fondation brigitte bardot
une ânesse brûlée par des produits caustiques
Une plainte a été déposée. La fondation Brigitte Bardot est saisie. L'animal a été découvert le 14 septembre par sa propriétaire en Haute-Saône. Les brûlures à l'acide ont été constatées par un vétérinaire.
Les deux ânesses de Michèle Guillotte vivent dans un pré à côté de sa maison dans une petite commune de Haute-Saône. Jeudi 14 septembre, ne voyant pas l'une des bêtes venir manger comme elle le fait chaque jour, la propriétaire constate des traces de blessures sur le pelage de l'animal.
Appelé, le vétérinaire constate que le dos, le cou, les flancs de la bête ont été arrosés d'un produit de type caustique sans doute de façon volontaire. Des blessures qui mettent en jeu le pronostic vital de l'animal écrit-il dans un certificat. "Je n'ai jamais vu ce genre d'agressions sur un animal" nous explique le vétérinaire au téléphone.
"Je suis révoltée qu'on ait cette lâcheté de s'en prendre à des animaux inoffensifs" explique la propriétaire de l'ânesse. Depuis plusieurs jours, le vétérinaire passe soigner l'animal tous les jours. Bétadine, morphine, éther, Biafine... si les produits caustiques se sont immiscés jusque dans le sang de l'animal, il faudra peut-être l'euthanasier.
Une plainte pour cruauté sur l'animal a été déposée le 18 septembre à la gendarmerie de Dampierre en Haute-Saône. La plainte et un dossier ont été transmis à la Fondation Brigitte Bardot qui devrait se constituer partie civile.
Au mois d'août en Bourgogne, une éleveuse de chiens avait incendié le berger allemand de son compagnon. Fudji le berger allemand n'avait pas survécu. La femme a été condamnée par le tribunal correctionnel de Chalon-sur-Saône, à 2 ans de prison, dont 1 avec sursis.
Maltraitance animale à Mauléon: "J'étais tout seul", plaide un employé...
Trois prévenus au premier rang du tribunal correctionnel de Pau, le 17 septembre 2018, avant le début du procès pour maltraitance animale des abattoirs de Mauléon
"J'étais tout seul" : les employés de l'abattoir de Mauléon (Pyrénées-Atlantiques), poursuivis pour mauvais traitements aux animaux, ont plaidé lundi manque de personnel et matériel défaillant au premier jour de leur procès à Pau, alors que direction et services vétérinaires étaient mis sur la sellette.
"La cadence, on la subissait", a lancé Gérard Arhie, 32 ans, technicien abatteur au moment des faits, devant le tribunal correctionnel où il comparaissait avec deux autres employés et l'ex-directeur de l'abattoir, deux ans et demi après la diffusion d'images choc d'animaux maltraités filmées par l'association L214.
Comme lui, les prévenus de ce procès très médiatisé, qui se tenait devant une salle comble d'amis et d'éleveurs, ont nié toute volonté de maltraitance, rejetant les infractions commises sur les cadences, le défaut de matériel adéquat, de formation pour certains, des consignes parfois peu strictes.
"J'étais tout seul", a dit l'agriculteur pour évoquer l'image, glaçante, diffusée lors de l'audience, d'un agneau écartelé vivant. "L'agneau s'est accroché la patte arrière, j'étais en train de saigner les autres, j'ai pas pu le sortir", dit-il.
Bastien Aramburu, 26 ans, bac agricole puis CDI à l'abattoir, ajoute : "On respectait au maximum les consignes, mais en pratique c'est pas possible", dit le jeune homme, aujourd'hui plâtrier.
GAIZKA)
Le débit rapide, usant de nombreux termes techniques, Gérard Clemente, 67 ans, ex-directeur de l'abattoir, s'emporte. "J'ai passé 40 ans dans un outil sans m'être rendu compte que j'étais un négrier (...) Je gère le nombre de bêtes selon le nombre de salariés", dit l'homme aujourd'hui retraité, en contestant les cadences trop soutenues.
- Pas de volonté de "faire souffrir" -
L'ex-directeur a également évoqué la situation particulière de son "petit abattoir", ne bénéficiant pas des mêmes matériels que les grands.
Les services vétérinaires, qui ne sont pas en cause dans l'affaire, avaient néanmoins dans la matinée été poussés dans leurs retranchements pour expliquer les près de 200 infractions constatées sans fermeture de l'abattoir.
"Oui, potentiellement on avait les moyens d'intervenir mais je n'avais pas de documents officiels pour m'y appuyer", a justifié Philippe Barret, chef de service "abattoirs et sous-produits" de la direction vétérinaire départementale.
"On aurait dû avoir plus de fermeté", a-t-il répété, sans donner plus d'explications précises.
Mais pas de mauvais traitement selon ses services. Lors de ses visites d'inspection annuelle, il avait constaté "des infractions mais pas de délits de cruauté", dit-il.
