fondation brigitte bardot
N'achetez pas votre animal de compagnie, adoptez-le.
Actuellement les refuges de la Fondation Brigitte Bardot proposent 246 chiens et 406 chats à l'adoption.
Ces chiens et chats ont été abandonnés, puis recueillis par la FBB, en raison de situations diverses : changement de situation familiale (divorce, expulsion, etc.), déménagement, décès ou problèmes de santé de leur propriétaire, ...
Certains ont été également retirés suite à une procédure juridique pour mauvais traitements, tandis que d'autres proviennent d'élevages en liquidation ou de portées inattendues.
Tous attendent une famille d'adoption qui saura leur donner tout l'amour dont ils ont besoin. Ils vous attendent dans l'un nos refuges :
- à la Mare Auzou, notre refuge situé dans l'Eure (27),
- à Bazoches, notre autre refuge situé dans les Yvelines (78).
Pour adopter un animal, contactez notre service Adoptions au 01.34.86.23.70 ou par courriel à service adoption : adoptions@fondationbrigittebardot.fr
Et retrouvez chaque trimestre, dans l'Info-Journal de la Fondation, une double page consacrée à leur présentation, mais aussi sur nos réseaux sociaux
Bonne nouvelle À l'occasion des fêtes de fin d'année, recevez gratuitement un numéro découverte du magazine chez vous !
Pour recevoir votre journal de la fondation Brigitte Bardot :
Brigitte Bardot vole au secours des animaux abandonnés du Haut-Karabakh

Présidente de la Fondation Brigitte Bardot, BB a adressé une lettre ouverte à l'attention des présidents de la Fédération de Russie Vladimir Poutine et de la République d'Azerbaïdjan Ilham Aliyev, quant au sort des animaux abandonnés du Haut-Karabakh.
Brigitte Bardot sera-t-elle écouté par les puissants du monde ? La présidente de la Fondation qui porte son nom et vient en aide aux animaux a adressé une lettre ouverte à l'attention des présidents de la Fédération de Russie Vladimir Poutine et de la République d'Azerbaïdjan Ilham Aliyev. Son nouveau combat ? Les animaux abandonnés du Haut-Karabakh après le conflit qui a entraîné l'exode de milliers d'Arméniens. «Les activistes (pour la protection animale, Ndlr) sont tenus à l’écart des zones dangereuses où œuvrent les experts militaires, impatients de venir secourir les milliers de chiens, chats et autres animaux domestiques qui souffrent sans soins, privés d'eau et de nourriture.», regrette B.B. Des milliers d'Arméniens ont fui la région depuis l'accord de cessez-le-feu appliqué depuis le le 10 novembre dernier et de nombreux chiens et chats ont été laissés dans l'exode forcé.
«Le soin pour les animaux souffrant avec les humains des conséquences de conflits et de guerres ne peuvent que contribuer à guérir les traumatismes récents et anciens qui tourmentent l'humanité et, dans cette situation particulière, elle contribuerait de manière significative à l'apaisement de la région du Haut-Karabakh en incitant à construire un avenir meilleur pour tous», estime-t-elle. Elle demande ainsi aux deux présidents (mais pas à celui de l'Arménie, ce qui peut surprendre, Ndlr), que soit lancées des «missions humanitaires et caritatives envers les animaux du Haut-Karabakh (...) parmi les clés de cet avenir pacifique tant souhaité, et que les groupes de protection animale sont prêts à soutenir.»
Il avait tué son cheval en voulant lui "donner une leçon": le cavalier condamné
L'étalon Flogas Sunset Cruise. Un cheval de 10 ans qui est mort lors du GPA Jump festival organisé à l’hippodrome de Cagnes-sur-Mer, ici en avril 2019 lors du Jumping de printemps.
Le cavalier Irlandais Kevin Thornton qui était poursuivi pour "sévices graves où actes de cruauté envers un animal domestique" a été condamné par le tribunal judiciaire de Grasse à 12 mois de prison avec sursis simple pour la mort de l'étalon Flogas Sunset Cruise à Cagnes-sur-Mer.
Comme peines complémentaires il lui est fait interdiction définitive de détenir un animal quelle que soit sa catégorie, et pendant cinq ans d'exercer la profession de cavalier.
L'étalon gris de 10 ans Flogas Sunset Cruise était mort d'épuisement lors d'une séance d'entraînement sur la piste de galop de l'hippodrome de Cagnes-sur-Mer à l'occasion du GPA Jump festival, le 10 octobre 2016, jour de repos.
