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fondation brigitte bardot

Jauzé 200 cochons d'Inde disparus : les recherches abandonnées

Publié le par Ricard Bruno

Photo Les Amis de Théophile

Photo Les Amis de Théophile

Ils ont disparu depuis le vendredi 15 juin. Les 200 cochons d'Inde n'ont plus donné signe de vie depuis selon l'association Les Amis de Théophile qui devait les prendre en charge.

Leur propriétaire, expulsable de chez elle, avait accepté que l'association les récupère. Une famille avait été trouvée pour chacun.

Au départ, selon Vanessa Longépée, vice-présidente de l'association, « la dame aurait expliqué avoir craqué et les avoir relâchés dans la nature. Aujourd'hui, il semblerait que ce soit son ex-compagnon. Il en aurait gardé certains et aurait déposé la plus grosse partie dans un champ ».

« On est un peu dépassé par tout ça. Personne ne les a vus. C'est un animal qui vit en groupe donc normalement facile à repérer. Nous allons abandonner les recherches », ajoute la jeune femme.

Avec l'aide de la fondation Brigitte Bardot, les spécialistes de Nouveaux Animaux de Compagnie (NAC) vont tout de même prendre en charge les cinq ânes de la locataire. « Elle va garder avec elle les chiens et les chats. »

Contact de l'association : 06 60 32 67 27 ou lesamisdetheophile@gmail.com

Source de l'article : Cliquez ICI

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Au refuge, «les abandons, c'est toute l'année» Société - Les oubliés de Saint-Béart

Publié le par Ricard Bruno

Ghislaine Laval, trésorière de l'association des Oubliés de Saint-Béart, fait partie des membres actifs qui gèrent l'accueil et l'adoption des chiens et des chats recueillis au refuge.

Ghislaine Laval, trésorière de l'association des Oubliés de Saint-Béart, fait partie des membres actifs qui gèrent l'accueil et l'adoption des chiens et des chats recueillis au refuge.

Si, pendant un temps, l'été était la saison où les abandons redoublaient, aujourd'hui ce n'est plus le cas. Et ce n'est pas nécessairement une bonne chose. Car désormais, les abandons, c'est bien toute l'année. Au refuge des Oubliés de Saint-Béart, le constat est alarmant.

Au refuge des oubliés de Saint-Béart, les animaux accueillis jouissent d'une vie paisible, loin de leur existence passée. Ils attendent là de pouvoir rejoindre une nouvelle famille, aimante et attentionnée, qui saura les rendre enfin heureux...

Pourtant, tous sont arrivés là en piteux état. Sous-alimentés, blessés ou encore maltraités. «Ici, nous accueillions seulement les animaux en danger immédiat, explique Ghislaine Laval, trésorière de l'association des Oubliés de Saint-Béart. Ceux dont les propriétaires sont prêts à les abandonner du jour au lendemain ou bien que l'on récupère maltraités ou abandonnés, livrés à eux-mêmes.» Et les situations de ce genre ont tendance à se multiplier d'année en année.

De mal en pis

Le constat est amer pour l'association des Oubliés de Saint-Béart qui œuvre depuis 18 ans sur le secteur de Castelsarrasin-Moissac. Car si pendant longtemps la saison estivale a été la période de l'année où les abandons étaient le plus nombreux, ce n'est plus le cas aujourd'hui. «Aujourd'hui, les abandons c'est toute l'année. Dans une proportion de plus en plus grande. Sans compter les signalements de maltraitance qui sont, eux aussi, tout aussi nombreux. La situation va de mal en pis.», reconnaît Ghislaine Laval. Preuve en est, depuis la création de l'association, le nombre de chiens accueillis a explosé. Il est passé d'une dizaine à près de 65 actuellement.

Le refuge a donc dû s'adapter en investissant, notamment, dans de la construction de nouveaux espaces. Pour cela, il a reçu le soutien indéfectible de l'association 30 millions d'amis et de la fondation Brigitte Bardot.

Des adoptions encadrées

Mais si les chiens accueillis bénéficient ici des meilleurs traitements, leur passage au refuge est censé être temporaire. L'association étant là pour faciliter l'adoption. Mais pas à n'importe quel prix. «Nous avons toujours mis un point d'honneur à vérifier de près le dossier des futurs propriétaires avec une pré-visite à leur domicile avant l'adoption. Ce que l'on demande avant tout, c'est de la stabilité. Il est important que l'animal soit accompagné et bien intégré dans sa nouvelle famille. Il faut aussi que l'environnement soit adapté à son tempérament. Certains chiens sont exclusifs, d'autres ne peuvent pas vivre sans leur compagnon de toujours.»