"A aucun moment, il n'y a eu de volonté de faire souffrir", a renchéri Marie-Claude Boucher, de la Brigade d'enquête vétérinaire en charge de l'enquête, "tant sur les vidéos que lors de l'audition du personnel".
"Des mauvais gestes, du matériel qui ne fonctionnait pas peut-être, un manque de personnel certain", a-t-elle ajouté.
"Manque de personnel, services de l'État qui tolèrent des manquements... on peut comprendre qu'il soit difficile de comprendre la réglementation lorsqu'on est salarié", a rétorqué Me Julien Leplat, avocat d'un des salariés.
L'abattoir de Mauléon-Licharre, le 29 mars 2016 dans les Pyrénées-Atlantiques (AFP/Archives - GAIZKA IROZ)
A la sortie de l'audience, la porte-parole de L214 Brigitte Gothière a estimé que "très clairement, les responsabilités qui se dégagent ce soir sont sur le directeur de l'abattoir et les services vétérinaires qui n'ont pas mis en place les contrôles de façon à ce que les mises à mort des animaux soient conformes à la règlementation".
Les trois employés, comme l'établissement en tant que personne morale, sont jugés pour "mauvais traitements infligés sans nécessité à un animal domestique", une infraction passible d'une amende de 750 euros au plus.
L'abattoir et son ex-directeur doivent aussi répondre de "tromperie sur la nature, la qualité, l'origine ou la quantité d'une marchandise" un délit passible de deux ans de prison et 300.000 euros d'amende.
Tous les prévenus, ainsi qu'un quatrième employé, absent lundi, sont également poursuivis pour divers manquements aux règles de l'abattage (absence de précaution ou d'étourdissement préalable, saignée tardive, etc.)
Une partie des vidéos de L214, tournées en mars 2016 et d'une durée totale de 2h30, ont été projetées.
Dix associations de défense des animaux se sont portées parties civiles dont L214, la SPA et la Fondation Brigitte Bardot.
Pau : un chasseur de 86 ans jugé pour avoir tué le chien d'un promeneur
Le 26 septembre 2016 à Sendets, Henri a tué "Black", le chien de Jean Louis, de deux coups de fusil de chasse. Parce que le bull terrier s'en prenais à "Echo" son chien. Son avocat a plaidé la relaxe. Le tribunal rendra son jugement mardi prochain
Sendets, France
Un chasseur de 86 ans a été jugé ce mardi à Pau pour avoir tué le chien d'un promeneur. Les faits remontent au 26 septembre 2016. Cela se passe sur un chemin communal à Sendets. Henri, le vieil homme, a abattu le chien de Jean Louis, pour protéger son propre chien. Au palais de justice de Pau, les débats ont été plutôt favorables au vieux chasseur.
"Je lui ai mis deux pets"
D'abord parce que Black a fondu sur Echo, le chien du vieil homme, et l'a mordu. Henri a tenté de séparer les deux chiens. Black l'a mordu au pouce. Alors Henri a tiré. "Je lui ai mis deux pets" a t il expliqué à l'audience. Il parle comme un homme de son âge. "Pourquoi deux?" lui a demandé la présidente ; la magistrate ne semble pas attendrie par le vieil homme. "Pour ne pas qu'il souffre".
Le propriétaire de Black, a reconnu que son chien était agressif avec les autres chiens. Que "quand il mord, il ne lache pas". C'est un bull terrier. Mais Jean-Louis est encore furieux. Il est persuadé qu'Henri aurait pu éviter de tirer. Et puis il affirme qu'il a aussi été menacé après par le vieil homme : "le canon encore chaud sous la gorge". Cela, Henri le nie. Et comme rien ne le prouve et que c'est la parole de l'un contre la parole de l'autre, la relaxe est propable.
La fondation Brigitte Bardot dans la danse
Dans le dossier, il y a aussi deux associations de défense des animaux : la fondation Brigitte Bardot et One voice. Les associations demandent respectivement 1000 et 800 euros de dommages et interêts pour préjudice moral. L'avocat du vieux chasseur a eu des mots très durs dans sa plaidoirie pour les deux associations. Maitre Jean Michel Pardo ose même le lapsus volontaire en citant "Brigitte Fardeau" : "donner de l'argent à ces associations, c'est comme donner du vin à un alcoolique".
Dans la salle d'audience, Daniel Raposo le représentant dans les Pyrénées-Atlantiques de la fondation Brigitte Bardot a entendu les mots de l'avocat du vieux chasseur. Pour lui, la démarche de son association n'est pas lucrative et s'inscrit dans la politique de la fondation.
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Chien brûlé à l’essence: 18 mois d’emprisonnement dont 9 ferme requis...
Une mise à l’épreuve avec obligation de soins a également été requise lors de ce procès pour «cruauté et acte de barbarie envers un animal» qui a mobilisé les défenseurs des animaux.
