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coup de coeur

Le phénomène Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Icône française et sex symbol des années 50 et 60, Brigitte Bardot a marqué le cinéma français. Retour sur le “mythe B.B”, qui traverse les générations.

C’est le 28 septembre 1934 que naît Brigitte Anne-Marie Bardot à Paris. Issue d’une famille bourgeoise, Brigitte grandit au côté de sa sœur, Marie-Jeanne. Très rapidement, la jeune fille se tourne vers des activités artistiques, comme la danse et le chant ; elle se fait remarquer par Hélène Lazareff, directrice du magazine Elle, également amie de sa mère. À 15 ans, la jeune fille fera plusieurs fois la une de l’hebdomadaire du célèbre magazine, et sa beauté ne passera pas inaperçue. En 1952, âgée de 18 ans, Brigitte Bardot décroche son premier rôle au côté de Bourvil dans le film Le trou normand de Jean Boyer. 

La même année, elle rencontre le réalisateur Roger Vadim qu’elle épousera quelques mois plus tard. En 1956, Et Dieu… Créa la femme, réalisé par son mari, est le premier film français à se classer au box-office américain, faisant de Brigitte Bardot une icône internationale. Le mythe Bardot est né : les médias et les cinéastes se l’arrachent, les femmes se coiffent et s’habillent de la même façon, cherchant à lui ressembler et les hommes succombent à son charme… Les succès s’enchaînent, et la jeune femme fera son apparition dans de nombreux films, comme Viva Maria ! de Louis Malle, En cas de malheur de Claude Autant-Lara, Shalako de Edward Dmytryk ou encore Les Pétroleuses de Christan-Jacque. De 1951 à 1973, Brigitte Bardot jouera dans près de 50 films et interprétera plus de 70 chansons.

Tout au long de sa carrière, Brigitte Bardot tournera auprès des plus grands metteurs en scène et des plus grandes stars de l’époque. Retour sur quelques films cultes qui ont fait de B.B une légende.

“Et Dieu… Créa la femme”, de Roger Vadim, 1956

En cas de malheur, de Claude Autant-Lara, 1958

La Vérité, d’Henri-Georges Clouzot, 1960

Le Mépris, de Jean-Luc Godard, 1963

Après son apparition dans L’histoire très bonne et très joyeuse de Colinot trousse-chemise de Nina Compeneez (1973), Brigitte Bardot annonce mettre fin à sa carrière cinématographique pour se consacrer à la défense des animaux. C’est en 1986 que la Fondation Brigitte Bardot voit le jour.

 

Muse de Serge Gainsbourg 

Brigitte Bardot et Serge Gainsbourg se croisent pour la première fois en 1959, sur le tournage de Voulez-vous danser avec moi ?, mais n’osent pas s’adresser la parole. Quelques années plus tard, en 1967, les deux stars se recroisent et  entameront une idylle qui durera trois mois. Serge Gainsbourg se met à composer plusieurs titres pour la jeune femme qui deviendront célèbres ; parmi ceux-ci, on retrouve Harley Davidson, Bonnie & Clyde, Je t’aime moi non plus ou encore Comic Strip.

Brigitte Bardot et Serge Gainsbourg

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FONDATION BRIGITTE BARDOT : DES NOUVELLES DE HUBA, VIHAR ET GORAN !

Publié le par Ricard Bruno

🐻 DES NOUVELLES DE HUBA, VIHAR ET GORAN !
🧸 Nous avons de très bonnes nouvelles concernant les trois oursons sauvés en Bulgarie. Huba, Vihar et Goran ont commencé leur long voyage pour se préparer à leur future vie dans la nature !
😊 L’équipe du parc des ours dansants de Belitsa, que nous gérons avec QUATRE PATTES s'est occupée des oursons pendant plusieurs semaines en leur offrant une alimentation de qualité et tous les soins nécessaires. Les soigneurs ont travaillé sans relâche pour tout aménager pour ces jeunes animaux, afin qu'ils puissent être transportés en toute sécurité.
Nous sommes extrêmement heureux que les oursons soient arrivés en toute sécurité au sanctuaire des ours ΑΡΚΤΟΥΡΟΣ - ARCTUROS en Grèce. Ce fut un énorme défi pour l'équipe et les oursons. Désormais, ils vont enfin avoir la possibilité de développer leurs instincts naturels. Huba, Vihar et Goran (qui signifient « Belle », « Tourbillon » et « Enfant de la forêt ») passeront par une période de réhabilitation afin de prendre de la force et d’être prêts pour leur nouvelle vie dans la nature.
Crédits photos : Four Paws, Hristo Vladev
 
