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coup de coeur

Filmographie Brigitte Bardot : La Vérité

Publié le par Ricard Bruno

Filmographie Brigitte Bardot : La Vérité

La Vérité est un film franco-italien réalisé par Henri-Georges Clouzot, sorti en 1960. Le film est nommé à l'Oscar du meilleur film en langue étrangère en 1961.

Synopsis

Dominique Marceau (Brigitte Bardot), une séduisante jeune femme, est jugée en cour d'assises pour le meurtre de son amant, Gilbert Tellier (Sami Frey). Au cours des audiences, le véritable visage de l'accusée se dessine peu à peu.

Gilbert, un jeune chef d'orchestre, promis à Annie (Marie-Josée Nat), violoniste, tombe amoureux de Dominique, la sœur de celle-ci. C'est la première fois que Dominique se sent amoureuse. Néanmoins cela devient aussi pour elle un engagement trop important pour sa jeunesse instable. On lui reprochera ses mœurs légères durant le procès.

C'est pour Gilbert la révélation d'une passion dévorante, mais trop possessive pour Dominique. Pour Annie c'est un drame. Dominique, cependant, trompe Gilbert pour se venger après qu'il l'a quittée en croyant qu'elle l'avait préalablement trompé.

Ce dernier retourne auprès d'Annie et se fiance avec elle. Dominique sombre dans la dépression en apprenant la nouvelle. Elle tente alors de revoir Gilbert. Gilbert aura encore une dernière aventure, secrète et fugace avec Dominique, mais lui dira au matin qu'il n'est plus amoureux. Dominique, dépressive, se trouve un pistolet pour éventuellement se suicider. Des semaines plus tard, Dominique, encore amoureuse, vient au domicile de Gilbert. Alors qu'elle vient menacer de se suicider devant lui, il la repousse avec une grande violence verbale, elle le tue spontanément. Elle cherche immédiatement à se suicider, mais sans effet, ayant vidé son chargeur dans la fureur de son acte. Elle tente alors de se suicider au gaz. Sauvée in extremis, elle passe devant les assises pour meurtre.

Fiche technique

Distribution

Production

Le tournage a eu lieu à partir du  dans les studios Franstudio de Joinville-le-Pont.

Autres lieux

Accueil

« Un scénario dont l'architecture est un modèle d'ingéniosité et de précision, une mise en scène qui ne laisse pas l'ombre d'une chance au hasard, une interprétation dirigée de main de maître, voilà ce que nous offre La Vérité. »

— Jacques de Baroncelli, Le Monde

Box office

Le film fait salle comble durant de nombreuses semaines, provoquant un bouche à oreille de qualité. Le film tiendra l'affiche de nombreux mois et deviendra encore un énorme succès pour Henri-Georges Clouzot et Brigitte Bardot avec 5 692 000 entrées en France.  

Autour du film

  • Clouzot a déclaré avoir eu l'idée du scénario après avoir assisté à différents procès d'assises. Le film est notamment l'adaptation d'un fait divers bien réel, l'histoire de Pauline Dubuisson, jugée en 1953 pour le meurtre de son ex-fiancé, qu'elle a tué après qu'il a rompu avec elle et s'est fiancé avec une autre jeune femme. Si Pauline Dubuisson avait quelques traits communs avec le personnage du film, notamment les mœurs légères, ce n'était pas la jeune femme oisive du film. Le réalisateur a, par ailleurs, écarté l'épreuve subie par Pauline lors de l'épuration à la Libération, où elle fut tondue et violée pour avoir été la maîtresse d'un médecin-colonel allemand.
  • La Vérité révéla le talent de tragédienne de Brigitte Bardot dont l'interprétation fut soulignée unanimement par la critique[réf. nécessaire].
  • Brigitte Bardot et Sami Frey vécurent une histoire d'amour après le film.
  • Henri-Georges Clouzot, connu pour sa grande dureté, sa misogynie et sa technique consistant à pousser à bout nerveusement les actrices de ses films, poussa tellement Brigitte Bardot à « cracher ses tripes », que cette dernière, trop imprégnée de son personnage bien après la fin du tournage, commit une tentative de suicide, comme Dominique à la fin du film. Jacques Perrin a d'ailleurs révélé qu'avec Sami Frey ils avaient tous les deux menacé Clouzot de quitter le tournage si ce dernier continuait à crier sur les acteurs.
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Brigitte Bardot : Article dans un journal Espagnol...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : Article dans un journal Espagnol...
Brigitte Bardot : Article dans un journal Espagnol...

