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fondation brigitte bardot

La FBB est intervenue en urgence en Dordogne...

Publié le par Ricard Bruno

La FBB est intervenue en urgence en Dordogne...
La FBB est intervenue en urgence en Dordogne...
La FBB est intervenue en urgence en Dordogne...

La FBB est intervenue en urgence en Dordogne pour prendre en charge des moutons livrés à eux-mêmes. La situation était alarmante ; présence d'ossements, animaux décédés, mauvais traitements... Les animaux ont des abcès, ils sont non tondus, malades !

Source : Fondation Brigitte Bardot

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Chien retrouvé mort dans un appartement : son maître poursuivi pour abandon

Publié le par Ricard Bruno

Un habitant de Delle était jugé ce vendredi pour abandon volontaire d’animal domestique. En août 2019, le cadavre de sa chienne Dina avait été découvert chez lui. Il était poursuivi par trois associations de défense animale, dont la Fondation Brigitte Bardot.

Le cadavre du chien avait été retrouvé le 8 août 2019 dans un appartement de la rue de la Paix à Delle.  Photo d’archives

Le cadavre du chien avait été retrouvé le 8 août 2019 dans un appartement de la rue de la Paix à Delle. Photo d’archives

L’affaire avait beaucoup ému à l’époque. Le 8 août 2019, pompiers et gendarmes découvraient le cadavre d’un chien en état de décomposition avancée dans un appartement de la rue de la Paix à Delle. Alertés par une odeur pestilentielle émanant du logement, les voisins avaient d’abord pensé que le propriétaire du logement était décédé.

 

Plus d’un an plus tard, l’émotion était toujours vive au tribunal correctionnel de Belfort où le maître de Dina, chienne labrador de 11 ans, était jugé pour abandon volontaire d’animal domestique. Poursuivi par trois associations de défense animale (Fondation Brigitte Bardot, Défense animale Belfort et association Stéphane Lamart). Mais aussi par la mairie de Delle.

Confiée à une connaissance

À la barre, le prévenu dément avoir abandonné sa chienne. Souffrant de graves problèmes de santé à l’époque, il avait dû aller habiter chez sa compagne, qui a peur des chiens.

Il avait alors confié Dina à un certain « Christophe », une connaissance. « Il était à la rue. Je lui ai proposé d’habiter chez moi. En échange, il devait faire quelques travaux et garder ma chienne. Je pensais que c’était l’affaire de deux-trois semaines », explique le quadragénaire, qui ne voulait pas mettre Dina en refuge.

Il assure avoir rencontré cet ami « au PMU tous les dimanches pour lui remettre des croquettes ».

« L’abandon, c’est la solution des lâches »

Mais l’enquête n’a pas permis d’identifier ce « Christophe ». « Pour la simple et bonne raison qu’il n’existe pas », lance Me Patrice Grillon, l’avocat parisien de l’association Stéphane Lamart. « Vous avez fait le choix conscient de laisser votre chienne âgée sans eau, sans nourriture et sans lumière dans cet appartement. »

« L’abandon, c’est la solution des lâches », assène Me Olivia Symniacos, pour la Fondation Brigitte Bardot. « Vous habitiez à quelques centaines de mètres, mais vous ne vous êtes jamais préoccupé de son sort. »

« Sa peine, il la porte tous les jours »

À la défense, Me Amélie Baumont s’est étonné de ce « lynchage ». « Mon client a fait l’erreur de confier Dina à la mauvaise personne. Il se sait responsable moralement de sa mort. Sa peine, il la porte tous les jours. »

Dans cette affaire, le ministère public a requis dix mois de prison avec sursis probatoire à l’encontre du Dellois. Les associations de défense animale lui réclament aussi près de 10 000 € de dommages et intérêts. Le jugement a été mis en délibéré au 2 décembre 2020.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Des chèvres sauvages menacées d’être abattues si elles ne trouvent pas un propriétaire rapidement

Publié le par Ricard Bruno

Un appel a été lancé sur les réseaux sociaux pour sauver une trentaine de chèvres sauvages divagants sur les hauteurs de Cabrières et Mourèze. Jugées agressives, les caprins pourraient être abattus.Un collectif recherche des repreneurs. Quatre bêtes ont été adoptées cette semaine mais il en reste.