Quelques prérequis qui permettent de limiter de potentiels nouveaux abandons…

À noter que dimanche, le refuge sera ouvert, sans interruption, pour une journée réservées à l'adoption.

L'association lance un appel à contribution. Elle a notamment besoin de draps et de serviettes éponges. Les personnes souhaitant faire un don peuvent le faire en appelant le 06 89 90 11 89 ou le 06 78 83 49 73 ou bien en allant directement au refuge.

Des chatons à adopter

Le refuge recueille également de nombreux chats. Des chats errants, qu'ils stérilisent et qu'ils gardent près du refuge, mais aussi des chats plus jeunes qu'il est possible d'adopter. Dernièrement, plusieurs petits chatons viennent de rejoindre le refuge. Souffrants, ils sont en train d'être traités, mais n'attendent que de trouver un nouveau foyer...

Source de l'article : Cliquez ICI

 

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he Island sur M6 déclenche une nouvelle fois la colère de la fondation Brigitte Bardot après la capture d'un caïman hier soir

Publié le par Ricard Bruno

he Island sur M6 déclenche une nouvelle fois la colère de la fondation Brigitte Bardot après la capture d'un caïman hier soir

Hier soir, M6 diffusait un nouvel épisode de "The Island"et le programme a déclenché la colère de la fondation Brigitte Bardot!

En cause, une séquence dans laquelle Gwendal Peizerat capture un caïman. On peut en effet voir le candidat se jeter sur l'animal, avant de l'immobiliser et le bâillonner pour l'empêcher de mordre.

Sur le réseau social, la fondation écrit: "Les "aventuriers" de #TheIsland qui, sortis de leur confort quotidien, sont prêts à terroriser et zigouiller tout ce qui se présente à eux pour apaiser leur faim passagère, encouragés par ce balourd de Mike Horn... "

Et de conclure: "Indécent et écœurant !"

Rappelons que ce n'est pas la première fois qu'une séquence de ce type déclenche la colère des associations de protection des animaux et des téléspectateurs. Dans un précédent épisode, un autre caïman avait également été maltraité. (Cliquez ICI)

Source de l'article : Cliquez ici

 

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Un habitant de Crépy au tribunal demain pour avoir tué ses animaux de compagnie

Publié le par Ricard Bruno

L’homme devrait être présent ce jeudi à la barre pour expliquer son geste...

L’homme devrait être présent ce jeudi à la barre pour expliquer son geste...

Oui, il a tué ses quatre chiens et ses deux chats d’un coup de carabine. Il ne le nie aucunement et comment le pourrait-il d’ailleurs ? Mais non, ce n’est pas de la méchanceté gratuite envers ses animaux. En tout cas pas au sens où on l’entend communément, assure son avocat.

« À ce moment précis, il avait un tout autre raisonnement en tête », souligne Me Bouchaillou, qui devra plaider la cause de ce retraité ce jeudi devant le tribunal correctionnel de Laon. «  Il voulait se suicider. Il était déterminé, pour lui il n’y avait pas d’autre issue possible à cette journée du 4 avril dernier. Son amie l’avait quitté, il ne supportait pas cette séparation. Avant de passer à l’acte, il a pensé à ses animaux. Il ne voulait pas les abandonner, les laisser livrés à eux-mêmes alors il a choisi de les supprimer. »

 

L’homme souffrait d’une altération

du discernement au moment des faits, selon l’expert-psychiatre qui l’a examiné

Une fois son forfait accompli, l’homme de 64 ans quitte son domicile de Crépy pour se rendre à Laon devant chez son amie, rue du Point-du-Jour. Il a son fusil en mains. « Il voulait se suicider devant elle. Il l’appelle, elle ne répond pas, ce que l’on peut comprendre, et se réfugie à l’étage », rapporte Me Bouchaillou.

L’homme tire dans la porte, elle ne cède pas. Il repart avant de revenir mais entre-temps, l’occupante des lieux a appelé les secours et ce sont des agents de police qui l’attendent.

Son interpellation était alors jugée sensible car le retraité avait une arme et elle était chargée. Il aurait suffi d’une pression sur la gâchette pour qu’un drame se produise.

Plusieurs associations de défense des animaux présentes au procès

À l’issue de sa garde à vue, le prévenu, dont le discernement était altéré au moment des faits d’après l’expert-psychiatre qui l’a examiné, a été placé sous contrôle judiciaire jusqu’à la tenue du procès auquel il devrait se présenter. « Il tient à expliquer son geste », précise son avocat.

