reproduction interdite, monte de loisir uniquement, etc. Un contrôle annuel est effectué par un inspecteur de police et un vétérinaire.
A l'avenir, ils pourraient être vendus, sans aucun suivi ni contrôle, craignent les associations de défense des animaux comme «Animaux en péril», qui a lancé une pétition en Belgique pour s'opposer au projet. Le plan de Joëlle Milquet exclut que les chevaux réformés puissent être vendus à la boucherie en Belgique. Mais, les opposants affirment qu'il n'est pas impossible d'imaginer que des chevaux se retrouvent exportés et finissent quand même dans la chaîne alimentaire.
«Les enquêtes récentes sur la filière viande de cheval ont prouvé que les animaux exclus de l'abattage, sur le papier, pouvaient se retrouver dans des circuits internationaux», a mis en garde Brigitte Bardot.
Lettre ouverte de Brigitte Bardot, envoyée au nom de la FBB à Philippe Martin, Ministre de l'Ecologie.
(qualifié dans la lettre de "Ministre de l'Ecologie meurtrière")

De sa lointaine Madrague, sa propriété varoise, Brigitte Bardot a fulminé contre le projet des Mille vaches, lundi soir en regardant le JT de David Pujadas sur France 2. À 79 ans, l’infatigable protectrice des animaux de tous poils a voulu dire son « écœurement » face à un projet aussi « inhumain ».
Pour rappel, une ferme géante est en construction au nord d’Abbeville. À terme, le promoteur, Michel Ramery, fondateur du groupe de BTP éponyme, espère y accueillir 1 000 vaches et leurs veaux, soit un cheptel de 1 700 têtes de bétail. « Je ne comprends pas que les pouvoirs publics aient laissé se monter un projet aussi dégueulasse, où l’on condamne les vaches à être enfermées », s’indigne l’ex-actrice.
En février 2012, l’actrice avait écrit au préfet de Picardie. « Il ne m’a jamais répondu et je le referais, si je ne pensais pas qu’il est trop tard. » Brigitte Bardot et sa fondation ont compté parmi les premiers soutiens de renom à l’association picarde Novissen, opposée au projet.
En dehors de ce soutien de principe et de la participation des membres de sa fondation à quelques défilés anti-Mille vaches, on ne l’avait jamais entendue sur le sujet : « Honnêtement, en voyant le reportage de France 2, j’ai été surprise de voir que cette usine était quasiment construite. C’est scandaleux », explique-t-elle.
« Si je le pouvais, je viendrais me battre avec les riverains mais ma santé ne me le permet pas. Alors je gueule autant que je peux ! » Du Var à la Somme, le cri a porté.
Voilà quelques semaines qu'elle a émis son premier gazouillis sur Twitter, à présent Brigitte Bardot peut profiter de cette toute nouvelle tribune pour continuer ses combats multiples. Aujourd'hui, l'ancienne actrice règle ses comptes avec les amateurs de fourrure et une poignée d'éleveurs de visons néerlandais qui s'implantent en Belgique pour fuir l'interdiction votée au parlement de leur pays. "Une horreur" pour BB.
Pas question d'abandonner son combat pour les animaux, et en particulier celui qu'elle a engagé il y a déjà 30 ans contre l'industrie de la fourrure. A 79 ans, Brigitte Bardot a trouvé sur Twitter le moyen de communiquer presque quotidiennement avec son public. Et, ce matin, dans une nouvelle lettre manuscrite, la directrice de la Fondation qui porte son nom n'a pas mâché ses mots. Elle a fustigé les amateurs de peau de bête expliquant: "La fourrure c'est une honte! Une horreur! Une exploitation atroce de l'animal au profit de l'apparence futile d'une mode que les femmes adoptent sans conscience de ce qu'elles portent sur leur dos: 'un cimetière!'."
Un message de soutien qu'elle envoie à l'association Gaïa, basée en Belgique, qui lutte également pour la défense des animaux, et qui manifestera aujourd'hui dans les rues de Wervik. En cause: l'arrivée de nombreux éleveurs de visons néerlandais sur le territoire belge après une interdiction d'exercer aux Pays-Bas. D'après l'association, ces centaines de milliers de producteurs ont fait le voyage pour obtenir un permis et Gaïa craint un effet de contagion en Flandres (Nord de la Belgique), si le gouvernement ne fait rien. Pour Brigitte Bardot, il faut donc stopper cette extension tant qu'il est encore temps.
Ainsi, la tête d'affiche du Mépris choisit des mots chocs qui feront sans doute retentir son message: "Nos amis Belges, comme nous, refusent désormais d'être complices de ces camps de la mort, ces élevages concentrationnaires qui finissent par la mort de milliers d'animaux gazés ou électrocutés dans d'atroces conditions pour satisfaire une filière internationale, un commerce de la honte, un de plus qu'il nous faut combattre afin de faire évoluer la barbarie de cette déshumanisation que le monde subit". Enfin, chaleureusement, l'interprète de Comic strip félicite ses homologues belges pour leur engagement: "Je suis avec vous de tout mon coeur, avec Gaïa, animaux en péril nos frères de combat. Je vous aime. Merci!".
Si vous souhaitez m’aider dans ce combat pour exiger que tous les animaux soient systématiquement étourdis avant la mise à mort, soutenez mon appel du 15 octobre 2013 en signant cette pétition que je remettrai personnellement au Président de la République et à son Gouvernement en présence d'un responsable de ma Fondation. D’avance, merci.