Les internautes se mobilisent pour sauver ces chèvres du pic de Vissou - Yann Bothorel

Les internautes se mobilisent pour sauver ces chèvres du pic de Vissou - Yann Bothorel

Un collectif vient de se constituer sur Facebook pour tenter de sauver une trentaine de chèvres abandonnées en pleine nature au Pic de Vissou dans l'Hérault. Ce troupeau de caprins pourrait être abattu s'il ne trouve pas un propriétaire très rapidement. Ces bêtes ensauvagées entre Cabrières et Mourèze, au sud ouest de Clermont-l'Hérault seraient agressives à en croire les panneaux d'affichage municipaux. Des promeneurs auraient été attaqués par des boucs quand les femelles sont en chaleurs Le site est fréquenté par de nombreux randonneurs et parapentistes. 

 

Une plainte déposée en gendarmerie 

Quelques bêtes auraient été abandonnées il y a quatre ans, avant de se reproduire au grand air. La prolifération de ces caprins poserait aujourd'hui problème et les mairies de Mourèze et Cabrières auraient l'intention de les euthanasier si elles ne trouvent pas un propriétaire très rapidement.

''Ne vous approchez pas des chèvres'' précise un communiqué de la maire de Cabrières

'Dans le contexte, il semblerait que seule l’éradication soit possible'' écrit le maire de Mourèze sur le site internet de la mairie. Pourtant ces chèvres seraient des chèvres du Rove, évoluant autrefois dans les espaces méditerranéens. Elles seraient nécessaires à l'équilibre de la végétation pour préserver notamment des incendies. Les abattre serait une erreur, selon plusieurs bergers.

Dans le contexte, il semblerait que seule l’éradication soit possible écrit le maire de Mouréze

L'appel à l'aide a rapidement tourné sur les réseaux sociaux

L'alerte a été lancée par un habitant de Montagnac connaissant bien le secteur.  Son appel émis sur Facebook a rapidement eu un écho favorable. En quelques heures plus de 15.000 personnes ont partagé le post agrémenté de photographies et d'un arrêté municipal, émanant de la mairie de Mourèze, interdisant la divagation des animaux. "J'ai bon espoir qu'on évite cet abattage, indique Yann. De nombreuses associations ont entendu mon appel."

"Dire que ces chèvres dérangent, c'est exagéré. C'est toujours un plaisir de les voir. Nous n'avons jamais été agressés par ces chèvres. Je veux bien croire qu'elles représentent un danger sur la route, mais je ne les ai jamais vu en bas du Pic. Quand on va à la montagne, s'il y a  des vaches avec leurs veaux, elles peuvent être agressives, ce n'est pas pour autant qu'on va les abattre."

 

Avis partagé par le maire de Mourèze, Serge Didelet. ''Depuis des mois nous avons de belles paroles. Ce mardi,nous avons eu de nombreuses propositions pour reprendre les caprins. Mais j'attends des actes. Quoiqu'il en soit nous devons trouver des solutions pour stopper cette prolifération. Des promeneurs nous ont alertés que les caprins étaient agressifs. Je n'ai pas à remettre en doute leurs paroles.''

La préfecture de l'Hérault avait déjà alerté les maires

''En date du 25 mars 2019, Monsieur le préfet nous informait par courrier de la présence anormale de chèvres en divagation sur le domaine public et nous invitait à intervenir pour régulariser cette situation, précise Serge Didelet. Plus clairement formulé : il faut s’en débarrasser !"

Le maire et les élus se sont mis en quête de trouver d’éventuels adoptants, mais à chaque fois, ils se sont vus rétorquer le fait que les bêtes ne sont ni vaccinées ni enregistrées à la naissance et dépourvues d’identification à l’oreille.

"Dans le contexte, il semblerait que seule l’éradication soit possible. En conséquence, des battues, décidées par la préfecture, seront organisées sous le contrôle de la gendarmerie et des lieutenants de louveterie en encadrement des chasseurs qui voudront se porter volontaires."

Depuis son appel, Yann a reçu le soutien de la Fondation Brigitte Bardot et de 30 Millions d'Amis. Une autre solution que l'abattage pourrait être rapidement trouvée dans les prochains jours. 

Dans la semaine, un habitant de Nébian est allé sans autorisation en récupérer quatre. La mairie va lui demander d'aller voir un vétérinaire rapidement car elle sne sont pas vaccinées donc susceptibles de transmettre des maladies.  

Ceux qui souhaitent en adopter sont invités à se rapprocher au plus vite des mairies de Nébian, Cabrières et Mougères.