Merci à mon ami B'DO pour cette information...

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Le Mépris... Et Godard recréa Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Le Mépris... Et Godard recréa Bardot

OCS Géants diffuse ce soir le chef d’œuvre inépuisable de Jean-Luc Godard dans lequel Bardot au faîte de sa beauté, vampirise le cadre et les émotions.

 

Il est des œuvres qui changent à jamais le cours des choses. Des œuvres, dont le contact vous laisse à terre et qui révèlent au commun des mortels des sentiments jusqu’alors insoupçonnés. Le fait, par exemple, qu’un film ne doit pas reposer seulement sur une belle histoire, racontée avec de jolis comédiens dans des décors sublimes, avec des dialogues soigneusement écrits.

Avec Le mépris tourné en 1964, Jean-Luc Godard a transcendé tous ces éléments décoratifs pour tutoyer la grâce des dieux. Dieux au pluriel car la mythologie du film est bien liée à la Grèce antique dont la présence physique, morale et intellectuelle traverse tous les pores de la pellicule. On trouve ici le Dieu cinéma. Le mépris a, en effet, pour toile de fond scénarisitique, un film dans le film tourné dans les mythiques studios de cinéma de Cinecittà, à Rome, où nos héros se débattent avec leurs sentiments. L’objectif de la caméra du chef opérateur Raoul Coutard nous dévisage d’ailleurs dès le premier plan, dans ce qui reste l’un des génériques les plus puissants de l’Histoire du septième art.

Il y a Dieu en personne, avec le figure de Fritz Lang – le cinéaste des cinéastes !- l’auteur de Metropolis, Le testament du Docteur Mabuse, M le maudit, Les contrebandiers de Moonfleet, jouant ici son propre rôle. Il y a aussi le Dieu qui créa la femme : Brigitte Bardot, 30 ans à l’époque, au faîte de sa gloire et sa beauté. Ajoutez à cela, la baie de Capri et ses eaux bleu turquoise, la musique sublimement mélancolique de Georges Delerue ou les imposantes statues de L’odyssée que la caméra encercle pour mieux nous rappeler qu’ici-bas, nous en sommes que des êtres sans défense. Près de cinquante après les faits, le monument de Jean-Luc Godard continue d’imposer sa loi suprême. Le temps n’a pas de prise sur lui. Un gage d’éternité pour un film pourtant hanté par le spectre de la mort.

BARDOT ET LES DIEUX

Le mépris est une très libre adaptation d’un roman de l’italien Alberto Moravia paru en 1954. Le livre raconte les moments qui précèdent une rupture amoureuse où l’homme et la femme ne peuvent que constater, impuissants, leur éloignement progressif. Nous sommes à Rome, la jolie Camille a suivi Paul, son compagnon, engagé comme scénariste sur un film produit par des Américains autour de L’odyssée d’Ulysse. Sur place, le couple se disloque peu à peu. Camille, insaisissable, s’éloigne inexplicablement de Paul qui ne parvient pas à la retenir. Pour évoquer le roman de Moravia, Godard, à son humour pince-sans-rire, disait : « C’est un vulgaire et joli roman de gare, plein de sentiments classiques et désuets, en dépit de la modernité des situations. Mais, c’est avec ce genre de roman que l’on tourne souvent de beaux films. » Godard, on s’en doute, a gentiment pris ses distances avec la prose de Moravia.  

Et ce lifting va se bâtir principalement autour d’un corps. Une présence flagrante qui va envahir le cadre, le submerger de son évidente beauté. Cet oiseau « rare », c’est Brigitte Bardot. Dans les années 60, B.B est la femme la plus photographiée du monde, emblème d’une jeunesse libre et vivante dans une société conservatrice. La beauté puissante de Bardot, où le naturel efface toute tentative de sophistication, sa moue faussement boudeuse où se mêlent distance juvénile et maîtrise absolue des sentiments, fascine autant qu’elle dérange. Simone de Beauvoir synthétisera en quelques mots ce tempérament évanescent : « Le désir et le plaisir sont pour elle plus convaincants que les préceptes et les conventions (…) Elle fait ce qui lui plaît, et c’est cela qui est troublant. »

Or en 1964, ce qui lui plaît, c’est de tourner avec Jean-Luc Godard. Elle a lu le roman de Moravia et fait savoir au cinéaste qu’elle veut bien être sa Camille. L’intéressé a pourtant en tête un fac-à-face entre Kim Novak et Frank Sinatra, soit la Carlotta de Vertigo repoussant l’étreinte de L’homme au bras d’or ! C’est que, pour la première fois de sa carrière, débutée quelques années plus tôt avec le film manifeste de la Nouvelle Vague, A bout de souffle, Godard a la possibilité de tourner une production avec un budget confortable.

