Harcourt Chanson française Coffret....Brigitte Bardot en chanson....
Ed Harcourt (Interprète) (Vinyle album). 3 volumes Paru le 8 octobre 2021
Prix : 29,99 euros
Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
Ed Harcourt (Interprète) (Vinyle album). 3 volumes Paru le 8 octobre 2021
Prix : 29,99 euros
L'éleveur Patrick Dufour, près de Dieppe (Seine-Maritime), a décidé de transformer son exploitation en pension pour bovins maltraités ou en fin de vie. LP/ Frédéric Durand
En août, deux faits divers ont défrayé la chronique animalière. Dans la Loire, Étienne un taurillon s’est échappé d’un abattoir avant d’être anesthésié par les sapeurs-pompiers, ce qui a rendu sa viande inconsommable pendant trois semaines. Une mobilisation populaire, menée par l’élue stéphanoise Véronique Falzone, a alors permis de le sauver. Racheté pour 1000 euros grâce à une cagnotte participative, le jeune bovin a été rapidement transporté dans la « pension » de Patrick Dufour, près de Dieppe, en Seine-Maritime.
Quelques semaines plus tard, Sahara, un petit veau, était trouvé errant à la frontière Suisse. Il avait réussi son évasion d’un abattoir clandestin. Là encore, la petite femelle a rejoint, après un biberonnage, Étienne en Normandie. Les deux bêtes occupent aujourd’hui le même enclos en toute sécurité et à l’abri de toute agression. Ces sauvetages, les deux bovins les doivent à la Fondation Brigitte Bardot et aux pensions fondées en 2009 pour sauver des animaux maltraités afin qu’ils vivent jusqu’au bout, tranquillement.
B+B=BB, Béate et Benoît s'amusent à mettre en scène les années Bardot. Un piano, un saxo, une guitare, un ukulélé et quelques coquillages et crustacés. Cécile Beaudoux et Tristan Garnier, en duo de choc amoureux et drôle, vous invitent avec délectation à revisiter le mythe BB.
Rdv au 12 rue de l'Echiquier, 75010 Paris le dimanche 21 novembre et Lundi 22 novembre 2021 à
Brigitte Bardot ressemble plus à la cigale qu’à la fourmi dans les fables de Jean de la Fontaine. Lorsque la star a souhaité créer sa fondation, elle n’avait plus aucune économie. “J’ai commencé très modestement en 1986 à ‘La Madrague’, avec un avocat tropézien et une amie”, s’est-elle souvenue lors d’une interview avec la journaliste Caroline Pigozzi de Paris Match sur laquelle la reporter est revenue dans son livre intitulé Pourquoi eux : ils ont fait notre époque, à paraître aux éditions Plon, le 18 novembre prochain.
Pour obtenir le statut de fondation, Brigitte Bardot devait payer 3 millions de francs. “Or, j’étais incapable de réunir une telle somme, avait confié la mère de Nicolas-Jacques Charrier, peu attachée à l’argent, ayant dilapidé la majorité de mes gains de star, je n’avais plus aucun revenu.” L’ex-actrice, qui aurait pu interpréter une James Bond girl, s’est alors démenée pour récolter des sous : “Je me suis installée pendant deux mois sur le marché de Saint-Tropez pour vendre mes souvenirs, des bracelets, des colliers, rapportés du Brésil, du Mexique, des photos que je dédicaçais, mes jupons, mes chapeaux…” Brigitte Bardot s’est aussi séparée d’objets de grande valeur, “dans la foulée, j’ai mis aux enchères à Paris, tout ce que je possédais de valeur : les bijoux précieux que m’avait offerts mon mari Gunther Sachs, ma robe de mariage avec Vadim, de l’argenterie, des meubles et même ma guitare”.
C’est lors de cette vente que celle qui a été condamnée pour injures raciales a prononcé cette phrase : “J’ai donné ma jeunesse et ma beauté aux hommes, maintenant je donne ma sagesse et mon expérience aux animaux.” La Fondation Brigitte Bardot a ainsi pu voir le jour. Une fondation à laquelle la star internationale a tout cédé de sa maison de campagne de Bazoches, en passant par La Madrague dont elle n’a gardé que l’usufruit, ou encore les droits d’auteur de ses livres.
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