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fondation brigitte bardot

Suspicions d'escroquerie : le procès d'une association d'aide aux animaux dans les Alpes-Maritimes reporté au 10 mai

Publié le par Ricard Bruno

Mise en cause par des associations pour les conditions de vie des animaux dans son refuge à Revest-les-Roches dans les Alpes-Maritimes, l'association Artemis est dans le collimateur de la justice pour des suspicions d'escroquerie via des "fausses cagnottes".

Manifestation des association de protection des animaux avant le procès qui a finalement été reporté. • © Laura Diaz

Manifestation des association de protection des animaux avant le procès qui a finalement été reporté. • © Laura Diaz

Le procès n'a donc pas eu lieu. Il était d'abord prévu le 14 décembre dernier, puis ce mercredi 10 mars. Mais la procureure en chargé du dossier était malade, et certaines parties civiles n'étaient pas représentées. L'audience est donc une nouvelle fois reportée au 10 mai prochain en début d'après-midi.

Mais aujourd'hui encore, plusieurs associations de protection des animaux avaient organisé une manifestation devant le palais de justice de Nice.

En cause : un refuge basé dans le haut-pays, à Revest-les-Roches au nord de Gilette.

 

Le 10 mai prochain, la présidente de l'association de sauvetage d'animaux handicapés, Artémis Handicap  devra répondre de cagnottes qu'elle aurait mises en ligne soi-disant pour sauver les bêtes de l'abattoir ou pour financer de coûteuses interventions chirurgicales. La justice soupçonne un enrichissement personnel car les soins promis n'auraient pas eu lieu. C'est ce qu'affirment de généreux donateurs, parties civiles dans ce dossier.

"Le refuge de l'enfer" pour certaines associations

La justice devra aussi se prononcer sur des soupçons de maltraitance animale, suite à une citation directe de l'association ASA 06, de la fondation Brigitte Bardot, 30 millions d'amis et la confédération nationale de la défense animale.

En 2015, un bénévole de l’association avait publié des photos des conditions de vie des animaux du refuge sur les réseaux sociaux.

Ce cheval mal traité a été photographié par un ancien bénévole du refuge Artémis Handicap. • © Un ex-bénévole d'Artémis Handicap

Ce cheval mal traité a été photographié par un ancien bénévole du refuge Artémis Handicap. • © Un ex-bénévole d'Artémis Handicap

Des chevaux très maigres, des chèvres mortes dans leurs excréments, des chiens entassés dans des cages… Les photos et vidéos qui auraient été prises dans ce refuge par des bénévoles sont effroyables.

Cette chèvre gisant dans la boue a été prise en photo par un ancien bénévole d'Artémis. • © un ancien bénévole d'Artémis

Cette chèvre gisant dans la boue a été prise en photo par un ancien bénévole d'Artémis. • © un ancien bénévole d'Artémis

Les associations demandent que la justice se prononce sur ces faits de maltraitances présumées, et ordonne la saisie des animaux qui sont toujours sur place. 

Source de l'article et vidéo : Cliquez ICI 

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Adoption Fondation Brigitte Bardot...SOS

Publié le par Ricard Bruno

Adoption Fondation Brigitte Bardot...SOS
Peut-on mourir de chagrin ?
C’est l’histoire de Bijou, merveilleuse petite Siamoise de 15 ans qui vivait une vie de rêve auprès de son inséparable maître. Elle était chouchoutée, choyée, puis un beau matin, le choc : son maitre a été hospitalisé d’urgence et ne reviendra pas. Elle ne le reverra jamais plus.
Un changement de vie si brutal qu’elle a refusé de s’alimenter par désespoir chez la personne l’ayant récupéré. Puis, à notre tour, nous l’avons recueilli et installé au sein de nos bureaux pour plus de proximité. Malgré tous nos efforts pour la réconforter, Bijou n’est plus la même...
Elle qui avait pour habitude de communiquer est complètement éteinte, elle ne joue plus, elle passe ses journées entières à dormir sans bouger, elle n’a plus d’énergie... Son poil est devenu en quelques semaines dʼun gris blafard . Nous nous inquiétons beaucoup, Bijou est en détresse, il faut lui redonner goût à la vie.
Elle a besoin de recevoir beaucoup d'attention, elle est en constante recherche de compagnie et de câlins, elle ne supporte pas la solitude. Elle doit retrouver une vraie famille, nous vous en supplions, soyez cette famille avant qu’il ne soit trop tard…
Elle est tellement douce et câline ! Pour son épanouissement, « cette petite princesse » aura besoin d’un royaume spacieux et ouvert si elle doit cohabiter avec d’autres congénères…
Tous les soins seront pris en charge par la Fondation !
 
