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fondation brigitte bardot

10.000 tracts contre le poulailler à Paris...

Publié le par Ricard Bruno

Entre 8.000 et 10.000 tracts ont été distribués la semaine dernière à Paris.

Entre 8.000 et 10.000 tracts ont été distribués la semaine dernière à Paris.

La semaine dernière, les bénévoles de la Fondation Brigitte Bardot étaient à la sortie du métro et aux entrées du parc des expositions de la Porte de Versailles pour distribuer des milliers de tracts, dénonçant les conditions de vie des animaux dans les élevages. « Bienvenue au salon de l’agri qui tue », indique le document remis à des milliers de Parisiens, qui fustige notamment le projet de poulailler géant envisagé à Missé, près de Thouars. De 100.000 volailles, l’exploitation devait passer à 350.000, et le tribunal administratif a annulé le projet l’été dernier. Victoire donc des opposants, et satisfaction de la Fondation Brigitte Bardot. « C’est une très bonne nouvelle et cela montre que la mobilisation locale permet d’avoir des résultats, explique Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot. Il y a de plus en plus de projets d’élevages intensifs, et si on n’est pas présents pour protester contre ce type d’élevage, alors cela continuera à s’étendre. Cela continuera aussi à mettre en difficulté les petits éleveurs qui essaient d’intégrer le bien-être animal en leur proposant des parcours extérieurs. » Pour la Fondation Brigitte Bardot, le Salon de l’Agriculture est une « grande hypocrisie », pour qui « l’univers bucolique » est « trompeur », et loin de « l’univers carcéral et des maltraitances infligées aux millions d’animaux élevés pour la consommation. Que ces animaux soient exposés pour rendre une relation sympathique de l’homme avec l’animal, c’est très bien, mais ce n’est pas du tout représentatif de l’élevage sur le territoire ». A Missé, le projet est en attente, suite à son annulation par le tribunal administratif de Poitiers, qui a estimé que l’étude d’impact comportait des insuffisances.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Nîmes : six mois de prison avec sursis pour avoir traîné le chien Rocky..

Publié le par Ricard Bruno

Nîmes : six mois de prison avec sursis pour avoir traîné le chien Rocky..

L es faits s'étaient produits en décembre dernier à Saint-Etienne-des-Sorts, dans le Gard.

Le tribunal a rendu sa décision ce mercredi 28 février. Reconnu coupable, l'homme qui a comparu le 14 février dernier pour avoir traîné le chien Rocky durant plusieurs centaines de mètres à l'arrière de son pick-up, le 29 décembre 2017 à Saint-Etienne-des-Sorts, a écopé de six mois de prison avec sursis. Une peine conforme aux réquisitions du parquet. 

 

Agé de 60 ans, chasseur, il lui est par ailleurs interdit de posséder un animal pour une durée de 10 ans (le procureur avait demandé une interdiction à vie). Euro symbolique pour les associations La juridiction nîmoise contraint aussi le prévenu à payer 686 € aux propriétaires de l'animal, pour le remboursement des frais vétérinaires engagés, ainsi qu'à leur verser 1 000 € au titre du préjudice moral.

Multitude d'associations de défense des animaux

Le juge unique a bien reconnu la constitution de partie civile de la flopée d'associations de défense des animaux qui avaient dépêché un avocat à l'audience (certains y avaient d'ailleurs rappelé que les amendes en justice sont l'une de leurs principales sources de revenus). Mais il ne leur a pas accordé les sommes (de 900 à 1 000 € chacune) qu'elles réclamaient en dommages et intérêts.

La SPA, les fondations Brigitte-Bardot, 30 millions d'amis, Assistance aux animaux, la Société nationale de défense des animaux et l'association Stéphane-Lamart ne percevront donc qu'un euro symbolique ; le prévenu devra toutefois leur rembourser leurs frais de justice (soit 1 750 € au total).

Sévèrement blessé

Lors de l'audience, en guise d'explications, le sexagénaire avait déclaré avoir voulu protéger le chien de son voisin, qu'il avait trouvé sur la route, dans un rond-point. Il l'avait attaché à l'arrière de son véhicule "pour le ramener chez lui". "C'est tout à fait involontaire si je l'ai blessé, expliquait-il alors. Je l'ai récupéré justement pour ne pas qu'il le soit." Mais le chien Rocky avait été retrouvé à plusieurs centaines de mètres de son domicile, sévèrement blessé. Une affaire qui avait provoqué un certain émoi.