 

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Canard agressé à Sigean : la fondation Brigitte Bardot porte plainte, les auteurs entendus par la gendarmerie

Publié le par Ricard Bruno

Un canard a été sauvagement agressé à Sigean (Aude), samedi 7 novembre 2020. La fondation Brigitte Bardot a déposé plainte. Identifiés, les auteurs sont entendus par les gendarmes.

La gendarmerie audoise a convoqué les jeunes qui ont agressé un canard à Sigean.

La gendarmerie audoise a convoqué les jeunes qui ont agressé un canard à Sigean.

La vidéo a suscité l’indignation sur les réseaux sociaux. Samedi 7 novembre 2020, un canard a été sauvagement agressé près de l’étang de Sigean, dans l’Aude. Trois jeunes étaient alors impliqués dans cette scène, filmée et diffusée sur Internet.

Dépot de plainte et convocation

Très rapidement, après la publication de la vidéo sur Instagram et Twitter, bon nombre d’internautes ont mentionné les comptes de la fondation Brigitte Bardot, 30 Millions d’Amis, ou encore Pet Alert. La première n’a pas tardé à répliquer : « notre avocat a déposé plainte immédiatement auprès du procureur de la République de Narbonne » explique Romy Turpin, responsable du service juridique de la Fondation.

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Maltraitance animale : 119 chevaux saisis dans l'Yonne après 13 années de procédure

Publié le par Ricard Bruno

Un périmètre de sécurité a été installé autour du pré où se trouvent les chevaux. •

Un périmètre de sécurité a été installé autour du pré où se trouvent les chevaux. •

Entassés dans un champ trop petit, pentu, sans abris pour se protéger du froid et de la chaleur, et avec de la paille pour seule nourriture..  des conditions de vie déplorables qu'ont affrontées pendant plus de dix ans une centaine de chevaux d’un élevage de Vézelay, dans l'Yonne. 

Selon nos informations, ce mardi 3 novembre, la direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations (DDCSPP), les forces de gendarmerie, les services vétérinaires et des membres de refuges pour animaux interviennent dans cet élevage pour saisir et déplacer les équidés. 

Selon les associations de protection animale, cette intervention a lieu à la suite de manquements graves en matière de protection animale constatés dès 2007, et surtout d'un jugement du tribunal correctionnel d'Auxerre datant du 13 juin 2019.

Les 119 chevaux vont être remis à plusieurs associations dont le zoo refuge de la Tanière situé près de Chartres ou la fondation Brigitte Bardot. Ils vont être déplacés vers les structures d’accueil de ces associations.

L'aboutissement de 13 années de procédure

En juin 2019, les douze propriétaires de ces chevaux ont été condamnés par le tribunal correctionnel d'Auxerre pour des mauvais traitements sur un troupeau de 150 chevaux. Ces infractions ont été commises à Vézelay mais aussi à la Roche-en-Brenil, en Côte-d’Or.

Ces douze personnes étaient dans le viseur des services sanitaires depuis plus de 12 ans. Cette condamnation concernait des faits datant de 2018 mais les premiers rapports alarmants sur ces éleveurs remontent à 2007. Selon plusieurs associations de défense des animaux, ces maltraitances se déroulaient sur fond de dérive sectaire. 

Selon les associations, les chevaux étaient nourris exclusivement à la paille et à la luzerne déshydratée. • © Association respectons - Photo prise le 17 octobre 2020

Selon les associations, les chevaux étaient nourris exclusivement à la paille et à la luzerne déshydratée. • © Association respectons - Photo prise le 17 octobre 2020

En juin 2019, le tribunal a accordé aux propriétaires quelques mois pour se séparer des animaux mais ils ont à chaque fois fait appel de la décision. La décision du tribunal correctionnel d'Auxerre a finalement été confirmé par la Cour d'appel de Paris en novembre 2019. Mais problème, personne n'a trouvé de structure pour accueillir les 150 animaux jusqu'à aujourd'hui.

 

"C'est l’aboutissement de 13 années de procédure et d’intervention des associations pour trouver une solution afin de mettre fin au calvaire de ces chevaux"

Patrick Sacco, président de l'association "Respectons"

 

Les recherches ont permis de trouver trois points de chute différents pour la totalité des animaux. Une trentaine d'étalons vont prendre la direction du zoo refuge de la Tanière tandis que les juments et les poulains seront pris en charge dès demain par la fondation Brigitte Bardot. 

Pour Patrick Sacco, président de l'association Respectons, "c'est l’aboutissement de 13 années de procédure et d’intervention des associations pour trouver une solution afin de mettre fin au calvaire de ces chevaux". 