INTERDIT AUX MOINS DE 18 ANS

Cofinancé par la France, l’Italie et… Hollywood, Le mépris, c’est un peu le rêve « bigger than life » qui se concrétise pour l’ancien critique des Cahiers du Cinéma. Bardot à bord, et c’est soudain tous les feux qui passent au vert. Le cinéaste ne renonce pas pour autant à son casting international : Jack Palance, le colosse au visage d’Indien taillé à la serpe, sera le producteur Jeremy Prokosch, l’Italienne Giorga Moll, son assistante. Quant au cinéaste allemand exilé à Hollywood, Fritz Lang, il jouera donc… Fritz Lang. Face à Brigitte Bardot, Godard choisit « l’admirable » Michel Piccoli, encore peu connu du grand public, à qui il donne comme unique indication pour camper Paul, l’amoureux éconduit : « C’est un personnage de Marienbad qui veut jouer le rôle d’un personnage de Rio Bravo. » Le parallèle entre le film expérimental, volontairement statique d’Alain Resnais et le chef-d’œuvre d’Howard Hawks, symbole de l’âge d’or du western hollywoodien, décrit assez bien les intentions de Godard. Si le cinéaste-cinéphile veut présenter au public une belle pièce en CinémaScope avec toute la grandeur que cela suppose, il ne renoncera pas à ses préoccupations d’auteur, et notamment à son montage tout en rupture ou encore sa façon de déstructurer l’image et le son… Le tournage du Mépris se déroulera sans heurt à l’abri du regard indiscret des producteurs américains tenus soigneusement à distance et des paparazzi traquant sans relâche Bardot.

Les prises de vues débutent le 22 avril 1963 à Rome. Entre la star et son réalisateur, c’est l’entente cordiale, à défaut d’être passionnée. Michel Piccoli fait office de trait d’union entre les deux parties. « Bardot, ce n’est pas la peine d’essayer de la faire jouer comme Natalie Wood ou Simone Signoret, explique alors le cinéaste. Il faut la prendre comme elle est et essayer de garder d’elle ce qu’elle a de bien, de le rendre vrai et plausible. » De son côté, Fritz Lang, le « dinosaure », admire le travail de « bébé » Godard. Pour Jack Palance, en revanche, c’est plus compliqué. L’acteur américain se plaint de la petitesse de ses dialogues et de l’attitude désinvolte de sa partenaire de jeu. Godard arrive toutefois au bout de son épopée – du moins le croit-il ! – le 8 juillet 1964. Il rend sa copie quelques semaines plus tard. Outre-Atlantique c’est la consternation : « Mais qu’est-ce que c’est que cette histoire d’amour où l’on ne comprend rien aux sentiments qui animent les personnages ? Pourquoi engager Bardot, s’il n’y a aucune scène sexy avec elle ? » L’actrice n’est pas non plus contente du résultat. Et le film, qui devait faire l’évènement du festival de Venise, retourne illico en salle de montage.

Les Etats-Unis ont envoyé des cow-boys pour veiller au grain. Il est convenu d’ajouter des séquences, et notamment une scène de lit avec B.B. Godard écrit dans la foulée la fameuse ouverture qui appartient aujourd’hui à la mémoire collective : « Et mes seins, tu les aimes mes seins ? Et mes fesses, tu les aimes mes fesses ?... » Georges Delerue compose une musique au lyrique assumé dont la mélancolie semble sortir tout droit « de la souffrance des personnages. », dixit Michel Piccoli. Ultime combat, Godard devra affronter la censure qui interdit en France le film aux moins de 18 ans et le mutilera aux Etats-Unis et en Italie. Heureusement, le temps a effacé les cicatrices. Le mépris est bien cette grande œuvre crépusculaire qui parle « totalement », « tendrement », « tragiquement » de cinéma et de passion amoureuse, dans lequel la mise en scène – à l’image de la magnifique séquence dans l’appartement romain – est au diapason du mystère de l’existence.  En cela, l’axiome énoncé par le cinéaste ne souffre d’aucune discussion : Le mépris prouve en 149 plans que, dans le cinéma comme dans la vie, il n’y a rien de secret, rien à élucider, il n’y a qu’à vivre- et à filmer. »

 

Source de l'article : Cliquez ICI

 

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La vérité lundi à 20h55 sur ARTE