Brigitte Bardot
Appel du 15 octobre 2013 :
J’accuse violemment et fermement les Gouvernements successifs d’imposer aux français de subir l’immonde sacrifice rituel musulman de l’Aïd el Kebir, de contourner la loi par des dérogations
abondantes, transformant cette journée en monstrueux abattoir visant à égorger sur le sol de France plus de 200 000 moutons, sacrifiés dans la douleur et l’épouvante d’agonies inhumaines.
J’accuse violemment et fermement les Gouvernements successifs de se plier lâchement à une tradition religieuse importée sur notre territoire par ceux qui ont eu la chance d’y être accueillis et
qui petit à petit nous imposent leurs coutumes barbares, sanglantes et écœurantes, contraires aux principes laïques et fondamentaux de notre république.
J’accuse violemment et fermement les Gouvernements successifs d’un manque de courage, d’une soumission totale et inacceptable, laissant légalement se perpétrer d’année en année un « génocide »
de moutons suppliciés, gorges ouvertes, en toute conscience, offerts à un Dieu dans la liesse, la joie, la jouissance de la vue du sang des bêtes ! Nous revenons aux pratiques des sacrifices
offerts par les aztèques à leurs diverses divinités. Or ça ne peut plus durer ! Le sacrifice de cette année doit être le dernier et il faut que ce soit le dernier !
J’accuse violemment et fermement les Gouvernements successifs de déclencher « un plan loup » afin d’abattre ces animaux accusés d’avoir tué quelques brebis remboursées intégralement aux
éleveurs pleurnicheurs qui n’hésitent pas à les envoyer se faire égorger dans la souffrance lors des rituels musulmans.
J’accuse violemment et fermement les Gouvernements successifs d’oublier le long combat que j’ai livré aux canadiens et qui a permis de mettre un terme au massacre atroce de 200 000 phoques
chaque année pour autoriser en France l’abattage cruel de plus de 200 000 moutons en l’espace de 24 ou 48 heures. Le scandale est encore pire et tout aussi révoltant ! C’est une provocation
!
J’accuse violemment et fermement les Gouvernements successifs de l’indifférence totale qu’ils affichent devant un problème aussi grave et indécent, laissant les meurtriers, les bourreaux,
assouvir leur soif de sang à l’arme blanche sur l’innocence légendaire des agneaux livrés au sacrifice.
Pourtant d’autres nations ont eu le courage d’interdire ces sacrifices archaïques sur leur territoire. Il s’agit de la Suisse, de la Suède, de la Norvège, de l’Islande, de la Slovénie et de la
Pologne.
A 79 ans, moi Brigitte Bardot je n’accepte plus ça, plus jamais ça !
Pour l’étourdissement systématique des animaux lors de l’abattage
Un mot de Brigitte Bardot, présidente de la fondation
"Si vous souhaitez m’aider dans ce combat pour exiger que tous les animaux soient systématiquement étourdis avant la mise à mort, soutenez mon appel du 15 octobre 2013 en signant cette pétition que je remettrai personnellement au Président de la République et à son Gouvernement en présence d'un responsable de ma Fondation. D’avance, merci."
Brigitte Bardot
Pour signer la pétition et soutenir Brigitte Bardot et sa fondation c'est ICI
MERCI
Appel du 15 octobre 2013 :
J’accuse violemment et fermement les Gouvernements successifs d’imposer aux français de subir l’immonde sacrifice rituel musulman de l’Aïd el Kebir, de contourner la loi par des dérogations
abondantes, transformant cette journée en monstrueux abattoir visant à égorger sur le sol de France plus de 200 000 moutons, sacrifiés dans la douleur et l’épouvante d’agonies inhumaines.
J’accuse violemment et fermement les Gouvernements successifs de se plier lâchement à une tradition religieuse importée sur notre territoire par ceux qui ont eu la chance d’y être accueillis et
qui petit à petit nous imposent leurs coutumes barbares, sanglantes et écœurantes, contraires aux principes laïques et fondamentaux de notre république.
J’accuse violemment et fermement les Gouvernements successifs d’un manque de courage, d’une soumission totale et inacceptable, laissant légalement se perpétrer d’année en année un « génocide »
de moutons suppliciés, gorges ouvertes, en toute conscience, offerts à un Dieu dans la liesse, la joie, la jouissance de la vue du sang des bêtes ! Nous revenons aux pratiques des sacrifices
offerts par les aztèques à leurs diverses divinités. Or ça ne peut plus durer ! Le sacrifice de cette année doit être le dernier et il faut que ce soit le dernier !
J’accuse violemment et fermement les Gouvernements successifs de déclencher « un plan loup » afin d’abattre ces animaux accusés d’avoir tué quelques brebis remboursées intégralement aux
éleveurs pleurnicheurs qui n’hésitent pas à les envoyer se faire égorger dans la souffrance lors des rituels musulmans.
J’accuse violemment et fermement les Gouvernements successifs d’oublier le long combat que j’ai livré aux canadiens et qui a permis de mettre un terme au massacre atroce de 200 000 phoques
chaque année pour autoriser en France l’abattage cruel de plus de 200 000 moutons en l’espace de 24 ou 48 heures. Le scandale est encore pire et tout aussi révoltant ! C’est une provocation
!
J’accuse violemment et fermement les Gouvernements successifs de l’indifférence totale qu’ils affichent devant un problème aussi grave et indécent, laissant les meurtriers, les bourreaux,
assouvir leur soif de sang à l’arme blanche sur l’innocence légendaire des agneaux livrés au sacrifice.
Pourtant d’autres nations ont eu le courage d’interdire ces sacrifices archaïques sur leur territoire. Il s’agit de la Suisse, de la Suède, de la Norvège, de l’Islande, de la Slovénie et de la
Pologne.
A 79 ans, moi Brigitte Bardot je n’accepte plus ça, plus jamais ça !
Brigitte Bardot