 

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Où en est l'élevage d'animaux à fourrure en France ?

Publié le par Ricard Bruno

Alors que 86% des Français souhaitent la fermeture des élevages d'animaux à fourrure selon un sondage Ifop, Sciences et Avenir fait le point sur cette pratique dans l'Hexagone.

La souche Orylag a été créée par l'Inra dans les années 70.

La souche Orylag a été créée par l'Inra dans les années 70.

Un sondage Ifop pour la Fondation 30 Millions d'amis indiquait en février 2018 que 86% des Français réclament la fermeture des élevages d'animaux à fourrure. "Près de 285.000 personnes ont déjà signé la pétition de la Fondation réclamant la fermeture des fermes à fourrure en Europe", rappelait 30 Millions d'amis. Interrogé par Sciences et Avenir, le ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation, en charge de ces élevages, s'est montré particulièrement évasif...

Le ministère refuse de fournir les chiffres actuels

Ainsi, personne n'a été en mesure de répondre aux questions de Sciences et Avenir. Seul document nous ayant été délivré par la rue de Varenne : un tableau indiquant le "nombre d'exploitations avec élevage d'animaux à fourrure (visons, castors...)" en... 2010. Il y a donc 8 ans, la France comptait 285 élevages dont le plus grand nombre se situait dans les Midi-Pyrénées (36), en Bretagne (26) et en Aquitaine (25). Selon Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot - dont la campagne contre la fourrure s'affiche depuis le 23 janvier 2018 sur les cars et des murs parisiens - une quinzaine d'élevages, uniquement dédiés à la fourrure, subsisteraient encore en France. Malgré ses requêtes auprès du gouvernement, l'association n'a pas non plus réussi à obtenir les chiffres réels. Cependant, "le nombre d'élevages est à la baisse et ne concerne que la production de visons bien qu'on ne parle pas ici des élevages de lapins ; ils concernent les filières viande et fourrure", explique le porte-parole de l'association.

C'est d'ailleurs des élevages de lapins que l'association L214 a épinglé en décembre 2017, et plus particulièrement, des lapins Orylag, une souche créée par l'Institut national de la recherche agronomique (Inra) dans les années 70 et dont le pelage est particulièrement doux. l214.com/communications/20171219-lapins-orylag-dior-fendi-dolce-gabbana">Dans un communiqué, L214 indiquait que ces animaux sont en "cage collective au début de leur vie, puis isolés dans des cages individuelles pendant plus de deux mois pour éviter tout accroc à leur fourrure" et qu'"ils ne voient jamais la lumière du jour". "Ce mode d'élevage est à l'origine de restrictions comportementales sévères, de blessures et de comportements stéréotypiques", poursuivait l'association. "L'Orylag n'est pas un lapin de garenne, ni un animal de compagnie (...). Il a des caractéristiques qui lui sont propres. On ne peut pas en effet le mettre dehors ou en extérieur. A partir d'un certain âge, il faut le mettre en cage individuelle sinon ils se battent, il a un caractère agressif", avait réagi Jean Boutteaud, le président de la coopérative Orylag à Surgères (Charente-Maritime).

Selon la Fondation Brigitte Bardot, les visons élevés pour leur fourrure vivent à peu près dans les mêmes conditions que les lapins Orylag. "Ils sont élevés dans des conditions qui ne répondent nullement aux besoins biologiques de cette espèce semi-aquatique. Les visons sont enfermés dans des cages grillagées dépourvues de tout enrichissement, sans accès à l’eau", s'insurge Christophe Marie qui a réussi à photographier un élevage situé à Emagny, dans le Doubs.