Publié le par Ricard Bruno

La vérité lundi à 20h55 sur ARTE

Résumé du film

Accusée d'avoir tué son amant Gilbert Tellier, jeune chef d'orchestre, Dominique Marceau passe en cour d'assises. Le début du procès donne lieu à une bataille entre l'avocat de la défense, qui tente de ternir l'image du défunt, et le procureur qui revient sur la vie débauchée de la séduisante jeune femme pour en dessiner un portrait peu flatteur : égoïste, instable et provocatrice, Dominique aurait volé le petit ami de sa sœur Annie par pure jalousie. Devant le jury, l'accusée clame désespérément qu'il s'agit d'un crime passionnel. Mais nul ne la croit.
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Brigitte Bardot : Histoire d'une chanson : Pas d'avantage...

Publié le par Ricard Bruno

Paroles
Ne m'embrassez pas d'avantage
Mais eloigniez votre visage
Vous finiriez par me troubler
Je finirai par vous céder
Et je ne veux pas vous aimer
Soyons amis
Amis
Pas d'avantage
Je vous demande d'être sage
Je suis sensible
C'est d'mon âge
Au-delà je ne garantie rien
Je n'vous connait pas encore bien
Revoyons-nous plutôt demain
Je vous en prie
Ayez un peu de courage
Ne me parlez pas d'avantage
Vous avez les mains qui voyagent
A votre cou moi me jeter?
Non pas si vite!
Non attendez!
Rentrez chez vous et me laisser
Restons amis
Amis
Pas d'avantage (Pas d'avantage)
Vous me bousculez
Moi si sage
Vous avez la technique de l'âge
Ça y est je ne me sens pas bien
Tenez, touchez, j'ai froid aux mains
N'en profitez pas, c'est pas bien
Je vous en prie ayez un peu de courage
J'ai tellement peur du badinage
Ne me parlez pas d'avantage
Vos paroles viennent se nicher
Dedans mon coeur
Si vous saviez
Vous mon ami, aidez moi d'avantage
Je m' sens partir dans les nuages
Je suis à la limite sage
Encore un peu et je vois tout
Danser
Mon coeur en devient fou
Je sens qu'il sera très jaloux
Je vous en prie encore un peu de courage
(Oui de courage)
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Brigitte Bardot : L'histoire d'une chanson : La Madrague

Publié le par Ricard Bruno

Chanson mythique pour une artiste tout aussi mythique. Orchestre et arrangements: Claude Bolling - 1963 La madrague fût créée grâce à l'amitié naissante entre les jeunes Gérard Bourgeois et Jean-Max Rivière, une amitié foudre comme il en est pour le domaine amoureux. Fauchés et inconnus tous deux, Jean-Max Rivière avait quand même l'avantage de se compter parmi les copains de Bardot qui préparait alors son premier disque. C'est donc tout naturellement que le duo Bourgeois-Rivière démarra leur collaboration en composant en une journée deux chansons- La madrague et C'est rigolo. C'est tétanisé que Bourgeois accompagna son ami Jean-Max chez Brigitte Bardot pour présenter leurs deux chansons qui lui plurent immédiatement à la star. Le succès de la madrague fut grand et instantané et permit ainsi, et à Bardot de faire une carrière de chanteuse et à Bourgeois-Rivière de devenir le duo d'auteurs/compositeurs le plus en vogue.

Paroles
Sur la plage abandonnée
Coquillages et crustacés
Qui l'eût cru! Déplorent la perte de l'été
Qui depuis s'en est allé
On a rangé les vacances
Dans des valises en carton
Et c'est triste quand on pense à la saison
Du soleil et des chansons
Pourtant je sais bien l'année prochaine
Tout refleurira, nous reviendrons
Mais en attendant je suis en peine
De quitter la mer et ma maison
Le mistral va s'habituer
À courir sans les voiliers
Et c'est dans ma chevelure ébouriffée
Qu'il va le plus me manquer
Le soleil mon grand copain
Ne me brûlera que de loin
Croyant que nous sommes ensemble un peu fâchés
D'être tous deux séparés
Le train m'emmènera vers l'automne
Retrouver la ville sous la pluie
Mon chagrin ne sera pour personne
Je le garderai comme un ami
Mais aux premiers jours d'été
Tous les ennuis oubliés
Nous reviendrons faire la fête aux crustacés
De la plage ensoleillée
De la plage ensoleillée
De la plage ensoleillée
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La 1ère BD au monde sur Brigitte Bardot sort le 04 avril 2020

Publié le par Ricard Bruno

La 1ère BD au monde sur Brigitte Bardot sort le 04 avril 2020

BRIGITTE BARDOT

BB est une légende. Plus qu'un sex-symbol, Brigitte Bardot aura servi de modèle pour Marianne et incarné la France aux yeux du monde entier. Collectionnant les films comme les amants, l'amour et le désespoir, de Roger Vadim à Gainsbourg, elle incarne l'idéal féminin et la liberté sexuelle nouvelle de toute une époque.