Son ancienne amie, ainsi que plusieurs associations de défense des animaux se sont constituées parties civiles : la SPA, One Voice, la Fondation assistance aux animaux et la Fondation Brigitte-Bardot.

Il est poursuivi pour « dégradation ou détérioration du bien d’autrui par un moyen dangereux pour les personnes », ce qui constitue un délit passible au maximum d’une peine dix ans d’emprisonnement et de 150 000 € d’amende.

« L’atteinte volontaire à la vie d’un animal domestique » ne fait l’objet « que » d’une contravention de 5e classe, soit 1 500 € au plus par animal.

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Depuis dix ans, Tonga terre d’accueil recueille les animaux en souffrance

Publié le par Ricard Bruno

De nombreux animaux ont transité par l’association créée en 2008, avant d’être placés au sein de l’espace zoologique de Saint-Martin-la-Plaine (Loire) ou dans d’autres zoos européens.

Avec l’association Tonga, Jean-Christophe Gérard secourt les animaux sauvages en péril. Photo Françoise LIOGIER Avec l'association Tonga, Jean-Christophe Gérard secourt les animaux sauvages en péril.  Photo Francoise LIOGIER

Avec l’association Tonga, Jean-Christophe Gérard secourt les animaux sauvages en péril. Photo Françoise LIOGIER Avec l'association Tonga, Jean-Christophe Gérard secourt les animaux sauvages en péril. Photo Francoise LIOGIER

L’histoire de Tonga terre d’accueil débute en 2007 avec l’arrivée au parc zoologique de l’hippopotame Tonga saisi à un cirque par les autorités. L’animal, mal soigné, est confié au parc qui accepte de s’en occuper à titre provisoire en attendant de lui trouver un lieu d’accueil adéquat. Quelques mois plus tard, la fondation Brigitte Bardot réunit les fonds nécessaires pour envoyer l’animal dans une réserve en Afrique du Sud.

L’histoire aurait pu s’arrêter là. C’était sans compter sur la volonté du zoo de créer une association venant en aide aux animaux sauvages en détresse sur le territoire français et au-delà. Tonga fête cette année son dixième anniversaire. Dix ans durant lesquels 353  animaux ont transité par l’association, puis ont été placés au sein du zoo ou dans d’autres parcs européens. La majorité d’entre eux ont été saisis en France. « Nombreux sont les magots que des particuliers ont ramenés d’Afrique du Nord durant les vacances », souligne Jean-Christophe Gérard, vétérinaire du parc zoologique et vice-président de l’association.

70 animaux hébergés dans le parc

D’autres, plus particulièrement les hyènes et les fauves, ont été saisis hors d’Europe, principalement au Liban comme les trois jeunes tigres de Sibérie, venus d’Ukraine et interceptés au Liban en juillet 2017. Devenus de beaux gaillards, ils sont désormais installés dans l’enceinte du parc. dAutres sont toujours à Tonga où ils ont trouvé refuge sur les hauteurs du parc dans les installations prévues, et sont préservés pour un temps du regard des visiteurs.

« Chaque nouvel arrivant à Tonga est d’abord placé en quarantaine. Les animaux sont ensuite installés dans notre parc en fonction des places disponibles, ou transférés vers d’autres espaces zoologiques », précise Jean-Christophe Gérard. Il reste 70 animaux répartis dans les espaces de l’association qui fonctionne par le biais des adhésions de ses 450 adhérents et des aides d’associations de défense animale. Dix ans également pour avoir aujourd’hui pignon sur rue. « Les parcs commencent à faire appel à nous pour trouver des animaux, ce qui n’était pas forcément le cas il y a deux ou trois ans. »

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Les quatre daims du Nord Ardèche ont-ils été tués?

Publié le par Ricard Bruno

L'arrêté "de destruction" signé il y a trois mois par le préfet de l'Ardèche pour abattre ces daims est arrivé à son terme dimanche 27 mai. Une question persiste: ces bêtes sont-elles toujours vivantes ou non?

Quatre daims ont été repérés en divagation dans le Nord Ardèche il y a quelques mois. Ont-ils été abattus, comme le prévoyait l'arrêté préfectoral? (image d'illustration)

Quatre daims ont été repérés en divagation dans le Nord Ardèche il y a quelques mois. Ont-ils été abattus, comme le prévoyait l'arrêté préfectoral? (image d'illustration)

L'arrêté pris par le préfet de l'Ardèche pour abattre quatre daims dans le Nord du département courait jusqu'à dimanche dernier (le 27 mai). Ces animaux se sont échappés de leur enclos et errent depuis dans le secteur de Preaux, entre Saint-Félicien et Annonay. Ils ont été repérés en liberté par des chasseurs, il y a quelques mois. 