Fondation Brigitte bardot : 01 45 05 14 60
Adoption Fondation Brigitte Bardot...SOS
Adoption Fondation Brigitte Bardot...SOS
Adoption Fondation Brigitte Bardot...SOS
Adoption Fondation Brigitte Bardot...SOS
Adoption Fondation Brigitte Bardot...SOS
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Un braconnier d’oiseaux protégés condamné à de la prison ferme : une première en France

Publié le par Ricard Bruno

Un braconnier d’oiseaux protégés condamné à de la prison ferme : une première en France

Un retraité de 76 ans a été condamné lundi 22 février à un an de prison ferme. Cet ancien agriculteur de La Crau, dans le Var, pratiquait la chasse à la glu sur des oiseaux protégés. 

Comme le rapportent nos confrères de Ouest-France, 75 cadavres de rouges-gorges ont été retrouvés dans un congélateur lors d’une perquisition au domicile du braconnier. En 2019, ce sont 1 903 pièges à passereaux que les inspecteurs avaient retrouvés chez cette même personne, ainsi que 17 armes de chasse. 

Les découvertes macabres se sont poursuivies. Les inspecteurs ont trouvé douze tarins des aulnes emprisonnés dans des cages. La population mondiale de tarins a diminué de 30 % en dix ans et est considérée comme « préoccupation mineure » selon l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). 

Selon les enquêteurs, l’homme prévoyait de revendre les oiseaux tués, prisés dans certaines régions pour être consommés. Lundi, c’est donc le tribunal de Toulon qui a condamné ce retraité à deux ans de prison (dont neuf mois fermes plus un sursis de trois mois non respecté) et 150 000 euros d’amende. 

Poursuivi en justice par diverses associations comme la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO), la Fondation Brigitte Bardot et One Voice pour « destruction d’espèce protégée », ce braconnier vient d’écoper d’une peine jusqu’ici inédite en France. « On a voulu faire un exemple, on a tapé fort », s’est réjouie la LPO. 

Source de l'article : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot Lettre ouverte au président du Kirghizistan

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot Lettre ouverte au président du  Kirghizistan

Article dans un journal étranger le 

French actress Brigitte Bardot offers help to President Japarov in prevention of violence against stray dogs

AKIPRESS.COM - French actress and animal rights activist Brigitte Bardot sent a letter to President of Kyrgyzstan Sadyr Japarov asking to stop killing of stray dogs.

She offered assistance in prevention of violence against stray dogys and noted that her Foundation present in Central Asia may offer ideas to the government for transition to ethical and sustainable management of stray dogs.

Brigitte Bardot set up the foundation for protection of animals in 1986.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Propriétaire d’un élevage de chiens à La Celle-sous-Montmirail, un homme est jugé pour escroquerie et maltraitance animale

Publié le par Ricard Bruno

L’audience a lieu ce mercredi au tribunal correctionnel de Soissons pour juger cet homme qui tenait avec sa compagne un élevage illégal de chiens, dans des conditions insalubres.

Les gendarmes ont découvert en 2015 près de 150 chiens vivant dans des conditions d’insalubrité.

Les gendarmes ont découvert en 2015 près de 150 chiens vivant dans des conditions d’insalubrité.

Le 13 avril 2015, lors d’une intervention commune de la gendarmerie et de la Société protectrice des animaux (SPA), un élevage insalubre de 145 chiens avait été démantelé à La Celle-sous-Montmirail. Les chiens, principalement des border collie, étaient pour beaucoup en mauvaise santé, entassés dans des parcs trop étroits et en sous-nutrition.

Le couple propriétaire de l’élevage avait déjà été condamné en Belgique pour des faits similaires. La prévenue étant depuis décédée, plusieurs chefs d’inculpation ont été retenus envers l’homme, pour escroquerie et défaut de soin. Son procès a lieu ce mercredi au tribunal correctionnel de Soissons. D’anciens clients du couple ont porté plainte, leur chien ayant eu de gros problèmes de santé. Certains de ces chiots ont en effet été victimes d’affections tels la dysplasie ou la diarrhée et en ont succombé peu de temps après leur adoption.

Quatre associations de protection animale se sont également portées partie civile (Ani’Meaux, La Fondation Brigitte-Bardot, la SPA et les sales Gosses) ainsi qu’un certain nombre d’autres clients. Membre de Ani’Meaux, Jérôme Cordier explique l’intérêt d’une association de défense des animaux de se porter partie civile dans ce genre d’affaire : « En plus de son activité illégale, il a maltraité les chiens. L’animal n’a pas pu être sauvé par la famille malgré tout le nécessaire effectué. » Le soutien à la cause animale le rappelle : « Des chiots qui venaient d’être achetés sont décédés peu de temps après leur adoption malgré un certificat vétérinaire à l’appui quand il les a vendus. »