Selon nos informations, pendant trois jours, la totalité des chevaux va donc être saisie. Les propriétaires ont été avisés ce matin de la saisie des animaux. Un périmètre de sécurité a été installé autour du pré où se trouve les chevaux. Cinq gendarmes, avec l'appui d'un drone, sont présents sur place pour encadrer cette opération et maintenir à l'écart les propriétaires de chevaux. 
 

Pas de liens selon le parquet

Sollicité ce mardi soir, le procureur de la République d'Auxerre précise que l'opération de retrait des chevaux en cours a été initiée par la direction des services vétérinaires de la DDCSPP en raison d’infractions relevées ces derniers mois pour mauvais traitements. Plusieurs propriétaires sont concernés. Cette affaire n’a pas de lien avec les différentes condamnations en juin 2019 selon le parquet. 

L'enquête est confiée à la gendarmerie de Vezelay. Mais pour l'instant, aucune poursuite n'a été engagée fait savoir le parquet. Personne n'a pour l'instant été cité à comparaitre devant le tribunal. Mais les propriétaires, qui sont présumés innocents, devront s'expliquer concernant les infractions relevées. 

Source de l'article : Cliquez ICI

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TAXER LA VIANDE POUR LUTTER CONTRE LES PANDÉMIES

Publié le par Ricard Bruno

TAXER LA VIANDE POUR LUTTER CONTRE LES PANDÉMIES
Le 29 octobre 2020, l’IPBES (Plateforme Intergouvernementale Scientifique et Politique sur la Biodiversité et les Services Ecosystémique) a publié un rapport* majeur sur la biodiversité et les pandémies rédigé par 22 grands experts mondiaux. La Fondation Brigitte Bardot vous détaille cette étude !

DES CHANGEMENTS NÉCESSAIRES

L’objectif de ce rapport : préparer les gouvernements du monde entier à la multiplication des pandémies en identifiant, d’une part, les facteurs de risque (y compris déforestation et commerce des espèces sauvages) et en proposant, d’autre part, un plan d’actions visant à anticiper et limiter l’impact des prochaines pandémies.

D’après ce rapport d’experts, s’il n’y a pas un changement radical dans l’approche globale de la lutte contre les maladies infectieuses, dans les prochaines décennies les pandémies se propageront plus rapidement, feront plus de dégâts à l’économie mondiale, seront plus nombreuses, plus meurtrières que la COVID-19.

ACTIVITÉ HUMAINE MEURTRIÈRE

Pour le Dr Peter Daszak, qui a présidé les travaux de l’IPBES pour ce rapport, « les mêmes activités humaines, qui sont à l’origine du changement climatique et de la perte de biodiversité, entraînent également le risque de pandémie par leurs impacts sur notre environnement ». Sont visés en particulier l’expansion et l’intensification de l’agriculture, la déforestation pour la production d’aliments destinés aux animaux d’élevage…

D’après le Fonds Mondial pour la Nature, la destruction de l’Amazonie par le feu est orchestrée par l’agro-industrie, encouragée par le président brésilien d’extrême droite Bolsonaro. L’objectif de ces incendies est de « libérer » des terres afin de produire de la nourriture destinée aux animaux parqués dans des élevages intensifs.

L’Union européenne a une responsabilité majeure dans cette catastrophe écologique, ses Etats membres seraient responsables de 36% de la déforestation liée au commerce mondial de produits agricoles. La France importe ainsi plus de 3 millions de tonnes de soja pour l’alimentation de ses animaux d’élevage, participant directement à la déforestation de l’Amazonie.

 

PRÉVENIR PLUTÔT QUE GUÉRIR

Le rapport publié par l’IPBES propose différentes mesures qui peuvent être prises par les dirigeants en partant du principe que « le risque de pandémie peut être considérablement réduit en réduisant les activités humaines qui entraînent la perte de biodiversité, par une plus grande conservation des aires protégées et par des mesures qui réduisent l’exploitation non durable des régions à forte biodiversité. »

Pour les chercheurs, traiter la pandémie après son apparition est 100 fois plus couteux que prendre des mesures préventives. Parmi les mesures préconisaient dans le rapport des experts :