Source : Fondation Brigitte Bardot
FONDATION BRIGITTE BARDOT : DES NOUVELLES DE HUBA, VIHAR ET GORAN !
FONDATION BRIGITTE BARDOT : DES NOUVELLES DE HUBA, VIHAR ET GORAN !
FONDATION BRIGITTE BARDOT : DES NOUVELLES DE HUBA, VIHAR ET GORAN !
FONDATION BRIGITTE BARDOT : DES NOUVELLES DE HUBA, VIHAR ET GORAN !
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Pascal Louvrier par Sophie Bachat pour son livre "Vérité BB"

Publié le par Ricard Bruno

Pascal Louvrier par Sophie Bachat pour son livre "Vérité BB"
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Vendée : une jument de 19 ans échappe à la boucherie grâce à une cagnotte en ligne

Publié le par Ricard Bruno

Elle l’a échappée belle : une jument, que son propriétaire voulait vendre à une boucherie, a pu être rachetée par une centre équestre associatif de Brem-sur-Mer. L’animal, baptisé Océane, va pouvoir vivre une retraite paisible.

La jument Océane est maintenant sauvée - Les Ecuries du Bois de la Touche

La jument Océane est maintenant sauvée - Les Ecuries du Bois de la Touche

Une jument de 19 ans sauvée de l'abattoir… Ça se passe à Brem-sur-Mer, près de Brétignolles, sur le littoral vendéen.  Le propriétaire de la jument Océane, un ancien cheval de course, avait décidé de la vendre à un abattoir pour en faire de la viande de boucherie. Hors de question, ont répondu les responsables d'un centre équestre associatif tout proche, les Ecuries du Bois de la Touche. Marnia est la trésorière de l’association : « l’ancien propriétaire était venu ici pour faire une saillie avec un de nos étalons, sauf que cette petite mémère n’a connu que des _inséminations artificielles_. Elle ne connait pas les mâles, il fallait plus de temps, ou alors, payer plus cher pour une insémination artificielle. C’est là que le propriétaire nous a dit qu’il allait l’envoyer à la boucherie. On lui a dit non, pas pour ça. C’est pas humain. On a obtenu un délai, jusqu’en septembre, en la gardant chez nous ». 

Puis est venue l’idée de lancer une cagnotte en ligne sur le site leetchi, et ça a marché au-delà de leurs espérances. Il fallait 1.200 euros, ils en sont à plus de 3500 euros. Le surplus servira à entretenir l'animal ou à en sauver d'autres. Océane, elle, va pouvoir couler des jours paisibles : « on s’adapte toujours en fonction des chevaux. Quand on voit qu’ils commencent à fatiguer, on arrête le travail pour eux et on les met à la retraite, tout simplement ».   

Source de l'article : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot en photos...Rares et/ou inédites !

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot chez Maxim's

Brigitte Bardot chez Maxim's

Brigitte Bardot et Alain Bougrain Dubourg à Saint-Tropez

Brigitte Bardot et Alain Bougrain Dubourg à Saint-Tropez

Brigitte Bardot et Jack Palance

Brigitte Bardot et Jack Palance

Brigitte Bardot le 01 03 1968

Brigitte Bardot le 01 03 1968

Brigitte Bardot par Alberto Durazzi

Brigitte Bardot par Alberto Durazzi

Brigitte Bardot sur le tournage du film Les Pétroleuses

Brigitte Bardot sur le tournage du film Les Pétroleuses

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Brigitte Bardot par Christof Monnin

Publié le par Ricard Bruno

Un artiste au talent fou, je vous invite à découvrir son talent.

Bruno Ricard 

Sa page Facebook : https://www.facebook.com/christof.monnin 

Brigitte Bardot par Christof Monnin
Brigitte Bardot par Christof Monnin
Brigitte Bardot par Christof Monnin
Brigitte Bardot par Christof Monnin
Brigitte Bardot par Christof Monnin
Brigitte Bardot par Christof Monnin
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Désormais recouverte de milliers de feuilles d'or, la statue de Brigitte Bardot dévoilée à Saint-Tropez

Publié le par Ricard Bruno

Plusieurs dizaines d’invités étaient présents pour ce dévoilement très attendu. Jean-Marc Rebour

Plusieurs dizaines d’invités étaient présents pour ce dévoilement très attendu. Jean-Marc Rebour

Le nouvel habillage doré de la statue de Brigitte Bardot a été dévoilé samedi, à Saint-Tropez, lors d’une cérémonie.

Quatre ans après son inauguration, la statue de Brigitte Bardot était une nouvelle fois à l’honneur, samedi après-midi place Blanqui. La découverte de son nouvel habillage doré, fruit du travail de l’artisan doreur Émilien Schaefer (pose des quelque 1.400 feuilles à 23,75 carats) a été applaudie par les invités, au premier rang desquels Bernard d’Ormale, l’époux de BB. La star était absente mais dans tous les esprits, comme l’ont rappelé les élus dans leur discours.