 

Où en est l'élevage d'animaux à fourrure en France ?
"La fourrure s’est démocratisée avec l’apparition des cols et capuches en fourrure"

Qui sont les clients ? Pour les lapins Orylag, on retrouve des marques de luxe (Dior, Fendi, Dolce & Gabbana). Mais le marché des vêtements avec de la fourrure a muté selon l'association. "Ce n’est plus réservé qu’à une catégorie 'privilégiée' avec des manteaux inabordables (même si ce marché existe toujours). La fourrure s’est démocratisée avec l’apparition des cols et capuches en fourrure et autres accessoires et vise une clientèle plus jeune". Par exemple, dans 

un article publié le 14 novembre 2016, Peta dénonçait l'utilisation de la fourrure par la marque de vêtement Canada Goose. Celle-ci propose des tenues spécialement confectionnées pour les "endroits les plus froids de la planète, là où la peau du visage peut geler instantanémentcomme l'indique la marque sur son site. Cependant, les produits Canada Goose sont désormais devenus un accessoire de mode notamment en France.

Selon la Peta, "les coyotes, (dont la fourrure sert à la confection de la capuche de la célèbre parka, produit phare de la marque) qui sont attrapés grâces à des pièges barbares, perdent leur sang, sont choqués, déshydratés, subissent des engelures, la gangrène et sont attaqués par des prédateurs". Des accusations démenties par la marque qui affirme être adepte du "piégeage sans cruauté". Elle défend également son choix en arguant que le coyote est utilisé "en raison de son abondance" et qu'en outre celui-ci est "considéré comme un animal nuisible dans de nombreuses régions d'Amérique du Nord parce qu'il s'attaque au bétail, à des espèces-proies en voie de disparition, aux animaux de compagnie et parfois même aux humains". 

Vers une interdiction des élevages d'animaux à fourrure ? Le gouvernement répond "non"

En octobre 2017, le ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation avait été interrogé par le député Joël Giraud (LREM) au sujet de l'élevage d'animaux à fourrure en France. "L'enfermement de ces animaux peut mener au cannibalisme, à l'obésité, à l'automutilation, à des comportements stéréotypiques ou encore à une prostration totale, signe de détresse. Pourtant il semblerait que des élevages reçoivent un accord favorable pour tripler leur capacité d'élevage", s'étonnait l'élu. Celui-ci demandait alors la fermeture de ces établissements : "Cette avancée éthique serait un symbole fort en faveur du bien-être animal et donnerait à la France un statut de pionnier en la matière".

Quelques jours plus tard, le ministère indiquait qu'"il n'est pas envisagé d'interdire les élevages d'animaux destinés à la production de fourrure" ajoutant que "les services du ministère chargé de l'agriculture sont particulièrement vigilants quant au respect des règles de protection animale dans ces élevages". Précisons à cet effet que la condition animale est portée comme une grand cause de 2018 par Nicolas Hulot, numéro 3 du gouvernement. Une tâche qui s'avère kafkaïenne car le ministère de la Transition écologique et solidaire, dont il a la charge, a fait valoir auprès de Sciences et Avenir que la question des élevages d'animaux à fourrure "n'était pas de son ressort".

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Quand Nicolas Hulot parle de démission à Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Quand Nicolas Hulot parle de démission à Brigitte Bardot

Le ministre aurait promis à Bardot de démissionner l'été prochain si leurs causes n'avançaient pas. Un entretien rapporté par la star dans son livre.

Entre les deux, le torchon brûle, même s'ils sont toujours restés en contact... Ravie et confiante de voir Hulot nommé ministre de la Transition écologique au printemps dernier, la pasionaria des animaux a vite déchanté, c'est peu de le dire. Dans son dernier livre, Larmes de combat (Plon), elle raconte sans filtre les discussions qu'elle a eues ces derniers mois avec l'ancien compagnon de route des défenseurs de la cause animale, devenu, selon elle, un pantin au sein du gouvernement Macron.

Je ne sais pas ce que je peux faire

« Nos premiers échanges refroidirent toutes mes attentes, écrit-elle. En juin 2017, le maire du Luc se battait pour empêcher l'installation d'un cirque avec animaux sauvages sur son sol, j'appelai donc Nicolas Hulot pour qu'il fasse respecter la loi, il me répondit cette phrase lourde de sens : Je suis ministre, mais je ne sais pas ce que je peux faire. »

Pendant l'été, la crise est à son comble : le nouveau ministre autorise l'abattage de 40 loups en France sur 12 mois, Brigitte Bardot se déchaîne, traitant Hulot de « vendu et de lâche » dans Var-Matin, déplorant notamment son manque de parole : « Je suis écœurée de voir comment il retourne sa veste. » À l'affaire des loups venait s'ajouter la reprise de la chasse au sanglier, alors que le Var venait d'être dévasté par de gros incendies. La Fondation Bardot avait demandé un moratoire, elle n'avait pas été écoutée, d'où le ras-le-bol de la star.

