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fondation brigitte bardot

Brigitte Macron, gratifiée d’un cadeau très coquin par Brigitte Bardot Une allusion à peine voilée ?

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Macron, gratifiée d’un cadeau très coquin par Brigitte Bardot  Une allusion à peine voilée ?

Dans un long portrait consacré à Brigitte Bardot, L'Express est revenu sur la visite de l’icône du septième art à l'Elysée. L'occasion pour l'actrice de dévoiler le cadeau particulièrement coquin qu'elle avait choisi pour Brigitte Macron…

 

Tout le monde le sait, Brigitte Bardot n'a pas sa langue dans sa poche. Celle qui a dédié sa vie à la cause animale, en créant notamment la Fondation Brigitte Bardot, qui oeuvre pour la défense et la protection des animaux, n'hésite jamais à taper du poing sur la table lorsqu'elle le juge nécessaire. « Je ne suis pas du tout méchante, même si j'en ai l'air. Et quand j'en ai l'air, c'est pour l'amour des animaux », a-t-elle récemment déclaré.

Invitée à l'Elysée en juillet dernier pour échanger sur la protection animale avec Emmanuel et Brigitte Macron, Brigitte Bardot s'était longuement épanchée sur ce rendez-vous présidentiel, qui lui a laissé un goût quelque peu amer. « On devait se revoir en décembre, pour qu'il m'annonce ce qu'il avait pu faire pour moi. Mais dès que j'ai eu le dos tourné, il a fait des cadeaux aux chasseurs, le permis à moitié prix etc. (…) Et je n'ai pas eu de rendez-vous, rien du tout. J'en ai marre, vraiment, j'en ai marre! », a-t-elle fustigé dans les colonnes de L'Express.

 

Dans un long entretien que l'hebdomadaire lui a consacré, l'ancienne actrice de 83 ans en a d'ailleurs profité pour dévoiler un détail de sa rencontre avec la Première dame qu'elle n'avait jamais évoqué auparavant. « C'était le jour de la Sainte-Brigitte. Je lui avais apporté un petit cadeau, une robe en soie qu'on met au sortir de la piscine », a confié Brigitte Bardot. L'ex-icone glamour a-t-elle subtilement voulu faire allusion à la très luxueuse piscine construite par le couple Macron au fort de Brégançon, au cœur des polémiques de l'été dernier ?

 

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Brigitte Bardot Elle a sauvé quatre-vingts loups

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot est intervenue afin que l’on épargne la vie de ces animaux promis à l’euthanasie.

Brigitte Bardot est intervenue afin que l’on épargne la vie de ces animaux promis à l’euthanasie.

Comme la star le rappelle dans sa préface du livre de Pierre Schwartz, Loup, le grand retour (éd. Sweet Drone), l’amour qu’elle porte à ces animaux sauvages ne date pas d’hier.

Son admiration pour ces princes des forêts a poussé l’« avocate de la cause animale » à s’engager auprès de son ami Gérard Ménatory, fondateur, en 1962, du parc animalier du Gévaudan à Sainte-Lucie, près de Marvejols en Lozère. Quand, en 1991, BB apprend la saisie de 80 loups par les douaniers polonais qui s’apprêtent à les euthanasier, son sang ne fait qu’un tour. Elle se tourne alors vers Gérard, qui accepte immédiatement d’accueillir ces pauvres créatures soustraites à leur Mongolie natale par des braconniers, qui en veulent à leur fourrure.

Liliane Sujanszky, alors directrice de la fondation, se rend à la frontière polonaise pour rapatrier ces innocentes victimes au parc de Sainte-Lucie. Brigitte se fait même déposer en hélicoptère pour assister à leur arrivée sur leur nouveau territoire. Mais pour les recevoir, il faut agrandir ce refuge, qui n’abrite alors que 20 pensionnaires. Et c’est la fondation Brigitte Bardot qui se charge d’acheter plusieurs hectares de bois entre le mont Lozère et l’Aubrac.