  • S’assurer que le coût économique des pandémies est pris en compte dans la consommation, la production et les politiques et budgets gouvernementaux ;
  • Permettre des changements pour réduire les types de consommation, l’expansion agricole mondialisée et le commerce qui ont conduit à des pandémies ; cela pourrait inclure des taxes ou des prélèvements sur la consommation de viande, la production animale et d’autres formes d’activités à haut risque de pandémie ;
  • Réduire ou éliminer les espèces à haut risque de maladie dans le commerce des espèces sauvages ; renforcer l’application de la loi dans tous les aspects du commerce illégal d’espèces sauvages et améliorer l’éducation de la communauté dans les zones sensibles aux maladies sur les risques pour la santé du commerce d’espèces sauvages ;
  • Valoriser l’engagement et les connaissances des communautés locales dans les programmes de prévention de la pandémie, atteindre une plus grande sécurité alimentaire et réduire la consommation de la faune…
  • LES LEÇONS À EN TIRER

    En conclusion, le réchauffement climatique, la perte de la biodiversité, la multiplication des pandémies, tout cela est lié aux activités humaines, notamment l’intensification de l’agriculture, la production de produits carnés, y compris d’espèces exotiques. 

    La COVID-19 et les prochaines pandémies pourraient n’être que l’effet boomerang de notre surproduction et surconsommation.

    Fondation Brigitte Bardot surconsommation pandemiea

     

    Source de l'article : Cliquez ICI

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Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot : "La cause animale s’accélère en France : c’est du jamais vu !"

Publié le par Ricard Bruno

Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot : "La cause animale s’accélère en France : c’est du jamais vu !"

Référendum pour les animaux, vente d’animaux en ligne, Covid-19… La Fondation Brigitte Bardot est plus active que jamais en 2020, et continue sa lutte acharnée pour faire avancer la cause animale ! Christophe Marie, porte-parole de la Fondation, a partagé les missions actuelles de cette institution historique avec la rédac de Wamiz.

La rédac de Wamiz a eu la chance d’interviewer Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, pour échanger au sujet de la condition animale en France, le référendum pour les animaux, et l’évolution de la législation dédiée au bien-être animal.

Découvrez les nombreux engagements de cette institution, et tout le travail de ses équipes pour aider les animaux !

Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot : "La cause animale s’accélère en France : c’est du jamais vu !"

Quel impact a eu le Covid-19 sur le travail de la Fondation Brigitte Bardot ?

Comme nos refuges sont peu ouverts au public, nous avons pu continuer à gérer les adoptions plus ou moins comme d’habitude malgré la crise sanitaire. Nous avons constaté un pic des demandes d’adoption au moment du confinement, mais sinon, nous n’avons pas eu de situation particulière au niveau des adoptions ou abandons.

Comme nous avons beaucoup de salariés au niveau des refuges, nous avons mis en place un processus de roulement pour limiter la présence de trop de personnes à la fois.

Aussi, lorsque le gouvernement a mis en place l’attestation de sortie, initialement bien trop contraignante, nous sommes intervenus auprès du ministère de l’Agriculture pour faire modifier le document afin qu’il permette aux protecteurs des chats libres et aux propriétaires d’équidés placés en pâtures, de pouvoir assurer les soins aux animaux. Nos contacts ont été très réactifs et l’attestation de sortie modifiée en conséquence.

Notre travail auprès des instances politiques a été impacté car toutes les institutions étaient fermées. Nous avons dû décaler beaucoup de nos rendez-vous, mais dans l’ensemble, la Fondation a continué à travailler comme d’habitude.

Comment la Fondation Brigitte Bardot s’implique-t-elle pour les chiens, chats et rongeurs ?

Nous avons deux refuges pour les chiens et chats, et un troisième davantage consacré aux animaux de ferme mais qui dispose d’une chatterie. Nous faisons adopter les animaux avec l’aide de nos enquêteurs bénévoles qui effectuent un suivi pour s’assurer du bien-être des animaux sur le long terme.

Nous menons également des campagnes de stérilisation de chats errants, ce qui représente un des plus gros budgets de la Fondation. En liaison avec des acteurs locaux qui font un super travail de trappage des chats, nous stérilisons 14 000 chats errants chaque année en France.

Nous prenons également en charge des NACs, dont des chinchillas ainsi que des lapins, qui font partie des animaux les plus abandonnés.

Malheureusement, en ce qui concerne les lapins, les propriétaires craquent pour la boule de poils avant de se rendre compte que ces animaux ne sont pas si simples à gérer que cela. Ils grignotent absolument tout, et ne doivent pas vivre en cage pour autant.

Il y a énormément d’abandons de lapins domestiques dans les parcs publics, où ils meurent ou se reproduisent entre eux jusqu’à devenir un vrai problème. C’est arrivé dans le Parc bordelais il y a quelques années, où 3000 lapins détruisaient les arbres et ont fini par être chassés par des furets introduits par la Ville de Bordeaux. Nous avons un vrai travail de sensibilisation à mener auprès des acheteurs de lapins.

