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fondation brigitte bardot

Lot-et-Garonne : un havre de paix pour les animaux maltraités

Publié le par Ricard Bruno

Les bénévoles s'affairent autour des 150 animaux pour faire découvrir le site, ses animaux et leurs histoires ce 15 août, à partir de 10 heure

Les bénévoles s'affairent autour des 150 animaux pour faire découvrir le site, ses animaux et leurs histoires ce 15 août, à partir de 10 heure

A Prayssas, depuis plus de 20 ans, l’association Au Bonheur des chevaux accueille des animaux pour leur assurer soins et amour. Tous les 15 août, l’association ouvre ses portes

Il y a Victor, Petit Bonhomme ou Merveille, tous, chevaux, ânes, mules, moutons, ont un nom qui sera, ce 15 août, accroché autour de leur cou afin que les visiteurs puissent les reconnaître et découvrir leurs histoire

Depuis 21 ans, l’association, sur les hauteurs de Prayssas, recueille des animaux maltraités, par cruauté ou négligence. Ce 15 août, Marie Deghilage, entourée d’une vingtaine de bénévoles comme Brigitte Rolland ouvre les portes de l’association au public toute la journée.

 

A 11 h 45 aura lieu la bénédiction des animaux. Et toute la journée, dans ce centre, reconnue par 30 millions d’Amis, la Fondation Brigitte-Bardot, parrainé par Henry-Jean Servat, le site d’une dizaine d’hectares proposera promenades en calèches, animations…

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La Fondation Brigitte Bardot fait annuler une soirée "bébé fauve" à Bussière-Poitevine

Publié le par Ricard Bruno

Il avait prévu une soirée spéciale avec un bébé fauve pour inaugurer son futur cabaret, mais face au déchaînement des réseaux sociaux, le patron du Night 87 à Bussière-Poitevine, en Nouvelle-Aquitaine, fait marche arrière. Sur Twitter, la Fondation Brigitte Bardot avait dénoncé ce spectacle.

La discothèque Night 87, qui deviendra cabaret en octobre, voulait organiser une soirée avec un bébé fauve La discothèque Night 87, qui deviendra cabaret en octobre, voulait organiser une soirée avec un bébé fauve 

Le 5 octobre prochain, la discothèque Le Night 87 de Bussière-Poitevine va changer d'activité et proposer désormais des soirées cabaret. Pour l'occasion, le patron voulait une soirée un peu hors du commun : inviter un dresseur et son bébé fauve pour faire le spectacle entre les tables et au milieu du public, caresses et câlins avec la petite "peluche" garantis.

Les défenseurs de la cause animale réagissent immédiatement

Mais la Fondation Brigitte Bardot a eu vent de cette soirée et a immédiatement réagi lundi dans un tweet, dénonçant l'exploitation animale et demandant même aux pouvoirs publics d'intervenir pour empêcher le spectacle. Ce tweet a été suivi de vives réactions de la part des défenseurs de la cause animale.

Exploitation animale : le restaurant/discothèque @lenight87 organisera, le 5 octobre, une soirée avec "bébé fauve" pour amuser les consommateurs. M. le @Prefet87, nous comptons sur l'intervention de vos services pour ne pas laisser faire n'importe quoi dans cet établissement !

— FONDATION B. BARDOT (@FBB_PORTEPAROLE) 

Face aux critiques, le patron du Night 87, Lionel Gallien, se montre d'abord très énervé : " C'est juste un professionnel du spectacle qui viendra avec un bébé fauve, le bien-être du petit animal sera respecté"affirme-t-il. "Je subis des menaces tout ça parce qu'on fait venir un petit fauve ? alors que vous avez des discothèques avec des soirées "Jackie-Michèle" où il y a des filles qui suc.... des mômes de 15 ans, là je ne vois aucune association" ! Avant d'ajouter que la soirée était organisée en partie au profit du WWF pour lutter contre le braconnage des animaux sauvages en Afrique.