Vingt-huit ans après, ces animaux ont fait souche au pays de la bête du Gévaudan. Elles méritent mieux que la réputation que l’on trouve dans les contes. Comme BB, n’ayons pas peur du grand méchant loup !

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Brigitte Bardot Le serment fait aux animaux

Publié le par Ricard Bruno

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Brigitte Bardot en 25 clichés vintage

Publié le par Ricard Bruno

Icône frenchy absolue, Brigitte Bardot ne cesse de nous inspirer. France 3 lui consacre sa soirée avec deux documentaires bien ficelés qui reviennent sur ses amours et sa passion pour les animaux, devenue le combat de sa vie.

Brigitte Bardot en 25 clichés vintage

France 3 consacre sa soirée du vendredi 12 avril 2019 au mythe Brigitte Bardot en diffusant à la suite deux documentaires : Brigitte amoureuse et Brigitte Bardot, le serment fait aux animaux. Le premier, datant de 2016, revient sur les amours de l'icône qui a fait tourner bien des têtes. De son premier amour, Roger Vadim, qui l'a découverte et épousée à 18 ans, à ses célèbres amants, Jean-Louis Trintignant, Gilbert Bécaud, Sami Frey ou encore Serge Gainsbourg, le documentaire dessine le parcours sentimental de l'une des plus belles du monde, au regard d'images d'archives inédites, de films de famille et de témoignages rares. Le deuxième documentaire, inédit, met l'accent, quant à lui, sur son engagement pour les animaux au fil d'une conversation exclusive avec Bardot. Si on se souvient de Brigitte comme étant le sex-symbol ultime des années 60, l'icône a surtout réussi réussi à associer son nom à la défense des animaux. Une passion devenue vocation depuis le début des Seventies quand en 1973, elle se fait porte-parole de la SPA et lance des appels en faveur des chiens abandonnés. Quelques années plus tard, une image devenue emblématique fait le tour du monde : celle de Brigitte Bardot, prenant soin d'un phoque au Canada, là où la chasse se fait de plus en plus féroce. Petit à petit, l'actrice abandonne son image de femme fatale pour se consacrer entièrement cette cause. En résulte une association, la Fondation Brigitte-Bardot, créée par l'icône en 1986, qui lutte contre la maltraitance envers les animaux

Brigitte Bardot en 25 clichés vintage
Brigitte Bardot en 25 clichés vintage
Brigitte Bardot en 25 clichés vintage
Brigitte Bardot en 25 clichés vintage
Brigitte Bardot en 25 clichés vintage
Brigitte Bardot en 25 clichés vintage
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A Augé, en Deux-Sèvres, le berger allemand Jagger est tombé sur un " tueur d’animaux "

Publié le par Ricard Bruno

Hier matin, les époux Decanter plus une trentaine de personnes venues les soutenir se sont rassemblés devant l’hôtel de ville de Niort, avant une courte marche blanche jusqu’au tribunal.

Hier matin, les époux Decanter plus une trentaine de personnes venues les soutenir se sont rassemblés devant l’hôtel de ville de Niort, avant une courte marche blanche jusqu’au tribunal.

Un habitant d’Augé devait répondre, le mardi 9 avril 2019 devant le tribunal correctionnel de Niort, de “ sévices graves ou d’actes de cruauté ” aux dépens d’un berger allemand qu’il avait abattu : le parquet a requis six mois de prison avec sursis.

près un rassemblement organisé entre 9 h et 9 h 45 grosso modo, le mardi 9 avril 2019, devant l’hôtel de ville de Niort et qui a réuni pas loin de quarante personnes, le cortège s’est ébranlé en direction du palais de justice pour une courte marche blanche en mémoire de Jagger, ce berger allemand à poils longs de 4 ans abattu par un voisin, tard dans la soirée du vendredi 15 février dernier, à Augé.

Un peu après 11 h, ils étaient environ vingt-cinq à prendre place dans le prétoire du tribunal correctionnel au moment de l’ouverture du procès. A la barre, ce Saint-Maixentais de naissance, qui réside dans le hameau de Saint-Hilaire, toujours à Augé , a réitéré ses aveux, formulés face aux gendarmes pendant sa garde à vue remontant à la soirée du lundi 18 février 2019 : oui, en voyant le chien de la famille Decanter qui s’était aventuré dans la cour de sa propriété et « attaquait », à l’écouter,son épagneul breton « à travers le portillon », il est rentré chez lui pour y récupérer sa carabine à plombs, saisie depuis.