Pour vendre un animal en ligne, il faut être un éleveur professionnel, déclaré, avec un SIRET. Mais les annonces frauduleuses en ligne sont souvent présentées comme des dons de particuliers !

Une fois que les personnes intéressées répondent aux annonces, on leur demande en général 300 euros pour couvrir les frais de vaccination et d’identification fictifs. Cela complique beaucoup les choses, car nous ne pouvons pas appeler toutes les personnes qui disent qu’ils offrent des chiots sur le Bon Coin.

Nous avons essayé de mettre des choses en place avec les réseaux sociaux sur lesquels on trouve ce type d’annonces, et nous avons reçu Le Bon Coin deux fois à la Fondation.

Malheureusement, ils n’ont aucune volonté de contrôler les ventes d’animaux de compagnie sur leur site. Tant qu’un cadre légal n’est pas instauré, cela reste autorisé. L’identification des animaux permet d’en savoir plus sur les origines de l’animal, mais ce n’est pas si simple à mettre en place.

En ce qui concerne les animaleries où les animaux sont maltraités, nous avons remis un rapport au ministère de l’Agriculture qui a permis la fermeture de bon nombre d’animaleries situées quai de la Mégisserie à Paris. Aujourd’hui, il y en a nettement moins qu’il y a 10 ans, et c’est déjà très positif !

La Fondation Brigitte Bardot est partenaire du projet de référendum pour les animaux. Pourriez-vous nous parler des objectifs de ce référendum en ce qui concerne les chiens, chats et rongeurs ?

Les chiens ne sont pas du tout épargnés par l’expérimentation animale en France. D’après les dernières statistiques publiées par le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, 4219 chiens, 1185 chats, 131 587 lapins et 41 727 cochons d’Inde ont été expérimentés en 2018.

Nombreuses expérimentations menées sur les chiens sont classées parmi les procédures sévères ou sans réveil. Celles qui entraînent le plus de souffrances, c’est le cas notamment des chiens « myopathes » qui sont condamnés à mourir dans une longue et douloureuse agonie.

De gros élevages sont créés en France pour alimenter les laboratoires, et des animaux sont également importés d’élevages à l’étranger. Air France est l’une des dernières compagnies qui accepte le transfert de chiens, primates et autres pour l’expérimentation animale, alors que la majorité des compagnies aériennes ont arrêté ce commerce.

Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot : "La cause animale s’accélère en France : c’est du jamais vu !"

Avez-vous remarqué une accélération de l’avancement de la cause animale en France ?

Oui, c’est du jamais vu ! D’habitude, les propositions de loi sur les animaux n’arrivent jamais jusqu’à débat, mais aujourd’hui, ça s’accélère !

Des parlementaires, comme le député Loïc Dombreval, mais aussi des membres du gouvernement, comme la ministre de l’Ecologie Barbara Pompili, ont des outils plus traditionnels que le référendum pour les animaux qui leur permettent d’agir sur une échelle nationale. Et si cela permet aux animaux d’être mieux traités, nous sommes très contents !

Loïc Dombreval est en train de développer toute une proposition de loi spécifique aux animaux de compagnie, et nous travaillons avec lui pour qu’elle soit débattue en début d’année prochaine. Brigitte Bardot vient d’ailleurs d’intervenir auprès du Président Macron pour lui demander de soutenir cette démarche. L’objectif, c’est d’être plus sévère sur la vente d’animaux de compagnie, et d’encourager la stérilisation.

>>> Le député Loïc Dombreval dépose un projet de loi audacieux pour améliorer le bien-être animal

Ces propositions de loi étaient déjà dans les tiroirs depuis un moment, et en sortent aujourd’hui en partie grâce à l’impact du référendum pour les animaux, qui a été un moteur de changement.

Quelles évolutions sont prévues pour le référendum des animaux ?

Au vu des récentes annonces de la ministre de l’Ecologie au sujet de l’interdiction des animaux sauvages dans les spectacles, nous allons retravailler certains articles du référendum pour les animaux.

Nous aimerions mieux développer la partie sur l’expérimentation animale, pour la rendre cohérente avec les mesures déjà prises, car la réglementation européenne s’inscrit déjà dans l’esprit de privilégier les alternatives à l’expérimentation animale quand cela est possible.