Coup de fil à La Madrague

Une colère qui n'est pas passée inaperçue, si l'on en croit l'anecdote rapportée par l'actrice dans son livre confession. « Et puis, un soir d'août, il m'appela à La Madrague. J'étais prise de court, il était penaud, il se confondit en excuses : Je ne veux pas que vous soyez fâchée contre moi. Et il m'expliqua pourquoi il avait été contraint de signer cette autorisation, sinon, il aurait démissionné. Je l'encourageai donc à prendre une telle décision qui symboliserait la lutte contre l'inertie et le scandale politique. Nicolas Hulot me signifia qu'il voulait rester au gouvernement pour défendre au mieux la cause que nous partagions depuis toujours, pour faire changer les mentalités. Avant de raccrocher, il me promit : Si dans un an, je n'ai rien changé et je n'arrive à rien, à ce moment-là, je partirai. » Ce qui porte l'échéance à l'été 2018...

Bardot peu convaincue

Partira, partira pas ? Depuis ses débuts, le ministre a été critiqué par les militants pour sa tiédeur sur plusieurs dossiers – le nucléaire ou l'accord Ceta de libre-échange avec le Canada par exemple – même s'il vient d'obtenir gain de cause sur l'abandon du projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes. Dans ses récents vœux à la presse, Nicolas Hulot a lui-même avoué certaines frustrations et colères personnelles sur des dossiers, tout en affirmant qu'il fallait se montrer patient : « Je ne peux pas, à chaque fois que quelque chose me semble ne pas aller assez vite, dire Je m'en vais, je ne pense pas que ce soit une attitude responsable. » Une approche conciliante qui n'a pas séduit, semble-t-il, Brigitte Bardot. « Bien que sincère, ce coup de fil ne me convint pas, car je pense que le combat animal est sans concession, sans demi-mesure », écrit-elle dans son livre testament. Elle espère toujours des actes concrets, à savoir des lois fermes contre l'hippophagie, l'élevage pour la fourrure, ou encore l'abattage rituel des animaux sans étourdissement... Nicolas Hulot n'est pas l'abri de nouvelles attaques incendiaires dans les mois qui viennent.

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Monstres sacrés, sacrés monstres...

Publié le par Ricard Bruno

Alain Delon et Brigitte Bardot à Mexico en 1965...

Alain Delon et Brigitte Bardot à Mexico en 1965...

Au patrimoine du cinéma français, ils sont les deux derniers monuments, ceux auxquels le public pardonne facilement les écarts de langage ou les avis radicaux à l’emporte-pièce. 

De fait, entre Alain Delon et Brigitte Bardot, un lien s’est créé et solidifié au fil des ans, car ils ont incarné la même beauté, et portent aujourd’hui sur le monde un regard critique et amer, autant qu’ils envisagent de le quitter sans regrets. 

«Alain, c'est un animal sauvage et solitaire », vient de déclarer BB à l’occasion de la publication de son «livre testamentaire», Larmes de combat (Plon), «on se comprend au moindre mot. Il est en homme ce que je suis en femme. On est les deux derniers monuments historiques du XXe siècle encore vivants! Et c'est vrai que nous incarnons le cinéma qui a fait rêver des générations. Mais c'est fini. Il n'y a pas de nouveau Delon parmi les nouveaux acteurs français. Barbus, chauves, mal fringués… On se demande où sont passés les gènes de la beauté!»… 

Sans doute l’héroïne mythique de «Et Dieu créa la femme» a-t-elle manqué sur les écrans l’apparition de Louis Garrel, Pierre Niney, Gaspard Ulliel, ou Raphaël Personnaz pour ne citer qu’eux. 

Retirée dans sa maison de Saint-Tropez, celle qui est passée du statut d’icône à celui de madone des animaux regarde avec horreur ce monde barbare et violent qui les maltraite. 

De fait, elle ne s’en cache pas ; elle juge tout à l’aune de son combat pour les animaux, ce qui est plus qu’honorable. Elle a fait sien le mot de Germaine de Staël : «plus je connais les hommes, plus j’aime mon chien». 

