brigitte bardot
Alain Delon a 82 ans : qui sont les femmes de sa vie...

A 82 ans, Alain Delon a une belle carrière derrière lui. Figure emblématique du cinéma, il est aussi une icône. Grand séducteur, l'acteur a connu de belles histoires d'amour. Retour sur les femmes qui ont marqué sa vie.
Durant sa carrière, Alain Delon a su s'entourer des plus belles femmes du cinéma. Avec son regard ténébreux et son sourire ravageur, plusieurs actrices n'ont pas résisté à son charme. Alain Delon serait-il un éternel playboy ? Sans doute.
Si au départ les tensions sont palpables entre Romy Schneider et Alain Delon, les deux comédiens vont finalement se rapprocher pour devenir l'un des couples mythiques du cinéma. Les deux acteurs se rencontrent pour la première à l'aéroport alors qu'ils tournent leur premier film ensemble, Christine de Pierre Gaspard-Huit en 1958. Ils vivront ensemble une histoire passionnée durant cinq ans jusqu'à leurs fiançailles. Mais le couple se sépare en raison de la distance. Alain Delon lui laisse alors une lettre d'adieu pour mettre un terme à leur relation. Dix ans plus tard, les deux anciens amants se retrouvent à l'écran dans La Piscine.
Nathalie Delon est le deuxième amour de l'acteur, alors âgé de 29 ans. Ils se marient en 1964 avant d'accueillir leur fils Anthony Delon, né à Los Angeles la même année. Ils se donnent la réplique dans le film Le Samouraï de Jean-Pierre Melville. Malheureusement, le duo se brise et divorce quatre ans plus tard.
Mireille Darc était-elle le plus grand amour d'Alain Delon ? Indéniablement. Ils se rencontrent sur le tournage du long-métrage Jeff. Si le comédien tombe très vite amoureux, pour Mireille Darc, l'amour est arrivé au fil du temps. Durant quinze années, le duo vit une magnifique histoire d'amour, dont la flamme ne s'est jamais réellement éteinte. Après la naissance de son fils Anthony, Alain Delon souhaite être de nouveau père mais Mireille Darc ne peut pas avoir d'enfant. Ils se séparent en 1983. A la mort de « la grande sauterelle » en aout dernier, Alain Delon est inconsolable. Il comprend alors qu'elle était « la femme de sa vie, sa moitié ». (Paris Match).
Après sa rupture d'avec Mireille Darc, Alain Delon poursuit sa route et rencontre d'autres femmes à l'image d'Anne Parillaud, sa partenaire dans Pour la peau d'un flic avec qui il reste trois années. Il tombe ensuite amoureux de Rosalie van Breemen et deux enfants naissent de cette union : Anouchka qui a vu le jour en 1990 et Alain-Fabien, né quatre ans plus tard. Alain Delon et sa fille partagent même la scène dans « Une journée ordinaire ».
En parallèle, Alain Delon entretient de belles amitiés avec plusieurs actrices telles que Brigitte Bardot, qui n'a jamais caché son admiration pour l'acteur : « Je t'aime 80 fois », avait-elle d'ailleurs écrit à l'occasion de son anniversaire. Alain Delon connaît également une courte histoire avec la chanteuse Dalida. Dans son ouvrage « Les femmes de ma vie », l'acteur avoue avec tendresse être tombé sous son charme. Ils se retrouvent à Rome pour vivre le temps de quelques semaines une idylle passionnée
Un festival de nouvelles stars de cinéma débarque à Saint-Tropez en avril 2018...
L’objectif de ce nouveau rendez-vous qui se tiendra du 10 au 14 avril 2018 est de mettre en lumière les acteurs et les actrices, français et étrangers, révélés dans leur premier grand rôle.
Nul doute que si ce festival avait existé en 1956, Brigitte Bardot aurait remporté le grand prix cette année-là. Personne n’aurait manqué la révélation de Et Dieu créa la femme…
C’est bien de cette idée qu’est né le projet de créer un nouveau rendez-vous annuel sur cette planète du 7e art qui en compte déjà tant. Mais pour le voir briller longtemps encore, les fondateurs n’ont pas hésité à convier les plus illustres des fées.