Les daims menacent les cultures

Les autorités redoutent que l'espèce devienne envahissante et qu'elle compromette notamment la sécurité des cultures. Un arrêté préfectoral a donc été signé le 27 février dernier, pour les "détruire" avant le 27 mai. Après la date butoir, difficile pourtant d'y voir clair.

La préfecture de l'Ardèche refuse de communiquer

C'est le flou le plus total! La préfecture de l'Ardèche, contactée, ne fait plus qu'une seule et même réponse, peu importe la question, sur le sujet: "Nous ne communiquons plus sur ce dossier". 

L'arrêté pris fin février donnait 3 mois à deux lieutenants de louveterie pour abattre les daims, jusqu'à dimanche 27 donc. Les animaux ont-ils été tués? Sont-ils toujours vivants? Si oui, un nouvel arrêté de "destruction" va-t-il être pris? Vous l'avez compris: pas de réponse. 

Mi-mai, l'association Ardèche Drôme Défense Animale a relancé une pétition pour sauver les daims du Nord Ardèche. Elle avoisine les 5.500 signatures.
One Voice, elle, avait fait un recours devant le Tribunal administratif de Lyon mi-mars, d'autant qu'une autre structure basée dans les Ardennes proposait d'accueillir les daims. Mais sa demande a été rejetée. One Voice s'est pourvue en cassation et attend toujours que la justice statue. 

La fondation Brigitte Bardot, elle n'attend plus rien. B.B. en personne avait écrit au préfet fin mars pour lui demander de gracier les daims et proposait de les récupérer. Un courrier resté lettre morte.

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BRIGITTE BARDOT LE BLOG FÊTE SES 11 ANS !

Publié le par Ricard Bruno

BRIGITTE BARDOT LE BLOG FÊTE SES 11 ANS !

Le Blog Brigitte Bardot, fête aujourd’hui ses 11 ans d’existence,  vous avez pu découvrir mes coups de gueule, mes coups de cœur, et bien sûr et surtout ma passion pour cette femme d’exception et UNIQUE que Dieu a créé un soir ayant eu, une révélation,Brigitte Bardot

Femme avec un très grand F, une femme par excellence qui défend ses convictions « bec et ongle », elle ne lâche RIEN ! Si parfois elle plie, je vous rassure JAMAIS elle ne rompt un peu comme un roseau…

Brigitte son combat  pour les animaux, c’est le combat de sa vie ! car « « Toutes Les Bêtes Sont à Aimer », il faut continuer à faire changer les mentalités vis-à-vis des animaux « Ça Pourrait Changer » beaucoup de choses,  « Je Reviendrai Toujours Vers Toi » Brigitte,  « Je me donne à qui me plait », même si cela ne plait pas à tout le monde « Jamais trois sans quatre » comme on dit…mais « 

« Moi Je Joue » la partition d’une vie consacrée aux animaux…Brigitte joue cette partition à merveille, …Brigitte Bardot n’est pas « La Fille De Paille» que l’on croit, chez elle à «La Madrague »  elle n’est pas « nue au soleil », elle aime certes la tranquillité chez elle entouré de ses compagnons à poils et à plumes,  chaque combat pour l’amélioration de la condition animale est un combat de chaque instant, elle ne vas pas à reculons ni même en « Harley Davidson », elle ne prend pas non plus « les omnibus », elle aurait pu  dire « Tu Veux, Tu Veux Pas »,  « On Déménage ».

Ce n’est pas « un Jour  comme un autre » que de fêter les 11 ans de ce blog, c’est un jour de fête, allez « Je Danse Donc Je Suis »,  «Ay Que Viva La Sangria », avec modération, il faut savoir apprécier à sa juste valeur ce breuvage… «Maria Ninguém » est de mon avis,   elle me dit souvent   « Ne me laisse pas l'aimer," mais si il faut aimer et admirer BB, même « Sidonie » est de mon avis…prend « contact » avec elle, elle te dira la même chose que moi, allez levons nos verres, à celle que le monde entier connait pour son engagement sans faille pour nos amis les animaux, à la votre mes amis !

Bruno Ricard

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Frédéric Edelsteinn (Pinder): «Les associations de protection animale ne s’intéressent pas aux animaux»

Publié le par Ricard Bruno

Ben voyons ce monsieur Edelsteinn, nous prend vraiment pour des imbéciles, pour ne pas dire pour des cons ! on va le mettre en cage durant des années et après on verra comment il est, non mais vraiment, il y a des coups de pieds au cul qui se perdent...