 

Je n'avais rien à me reprocher" - Lionel Gallien, gérant du Night 87

Mais finalement, face à l'ampleur de la polémique et après un échange avec les responsables de la Fondation Brigitte Bardot, le patron de discothèque s'est décidé à annuler sa soirée. "Je ne vais pas risquer une fermeture administrative s'il y a des esclandres dans mon établissement" regrette-t-il. "C'est dommage d'en arriver là, je n'avais rien à me reprocher..."

Pour l'inauguration de son nouvel établissement, Lionel Gallien va probablement organiser une soirée magie-hypnose. "Heu, il n'y a pas d'associations anti-hypnotiseurs ? " sourit-il...

Source de l'article : Cliquez ICI

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Un combat d’affiches entre la Fondation Bardot et le cirque Fratellini à Dieppe

Publié le par Ricard Bruno

Un combat d’affiches entre la Fondation Bardot et le cirque Fratellini à Dieppe

« J’invite tous les directeurs de cirque français à faire comme nous ! » La vidéo circule sur les réseaux sociaux. On y voit des hommes, avenue Normandie Sussex à Dieppe, en pleine nuit, recouvrir l’affiche de la Fondation Brigitte Bardot contre les cirques avec animaux. « Nous, on ne maltraite pas les animaux », lance l’homme qui martèle : « Maintenant, c’est dent pour dent, œil pour œil. »

Il ajoute : « Ces affiches, c’est de la diffamation. » Résultat, la grande affiche est recouverte par deux plus petites signées Fratellini. « Le cirque, c’est avec des animaux, un point c’est tout ! Vous emmerdez ceux qui bossent... »

La Fondation Brigitte Bardot n’a pas tardé à réagir : « Nous allons étudier avec notre avocat quelle procédure nous pouvons mener, précise Christophe Marie, le porte-parole de l’association. Quoi qu’il en soit, l’afficheur va, lui, porter plainte, et nous allons sans doute gagner un mois de présence supplémentaire à Dieppe. »

La Fondation le souligne : « C’est la première fois que nos affiches contre les cirques avec animaux subissent des dégradations, c’est une campagne plutôt soft... »

Source de l'article : Cliquez ICI

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Trouville-sur-Mer : Discorde autour de la présence du cirque Ritz sur le pont des Belges

Publié le par Ricard Bruno

Accueilli à Trouville-sur-Mer (Calvados), le cirque Ritz inclut des animaux à son spectacle. Cela a suscité la colère de certains qui ne comprenaient pas la position de la mairie.

Certains habitants ne comprennent pas que Trouville accueille un cirque dont le spectacle contient des animaux. Lundi, une légère altercation a eu lieu.

Certains habitants ne comprennent pas que Trouville-sur-Mer (Calvados) accueille un cirque dont le spectacle contient des animaux. Lundi, une légère altercation a eu lieu. 

Fin juillet 2018, le cirque Romane Ritz prenait ses quartiers sur le pont des Belges, à Trouville-sur-Mer. Des internautes ont affiché leur mécontentement quant à sa présence dans la ville. Tandis que plusieurs cirques ont décidé de se passer de bêtes dans leur spectacle, celui du Cirque Ritz inclut des chameaux, des ânes ou encore des zèbres qui, la journée, sont exposés au public à côté du chapiteau.

Fronde face à la présence d’animaux

Beaucoup déplorent le peu d’espace et l’inconfort réservé à ces bêtes. Des militants s’opposent et tentent d’agir pour que la pratique cesse. Ils affirment que les animaux doivent être laissés à l’état sauvage et non enfermés. Les pétitions en faveur des cirques sans animaux affluent. Deux d’entre elles, lancées à Cherbourg et à Dieppe, ont respectivement recueilli plus de 17 et 20 000 signatures. Sur le plan national, la Fondation de Brigitte Bardot mène actuellement une campagne de sensibilisation.

Si, pour certains, les animaux sont indissociables des spectacles de cirque, l’ancien dompteur André-Joseph Bouglione s’est ouvertement prononcé contre cette opinion dans son livre, Contre la maltraitance des animaux, paru en 2018.

Climat tendu

Samedi, une légère altercation a eu lieu entre l’un des membres de l’équipe du cirque et une femme à qui il reprochait de prendre des photos. Elle a filmé la scène et l’a posté sur son compte Facebook en dénonçant ce comportement tout en déplorant le traitement des animaux.