Nous aurions voulu inclure l’interdiction de la corrida dans nos propositions, mais cette idée rencontre une réaction violente de la part de certains parlementaires qui estiment qu’on « mélange tout ».

Si on l’avait inclus, on n’aurait jamais recueilli les 185 signatures de parlementaires. Déjà, ce sera très difficile pour nous d’aller au-delà des 140 signatures, et ce en partie à cause de l’interdiction de la chasse à courre qui pose problème.

Nous sommes entrés dans une phase où les parlementaires qui n’ont pas signé observent la situation avant de décider s’ils nous soutiendront ou non.

Il existe de fortes oppositions au sein des députés sur ce sujet, et la mobilisation menaçante des chasseurs et de certains éleveurs ne fait rien pour arranger les choses. Il y a des manifestations devant les permanences et domiciles de certains élus !

Nous faisons face aux lobbys de la chasse et de l’agriculture intensive qui sont très installés et qui voient le rapport de force basculer. Ils se sentent menacés par cette nouvelle génération d’élus qui arrivent plus facilement à se positionner sur les questions de bien-être animal car ils peuvent s’appuyer sur des scientifiques, journalistes et entrepreneurs qui défendent les animaux aux côtés des associations. Cela fait accélérer le mouvement !

Il y a 20 ans, c’était « ridicule » de défendre les animaux. Aujourd’hui, on est dans une dynamique positive et on voit que les choses bougent ! On va dans la bonne direction !

*

Un grand merci à Christophe Marie de la Fondation Brigitte Bardot pour ces éclairages passionnants et son engagement pour la cause animale !

Si vous souhaitez apporter votre soutien au référendum pour les animaux, vous pouvez vous inscrire sur referendumpourlesanimaux.fr, et en parler autour de vous pour lui apporter de la visibilité !

Lien de l'article : Cliquez ICI

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Poitiers : une mère et sa fille condamnées pour maltraitance animale dans "une ferme de l'horreur"

Publié le par Ricard Bruno

Poitiers : une mère et sa fille condamnées pour maltraitance animale dans "une ferme de l'horreur"
Une mère et sa fille, propriétaires "d'une ferme de l'horreur" à Migné-Auxances ont été condamnées pour maltraitance animale, ce mardi 13 octobre par le tribunal correctionnel de Poitiers. Des animaux avaient été découverts morts, ou assoiffées et affamés, en janvier 2019.

Le tribunal correctionnel de Poitiers a condamné à des dommages et intérêts, des amendes, voire, de la prison avec sursis, une mère âgée de 55 ans et sa fille de 29 ans, propriétaires d'"une ferme de l'horreur" à Migné-Auxances (Vienne) pour maltraitance animale, ce mardi 13 octobre, relate France Bleu Nouvelle-Aquitaine.

Des animaux de leur ferme avaient été retrouvés assoiffés et affamés pour certains ou morts pour d'autres, en janvier dernier. Les deux accusés étaient absentes et sans avocat lors du procès. Elles ont été reconnues coupables de tous les chefs d'accusation. Cette ferme était à la base un projet de "ferme pédagogique" mené par la fille.

Interdiction définitive d'avoir un animal

La mère écope de son côté de trois amendes, à hauteur de 550 euros en tout, car elle n'a pas fait retirer les cadavres d'animaux morts, ce que l'on nomme un "défaut d'équarissage", détaille La Nouvelle République.

La fille est condamnée plus lourdement : trois mois de prison avec sursis pour abandon volontaire d'animal, 350 euros d'amende pour deux délits, ainsi que six contraventions d'une centaine d'euros pour défaut d'équarrissage.

C'est également à Charlène qu'il revient de verser des dommages et intérêts aux associations de protection des animaux qui se sont portées partie civile dans ce procès : 300 euros à la SPA Paris, 300 euros à la Fondation Brigitte Bardot, 395 euros à la SPA Poitiers, 4133 euros à l'association Equipaix, ainsi que 300 euros de préjudice moral, rapporte La Nouvelle République.

Ces sommes devraient les aider à soigner et nourrir les animaux toujours vivants. Charlène remboursera également les frais de justice de la défense et la confiscation des animaux, explique La Nouvelle République

Elle a également l'interdiction définitive de détenir un animal, rapporte le quotidien régional

Source de l'article : Cliquez ICI

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Finistère : les deux marins-pêcheurs accusés d'avoir décapité des phoques jugés

Publié le par Ricard Bruno

Finistère : les deux marins-pêcheurs accusés d'avoir décapité des phoques jugés

Deux marins-pêcheurs, un matelot et son patron, ont comparu ce lundi devant le tribunal correctionnel de Quimper (Finistère), pour avoir décapité deux phoques à Trégunc et Concarneau, au début de l'année 2019. Le parquet a requis une amende de 5000 euros pour chacun d'eux.