Jagger a été jeté dans l'eau comme un déchet !

 

 

 

L’ouvrier agricole âgé de 57 ans revient et fait feu à trois reprises sur l’animal, l’abandonnant sur place. Avant de le récupérer le lendemain et de le charger dans sa 4L pour s’en débarrasser au barrage de la Touche-Poupard, à Clavé. « Jagger a été jeté dans l’eau comme un déchet ! », s’énervera Me Isabelle Gharbi-Terrin, au nom des propriétaires de l’animal, inconsolables.

« Pourquoi avez-vous tiré trois fois ? », lui demande la présidente Mélanie Mistral. « Parce que j’avais que trois cartouches », lui répond du tac au tac le prévenu au casier judiciaire vierge de toute mention. Il précise qu’il utilise habituellement son arme pour faire feu sur les pigeons nichant dans ses tilleuls et qu’il avait déjà abattu, avec la même carabine, un chien par le passé, l’enterrant après. Son tort ? « Il m’avait tué vingt-trois poules. »

Hélène et Fabrice Decanter, domiciliés dans le hameau de La Magnerie, ici lors du rassemblement organisé, au matin du mardi 9 avril 2019, devant l'hôtel de ville en mémoire de leur chien tué, Jagger : la première tient l'urne funéraire qui renferme les cendres du berger allemand.

Hélène et Fabrice Decanter, domiciliés dans le hameau de La Magnerie, ici lors du rassemblement organisé, au matin du mardi 9 avril 2019, devant l'hôtel de ville en mémoire de leur chien tué, Jagger : la première tient l'urne funéraire qui renferme les cendres du berger allemand.

« Il n’a pas tiré pour lui faire peur, il aurait alors tiré en l’air, a constaté la substitut du procureur de la République Alice Rodrigues. Jagger ne pouvait pas s’échapper, il était dans sa ligne de mire. » A l’encontre du quinquagénaire, la magistrate du parquet requiert six mois d’emprisonnement assortis d’un sursis avec mise à l’épreuve courant sur deux années et comprenant l’interdiction de détenir ou de porter une arme : elle y ajoute le paiement d’une amende de 300 €.

« J’aurais pas dû le faire », avait marmonné, plus tôt, le Saint-Maixentais. « Il avait envie de tuer et il avait envie de faire mal ! », le taclera encore Me Isabelle Gharbi-Terrin.

" Il fait preuve d'une froideur... "

« Il l'a laissé gisant au sol, agonisant, dira Me Daniel Ithurbisque, au nom de l'association de secours et de protection des animaux de compagnie (Aspac), basée à La Crèche et dont le président, Michel Vaudois, a assisté au procès. Il fait preuve d'une froideur... J'insiste sur l'impact éducatif que peut avoir une sanction. Les animaux de compagnie, particulièrement les chats et les chiens, sont de plus en plus considérés comme des membres de la famille. »

D'aileurs, depuis le 17 février 2015, date de l'apparition de l'article 515-14 dans le code civil, les animaux sont reconnus comme « des êtres vivants doués de sensibilité ».

Le jugement mis en délibéré au mardi 14 mai 2019

Le jugement a été mis en délibéré par la juge Mistral : elle le rendra en ouverture de l’audience correctionnelle du mardi 14 mai 2019, à 8 h 45. Hélène Decanter, qui considérait son berger allemand comme « son bébé », ses deux enfants respectivement âgés de 22 et 26 ans ayant aujourd’hui quitté le domicile familial, sera là pour écouter la décision : « J’espère que la justice sera pour Jagger, pas pour son assassin. »

Elle gardera en mémoire « le sourire » du mis en cause « quand il a quitté la salle d’audience : on aurait dit qu’il était fier de lui C’est ce qui me blesse le plus. »