La substitut du procureur a expliqué demander «une peine mixte, pour prévenir l’avenir, avec un emprisonnement ferme» car «il y a bien eu acte de cruauté et la prévenue a reconnu les faits».
Cette éleveuse de chiens amatrice de 38 ans comparaissait pour avoir aspergé d’essence et mis le feu au berger allemand de son compagnon le 10 août dans un champ de maïs voisin de leur domicile à Sagy (Saône-et-Loire), des faits passibles de deux ans d’emprisonnement et de 30.000 euros d’amende.
Le chien, nommé Fudji, avait succombé à ses blessures après une dizaine de jours.
L’avocate du propriétaire de Fudji, Me Isabelle Terrin, spécialisée dans les causes animales, s’est déclarée satisfaite du réquisitoire.
«Je regrette très sincèrement mon geste que je juge à l’heure actuelle impardonnable», a déclaré très émue la prévenue à la barre.
Elle a expliqué avoir développé une phobie envers ce chien qui se montrait «toujours agressif avec elle. Je voulais qu’il parte». Elle a ajouté s’être fait mordre plusieurs fois, ce que conteste son ex-conjoint.
«C’est un acte atroce, horrible qui n’est pas contesté par ma cliente», a déclaré son avocate Me Anne-Charlotte Charrier mais il faut prendre en compte la personnalité fragilisée de ma cliente«. Cette dernière a fait une tentative de suicide l’an dernier et est suivie par un psychologue. Elle a par ailleurs reçu des menaces de mort après la mort du berger allemand.
Onze associations se sont portées parties civiles au procès, parmi lesquelles la Fondation 30 Millions d’amis, la Société protectrice des animaux (SPA) et la Fondation Brigitte Bardot.
Quelque 200 personnes s’étaient rassemblées devant le palais de justice avant le procès avec une banderole «En mémoire de Fudji» ou des pancartes »Tous unis contre la maltraitance animale«.
La décision a été mise en délibéré au 10 septembre.
Captivité des dauphins : pour Femke, des militants perturbent un spectacle du Parc Astérix
Une dizaine de militants de l'association One Voice a mené une "action flash" au delphinarium du Parc Astérix, samedi 1er septembre, pour réclamer la sanctuarisation de l'animal Femke.
Un sanctuaire pour Femke". Quatre mots inscrits sur de petites banderolles, elles-même brandies silencieusement par des militants de la cause animale, devant les spectateurs d'un spectacle de dauphins, donné ce samedi au Parc Astérix. Femke est l'une des dauphines du parc. L'association One Voice réclame sa libération.
"Cette fois, il s’agissait (...) d’interpeller les spectateurs, explique One Voice un communiqué. Les adultes ne doivent pas laisser penser aux enfants qu’il est naturel pour un cétacé de vivre l’essentiel voire l’intégralité de sa vie en captivité. Aucun animal sauvage ne peut être heureux dans ces conditions, l’état de Femke en est la triste preuve."
La 3e action militante pour Femke
Le 7 juillet, l'association avait organisé un rassemblement devant la préfecture, pour interpeller les pouvoirs publics (en vain). Le 12 mai, en partenariat avec la Fondation Brigitte Bardot et Réseaux-cétacés, elle avait lancé une pétition, qui rassemble aujourd'hui 107.000 signatures.
Femke, 34 ans, est devenue un symbole de la lutte contre la captivité des animaux marins. Elle a passé ses 25 premières années dans un parc en Hollande. Les suivantes au Parc Astérix. Aujourd'hui, tout le monde s'accord à dire qu'elle va mal, comme chacun peut le constater sur les vidéos partagées sur les réseaux sociaux.
Deux versions s'opposent
Selon les militants de la cause animale, Femke est atteinte d'une dépression, depuis que son fils de 5 ans, Ekinox, a été vendu à un delphinarium grec, il y a deux ans. One Voice, qui réclame déjà l'arrêt total de la captivité des dauphins, demande que Femke soit immédiatement placée dans un sanctuaire marin, pour se reposer.
Selon le Parc Astérix, Femke souffre du syndrome de Cushing, une affection rare liée à un excès d'hormones. Contacté lors de notre récent reportage, le parc indiquait par communiqué qu'il administrait à l'animal "un traitement personnalisé et évolutif", impliquant "cinq vétérinaires européens, spécialistes des mammifères marins" et son "équipe de 10 soigneurs expérimentés".
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Engagements du ministre de l'Agriculture pour le bien-être des animaux d'élevage
Le ministre de l’Agriculture tient à rassurer les Français sur l’engagement de l’État pour l’amélioration du bien-être des animaux d’élevage, un sujet qui tient à cœur les Français. Un point sur ses déclarations et engagements.