Les nombreuses associations de défense des animaux qui s'étaient portées partie civile comme La Ligue Française pour la protection du Cheval, l'Association Stéphane Lamart défense des droits des animaux, l'Association One Voice, la Fondation Brigitte Bardot, l'Association de défense de l'animal, ont obtenu chacune 1.500 euros au titre des dommages et intérêts et 1.000 euros sur le fondement de l'article 475-1 du code de procédure pénal.
La société des courses Côte d’Azur, a obtenu un euro de dommages et intérêts et 1.000 euros sur le fondement de l'article 475-1 du code de procédure pénal.
Absent lors de l'audience du 23 septembre dernier le cavalier de 32 ans, natif de Dublin et résidant en Suisse, "avait voulu donner une leçon, en faisant subir un véritable parcours du combattant à son cheval", avait déclaré Me Bernard Rossanino, avocat de l'hippodrome.
Ce qui fut fatal à la pauvre bête. Le tribunal dans son délibéré de ce jour est allé au-delà des réquisitions du ministère public qui avait requis trois mois de prison avec sursis.
Chien retrouvé mort dans un appartement : son maître poursuivi pour abandon
Un habitant de Delle était jugé ce vendredi pour abandon volontaire d’animal domestique. En août 2019, le cadavre de sa chienne Dina avait été découvert chez lui. Il était poursuivi par trois associations de défense animale, dont la Fondation Brigitte Bardot.
Le cadavre du chien avait été retrouvé le 8 août 2019 dans un appartement de la rue de la Paix à Delle. Photo d’archives
L’affaire avait beaucoup ému à l’époque. Le 8 août 2019, pompiers et gendarmes découvraient le cadavre d’un chien en état de décomposition avancée dans un appartement de la rue de la Paix à Delle. Alertés par une odeur pestilentielle émanant du logement, les voisins avaient d’abord pensé que le propriétaire du logement était décédé.
Plus d’un an plus tard, l’émotion était toujours vive au tribunal correctionnel de Belfort où le maître de Dina, chienne labrador de 11 ans, était jugé pour abandon volontaire d’animal domestique. Poursuivi par trois associations de défense animale (Fondation Brigitte Bardot, Défense animale Belfort et association Stéphane Lamart). Mais aussi par la mairie de Delle.
Confiée à une connaissance
À la barre, le prévenu dément avoir abandonné sa chienne. Souffrant de graves problèmes de santé à l’époque, il avait dû aller habiter chez sa compagne, qui a peur des chiens.
Il avait alors confié Dina à un certain « Christophe », une connaissance. « Il était à la rue. Je lui ai proposé d’habiter chez moi. En échange, il devait faire quelques travaux et garder ma chienne. Je pensais que c’était l’affaire de deux-trois semaines », explique le quadragénaire, qui ne voulait pas mettre Dina en refuge.
Il assure avoir rencontré cet ami « au PMU tous les dimanches pour lui remettre des croquettes ».
« L’abandon, c’est la solution des lâches »
Mais l’enquête n’a pas permis d’identifier ce « Christophe ». « Pour la simple et bonne raison qu’il n’existe pas », lance Me Patrice Grillon, l’avocat parisien de l’association Stéphane Lamart. « Vous avez fait le choix conscient de laisser votre chienne âgée sans eau, sans nourriture et sans lumière dans cet appartement. »
« L’abandon, c’est la solution des lâches », assène Me Olivia Symniacos, pour la Fondation Brigitte Bardot. « Vous habitiez à quelques centaines de mètres, mais vous ne vous êtes jamais préoccupé de son sort. »
« Sa peine, il la porte tous les jours »
À la défense, Me Amélie Baumont s’est étonné de ce « lynchage ». « Mon client a fait l’erreur de confier Dina à la mauvaise personne. Il se sait responsable moralement de sa mort. Sa peine, il la porte tous les jours. »
Dans cette affaire, le ministère public a requis dix mois de prison avec sursis probatoire à l’encontre du Dellois. Les associations de défense animale lui réclament aussi près de 10 000 € de dommages et intérêts. Le jugement a été mis en délibéré au 2 décembre 2020.
Des chèvres sauvages menacées d’être abattues si elles ne trouvent pas un propriétaire rapidement
Un appel a été lancé sur les réseaux sociaux pour sauver une trentaine de chèvres sauvages divagants sur les hauteurs de Cabrières et Mourèze. Jugées agressives, les caprins pourraient être abattus.Un collectif recherche des repreneurs. Quatre bêtes ont été adoptées cette semaine mais il en reste.
Un collectif vient de se constituer sur Facebook pour tenter de sauver une trentaine de chèvres abandonnées en pleine nature au Pic de Vissou dans l'Hérault. Ce troupeau de caprins pourrait être abattu s'il ne trouve pas un propriétaire très rapidement. Ces bêtes ensauvagées entre Cabrières et Mourèze, au sud ouest de Clermont-l'Hérault seraient agressives à en croire les panneaux d'affichage municipaux. Des promeneurs auraient été attaqués par des boucs quand les femelles sont en chaleurs Le site est fréquenté par de nombreux randonneurs et parapentistes.
