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fondation brigitte bardot

Le chasseur avait plombé le chat !

Publié le par Ricard Bruno

Tribunal correctionnel de Blois
Les yeux rougis, Jacky serre dans ses mains la photo de son petit compagnon disparu. Une boule de poils blancs rayée de la carte d’un coup de chevrotine. 
C’était un jour d’automne 2016 à Chaumont-sur-Loire. Les chasseurs s’en allaient au bois traquer le petit gibier. Jacky, un riverain, cheminait non loin avec son petit compagnon. Soudain, le matou file batifoler sous les branchages. Son maître le suit et se fait refouler par un chasseur qui lui intime l’ordre de rester à l’écart. Jacky lui demande d’avertir le groupe que son chat a pris la tangente. Puis une détonation lui glace le sang. Un chasseur sort alors d’un fourré et jette le cadavre de l’animal à ses pieds, une plaie sanguinolente au cou. Quelques heures plus tard, un vétérinaire atteste de la mort du chat par une décharge de plombs dans la gorge. Jacky porte plainte et voilà Philippe, chasseur émérite depuis 38 ans, sommé de répondre d’acte de cruauté sur un animal devant la justice.
“ Il était à l’agonie je l’ai fini ” A la présidente, Marie-Christine de Fierville qui s’inquiète de savoir pourquoi le matou a servi de cible, Philippe oppose un geste… humanitaire : « Le chat a grimpé dans un arbre puis est tombé de 2 mètres de haut dans la gueule de mes chiennes. Quand elles me l’ont apporté, il était à l’agonie, je l’ai fini, c’est tout. » La juge est sceptique : « Le vétérinaire n’a retrouvé aucune plaie de morsures. » Philippe jure que le chat ne bougeait plus d’une oreille et que les mâchoires de ses braques ne lui avaient laissé aucune chance. « Mais, vous-même, les avez-vous vues ces morsures ? », n’en démord pas la présidente. Philippe ne sait plus trop, tout est allé si vite : « Si son propriétaire avait peur il n’avait qu’à hurler, j’aurais rappelé mes chiens ! » Le manque de compassion du prévenu déclenche la colère froide de la vice-procureure Delphine Amacher : « Vous ne trouvez pas audacieux de faire le procès du propriétaire du chat ? Est-ce sa faute si l’information n’a pas été relayée ? Avez-vous pris l’animal dans vos mains pour examiner ses blessures ? » Philippe fait profil bas. Il pensait que c’était un chat errant. Mal lui en prend ! « Ah, parce qu’un chat des champs a moins de valeur qu’un chat domestique ? » Philippe déglutit, il entendrait presque sonner l’hallali.
En charge des intérêts de la Fondation Brigitte Bardot, Me Mizzi dénonce une décision trop rapide « La décision de l’abattre ne lui appartenait pas. » L’avocate réclame 2.000 € de préjudice au nom de la fondation. La vice-procureure enchaîne requérant une amende de 5.000 €, en partie avec sursis.
Me Bourdais, l’avocate du prévenu, tempère : « Mon client a fait un mauvais choix, c’est vrai, mais, dans ce bois, c’était sombre, ses chiens avaient malmené le chat. Il aime les animaux. »
Philippe a été condamné à une amende de 3.000 € dont 2.000 avec sursis. Il devra verser 250 € à la Fondation Brigitte Bardot et 500 € de préjudice à Jacky. « J’ai compris la leçon », lâche le chasseur. Chat échaudé…

Source de l'article : Cliquez ICI

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M6...Brigitte Bardot exposition au château de la Buzine

Publié le par Ricard Bruno

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Fondation Brigitte Bardot : Plus de 500 chiens stérilisés au Brésil...

Publié le par Ricard Bruno

Fondation Brigitte Bardot : Plus de 500 chiens stérilisés au Brésil...
Fondation Brigitte Bardot : Plus de 500 chiens stérilisés au Brésil...

Brésil 🇧🇷

Plus de 500 chiens et chats des rues et de personnes sans ressources ont été stérilisés à Recife durant une campagne de World Vets financée par la Fondation, en collaboration avec l’association locale APAPE.

Nous espérons continuer notre engagement avec la municipalité et les services vétérinaires locaux disposés suite à cette expérience très positive à développer leurs ressources pour une action pérenne et efficace.

 

Source : Fondation Brigitte Bardot

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Inauguration de l'exposition Brigitte Bardot le 26 09 2018 au château de la Buzine à Marseille

Publié le par Ricard Bruno

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Article publié depuis Overblog et X (Twitter)

Publié le par Ricard Bruno

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une ânesse brûlée par des produits caustiques

Publié le par Ricard Bruno

une ânesse brûlée par des produits caustiques

Une plainte a été déposée. La fondation Brigitte Bardot est saisie. L'animal a été découvert le 14 septembre par sa propriétaire en Haute-Saône. Les brûlures à l'acide ont été constatées par un vétérinaire. 

 

Les deux ânesses de Michèle Guillotte vivent dans un pré à côté de sa maison dans une petite commune de Haute-Saône. Jeudi 14 septembre, ne voyant pas l'une des bêtes venir manger comme elle le fait chaque jour, la propriétaire constate des traces de blessures sur le pelage de l'animal.