L’adjoint à la culture, Michel Perrault, a souligné l’histoire du monument, don du commissaire-priseur parisien Alexandre Millon, représenté samedi par Joachim Cohen. Cette création du célèbre Milo Manara est, depuis sa pose, "photographiée au même titre que notre gendarmerie nationale".

Pour la maire Sylvie Siri, "de toutes les célébrités qui ont laissé une empreinte récente dans notre ville, Brigitte Bardot est sans conteste la personnalité tropézienne qui aura le plus marqué nos contemporains, au point que Saint-Tropez et BB se confondent en termes d’image et de notoriété". Et la première magistrate, qui voyait l’idole se promener quand elle était petite, de livrer un message personnel: "Saint-Tropez l’aime, Saint-Tropez l’embrasse!"

 

Faut-il mettre BB sous cloche?

Il s’en inquiète un peu - tout en se réjouissant du nouvel éclat de la statue: le mari de Brigitte Bardot percevait, en découvrant le chef-d’œuvre, la nécessité d’une bulle protectrice. Déjà effleurée par des centaines de main chaque jour, comme un geste censé porter bonheur, la statue a été recouverte de quelque 1.400 feuilles d’or (23 carats) qui lui donnent une aura d’éternité.

Ce nouvel habit d’or a fait l’objet d’une concertation entre Brigitte Bardot et l’artiste Milo Manara, qui a créé une déesse libre de toutes contraintes, commente le commissaire-priseur Alexandre Millon à l’origine de ce cadeau dont la première patine n’avait pas tenu comme elle aurait dû.

"On ne sait pas ce que l’or peut provoquer", confesse celui qui imagine les adorateurs de BB déposer des intentions au pied de celle qui est perçue "quasiment comme une Madone".

En mairie, on a aussi pris conscience qu’il faudrait "trouver un moyen de la protéger". Michel Perrault, en charge des dossiers culturels, imaginait à toute vitesse un dispositif, "une lisse pour éviter que le public touche la statue". Une barrière dans un premier temps (en place samedi), "le temps de réfléchir à quelque chose d’harmonieux". Et la vidéosurveillance. Suffisant?

Source de l'article : Cliquez ICI

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Inauguration de la statue Brigitte Bardot dorée à l'or fin !

Publié le par Ricard Bruno

Ce soir à 18h00 a été inaugurée la statue Brigitte Bardot dorée à l'or fin, était présent bien sûr Bernard D'Ormale le mari de Brigitte Bardot, madame la mairesse de Saint-Tropez madame Sylvie Siri, Michel Perrault maire adjoint qui a en charge entre autre l'action culturelle, était aussi présent Monseigneur Raphaël Steck de l'église Gallicane.

Bruno Ricard 

 

Inauguration de la statue Brigitte Bardot dorée à l'or fin !
Inauguration de la statue Brigitte Bardot dorée à l'or fin !
Inauguration de la statue Brigitte Bardot dorée à l'or fin !
Inauguration de la statue Brigitte Bardot dorée à l'or fin !
Inauguration de la statue Brigitte Bardot dorée à l'or fin !
Inauguration de la statue Brigitte Bardot dorée à l'or fin !
Inauguration de la statue Brigitte Bardot dorée à l'or fin !
Inauguration de la statue Brigitte Bardot dorée à l'or fin !
Inauguration de la statue Brigitte Bardot dorée à l'or fin !
Inauguration de la statue Brigitte Bardot dorée à l'or fin !
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2021, l’année Saint-Tropez...

Publié le par Ricard Bruno

2021, l’année Saint-Tropez...

Bien décidé à revivre follement, le célébrissime village voit fleurir plein de nouveaux spots. Parmi eux, le légendaire hôtel de La Ponchefait peau neuve avec une rare élégance. Visite en exclusivité.

Sur la place des Lices, les feuilles des platanes frémissent. Les joueurs de pétanque aussi. Sous leur masque dûment contrôlé par les gendarmes, leurs mâchoires se décrochent au passage des créatures moulées, lacées, bottées se pressant dans les restaurants qui ont remplacé les bars où ils trinquaient au pastaga après avoir taquiné le cochonnet. À l’image de la célèbre place, tout Saint-Tropez vibre d’une folle énergie en ce début d’été. Les nouvelles adresses n’en finissent plus d’éclore, comme pour fêter en fanfare la sortie de la crise sanitaire.

D’un côté, les mastodontes du restaurant festif débarquent en force avec leurs concepts bien rodés. Ainsi, après Noto et Shellona, le Moma Group de Benjamin Patou ouvre en rafale Casa Amor avec une carte signée Akrame, mais aussi le Café Lapérouse et les cafés Fendi et Manko ! Laurent de Gourcuff (Paris Society) rétorque en inaugurant Gigi, ambiance Riviera années 1960, et installe les banquettes en velours rouge du Piaf sur la plage de Pampelonne, en s’acoquinant avec le groupe Bagatelle, qui en profite pour faire relooker sa table par le designer Sam Baron.