Vidéo et source de l'article : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot plaide la cause des animaux auprès d'Emmanuel Macron

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot plaide la cause des animaux auprès d'Emmanuel Macron

Brigitte Bardot a été reçue mardi par Emmanuel Macron pour parler de la cause animale et a trouvé avec lui, a-t-elle assuré , un interlocuteur "intéressé", qui a promis de la revoir en fin d'année.

L'ancienne actrice et présidente de la fondation Bardot a rencontré le président de la République environ une heure, sans caméras, en pleine "affaire Benalla".

"Moi qui n'était pas une fervente de Macron, j'ai été très étonnée et très surprise de voir l'attention, le sérieux et la bonne disposition qu'il a eu envers nous", a indiqué Brigitte Bardot.

Elle avait vertement critiqué le président fin mai, dans une lettre ouverte, après le refus de l'Assemblée nationale d'imposer la vidéosurveillance dans les abattoirs, lui reprochant de rester "inactif face à la souffrance des animaux".

"Sa première parole a été +Vous allez m'engueuler+ et ma réponse a été +Non, puisque vous ne m'avez encore rien promis", a plaisanté la pasionaria de la cause animale, qui a rencontré le président en présence de l'ex-dirigeante du Medef Laurence Parisot, très impliquée sur ces sujets.

"Je pense que cet homme ne connait pas la souffrance animale", a estimé Brigitte Bardot, 83 ans. Ils ont abordé la question du broyage vivant des poussins mâles, de l'abattage rituel des animaux sans étourdissement préalable et de la consommation de viande de cheval, qu'elle combat depuis des décennies.

Il s'est dit "favorable" à la fin de l'hippophagie, selon elle, et être prêt à rencontrer des représentants religieux "pour voir de quelle façon les choses peuvent évoluer" au sujet de l'abattage rituel.

"J'ai vu beaucoup de présidents. Le dernier, c'était Sarkozy. Il m'a promis monts et merveilles et n'a rien fait", a lancé "BB". Emmanuel Macron "s'est engagé pour un nouveau rendez-vous à la fin de l'année pour faire un point d'étape", s'est-elle réjouie.

L'Elysée a pour sa part qualifié l'entretien de "chaleureux". Emmanuel Macron "a rappelé qu'il avait conscience que c'est un sujet de société", selon la présidence.

M. Macron avait promis de mettre des caméras dans les abattoirs et s'était engagé à interdire la vente des oeufs de poules en cage pour 2022. Finalement, le projet de loi agriculture et alimentation, en cours d'élaboration, a retenu pour l'instant la vidéo-surveillance expérimentale dans les abattoirs et n'a pas fixé de date pour l'interdiction de la vente des oeufs de poules en cage.

Source de l'article : Cliquez ICI

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La fondation Brigitte Bardot s'insurge via une campagne d'affichage dans la Manche

Publié le par Ricard Bruno

Une vaste campagne d'affichage contre les cirques avec animaux sera visible à Saint-Lô et à Cherbourg dès la fin juillet 2018. - Fondation Brigitte Bardot

Une vaste campagne d'affichage contre les cirques avec animaux sera visible à Saint-Lô et à Cherbourg dès la fin juillet 2018. - Fondation Brigitte Bardot

La fondation Brigitte Bardot annonce une vaste campagne d'affichage nationale contre les cirques avec animaux. Les villes de Cherbourg et Saint-Lô en feront partie.

Afin d'éveiller les consciences, la Fondation Brigitte Bardot lance une vaste campagne d'affichage, partout en France, et notamment dans les rues saint-loises et cherbourgeoises. Accompagnée du message " Offrez-lui la liberté ! N'encouragez plus les cirques avec animaux ", cette opération a pour but de sensibiliser sur la cause animale. À ce jour, 28 pays interdisent totalement la présence d'animaux, sauvages ou non, dans les cirques.