Appelé, le vétérinaire constate que le dos, le cou, les flancs de la bête ont été arrosés d'un produit de type caustique sans doute de façon volontaire. Des blessures qui mettent en jeu le pronostic vital de l'animal écrit-il dans un certificat. "Je n'ai jamais vu ce genre d'agressions sur un animal" nous explique le vétérinaire au téléphone. 

"Je suis révoltée qu'on ait cette lâcheté de s'en prendre à des animaux inoffensifs" explique la propriétaire de l'ânesse. Depuis plusieurs jours, le vétérinaire passe soigner l'animal tous les jours. Bétadine, morphine, éther, Biafine... si les produits caustiques se sont immiscés jusque dans le sang de l'animal, il faudra peut-être l'euthanasier.

Une plainte pour cruauté sur l'animal a été déposée le 18 septembre à la gendarmerie de Dampierre en Haute-Saône. La plainte et un dossier ont été transmis à la Fondation Brigitte Bardot qui devrait se constituer partie civile. 

Au mois d'août en Bourgogne, une éleveuse de chiens avait incendié le berger allemand de son compagnon. Fudji le berger allemand n'avait pas survécu. La femme a été condamnée par le tribunal correctionnel de Chalon-sur-Saône, à 2 ans de prison, dont 1 avec sursis.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Maltraitance animale à Mauléon: "J'étais tout seul", plaide un employé...

Publié le par Ricard Bruno

Trois prévenus au premier rang du tribunal correctionnel de Pau, le 17 septembre 2018, avant le début du procès pour maltraitance animale des abattoirs de Mauléon

Trois prévenus au premier rang du tribunal correctionnel de Pau, le 17 septembre 2018, avant le début du procès pour maltraitance animale des abattoirs de Mauléon

"J'étais tout seul" : les employés de l'abattoir de Mauléon (Pyrénées-Atlantiques), poursuivis pour mauvais traitements aux animaux, ont plaidé lundi manque de personnel et matériel défaillant au premier jour de leur procès à Pau, alors que direction et services vétérinaires étaient mis sur la sellette.

"La cadence, on la subissait", a lancé Gérard Arhie, 32 ans, technicien abatteur au moment des faits, devant le tribunal correctionnel où il comparaissait avec deux autres employés et l'ex-directeur de l'abattoir, deux ans et demi après la diffusion d'images choc d'animaux maltraités filmées par l'association L214.

Comme lui, les prévenus de ce procès très médiatisé, qui se tenait devant une salle comble d'amis et d'éleveurs, ont nié toute volonté de maltraitance, rejetant les infractions commises sur les cadences, le défaut de matériel adéquat, de formation pour certains, des consignes parfois peu strictes.

"J'étais tout seul", a dit l'agriculteur pour évoquer l'image, glaçante, diffusée lors de l'audience, d'un agneau écartelé vivant. "L'agneau s'est accroché la patte arrière, j'étais en train de saigner les autres, j'ai pas pu le sortir", dit-il.

Bastien Aramburu, 26 ans, bac agricole puis CDI à l'abattoir, ajoute : "On respectait au maximum les consignes, mais en pratique c'est pas possible", dit le jeune homme, aujourd'hui plâtrier.

 

 

Brigitte Gothière, porte parole de L214, s'exprime devant le tribunal à Pau, le 17 septembre 2018

Brigitte Gothière, porte parole de L214, s'exprime devant le tribunal à Pau, le 17 septembre 2018

GAIZKA)

Le débit rapide, usant de nombreux termes techniques, Gérard Clemente, 67 ans, ex-directeur de l'abattoir, s'emporte. "J'ai passé 40 ans dans un outil sans m'être rendu compte que j'étais un négrier (...) Je gère le nombre de bêtes selon le nombre de salariés", dit l'homme aujourd'hui retraité, en contestant les cadences trop soutenues.

- Pas de volonté de "faire souffrir" -

L'ex-directeur a également évoqué la situation particulière de son "petit abattoir", ne bénéficiant pas des mêmes matériels que les grands.

Les services vétérinaires, qui ne sont pas en cause dans l'affaire, avaient néanmoins dans la matinée été poussés dans leurs retranchements pour expliquer les près de 200 infractions constatées sans fermeture de l'abattoir.

"Oui, potentiellement on avait les moyens d'intervenir mais je n'avais pas de documents officiels pour m'y appuyer", a justifié Philippe Barret, chef de service "abattoirs et sous-produits" de la direction vétérinaire départementale.

"On aurait dû avoir plus de fermeté", a-t-il répété, sans donner plus d'explications précises.

Mais pas de mauvais traitement selon ses services. Lors de ses visites d'inspection annuelle, il avait constaté "des infractions mais pas de délits de cruauté", dit-il.

"A aucun moment, il n'y a eu de volonté de faire souffrir", a renchéri Marie-Claude Boucher, de la Brigade d'enquête vétérinaire en charge de l'enquête, "tant sur les vidéos que lors de l'audition du personnel".