Face à ces serial restaurateurs, trois jeunes Tropéziens résistent encore et toujours. Fondateurs de l’Indie Group, ils s’appellent Vincent Luftman, Tobias Chaix et Raphaël Blanc. À peine trentenaires, ils dirigent déjà quatre restaurants : Indie Beach House, Playamigos, Pablõ et La Sauvageonne. Leur mantra : rajeunir Saint-Tropez, y apporter du cool et de la bonne musique. Ils s’y emploient tant et si bien que leur Indie Fest, un vrai festival avec un food court de folie, accueillera cet été le rappeur Nemir, les groupes Feu ! Chatterton et Earth, Wind and Fire – excusez du peu. Tout cela se passe à la vénérable citadelle du XVIIe siècle, qui s’en trouve toute ragaillardie.

Mais s’il n’y avait qu’un événement à retenir, ce serait le rachat et la rénovation du légendaire hôtel de La Ponche. Les Tropéziens n’en reviennent toujours pas : Simone Duckstein, dont les parents avaient créé le bar en 1938, a fini par se résoudre à céder l’établissement, devenu un hôtel en 1953. « Ma raison me disait de vendre, mon cœur s’y refusait, confie Simone. Je suis née ici en 1943, à l’emplacement de la chambre Michel Galabru, juste en dessous de la Brigitte Bardot, raconte-t-elle. Enfant, je n’avais aucune idée de la célébrité des clients qui fréquentaient la maison, seul le regard noir de Pablo Picasso m’impressionnait. Ma mère avait créé une boîte de nuit dans la grange accolée au bar, sur une idée de Boris Vian. Inaugurée en 1949, elle fut baptisée le club Saint-Germain-des-Prés-La Ponche par l’écrivain, qui y fit venir ses amis, Juliette Gréco, Daniel Gélin, Mouloudji... 

 

Simone, au fil du temps, a hissé l’hôtel au rang d’un cinq-étoiles pas comme les autres

Suivirent Sartre, Beauvoir. Et Sagan, bien sûr. « J’avais 12 ans quand elle est arrivée à La Ponche pour la première fois. Elle y est venue pendant trente ans, toujours dans la même chambre. Comment oublier cela ? » s’interroge Simone qui, au fil du temps, a hissé l’hôtel au rang d’un cinq-étoiles pas comme les autres. Le genre de maison dont Catherine Deneuve, qui ne prise pas le bling-bling, disait qu’elle l’avait réconciliée avec Saint-Tropez. Une sorte de pension de famille de luxe qui, après avoir abrité les amours de Brigitte Bardot et Gunter Sachs, vit s’épanouir celles de Romy Schneider avec Daniel Biasini, dans une chambre dont la terrasse offre une vue unique sur le clocher de l’église.

L’esprit si particulier de l’endroit a été préservé par Nicolas Saltiel, le nouveau propriétaire. Aussi doué que discret, ce passionné d’hôtels au physique de cinéma sait qu’il joue gros avec La Ponche. La faute de goût n’est pas une option. Murs ivoire, boiseries sombres, meubles anciens, argenterie et porcelaine : la décoration chic et sobre, signée par Fabrizio Casiraghi, a un petit côté « Colombe d’or à la mer », comme il aime à le souligner en désignant une litho de Picasso. Les noms des clients fidèles, inscrits sur les portes des chambres, racontent une époque : Roger Vadim, Maurice Ronet, Guy Laroche… Lorsqu’on entre « chez » Françoise Sagan, l’émotion surgit à la vue du bureau sur lequel plane son meilleur souvenir. Au bar rétro et intimiste, les cocktails de Nicolas Dray déclinent l’histoire de La Ponche : on y sirote « La piscine de Romy Schneider » ou « L’écume des jours de Boris Vian ». Cerise sur le gâteau, Nicolas Saltiel a confié les fourneaux au jeune chef Thomas Danigo, qui réinterprète la fameuse soupe de poisson servie ici depuis des décennies. L’endroit est une réussite totale. Et c’est une belle histoire. « Ma maison est entre de bonnes mains, assure Simone. Nicolas est le fils que j’aurais aimé avoir si j’avais eu un enfant. Il est si délicat avec moi ! » On ne peut que le constater en visitant la chambre 21, tout juste inaugurée. Sur la porte, Nicolas a fait inscrire le nom de Simone Duckstein.

Hôtel de La Ponche, 5, rue des Remparts, Saint-Tropez. laponche.com. Festival Indie Fest : les 30-31 juillet et 6-7 août, à la citadelle de Saint-Tropez.

Source de l'article : Cliquez ICI

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