Pour le berceau, aucun écrin ne semble plus beau que Saint-Tropez. Son nom est célèbre dans le monde entier et la capacité du petit port varois à faire naître des stars n’est plus à démontrer.
Du beau monde côté parrains
Côté parrains, là encore, les plus prestigieux sont au rendez-vous. En haut de l’affiche : Claude Lelouch. Primé à Cannes en 1966, le réalisateur a travaillé avec les plus grands comme Belmondo, Deneuve, Montand.
Mais il a également su donner leur chance à de jeunes comédiens qui aujourd’hui sont reconnus. En 2015, il a ouvert une école, à Beaune. Ainsi, Les ateliers du cinéma forment 13 apprentis au métier de réalisateur.
Patrice Leconte (Les bronzés, Les spécialistes, Une chance sur deux…) aussi figure au casting des soutiens de ce rendez-vous tropézien. Il avait révélé Judith Godrèche dans son premier grand rôle en 1996 (Ridicule). Christophe Barratier (Les Choristes) sera présent lui aussi, à Saint-Tropez. Pierre Arditi et Ary Abittan figureront également dans ce casting qui reste à compléter.
La place d’honneur sera réservée aux femmes avec… Danièle Thompson. Personne n’a oublié que cette enfant du golfe de Saint-Tropez a écrit, avec Claude Pinoteau, le scénario de La Boum qui révéla l’éblouissante Sophie Marceau.
Difficile de faire mieux. Bonne chance à la première édition du Festival international du film de Saint-Tropez «les nouvelles étoiles du cinéma».
Brigitte Bardot, marraine de l'exposition sur la Grande Guerre...
Christianne Saison et Jean-Louis Voiland montrent avec fierté la lettre de Brigitte Bardot dans laquelle elle accepte d'être la marraine de l'exposition...
Parce que les animaux se sont investis plus que jamais auprès de leurs amis les hommes.
Parce que les animaux se sont investis plus que jamais auprès de leurs amis les hommes. Parce qu'ils l'ont fait au péril de leur vie, il était normal qu'une large reconnaissance leur soit faite en ces années de commémoration du centenaire de la Grande Guerre.
À commencer par le chien, mascotte éternelle, qui, par ses capacités physiques, auditives et son odorat sensible a rempli des missions militaires précises des plus importantes : sanitaires, sentinelle, patrouilleur, estafettes. Mais aussi le cheval, qui avec sa vitesse et sa mobilité efficace va encore remplir des missions des plus stratégiques: charge, poursuite, artillerie, ravitaillement... Ou encore le pigeon, seul moyen de communication rapide.
En cette année 2017, au-delà de l'importance qu'elle donne à l'engagement des États-Unis dans le conflit il y a 100 ans, les membres du comité communal du centenaire ont tenu aussi à mettre en valeur l'engagement périlleux des animaux. Une attention qui a été reconnue par Brigitte Bardot, présidente de la fondation éponyme vouée à la défense et la protection des animaux, qui a la demande des organisateurs a accepté d'être la marraine de l'exposition. H. A.
Après l'abattage d'un cerf en ville, la Fondation Bardot porte plainte et demande la fin de la chasse à courre
Le 21 octobre dernier, à Lacroix-Saint-Ouen, un cerf était abattu chez des particuliers à l’issue d’une chasse à courre suscitant l'émoi.
Après cet acte le chasseur a été suspendu par la Société de vénerie qui gère la chasse à courre en France.
La Fondation Brigitte Bardot s’est, dans un communiqué, indignée et a annoncé porter plainte contre X pour acte de cruauté.
La fondation "réitère donc sa demande au gouvernement d’abolition pure et simple de la chasse à courre comme l’ont fait l’Allemagne dans les années 50, la Belgique en 1995, l’Ecosse en 2002 et l’Angleterre en 2005".