"Des mauvais gestes, du matériel qui ne fonctionnait pas peut-être, un manque de personnel certain", a-t-elle ajouté.

"Manque de personnel, services de l'État qui tolèrent des manquements... on peut comprendre qu'il soit difficile de comprendre la réglementation lorsqu'on est salarié", a rétorqué Me Julien Leplat, avocat d'un des salariés.

Maltraitance animale à Mauléon: "J'étais tout seul", plaide un employé...

L'abattoir de Mauléon-Licharre, le 29 mars 2016 dans les Pyrénées-Atlantiques (AFP/Archives - GAIZKA IROZ)

A la sortie de l'audience, la porte-parole de L214 Brigitte Gothière a estimé que "très clairement, les responsabilités qui se dégagent ce soir sont sur le directeur de l'abattoir et les services vétérinaires qui n'ont pas mis en place les contrôles de façon à ce que les mises à mort des animaux soient conformes à la règlementation".

Les trois employés, comme l'établissement en tant que personne morale, sont jugés pour "mauvais traitements infligés sans nécessité à un animal domestique", une infraction passible d'une amende de 750 euros au plus.

L'abattoir et son ex-directeur doivent aussi répondre de "tromperie sur la nature, la qualité, l'origine ou la quantité d'une marchandise" un délit passible de deux ans de prison et 300.000 euros d'amende.

Tous les prévenus, ainsi qu'un quatrième employé, absent lundi, sont également poursuivis pour divers manquements aux règles de l'abattage (absence de précaution ou d'étourdissement préalable, saignée tardive, etc.)

Une partie des vidéos de L214, tournées en mars 2016 et d'une durée totale de 2h30, ont été projetées.

Dix associations de défense des animaux se sont portées parties civiles dont L214, la SPA et la Fondation Brigitte Bardot.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Sa Sainteté le "Dalaï-Lama"

Publié le par Ricard Bruno

Il y a des moments de grâce dans une vie de collectionneur et en plus quand vous recevez une photographie dédicacée de sa Sainteté...qui plus est, membre d'honneur de la fondation Brigitte Bardot...

 

Bruno Ricard 

Sa Sainteté le "Dalaï-Lama"
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Pau : un chasseur de 86 ans jugé pour avoir tué le chien d'un promeneur

Publié le par Ricard Bruno

Le 26 septembre 2016 à Sendets, Henri a tué "Black", le chien de Jean Louis, de deux coups de fusil de chasse. Parce que le bull terrier s'en prenais à "Echo" son chien. Son avocat a plaidé la relaxe. Le tribunal rendra son jugement mardi prochain

Le palais de justice de Pau

Le palais de justice de Pau

Sendets, France

Un chasseur de 86 ans a été jugé ce mardi à Pau pour avoir tué le chien d'un promeneur. Les faits remontent au 26 septembre 2016. Cela se passe sur un chemin communal à Sendets. Henri, le vieil homme, a abattu le chien de Jean Louis, pour protéger son propre chien. Au palais de justice de Pau, les débats ont été plutôt favorables au vieux chasseur.

"Je lui ai mis deux pets"

D'abord parce que Black a fondu sur Echo, le chien du vieil homme, et l'a mordu. Henri a tenté de séparer les deux chiens. Black l'a mordu au pouce. Alors Henri a tiré. "Je lui ai mis deux pets" a t il expliqué à l'audience. Il parle comme un homme de son âge. "Pourquoi deux?" lui a demandé la présidente ; la magistrate ne semble pas attendrie par le vieil homme. "Pour ne pas qu'il souffre"

Le propriétaire de Black, a reconnu que son chien était agressif avec les autres chiens. Que "quand il mord, il ne lache pas". C'est un bull terrier.  Mais Jean-Louis est encore furieux. Il est persuadé qu'Henri aurait pu éviter de tirer. Et puis il affirme qu'il a aussi été menacé après par le vieil homme : "le canon encore chaud sous la gorge". Cela, Henri le nie. Et comme rien ne le prouve et que c'est la parole de l'un contre la parole de l'autre, la relaxe est propable.

La fondation Brigitte Bardot dans la danse

Dans le dossier, il y a aussi deux associations de défense des animaux : la fondation Brigitte Bardot et One voice. Les associations demandent respectivement 1000 et 800 euros de dommages et interêts pour préjudice moral. L'avocat du vieux chasseur a eu des mots très durs dans sa plaidoirie pour les deux associations. Maitre Jean Michel Pardo ose même le lapsus volontaire en citant "Brigitte Fardeau" : "donner de l'argent à ces associations, c'est comme donner du vin à un alcoolique".

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/pau-un-chasseur-de-86-ans-juge-pour-avoir-tue-le-chien-d-un-promeneur-1536080097

Dans la salle d'audience, Daniel Raposo le représentant dans les Pyrénées-Atlantiques de la fondation Brigitte Bardot a entendu les mots de l'avocat du vieux chasseur. Pour lui, la démarche de son association n'est pas lucrative et s'inscrit dans la politique de la fondation.  

Source de l'article : Cliquez ICI

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