Maître Christophe Gérard indique que le prévenu encourt une peine pour le volet économique de l’affaire, soit les faits de blanchiment et d’exercice illégal. L’avocat de parties civiles, diplômé en droit animalier et spécialisé dans ce domaine, craint cependant que du côté de la maltraitance, la peine ne resterait que « symbolique ». Il sera à la barre ce jour et déclare sans détour que le but est de mettre l’accusé « hors d’état de nuire »  : « L’objectif premier est l’interdiction à vie de pouvoir approcher les animaux. »  

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Une centaine de bovins maltraités récupérés en Deux-Sèvres par la fondation Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Un éleveur des Deux-Sèvres, privé de ses bêtes pour cause de maltraitance animale. Près de 90 bovins survivants ont été sauvés et confiés à la fondation Brigitte Bardot. Le dernier camion est parti ce lundi. Mais un charnier d'une trentaine de cadavres d'animaux a été découvert dans un champ.

La fondation Brigitte Bardot a tiré la sonnette d'alarme la semaine dernière sur le nombre de bêtes maltraitées qu'elle a dû récupérer, dont ces 90 bovins des Deux-Sèvres (Photo d'illustration)

La fondation Brigitte Bardot a tiré la sonnette d'alarme la semaine dernière sur le nombre de bêtes maltraitées qu'elle a dû récupérer, dont ces 90 bovins des Deux-Sèvres (Photo d'illustration)

Ca y est ! Les derniers bovins maltraités repérés dans les Deux-Sèvres ont tous été évacués. Le dernier camion est venu récupérer les bêtes encore vivantes ce lundi matin à Beugnon-Thireuil pour les emmener vers une pension gérée par la Fondation Brigitte Bardot, près de Rouen. L'évacuation a commencé la semaine dernière et s'est faite en plusieurs temps, suite à une décision de justice pour "maltraitance animale". Si une centaine de bêtes a pu être sauvée, des dizaines ont été retrouvées mortes dans un champ. 

Un charnier d'animaux dans un champ

Dans le village, les habitants avaient malheureusement l'habitude de voir les bêtes livrées à elles-mêmes : affamées, affaiblies, amaigries. Il y a d'ailleurs eu plusieurs signalements par le passé : des chasseurs, des promeneurs qui ne supportaient pas de voir les bovins dans cet état. Mais cette année, avec la dernière vague de froid, ça a été l'hécatombe : si 90 bêtes ont été retrouvées vivantes, un charnier de 28 cadavres d'animaux

Avec la décision de justice, la fondation Brigitte Bardot a eu l'autorisation de récupérer les bovins survivants. Le premier camion est parti mercredi soir, le deuxième vendredi et le dernier ce lundi donc. Et encore, trois animaux ont succombé ce lundi avant même de pouvoir monter dans le camion du salut.

Un exploitant déjà poursuivi en justice

L'exploitant en question lui n'en est pas à sa première implication dans une décision de justice. Il a déjà été impliqué dans une affaire de logement insalubre au Puy-Hardy. Cet éleveur de la Chapelle-Thireuil (qui fait partie désormais de la nouvelle commune du Beugnon-Thireuil), fait également du maraîchage. Comble de l'histoire : il a beau avoir été privé de ses bêtes pour maltraitance, à 63 ans, rien dans l'arsenal juridique ne l'empêche s'il le souhaite de se procurer de nouvelles bêtes. 

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Un Varois jugé pour détention et destruction d’espèces protégées

Publié le par Ricard Bruno

Un retraité varois comparaît ce lundi après-midi devant le Tribunal de Toulon pour détention et destruction d’espèces protégées. Mais aussi chasse à l'aide d'un moyen prohibé. Il risque deux ans de prison et 150.000 euros d'amende.

Un Varois jugé pour détention et destruction d’espèces protégées

Il y a deux ans, à la Crau les inspecteurs de l’Office Français de Biodiversité découvrent chez le retraité plus de 1.900 pièges destinés à la capture de petits passereaux et que l’homme fabriquait lui-même. Ils mettent aussi la main sur 75 dépouilles de rouges-gorges déplumés, dans le congélateur. Des oiseaux très recherchés pour la qualité de leur chair et revendus entre 30 et 40 € pièce. L’homme détient aussi des oiseaux vivants : 12 chardonnerets tarins des aulnes retrouvés dans des cages. Le retraité reconnait les avoir capturés avec de la glu. 

Ce Varois est présenté comme un braconnier très connu des services 

Il n’avait d’ailleurs plus de permis de chasse, permis suspendu pour d’autres faits de braconnage. La Fondation Brigitte Bardot, l’Association One Voice, la LPO font notamment partie des parties civiles. Pour destruction d’espèces protégées, l’homme risque deux ans de prison et 150.000 euros d'amende. Son  procès débute cet après-midi devant le tribunal correctionnel de Toulon. 