Des souris maltraitées pour la recherche, Brigitte Bardot s'en mêle !
Une employée d'un grand laboratoire parisien a donné l'alerte sur les méthode sordides utilisées sur les animaux. Certains rats recevaient même des anesthésies directement dans les yeux, ce qui les rendait aveugles.
Des images qui font froid dans le dos. L'association Animal Testing publie ce lundi sur Libération une enquête vidéo filmée en caméra cachée dans un grand laboratoire parisien. Ce dernier pratique des expériences sordides sur des rongeurs. L'alerte a été donné par une employée du laboratoire: « Elle indique que le non respect de son opposition à plusieurs expériences, bien qu'elle ait normalement un droit de veto en tant qu'animalière. Elle raconte aussi les pressions en interne et hiérarchique pour éviter de compliquer la validation des protocoles ».
Le laboratoire en question est spécialisé dans la lutte contre le cancer. Sur les images, on voit des rongeurs attents de tumeurs très grosses. A tel point qu'ils ne peuvent plus se déplacer. Certains animaux sont vidés de leur sang, jusqu'à ce qu'ils meurent. Pire, des anesthésies au niveau des yeux leur sont même pratiquées, ce qui rend évidemment les animaux aveugles. Et s'ils ne sont pas mort de ces souffrances avant, les scientifiques les gazent au CO2 ou par dislocation cervicale. C'est à dire qu'on tire en même temps la tête et la queue du petit animal.
Bardot adresse une lettre ouverte à la ministre
Après la diffusion de ces images, l'association Animal Testing n'a pas hésité à interpeler au plus haut de l'Etat. Cette dernière a en effet demandé à l'Assemblée nationale de créer une commission d'enquête sur l'expérimentation animale.
Une avancée avec laquelle est bien d'accord la Fondation Bardot, association de défense des animaux. Sa présidence, Brigitte Bardot, a fait savoir son mécontentement. Elle a même adressé une lettre ouverte à la ministre de la Recherche Frédérique Vidal pour demander à ce que la France sorte de « cette impasse honteuse qu'est l'expérimentation animale ».
Brigitte Bardot: ''Je ne veux pas décevoir... ''

BB et Serge Gainsbourg chantant Bonnie and Clyde, tube devenu culte.
INTERVIEW. Le mythe français sort un beau livre, Moi je joue (Flammarion), évoquant sa carrière musicale. À cette occasion, elle nous a accordé un entretien à son image.
Contrairement au cinéma, qui vous pesait, vous avez toujours aimé chanter. Pourquoi ?
Brigitte Bardot: Parce que c'était une récréation, après mes journées de travail assez strictes. J'enregistrais souvent le soir ou la nuit...
En 1961, vous gravez votre première chanson, Sidonie, et Dario Moreno interprète un Brigitte Bardot à votre gloire. Qu'est-ce qui vous a le plus touchée ?
Tout me touche. J'ai adoré chanter Sidonie, cette coquine qui me ressemble. Quant au thème du carnaval de Rio, repris par Dario, c'est un peu comme lorsque j'ai appris que je représenterais Marianne ! J'étais fière et heureuse.
De Sidonie, «qui a plus d'un amant», à Je me donne à qui me plaît, vos chansons vous ressemblaient ?
Ça, c'est sûr ! Je ne me serais pas vue chantant des complaintes.
On a l'impression que vous chantiez comme vous jouiez. Au naturel.
Je chante comme je suis, je danse comme je suis, je joue comme je suis et je suis comme je suis.
En 1962, vous enregistrez La Madrague. Pourquoi ce titre vous est-il à ce point associé ?
La Madrague, c'est ma maison, mon refuge, ma vie ! C'est moi. Avec ses joies, ses rires, ses nostalgies, son soleil, son mistral, sa célébrité qui me colle à la peau depuis soixante ans.
Puis arrive, fin 1967, la "révolution" Gainsbourg. Malgré la brièveté de votre relation, il a tant compté pour vous ?