Brigitte Bardot, 83 ans, assume d’être devenue misanthrope. «J'ai choisi de m'installer définitivement à La Madrague (à Saint-Tropez) et d'y finir probablement mes jours», assure-t-elle. «Ma mort donnera sens à ma vie. Ma mort sacrera mon combat», insiste-t-elle, fidèle à ce qui est devenu sa dernière raison de vivre. 

«D'autant plus que je reposerai non loin de là», a-t-elle prévu. «Un endroit précis a été accepté par les autorités, loin des regards, mais près des tombes de mon petit cimetière animal. Je préfère reposer là plutôt que dans le cimetière de Saint-Tropez, où une foule de connards risquerait d'abîmer la tombe de mes parents et de mes grands-parents. Je veux qu'on leur foute la paix», confie-t-elle au Monde

Un détachement que partage Alain Delon, 82 ans, depuis la disparition de ses chers disparus – Romy Schneider, Jean-Claude Brialy, Mireille Darc. «Je n'ai absolument pas peur de la mort» explique-t-il dans une interview accordée à Valérie Trierweiler. 

«La mort est la seule chose au monde dont nous soyons sûrs. C'est une question de temps. Combien d'années me reste-t-il à vivre ? Je peux aller jusqu'à 90-92 ans. Ce n'est pas moi qui décide, c'est l'Autre, là-haut». 

Dans une ambiance quelque peu crépusculaire, il pose dans sa maison de Douchy, un domaine de 55 hectares situé dans le Loiret, où il vit reclus comme un vieux loup solitaire, et veut se faire inhumer près des 50 tombes de ses chiens, les seuls restés fidèles... 

Et la star d’avouer que sa plus grande crainte est de mourir avant son chien Loubo, un berger malinois qui vient égayer sa solitude depuis maintenant trois ans. «C'est mon chien de fin de vie, un berger belge que j'aime comme un enfant, confie-t-il. S'il devait mourir avant moi, ce que j'espère, je n'en prendrais pas d'autres. Des confidences qui n’ont pas laissé indifférent son fils aîné, Anthony Delon. 

«Je pense que la vie lui a repris ce qu’elle lui a donné. La vie lui a tout donné, la beauté, le succès. Mais quand la vie te donne tout, il faut que tu capitalises. Quand on te donne quelque chose, il faut le rendre. Aujourd’hui, il est seul, il est malheureux,… Mais bon, son malheur, il le creuse lui-même, il s’y est résigné». 

Comment être, après avoir été ? Brigitte Bardot comme Alain Delon ont sans doute médité le poème d’Alfred de Vigny, la mort du loup : «Comment on doit quitter la vie et tous ses maux, C'est vous qui le savez, sublimes animaux ! A voir ce que l'on fut sur terre et ce qu'on laisse, Seul le silence est grand ; tout le reste est faiblesse».

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Brigitte Bardot se livre dans “ Larmes de combat”...

Publié le par Ricard Bruno

"Ce texte testamentaire portera à jamais ma conviction, mon abattement et mes espérances" et constitue "mon legs", assure BB, âgée de 83 ans. Image d'illustration.

"Ce texte testamentaire portera à jamais ma conviction, mon abattement et mes espérances" et constitue "mon legs", assure BB, âgée de 83 ans. Image d'illustration.

Un livre de Brigitte Bardot, c'est un événement. Le dernier " Un cri dans le silence" remonte à 2003, et il avait fait polémique. Cette fois, Brigitte Bardot, 83 ans, explique que "Larmes de Combat", paru chez Plon ce jeudi, co-écrit avec Anne-Cécile Huprelle à la Garrigue à St-Tropez,  sera son dernier ouvrage, une sorte de livre testament de 250 pages dans lequel elle revient sur sa vie, le cinéma, son cancer du sein, mais aussi et surtout la cause qu'elle défend depuis qu'elle a arrêté le cinéma en 1973 : les animaux.

Brigitte Bardot mondialement connue a arrêté le cinéma en 1973.

Brigitte Bardot mondialement connue a arrêté le cinéma en 1973.

La cause animale, une révélation avec Roger Vadim


La star, qui a crevé l'écran en 1956 à 22 ans dans le film "Et Dieu créa la femme", dit avoir toujours été sensible à la cause animale. "Enfant, je savais, je pressentais être un animal."