Retrouvez ces affiches à Saint-Lô à partir du 24 juillet 2018, et à Cherbourg à partir du 26 juillet 2018

Source de l'article : Cliquez ICI

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Caen: Le tortionnaire de chats condamné à un an de prison ferme après de nouvelles plaintes

Publié le par Ricard Bruno

L'homme âgé de 50 ans a été condamné pour avoir mutilé 27 chats (illustration).

L'homme âgé de 50 ans a été condamné pour avoir mutilé 27 chats (illustration).

Un père de famille de 50 ans, accusé d’actes de torture et de barbarie sur des chats, comparaissait pour la seconde fois ce mercredi 18 juillet à Caen (Calvados). L’homme, ingénieur et cadre dirigeant d’une grande entreprise de l’agglomération caennaise, avait déjà écopé de 18 mois de prison, dont neuf mois ferme, lors d'un premier procès en juin dernier.

Mais en découvrant l’affaire, de nouveaux plaignants se sont manifestés, indique France Bleu Normandie. Ce mercredi 18 juillet, le tortionnaire comparaissait à nouveau pour les mêmes faits de barbarie sur des félins.

Crocs arrachés et pattes brisées

Selon les éléments évoqués lors du premier procès, ce père de quatre enfants a torturé des chats entre mai et juin 2018. Il sévissait dans plusieurs communes au nord et à l’est de Caen. Au total, il est soupçonné d’avoir mutilé plus de 27 félins.

« La nuit, dans la rue, il leur brisait les pattes. Certains chats ont même eu la mâchoire fracturée et les crocs arrachés (…). Le prévenu installait parfois des cages de capture pour attraper les chats », rapporte France Bleu. Des actes d’une violence inouïe que le prévenu, inconnu des services de police, n’était pas parvenu à expliquer. Le père de famille s’est contenté d’indiquer que son traitement contre la maladie de Parkinson « l’empêchait de dormir ».

Condamné à la peine maximale

Devant la gravité des faits, la procureure de la République de Caen a requis la peine maximale : deux ans de prison dont un an ferme et 30 000 euros d’amende, avec obligation d’indemniser les victimes. Le tribunal l’a suivie dans ses réquisitions.

Une peine saluée par les 23 victimes qui s’étaient portées partie civile, dont des propriétaires de chats et de nombreuses associations parmi lesquelles la SPA, la Fondation 30 millions d’amis et la Fondation Brigitte Bardot. Fin juin, le quinquagénaire avait fait appel de sa première condamnation. On ignore pour l’instant s’il fera appel de la seconde.

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Nouveau procès pour un tortionnaire de chats à Caen

Publié le par Ricard Bruno

Déjà condamné à 18 mois de prison, dont neuf mois ferme, un homme comparaît une nouvelle fois ce mercredi 18 juillet pour avoir torturé des chats dans l'agglomération de Caen. En découvrant l'affaire en juin dernier, plusieurs nouveaux plaignants se sont faits connaître.

Nouvelle comparution devant la justice pour un homme accusé d'avoir torturé des chats dans l'agglomération de Caen (illustration)

Nouvelle comparution devant la justice pour un homme accusé d'avoir torturé des chats dans l'agglomération de Caen (illustration)

Il a déjà été reconnu coupable d'avoir torturé des chats dans l'agglomération de Caen en juin dernier. Ce cadre dirigeant dans une grande entreprise de l'agglomération caennaise a fait appel de sa condamnation à 18 mois de prison dont neuf mois ferme en première instance le 27 juin 2018. Ce mercredi 18 juillet 2018, il comparaît à nouveau car, en découvrant l'affaire en juin, plusieurs nouveaux plaignants se sont faits connaître. Treize victimes sont réunies pour ce nouveau procès qui a débuté en fin d'après-midi ce mercredi. Dix associations ou autres sont également parmi les plaignants (SPA, fondation 30 millions d'amis, Fondation Brigitte Bardot, conseil de l'ordre des vétérinaires...). Cette fois-ci, les faits les plus anciens remontent à juin 2017. Le prévenu installait parfois des cages de capture pour attraper les chats.