La fin des cirques avec animaux est proche...

On ne lâche RIEN !

Oui au cirques....SANS ANIMAUX !

Bruno Ricard 

 

Le propriétaire de Pinder a profité de son passage sur RMC pour s’en prendre aux associations et militants de la protection animale.

Frédéric Edelsteinn (Pinder): «Les associations de protection animale ne s’intéressent pas aux animaux»

Frédéric Edelsteinn, directeur du cirque Pinder était l’invité ce vendredi des Grandes Gueules, émission diffusée sur RMC.

Le propriétaire du cirque placée en liquidation judiciaire la semaine dernière a profité de son passage dans l’émission pour défendre son cirque et s’en prendre aux associations et militants de la protection animale.

«Les associations ne s’intéressent pas aux animaux»

«Toutes ces associations qui se disent être de la protection animale ne sont certainement intéressées par aucun animal. Elles s’intéressent juste au cochon en forme de tirelire dans lequel on met des pièces dedans.» Des attaques directes envers PETA, L214 ou encore la Fondation Brigitte Bardot qui se battent depuis des années pour obtenir auprès des communes des arrêtés pour l’interdiction de l’installation de cirques possédant des animaux.

Des pertes de sponsors

«Tous ces gens sont une minorité qui essayent de se faire valoir et pleurer dans les chaumières. Ils ont des sociétés de lobbying avec lesquels ils envoient des milliers d’emails dans les mairies et à nos sponsors. On a perdu deux de nos sponsors à cause de ces associations car elles font du matraquage. Cela nous empêche d’avoir un gain d’argent qui nous permet de vivre» a-t-il ajouté, évoquant la campagne de boycott adressée à JouéClub lancée par l’association VIDA.

Interrogé sur la présence de tigres dans des cages, le dresseur a décrit des «lois tellement draconiennes qu’on ne peut pas faire n’importe quoi» avant de soutenir que ces animaux sont bien traités.

«Des conditions fantastiques pour les animaux»

«En condition itinérante dans un cirque, vous avez des conditions pour les animaux qui sont fantastiques car vous avez des enclos extérieurs pour les éléphants, les zèbres, les chameaux, les tigres, les lions. Cela permet à un animal d’avoir une vie supérieure à celle d’un animal dans un parc ou un zoo. L’itinérance d’avoir toujours une vision, une odeur différente. Un jour vous êtes sur une place en herbe, un jour sur une place en sable, un jour en centre-ville. Cela ne crée aucune lassitude pour les animaux» a ajouté le directeur du cirque.

«La place de mes animaux n’est certainement pas dans leur milieu naturel, où ils se font shooter pour 15.000 dollars. C’est en Afrique qu’il y a un problème, pas chez nous dans nos cirques. Dans ces associations il y a beaucoup d’extrémistes, et on ne peut pas gérer tout le monde» a-t-il conclu.

Un avenir flou

Etabli en France depuis le début du XXe siècle, le cirque Pinder a été détenu par le comédien Jean Richard avant que la famille Edelstein reprenne le flambeau en 1983.

Si l’établissement a été placé en liquidation judiciaire, Gilbert Edelstein espère «repartir en tournée cet été». Il en appelle à Emmanuel Macron pour obtenir des subventions.

En France, plus de 80 communes ont pris des arrêtés pour interdire les cirques avec animaux.

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Montfort-le-Gesnois La Fondation Bardot critique le spectacle d’ours

Publié le par Ricard Bruno

Frédéric Chesneau vient ce dimanche à Montfort avec son ours Valentin...

Frédéric Chesneau vient ce dimanche à Montfort avec son ours Valentin...

La commune de Montfort-le-Gesnois organise la Fête des vieux métiers ce dimanche.

 

Pour l’occasion, Frédéric Chesneau viendra avec Valentin, son ours noir du Canada. Un spectacle qui fait réagir les associations de protection des animaux.

La Fondation Brigitte-Bardot a interpellé l’association de la Fête des vieux métiers dans un courrier rédigé ce vendredi.

Elle souhaite « faire prendre conscience du caractère indigne et immoral de telles exhibitions dans lesquelles la nature même de l’animal est inhibée ».

La Fondation interpelle également les organisateurs sur la sécurité du public autour de l’exhibition.

 

« Ces animaux, même asservis, restent des animaux sauvages avec des réactions imprévisibles, sensibles au bruit et à l’agitation de la foule… Faudra-t-il qu’un accident mortel se produise pour que les bonnes décisions soient enfin prises. »

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