 

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La Fondation Brigitte Bardot lance un SOS pour s'occuper d'une cinquantaine d'Aurochs saisis en Dordogne

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot vient d'écrire au ministre de l'Agriculture. L'actrice et créatrice de la fondation d'aide aux animaux demande de l'argent au gouvernement pour s'occuper des animaux secourus. Elle évoque notamment 56 bovins saisis en Dordogne.

Les animaux ont été saisis par les services vétérinaires le 11 février dernier.

Les animaux ont été saisis par les services vétérinaires le 11 février dernier.

Brigitte Bardot demande de l'argent au gouvernement pour s'occuper des animaux secourus. Elle a écrit au ministre de l'Agriculture car elle estime qu'elle recueille de plus en plus d'animaux de ferme. "Rien qu'en février, nous devons organiser la prise en charge de l'accueil de 100 bovins et 400 moutons en Seine-Maritime, 56 bovins en Dordogne, 150 bovins dans le Nord, 90 bovins dans les Deux-Sèvres etc, chaque fois dans le cadre d'une procédure en mauvais traitements", indique Brigitte Bardot. 

Ce jeudi 18 février, la Fondation a récupéré notamment une cinquantaine de bovins. Le troupeau de bovin à viande, destiné à la vente directe, a été saisi le 11 février dernier à Thonac, près de Montignac en Périgord Noir. 

Des animaux à l'abandon 

Les animaux étaient laissés à l'abandon chez cet éleveur d'une soixantaine d'années qui a été hospitalisé. Il n'avait pas déclaré de naissance depuis un an et demi et que l’équarrisseur n'était pas passé depuis deux ans. 

Les services vétérinaires ont sont venus récupérer les animaux le 11 février. Ils ont retrouvé également une petite dizaine de cadavres et dans les congélateurs, plusieurs tonnes de viande avariée, des restes de carcasses de bovins mais aussi de sangliers, de faisans et des fromages. 

Le troupeau secouru a passé quelques jours en Charente, le temps de les nourrir et de vérifier notamment qu'ils n'avaient pas la tuberculose. Un veau n'a pas survécu mais les 55 autres bovins ont été emmenés ce jeudi 18 février par la Fondation Brigitte Bardot en Normandie. 

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Animaux : Brigitte Bardot en appelle au gouvernement !

Publié le par Ricard Bruno

Animaux : Brigitte Bardot en appelle au gouvernement !

Brigitte Bardot s'illustre par un nouvel acte militant en faveur de la cause animale. Dans une lettre adressée au ministre de l'Agriculture, Julien Denormandie, datée du mercredi 17 février, l'ancienne actrice a « lancé un SOS » afin d'obtenir une aide financière pour sa fondation, qui recueille les animaux abandonnés ou en souffrance, et qui voit arriver de plus en plus d'animaux de ferme. « Rien qu'en février, nous devons organiser la prise en charge de l'accueil de 100 bovins et 400 moutons en Seine-Maritime, 56 bovins en Dordogne, 150 bovins dans le Nord, 90 bovins dans les Deux-Sèvres, etc., chaque fois dans le cadre d'une procédure en mauvais traitements », indique Brigitte Bardot dans sa lettre.

La Fondation a déjà « sous sa protection plus de 1 000 équidés, autant de bovins, plus de 500 chèvres, 250 cochons ou encore 2 500 moutons », pour « un coût annuel de plusieurs millions d'euros », écrit l'ancienne actrice. « Pour la première fois » depuis la création de sa fondation il y a 35 ans, elle dit devoir demander une aide à l'État, « face aux sollicitations toujours plus nombreuses de vos services vétérinaires ». « Nous ne sommes qu'en février et nous avons déjà dépassé la marge que nous avions prévue pour organiser la totalité des sauvetages de l'année », alerte-t-elle également.

Le plan de relance ne concerne pas les animaux de ferme

« On est de plus en plus sollicités par les services vétérinaires. On a fait adopter mercredi au conseil d'administration un budget de 3,5 millions d'euros pour les pensions d'animaux de ferme. On est au taquet et on n'a plus la possibilité de préparer d'autres sauvetages », a, de son côté, déclaré Christophe Marie, le porte-parole de la fondation.

Il regrette que « le plan de relance du gouvernement concerne uniquement les animaux de compagnie et l'accueil des équidés ». « Il faudrait qu'il y ait une prise en compte de cette problématique spécifique des animaux de ferme », estime-t-il. Dans le cadre de ce plan de relance, Julien Denormandie avait débloqué 14 millions d'euros pour que les structures de protection animale réparties sur le territoire français puissent continuer leur mission, financer des campagnes de stérilisation de chats et de chiens errants, rénover, mettre aux normes ou encore construire des refuges.

Source de l'article : Cliquez ICI

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