" C'était le chien de sa vie ", affirme Me Isabelle Gharbi-Terrin

Sans compter les frais de justice, les cinq groupements de défense des animaux parties civiles dans ce dossier ont réclamé la somme de 6.500 € au prévenu à titre de dommages et intérêts : la Fondation Brigitte Bardot (2.000 €), la SPA (1.000 €),  l’Aspac (1.000 €), la Fondation 30 millions d’amis (500 €) et l’association Stéphane Lamart (2.000 €). Cette dernière était représentée par Me Isabelle Gharbi-Terrin, qui défend donc également les intérêts des propriétaires de Jagger, Hélène et Fabrice Decanter en plus de leur fils, Djessy. L’avocate au barreau de Marseille, dans les Bouches-du-Rhône, n’a pas demandé de dédommagement pécuniaire pour la famille : « Je plaide pour l’amour de mes clients pour leur chien, je plaide pour une mesure qui soit dissuasive. Ce que je veux, c’est qu’à Augé, on puisse vivre tranquillement ». Car, plus tôt, Me Isabelle Gharbi-Terrin expliquait que, dans la commune, « tous les chats disparaissent », les habitants imputant ces actes au quinquagénaire décrit comme « un tueur d’animaux. Il faut l’arrêter ! » Elle a aussi insisté sur le rapport « fusionnel » entre Hélène Decanter et son berger allemand : « Je le dis sans honte, très sérieusement et avec beaucoup de respect : c’était le chien de sa vie. »

Source de l'article et Vidéos : Cliquez ICI

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Bardot Foutez la paix aux loups ils ne doivent plus vous servir de cibles à vous les lâches !

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot crie au loup. Photo: DR/Fondation Brigitte-Bardot

Brigitte Bardot crie au loup. Photo: DR/Fondation Brigitte-Bardot

À la suite de notre dossier consacré au loup, Brigitte Bardot, militante de la cause animale française, a souhaité répondre.

Et comme à son habitude, c’est franc et sans langue de bois. Elle s’attaque d’abord au directeur de la Fédération de chasse du Var, Bruno Gaminardi. « Le loup a une peur viscérale et ancestrale de l’homme et il a raison. Contrairement à ce que suppose Brunot Gaminardi, à savoir que “Lorsqu’un loup croise un mec qui va aux champignons, c’est un steak qu’il voit”, si mes souvenirs sont exacts, combien de chasseurs pervers ont tué des ramasseurs de champignons ou des promeneurs ? »Avant de l’insulter.

Brigitte Bardot détaille : « Les coups font partie de notre chaîne écologique depuis des millénaires. Tuer ne fait qu’appauvrir la planète, déstabiliser notre système écologique et mettre en péril notre survie qui en dépend. »

Et pour la militante, ce “problème” est purement français : « Les Italiens et les Espagnols n’ont aucun problème avec les loups. Les Français sont gênés par tout ce qui dérange leurs petites habitudes de merde. »

"ILS NE DOIVENT PLUS VOUS SERVIR DE CIBLES"

Particulièrement remontée, elle termine son discours en traitant les chasseurs de lâches.

« Gardez vos bataillons armés jusqu’aux dents pour protéger la France des attaques humaines super dangereuses qui vous pendent au nez et foutez la paix aux loups, espèce protégée, qui ont le droit de vivre, eux aussi, au même titre que nous. Avec le courage et l’intelligence que la nature leur a octroyée, ils ne doivent plus vous servir de cibles, à vous les lâches ! »

Un témoignage salé qui devrait, encore un peu plus, alimenter la polémique.

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Droit des animaux: la réponse forte des universitaires juristes de Toulon aux scientifiques de Cambridge

Publié le par Ricard Bruno

La Déclaration de Toulon propose une évolution du statut de l'animal.

La Déclaration de Toulon propose une évolution du statut de l'animal.

A quelques minutes de clore la deuxième édition du colloque sur la personnalité juridique de l’animal, parrainée par la fondation Brigitte Bardot, les enseignants-chercheurs de la fac de droit de l'Université de Toulon Caroline Regad, Cédric Riot et Louis Balmond ont fait une déclaration, en ce vendredi 29 mars qui fera date.