En évitant la caricature, Bernard Swysen et Christian Paty manient l'humour à hauteur humaine pour décrire la femme derrière la légende. Ils se consacrent ainsi autant à sa carrière artistique qu'à son engagement pour la cause animale.

  • Parution le 04/2020
  • Genre : Humour / Biographie/documentaire / Historique
  • Collection : Dupuis "Grand Public"
  • Age du lectorat : 12+
  • Etat de la série : En cours
  • Album cartonné - 136 pages en couleurs
  • Hauteur : 300 mm / Largeur : 218 mm
  • ISBN: 9791034749133
  • PVP : 22.00EUR

 

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Brigitte Bardot : L'histoire d'une chanson : La Belle et le Blues de 1963 (inédit jusqu'en 1993)

Publié le par Ricard Bruno

Paroles
Si je suis celle que vous croyez,
Je pense que vous vous trompez.
Si je suis telle que l'on prétend,
A quoi bon perdre votre temps?
L'ombre reste à l'ombre,
Le soleil, au soleil.
Et moi je reste en tout point pareille.
Toute aussi frêle au petit jour,
Quand viennent les chagrins d'amour.
Oui je suis belle comme la nuit,
D'autres avant vous me l'ont dit.
Mais pour les belles, belles de nuit,
Les amours ne sont pas ici.
L'ombre reste à l'ombre,
Le soleil, au soleil.
Et moi je reste en tout point pareille.
Si je suis celle que tu attends,
J'espère que tu as tout ton temps.
Brigitte Bardot : L'histoire d'une chanson : La Belle et le Blues de 1963 (inédit jusqu'en 1993)
Brigitte Bardot : L'histoire d'une chanson : La Belle et le Blues de 1963 (inédit jusqu'en 1993)
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Brigitte Bardot : L'histoire d'une chanson : Les amis de la musique

Publié le par Ricard Bruno

Les amis de la musique. Paroles: Jean-Max Rivière. Musique: Jean Spanos et Jean-Max Rivière. Interprète: Brigitte Bardot. (1963)

Brigitte Bardot : L'histoire d'une chanson :  Les amis de la musique
Brigitte Bardot : L'histoire d'une chanson :  Les amis de la musique
Brigitte Bardot : L'histoire d'une chanson :  Les amis de la musique
Brigitte Bardot : L'histoire d'une chanson :  Les amis de la musique
Brigitte Bardot : L'histoire d'une chanson :  Les amis de la musique

Paroles de la chanson

Les Amis De La musique
De l'accent grave a l'excentrique
Sont venus jusquau fond de ma cour
Avec un soixante-dix-huit tours dune autre époque
Me dire bonjour
Des visites je nen ai plus
A part quelques vieux farfelus
Qui viennent parler du temps passe
Sur mes instruments pleurnicher
Comme si la jeunesse oubliée
Ne sétait pas bien amusée
Je suis le jazz de un-mill-neuf-cent-vignt-cinq
Et fait chanter des airs
Pour que lon trinque
Eléonore est devenue grand-mère
Ne pourrait encore faire
Quelques pas pour vous plaire
Le vieux jazz ramène son trombone
Vers la peau dun banjo qui sonne
Mill-neuf-cent-vignt-cinq se prend les pieds dans un gramophone enrhumé
Qui pavillonne et poumonne et
Tous les amoureux du ragtime
Ont cherche une rime en aïe
Mill-neuf-cent-vignt-cinq a foutu l'camp vers le jazmoderne et pourtant quand le trombone
Fait son beuglant
On est encore dans létonnement
Je suis le jazz de un-mill-neuf-cent-vignt-cinq
Et fait chanter des airs
Pour que lon trinque
Eléonore est devenue grand-mère
Ne pourrait encore faire
Quelques pas pour vous plaire
Les Amis De La musique
De l'accent grave a l'excentrique
Contents davoir fait plaisir aux vieux
Sont repartis vers dautres lieux
En emportant de ce temps-la
La preuve quil ne vieillit pas
La preuve quil ne vieillit pas
La preuve quil ne vieillit pas
La preuve quil ne vieillit pas
La preuve quil ne vieillit pas
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