Une plainte déposée en gendarmerie
Quelques bêtes auraient été abandonnées il y a quatre ans, avant de se reproduire au grand air. La prolifération de ces caprins poserait aujourd'hui problème et les mairies de Mourèze et Cabrières auraient l'intention de les euthanasier si elles ne trouvent pas un propriétaire très rapidement.

'Dans le contexte, il semblerait que seule l’éradication soit possible'' écrit le maire de Mourèze sur le site internet de la mairie. Pourtant ces chèvres seraient des chèvres du Rove, évoluant autrefois dans les espaces méditerranéens. Elles seraient nécessaires à l'équilibre de la végétation pour préserver notamment des incendies. Les abattre serait une erreur, selon plusieurs bergers.

L'appel à l'aide a rapidement tourné sur les réseaux sociaux
L'alerte a été lancée par un habitant de Montagnac connaissant bien le secteur. Son appel émis sur Facebook a rapidement eu un écho favorable. En quelques heures plus de 15.000 personnes ont partagé le post agrémenté de photographies et d'un arrêté municipal, émanant de la mairie de Mourèze, interdisant la divagation des animaux. "J'ai bon espoir qu'on évite cet abattage, indique Yann. De nombreuses associations ont entendu mon appel."
"Dire que ces chèvres dérangent, c'est exagéré. C'est toujours un plaisir de les voir. Nous n'avons jamais été agressés par ces chèvres. Je veux bien croire qu'elles représentent un danger sur la route, mais je ne les ai jamais vu en bas du Pic. Quand on va à la montagne, s'il y a des vaches avec leurs veaux, elles peuvent être agressives, ce n'est pas pour autant qu'on va les abattre."
Avis partagé par le maire de Mourèze, Serge Didelet. ''Depuis des mois nous avons de belles paroles. Ce mardi,nous avons eu de nombreuses propositions pour reprendre les caprins. Mais j'attends des actes. Quoiqu'il en soit nous devons trouver des solutions pour stopper cette prolifération. Des promeneurs nous ont alertés que les caprins étaient agressifs. Je n'ai pas à remettre en doute leurs paroles.''
La préfecture de l'Hérault avait déjà alerté les maires
''En date du 25 mars 2019, Monsieur le préfet nous informait par courrier de la présence anormale de chèvres en divagation sur le domaine public et nous invitait à intervenir pour régulariser cette situation, précise Serge Didelet. Plus clairement formulé : il faut s’en débarrasser !"
Le maire et les élus se sont mis en quête de trouver d’éventuels adoptants, mais à chaque fois, ils se sont vus rétorquer le fait que les bêtes ne sont ni vaccinées ni enregistrées à la naissance et dépourvues d’identification à l’oreille.
"Dans le contexte, il semblerait que seule l’éradication soit possible. En conséquence, des battues, décidées par la préfecture, seront organisées sous le contrôle de la gendarmerie et des lieutenants de louveterie en encadrement des chasseurs qui voudront se porter volontaires."
Depuis son appel, Yann a reçu le soutien de la Fondation Brigitte Bardot et de 30 Millions d'Amis. Une autre solution que l'abattage pourrait être rapidement trouvée dans les prochains jours.
Dans la semaine, un habitant de Nébian est allé sans autorisation en récupérer quatre. La mairie va lui demander d'aller voir un vétérinaire rapidement car elle sne sont pas vaccinées donc susceptibles de transmettre des maladies.
Ceux qui souhaitent en adopter sont invités à se rapprocher au plus vite des mairies de Nébian, Cabrières et Mougères.
/image%2F0952527%2F20201205%2Fob_41ebe4_freeme-wildlife-afrique-du-sud-full.jpg)




/image%2F0952527%2F20201205%2Fob_e0751b_lettre-bb-pompili-fourrure.jpg)
/image%2F0952527%2F20201205%2Fob_2b4d72_ob-68bb25-ckcmac3wkaa9yok.jpg)
/image%2F0952527%2F20201205%2Fob_fbfb60_banniere-fbb-noel2020-2000.jpg)
/image%2F0952527%2F20201126%2Fob_1ac37d_image-maxmatinarch403517.jpg)
/image%2F0952527%2F20201124%2Fob_d73b84_1.jpg)
/image%2F0952527%2F20201124%2Fob_398448_2.jpg)
/image%2F0952527%2F20201124%2Fob_03ecae_3.jpg)
/image%2F0952527%2F20201114%2Fob_4fcd6a_title-1605367423.jpg)