La puissance des sentiments n'est pas fonction du temps passé à les vivre. Au contraire: la brièveté d'une passion rassemble en elle le meilleur et évite le pire.
Comment avez-vous abordé les enregistrements de Harley Davidson et de Bonnie and Clyde ?
Simplement; déchaînée ou lascive. J'adore les contrastes ! Ce qui est rigolo, c'est que ni Serge ni moi n'avons jamais conduit de moto, et que je suis devenue l'icône des Harley Davidson...
On imagine la souffrance d'imposer à Gainsbourg de ne pas sortir votre version brûlante de Je t'aime moi non plus ?
Quel déchirement ! J'étais piégée entre un divorce annoncé avec Gunter Sachs et l'abandon de la plus belle déclaration d'amour qu'il m'ait été donné de faire à un homme. Mon choix m'a fait perdre sur les deux tableaux.
Quels genres de musiques écoutez-vous au quotidien ?
La Callas, dans Casta Diva. Et de la musique classique, du matin au soir...
Le cinéma, lui, appartient à une autre vie. Mais y a-t-il des films de vous que vous aimez revoir à la télévision ?
Je ne risque pas une indigestion avec mes films. Et ils repassent toujours les mêmes. Celui que j'aimerais revoir est L'Ours et la Poupée, avec Jean-Pierre Cassel. Je l'ai adoré !
En parlant de télé, que pensez-vous de la décision de la chaîne Gulli de ne plus diffuser de spectacles mettant en scène des animaux sauvages ?
Je les ai félicités et remerciés. C'est formidable !
Vous n'êtes pas allée à l'inauguration de la très belle statue vous représentant, à l'entrée de Saint-Tropez. Pourquoi ?
Je fuis tous les trucs médiatiques et suis devenue sauvage, loin de la foule déchaînée qui m'a fait tant de mal. La statue est sublime. Je ne veux pas décevoir...
Brigitte Bardot revient sur son aventure avec Serge Gainsbourg
Brigitte Bardot revient avec un nouveau livre Moi je joue (Flammarion) dans lequel elle évoque sa carrière musicale. Dans une interview accordée à Téléstar ce dimanche 5 novembre à l'occasion de la sortie de ce livre, l'icône française en a dit davantage sur sa brève relation avec Serge Gainsbourg. Une relation semée d’embuches qui n’a finalement pas duré très longtemps. Si leurs moments ensemble se sont avérés idylliques, la situation a été difficile à gérer pour l'actrice, tiraillée entre son époux et son amant.
Une cinquantaine d'années après son histoire d'amour avec l'un des artistes les plus complets du monde musical français, Brigitte Bardot en dit plus sur sa version du titre Je t'aime moi non plus, dont elle n'avait pas autorisé la sortie par l'artiste : « Quel déchirement ! J'étais piégée entre un divorce annoncé avec Gunter Sachs et l'abandon de la plus belle déclaration d'amour qu'il m'ait été donné de faire à un homme. Mon choix m'a fait perdre sur les deux tableaux », a-t-elle confié à nos confrères.
L’actrice n’a jamais caché son admiration pour Serge Gainsbourg. Il y a quelques semaines, elle avouait dans les colonnes Journal du dimanche qu’une chanson en particulier gardait une place spéciale dans son cœur : « Aucune ne peut prendre la place d’Initial BB, écrite par Serge Gainsbourg (1968). Elle me donne les larmes aux yeux », avait-elle révélé, émue.
Henri-Georges Clouzot, scandaleux...
Lors du dernier jour du Festival Lumière (Lyon, du 14 au 22 octobre derniers), nous avons assisté à la diffusion du Scandale Clouzot, un documentaire de Pierre-Henri Gibert, en clotûre du cycle consacré au réalisateur. L’occasion d’en apprendre un peu plus sur l’œuvre d’Henri-Georges Clouzot.
Après avoir visionnés la quasi totalité des œuvres composant la filmographie d’Henri-Georges Clouzot, ce documentaire offre un éclairage nouveau sur le réalisateur mais aussi sur son œuvre.