Mâchoire fracturée et crocs arrachés

D'après les faits présentés lors du procès de juin et pour lesquels il a déjà été jugé, cet homme a torturé des chats pendant deux mois, du 4 mai au 18 juin 2018, dans plusieurs communes au nord et à l'est de Caen. La nuit, dans la rue, il leur brisait les pattes. Certains chats ont même eu la mâchoire fracturée et les crocs arrachés. Lors de l'audience de juin, lui qui n'avait jusque là jamais eu affaire à la justice, n'a pas réussi à expliquer son geste.

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L’association Elephant Haven poursuit les travaux de son sanctuaire à éléphants près de Bussière-Galant

Publié le par Ricard Bruno

Le chantier du refuge pour les éléphants de cirque

Le chantier du refuge pour les éléphants de cirque

Le projet de « maison de retraite pour éléphants de cirque » est encore en chantier près de Bussière-Galant, mais se construit petit à petit.

A l’annonce de ce projet en 2016, la nouvelle avait fait grand bruit. Il faut dire que l’idée d’ouvrir Elephant Haven, un sanctuaire à éléphants dans le village de Saint-Nicolas-Courbefy, en a surpris plus d’un. Ce projet unique en France, l’est même à l’échelle européenne. Des parcs similaires existent en Asie, en Afrique et aux États-Unis, mais pas sur notre continent. Petit à petit, les travaux se poursuivent et déjà, l’étable qui accueillera les trois premiers pachydermes prend forme.

Retour sur un projet atypique

À l’origine il y a Sofie Goetghebeur et Tony Verhulst. Originaires de Belgique, ils ont tout deux travaillé dans un zoo à Anvers durant plus de 20 ans. « Je m’occupais déjà des éléphants, c’est comme ça que nous est venue l’idée d’ouvrir un sanctuaire », explique Tony. Débutent alors les recherches pour trouver un site, et surtout un climat adéquat. « Finalement, le Limousin était la meilleure alternative, poursuit Sofie ».

En mai 2016, l’achat du terrain est acté dans le village de Saint-Nicolas-Courbefy. 29 hectares et un crédit sur 20 ans plus tard, ils entament les procédures administratives. Et surtout, le couple tente de rassembler des donations pour faire avancer le projet. Durant l’été 2017, Sofie et Tony obtiennent enfin l’autorisation d’accueillir leurs trois premiers éléphants.

Encore beaucoup de travail

Mais si sur le papier les ressortissants belges peuvent faire venir des pachydermes, le terrain n’est pas encore prêt. « Nous en sommes encore à la première phase du projet, qui est la construction d’une étable pour les accueillir », détaille Sofie. Depuis le 23 avril dernier le chantier de la structure intérieure a démarré. Il s’agit de créer des boxes où les éléphants pourront venir.

« Nous avons reçu des donations de grandes associations, telles que la fondation Brigitte Bardot, la SNDA (Société Nationale pour la Défense des Animaux), One Voice et la WAP (Société Mondiale de Protection des Animaux) », poursuit Tony. Au total, ce ne sont pas moins de 570.000 euros apportés par ces ONG. Une fois cette partie terminée il faudra encore s’attaquer à la structure extérieure, pour l’isoler et installer un système de chauffage.

Des bénévoles motivés

En même temps que l’étable, il faut également construire la clôture électrique du premier parc de 4 hectares. Un chantier participatif a donc vu le jour. Joss, soigneur animalier, est un bénévole récurrent. « Lorsque j’ai su que ce projet était en cours je suis venu voir, et depuis je les aide régulièrement ».

Le jeune homme malgré la chaleur, s’attelle à organiser les impressionnants piliers en béton armé. Car on ne peut lésiner sur la sécurité, surtout avec des éléphants pouvant atteindre les 7 tonnes. « Maintenant on évite de donner une date sur l’arrivée du premier animal, explique Sofie. Nous espérons avoir bientôt terminé, mais sans savoir précisément quand ».

Le sanctuaire possédera une passerelle et une tour d’observation pour admirer les pensionnaires, sans pour autant les déranger. « Ils seront chez eux ici, ce sera leur maison de retraite », détaille Tony. Un volet pédagogique sera également mis en place, notamment pour les scolaires. Et à terme, Elephant Haven pourra accueillir d’ici quelques années jusqu’à 10 animaux.

Source de l'article : Cliquez ICI

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