Deux marins-pêcheurs, un matelot âgé de 37 ans et son patron âgé de 48 ans, se sont présentés ce lundi 12 octobre au tribunal correctionnel de Quimper dans le Finistère, pour avoir décapité deux phoques gris, et naturalisé la tête de l'un, au début de l'année 2019. Une espèce protégée dans la région, rapporte un média local, Le Télégramme.

Le parquet a requis une amende de 5000 euros pour chacun des accusés.

Plusieurs associations portées partie civile

De nombreuses associations de défense des animaux se sont portées partie civile de l'affaire. Sea Shepherd, la fondation Brigitte Bardot, la SPA, Bretagne Vivante, la LPO, l'association Stéphane Lamart, ou encore 30 Millions d'Amis, et d'autres, ont assisté à l'audience, rapporte Le Parisien.

C'est une affaire qui avait fait scandale l'an dernier auprès des défenseurs des droits des animaux, et ému toute une ville.

Le 23 février 2019, la brigade maritime de Concarneau découvre une tête de phoque gris suspendue par une corde sur la digue du port de Concarneau, mutilée, détaille le Parisien.

Le 10 mars, un promeneur découvre cette fois un corps de phoque décapité dans l'anse du Cabellou. Les policiers remarquent que la tête a été coupée net, précise Le Télégramme. Un second  corps de phoque gris mutilé de façon similaire est identifié sur une plage de Trégnuc.

L'association Sea Sheperd avait promis 10.000 euros à toute personne ayant des informations sur l'identité des bourreaux, indique France Bleu. Un appel à témoin avait été également lancé dans la presse.

Le 27 avril 2019, un homme reconnaît les faits. À son domicile, les enquêteurs ont retrouvé une tête de phoque naturalisée, utilisée comme objet de décoration, posée sur une étagère.

Un "souvenir de pêche"

Le matelot est âgé de 37 ans. Marin dans le Finistère depuis 2017, il s'est défendu en disant avoir voulu garder un "souvenir de pêche", rapporte France Bleu

À la barre, l'accusé a expliqué que des phoques "se prenaient régulièrement dans les filets et on les remontait morts". "Au bout du neuvième, j’ai demandé l’autorisation à mon capitaine de prélever la tête pour la naturaliser [...] J’ignorais que c’était interdit". 

De son côté, le capitaine a réfuté les dires de son marin-pêcheur et affirmé n'avoir rien vu. Connu de la justice, ce marin-pêcheur n'aurait pas déclarer de nombreuses pêches accidentelles.

Tous deux ont été interpellés et arrêtés en mai 2019. Le patron est accusé de "non-déclaration de pêches accidentelles de mammifères marins protégés et complicité par aide ou assistance de destruction, et transport d'une espèce protégée", révèle Le Figaro. Il encourt 22.500 euros d'amende.

Le matelot est quant à lui jugé pour "destruction d'une espèce protégée". Il risque deux ans de prison et 150.000 euros d'amende.

Délibération le 26 novembre

Le tribunal judiciaire de quimper a requis une amende de 5.000 euros pour "les faits de destruction" car l'expertise réalisée a démontré que les phoques étaient déjà morts lors de la mutilation. Les parties civiles dont Sea Sheperd représenté par Me jean Tamelet, accompagnée de l'association Lamya Essemlali, ont exigé une peine "exemplaire" contre les deux pêcheurs, annonce Le Parisien.

L'avocat de l'accusation, Me Isma Hammarlebiod a qualifié l'acte de son client comme "sans doute stupide et naïf " et a ensuite poursuivit "On parle d'une espèce protégée et sauvage, qu'il faut bien réguler. Les phoques gris sont tellement nombreux qu'ils viennent jusque dans les ports et déclenchent forcément une guerre avec les pêcheurs." une remarque qui a choqué les associations de défense des animaux, d'après Le Parisien.

Les tueries de phoques sont fréquentes en France. En 2018, une enquête a été ouverte par la gendarmerie maritime du Havre, en raison de la mort de plusieurs phoques gris, dans le Pas-de-Calais, tués au fusil ou décapités, rappelle Le Figaro.

Le jugement est mis en délibéré le 26 novembre prochain.

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