Constitué d’archives et de témoignages de cinéastes ou de personnes ayant côtoyé le réalisateur, ce documentaire réalisé avec le soutien d’Arte nous raconte un morceau de l’histoire du cinéma français.

On en apprend notamment plus sur la réalisation du Corbeau sous l’occupation nazie et l’accueil reçu par ce film. Il vaudra à Henri-Georges Clouzot son licenciement par Alfred Greven, à la tête de la société de production Continental-Films pour avoir découragé les délateurs.
À la Libération pourtant, le film fera scandale et l’interprétation qui en sera faites sera toute autre. Vu comme un film vantant les mérites de la délation, il sera censuré et Henri-Georges Clouzot se verra dans un premier temps interdit d’exercer à vie avant que sa peine ne soit alléger qu’à deux ans d’inactivité.

Mais dans ce documentaire, c’est surtout le rapport qu’Henri-Georges Clouzot entretenait avec ses acteurs dont parle Pierre-Henri Gibert.
Les violences faites aux acteurs lors des tournages n’étaient pas chose rare dans le cinéma d’Henri-Georges Clouzot. Ses compagnes, Suzy Delair (L’assassin habite au 21, 1942) et Vera Clouzot (Les Diaboliques, 1955) mais aussi Brigitte Bardot (La Vérité, 1960) et Bernard Blier (Quai des Orfèvres, 1947), personne n’échappait aux gifles et aux violences du réalisateur. Lui-même en témoigne. Pour lui c’était la meilleure façon de rendre les émotions plus réelles. Mettant ainsi ses acteurs sous tension, ils donnaient le meilleur d’eux-même.

Face à cette façon étonnante de voir le cinéma, Pierre-Henri Gibert aborde également la question du rapport dominant/dominé. Cette question, obsessionnelle chez Henri-Georges Clouzot, se retrouve dans bon nombre de ses films. Sachant cela, vous verrez chacun de ses films sous un autre angle.
Mettant en évidence le comportement violent du réalisateur, Pierre-Henri Gibert ne fait que nous rappeler une fois de plus qu’être une personne tyrannique n’empêche pas d’être une personne d’un grand talent. Le mystère Clouzot n’en est pas pour autant terminé. C’est un personnage qui intrigue et fascine et qui n’a pas fini de produire cet effet sur les spectateurs. Même si ce documentaire nous en apprends un peu plus sur lui, on n’aura jamais totalement les clefs de ses œuvres. Artiste tourmenté, il poursuivra la perfection sans jamais avoir l’impression de l’atteindre.

Véritable avant-gardiste, il s’accrochait à l’idée d’un cinéma du réel à une époque où la majorité des tournages se réalisaient en studio. Comme un réalisateur de la Nouvelle Vague avant la naissance de la Nouvelle Vague, voilà la façon dont on devrait se souvenir de Clouzot. Un homme en avance sur son temps.
Après la rétrospective Clouzot au Festival Lumière, l’hommage rendu au réalisateur français se poursuivra à la Cinémathèque française à Paris avec l’exposition “Le Mystère Clouzot”, visible du 8 novembre 2017 au 29 juillet 2018.


/image%2F0952527%2F20171108%2Fob_d9e30c_1.png)
/image%2F0952527%2F20171108%2Fob_7e1e20_2.jpg)
/image%2F0952527%2F20171108%2Fob_aabadf_3.jpg)
/image%2F0952527%2F20171108%2Fob_502f74_5.jpg)
/image%2F0952527%2F20171108%2Fob_9b770c_6.jpg)
/image%2F0952527%2F20171108%2Fob_9c950d_7.jpg)
/image%2F0952527%2F20171108%2Fob_3e2fd7_8.jpg)
/image%2F0952527%2F20171108%2Fob_b66985_9.jpg)
/image%2F0952527%2F20171108%2Fob_59c213_10.jpg)
/image%2F0952527%2F20171108%2Fob_93621f_11.jpg)
/image%2F0952527%2F20171108%2Fob_3218f0_12.jpg)