Elle survient , sept ans après la Déclaration de Cambridge (7 juillet 2012). En préambule de la déclaration de Toulon, traduite simultanément en anglais, Caroline Regad a posé les jalons de la reconnaissance des animaux en tant que personne physique-non humaine, étape indispensable à la cohérence et l’efficacité en droit.

Le 7 juillet 2012, "ces chercheurs sont parvenus à la conclusion que les humains ne sont pas les seuls à posséder les substrats neurologiques de la conscience", ceux-ci étant partagés avec "les animaux non-humains" a t-elle déclaré. Ces enseignants-chercheurs de la fac de Droit ont, ainsi, de fait estimé "qu’aujourd’hui, le Droit ne peut plus ignorer l’avancée des sciences pouvant améliorer la prise en considération des animaux, connaissances jusqu’ici largement sous-utilisées."

 

Quel impact va avoir la déclaration de portée nationale et internationale?

"Aujourd’hui, il faut faire prendre conscience que les animaux ne sont pas des choses. Ils doivent être au regard du droit considérés comme une personnalité juridique, insiste Cédric Riot.

Cette prise de conscience, Linda, 21 ans, en licence 2 de Droit l’a déjà intégrée:

"L’animal est un être vivant qui, tout comme nous, a des droits. Ce n’est pas parce que l’animal ne va pas réagir comme l’homme qu’il n’est pas doué de conscience ni de sensibilité."

"Une reconnaissance légitime des droits pour les animaux", selon la fondation Brigitte Bardot, marraine de ce colloque universitaire qui "fixe une ambition forte", selon Christophe Marie, porte-parole de la fondation Brigitte Bardot...

Laquelle se bat pour que "le droit 'd’objection de conscience' soit, aussi, reconnu en France comme cela l’est en Italie et aux Pays Bas.

Et ce, pour permettre à un chercheur à refuser, dans une démarche éthique, ou de pertinence scientifique, de recourir au modèle animal."

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Une chienne reste enfermée cinq mois dans une cave : "c'était irrespirable!"

Publié le par Ricard Bruno

Une chienne reste enfermée cinq mois dans une cave : "c'était irrespirable!"

Le calvaire d'une chienne, qui a vécu plusieurs mois enfermée à la cave, au milieu de ses excréments, vient de prendre fin à Vitry-sur-Orne. Une plainte a été déposée.

Depuis plusieurs mois, une chienne croisée berger-allemand et beauceron, vivait enfermée dans la cave d'un immeuble, au 47 rue Clemenceau à Vitry-sur-Orne, rapporte aujourd'hui le Républicain Lorrain.

La chienne, appelée Vegeta, vivait au beau milieu de ses excréments. "C'était irrespirable", raconte une résidente de l'immeuble au quotidien. "Quinze jours après leur emménagement dans l’immeuble en octobre, ses maîtres l’ont ramenée. Un enclos avec une niche devait être construit dans le jardin. Mais rien n’a été fait et c’est vite devenu invivable. Comme la cave n’était jamais nettoyée, une odeur pestilentielle répandue dans les communs", poursuit cette résidente.

Le propriétaire de l'immeuble, informé de la situation, dit avoir contacté la gendarmerie et la mairie, sans succès. Une résidente aura la bonne idée de contacter la Société protectrice des animaux (SPA) d'Oeutrange. Après une enquête de la fondation Brigitte-Bardot, gendarmes et représentants de la SPA finissent par intervenir, le 8 mars dernier.

La chienne a été confiée à un refuge, et une plainte a été déposée à la brigade de gendarmerie de Fameck. Contacté par le Républicain Lorrain, le maître de Vegeta s'est refusé à tout commentaire.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Abattage rituel: les religieux résistent toujours à l'étourdissement

Publié le par Ricard Bruno

Carcasses de bovins abattus selon des rites religieux à l'abattoir de Haguenau, le 21 juillet 2016

Carcasses de bovins abattus selon des rites religieux à l'abattoir de Haguenau, le 21 juillet 2016

L'étourdissement des animaux immédiatement après la jugulation lors de l'abattage rituel est une alternative proposée par les associations de protection animale et des experts scientifiques, mais elle reste rejetée en France par les cultes musulman et juif.