Au lendemain de la démission surprise du ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot, Stéphane Travert, le ministre de l’Agriculture, a présenté sa feuille de route pour améliorer le bien-être animal. Quels sont les mesures et engagements annoncés ?
Les engagements du ministre de l’Agriculture concernant le bien-être animal
C’est en marge d’une visite dans les abattoirs de Puigrenier à Montluçon que Stéphane Travert a dévoilé sa feuille de route en 5 axes — innover, accompagner, former, contrôler et sanctionner — afin d’exposer comment un contrat d’engagements sur le bien-être animal sera passé entre tous les acteurs de la filière « avec le distributeur, l’abatteur et les éleveurs », a indiqué l’entourage du ministre.
« Nous avons pris des engagements avec la filière porcine », a déclaré M. Travert à propos de la castration des porcs. Il a parlé d’« un travail de longue haleine avec la filière pour trouver d’autres pratiques innovantes » et a précisé qu’un plan de sortie de la castration des porcs serait présenté d’ici la fin de l’année.
Les associations de défense des animaux dénoncent un « coup de com’ »
Pour la fondation Brigitte Bardot qui défend le droit des animaux, ce plan « est juste un coup de com après le tsunami Hulot, en utilisant opportunément le plan d’action “bien-être” animal 2016/2020 initié par Stéphane Le Foll ». Elle rappelle également que jusqu’ici le ministre « s’est opposé à tous les amendements favorables aux animaux d’élevage lors de l’étude du projet de loi Agriculture », il s’est entre autres opposé à l’installation de caméras de surveillance dans les abattoirs.
Dans la partie « innovation » de son plan d’action, le ministre de l’Agriculture a évoqué la création d’un centre de référence sur le bien-être animal piloté par l’Inra (Institut national de la recherche agronomique), projet qui n’a rien de nouveau, car il avait été initié par le gouvernement précédent et mis en place fin 2017. Le ministre a expliqué que les recherches en cours devraient servir à améliorer les pratiques des professionnels de l’élevage, du transport et de l’abattage.
Vers la fin du broyage des poussins mâles ?
Stéphane Travert a également évoqué un partenariat avec une entreprise pour la création d’ici 2024, d’une nouvelle méthode qui permettrait de déterminer le sexe des poussins pour éviter qu’ils ne soient broyés vivants.
Cette sélection entre individus mâles et femelles permet aux industriels de ne garder que les futures poules pondeuses et d’assurer un maximum de rentabilité pour leur élevage.
« C’est une technique [le broyage des poussins mâles] qui existe aujourd’hui » « à laquelle il faut mettre fin ». « Nous avons engagé 4,3 millions d’euros avec une entreprise pour un dispositif qui permettra de faire du » sexage » (tri) à l’intérieur de l’œuf pour éliminer les poussins mâles, avant leur éclosion », a expliqué le ministre.
Mais pour les défenseurs de la cause animale, attendre 2024 alors qu’une technologie pouvant limiter la souffrance animale existe déjà ne fait pas l’effet d’une bonne nouvelle.
Toujours en ce qui concerne les élevages de poules industriels, M. Travert a rappelé l’engagement de la filière à réduire de 50 % la proportion d’œufs de poules issus d’élevages en cages d’ici à 2022.
Le transport des animaux d’élevage montré du doigt par les associations
« Transporter un animal, c’est veiller à son bien-être, à son chargement, dans le véhicule pendant les arrêts, et à son déchargement pour : respecter l’animal qui se trouve dans des conditions inhabituelles [et] respecter le travail de l’éleveur qui a veillé à son bien-être » peut-on lire sur le site du ministère de l’Agriculture.
Les associations de défense des animaux doutent toutefois des engagements du ministre à ce sujet. Agathe Gignoux, une porte-parole de l’association CIWF pour la défense des animaux d’élevage dénonce les pratiques de transport des animaux dont certains ont été vus « bloqués à la frontière turque, pendant dix jours, dans leur camion, sans eau, sans nourriture » cet été par des températures caniculaires. « Certains sont morts dans le camion », ajoute-t-elle.
Interpelé sur le sujet par le magazine 30 millions d’amis il y a quelque temps, le ministre de l’Agriculture avait décliné toute responsabilité, en rejetant la faute sur l’Espagne et la République tchèque, lorsque des bovins français avaient été retrouvés dans conditions sanitaires déplorables en Turquie.
Selon l’association CIWF, un nouveau convoi transportant 275 animaux d’élevage est bien parti fin août de la Loire vers Edirne en Turquie dans des conditions de températures « inadaptées » alors que la loi interdit le transport d’animaux lorsqu’il fait plus de 30 degrés (avec une tolérance de 5 degrés).
Le projet de loi agriculture et alimentation dont une partie traite du bien-être animal sera réexaminé à l’Assemblée à partir du 12 septembre 2018.