Les législations française et européenne actuellement en vigueur prévoient un étourdissement de l'animal préalable à sa mise à mort. Cependant des dérogations sont prévues pour les abattages rituels.

Les méthodes d'étourdissement dites "conventionnelles" se font à l'aide d'un pistolet avec une tige perforant la boîte crânienne pour les bovins, une décharge électrique pour les ovins et les volailles et le gazage pour les porcs.

Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, défend une "obligation de soulagement" de l'animal par un étourdissement juste après la jugulation. "Le fait de soulager l'animal tout de suite après la saignée, c'est hors religieux et l'animal ne souffre qu'une ou deux secondes avant de perdre conscience", affirme-t-il.

"Le principe fixé par les religieux c'est de dire que l'animal doit être conscient lors de la saignée". Or "avec le soulagement immédiat, l'acte de l'abattage est passé", argumente-t-il. Sans quoi "l'agonie des bêtes peut durer plus de 15 minutes dans les cas extrêmes pour les bovins".

Mais la position des cultes musulman et juif est sans appel : une bête tuée alors qu'elle est déjà inconsciente est impure.

"Tout nouveau processus où il y a étourdissement à quelque stade que ce soit est totalement rejeté par la religion musulmane", tranche Anouar Kbibech, président du Rassemblement des musulmans de France.

Pour le grand rabbin Bruno Fiszon "le soulagement ne change rien et n'est pas envisageable". "Ce qui est important c'est de diminuer le temps de perte de conscience, qui peut être amélioré", suggère-t-il seulement.

- "Souffrance persistante" -

Une position contestée par des scientifiques lors d'une rencontre organisée fin janvier à Paris par l'Oeuvre d'assistance des bêtes d'abattoirs (Oaba).

"Avec l'étourdissement, quelle que soit la méthode de mise à mort, l'animal perd conscience et ne souffre pas", a affirmé Claudia Terlouw, chercheur à l'Inra.

Jean-Pierre Kieffer, président de l'Oaba, a jugé lui "l'obligation de soulagement indispensable et urgente". "L'abattage sans étourdissement dans l'espèce bovine va de pair avec la souffrance persistante", a-t-il dit.

Laurent Perrin, président du Syndicat national des vétérinaires d'exercice libéral a estimé que "l'abattage sans étourdissement retarde la perte de conscience jusqu'à parfois plusieurs minutes et que durant cette période consciente, l'animal peut être exposé à la douleur due à des plaies ouvertes, la possible aspiration de sang, et notamment dans le cas des ruminants, de contenu de rumination".

Quant à Brigitte Bardot, elle a écrit récemment à Emmanuel Macron pour que "la France rejoigne les pays qui imposent l'étourdissement des bêtes en toute circonstance lors de leur abattage", en abrogeant la dérogation dont bénéficient les abattages rituels .

Son courrier, fait suite à des images inédites tournées à l'abattoir de Rodez et dévoilée par la Fondation qui ne "dénonce pas d'infractions particulière, juste l'horreur quotidienne et la souffrance des bêtes égorgées en pleine conscience".

L'abattage rituel représente un marché important pour la filière. Il concerne 15 % des bovins et 27 % des ovins abattus dans 218 abattoirs sur les 259 que compte la France.

Quant au label de production biologique européen, il ne peut pas être appliqué à des viandes issues de l'abattage rituel sans étourdissement préalable, au motif que cette méthode ne respecte pas les "normes les plus élevées de bien-être animal", a estimé récemment La justice européenne rappelant que "des études scientifiques ont établi que l'étourdissement constitue la technique qui porte le moins atteinte au bien-être animal au moment de l'abattage".

L'abattage rituel est aujourd'hui interdit en Autriche, Suisse, Norvège, Slovénie, Islande, Danemark, et en Belgique.

Source de l'article : Cliquez ICI

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