Son premier mari, Roger Vadim, lui a ouvert les yeux sur les conditions de mise à mort dans les abattoirs, relate-t-elle. Son changement radical de vie en 1973 lui a ensuite permis de se consacrer entièrement à son "combat pionnier" et souvent mal compris. "Ma première partie de vie fut comme le brouillon de mon existence", quand la deuxième a apporté "les réponses aux questions que je me posais jusque-là".
 

Ses déceptions

Brigitte Bardot se livre dans “ Larmes de combat”...

Brigitte Bardot revient sur sa lutte pour les bébés phoques, la création de sa fondation et s'en prend pêle-mêle à la 
corrida, la chasse, les zoos, l'élevage industriel, la fourrure ou encore la consommation de viande de cheval dont elle espère voir l'abolition "avant sa mort".
Elle fustige aussi Nicolas Sarkozy et Nicolas Hulot, deux "grandes déceptions" politiques sur la protection des chevaux et l'abattage des loups.

La maternité

Son avant-dernier livre avait été polémique après ses propos sur sa grossesse et son ressenti sur la maternité, Brigitte Bardot explique cette fois que ses relations avec son fils Nicolas sont normalisées.

L'immigration

Condamnée  à cinq reprises pour incitation à la haine raciale, Brigitte Bardot explique qu'elle ne pense pas nourrir de haine raciale, mais qu'elles'oppose simplement à l'égorgement à vif pratiqués lors des abattages rituels.

La mort

Brigitte Bardot en 2017...

Brigitte Bardot en 2017...

Brigitte Bardot souhaite être enterrée à la Madrague à St-Tropez, non loin de ses animaux qui constituent "sa famille proche". Elle dit avoir  "peur de la mort" et trouver refuge dans son "rapport personnel avec la Sainte Vierge".
Elle espère laisser le souvenir d'une femme qui aura levé le tabou de "l'humanité animale, de l'animalité humaine" et plaide pour "un avenir commun" à tous les êtres vivants. "Mon passage sur Terre n'aura donc pas été vain. Et mon âme sera enfin en paix."

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Interview d'Henry-Jean Servat pour le livre de Brigitte Bardot Larmes de combat

Publié le par Ricard Bruno

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Canada : Brigitte Bardot raconte son combat pour les animaux !

Publié le par Ricard Bruno

Canada : Brigitte Bardot raconte son combat pour les animaux !

Dans son nouveau livre Larmes de combat, l'icône du cinéma français Brigitte Bardot, 83 ans, raconte son combat pour les animaux, qui l'ont «sauvée» du vertige des feux de la rampe, et plaide pour «un avenir commun» à tous les êtres vivants.

 

 

 

 

 

«Ce texte testamentaire portera à jamais ma conviction, mon abattement et mes espérances» et constitue «mon legs», assure «BB», dans ces confessions à paraître jeudi chez l'éditeur Plon.

«Je n'écrirai plus jamais d'autres livres», avait-elle assuré auparavant.

Dans cet ouvrage de près de 250 pages, Brigitte Bardot évoque son enfance, ses années sur les plateaux de tournage, la célébrité, ses amours, sa rupture brutale avec le cinéma en 1973, son cancer du sein.

Mais surtout, le «mythe vivant», comme elle se qualifie, revient longuement sur «le sens de (son) combat» pour ses amis à plumes et à poils et «l'animal que je suis».

«Je ne fais pas partie de l'espèce humaine. Je ne veux pas en faire partie. Je me sens différente, presque anormale», explique l'ancienne actrice.

La star, qui a crevé l'écran en 1956 à 22 ans dans le film Et Dieu créa la femme, dit avoir toujours été sensible à la cause animale. «Enfant, je savais, je pressentais être un animal».

Son premier mari, Roger Vadim, lui a ouvert les yeux sur les conditions de mise à mort dans les abattoirs, relate-t-elle.

Son changement radical de vie en 1973 lui a ensuite permis de se consacrer entièrement à son «combat pionnier» et souvent mal compris. «Ma première partie de vie fut comme le brouillon de mon existence», quand la deuxième a apporté «les réponses aux questions que je me posais jusque-là».

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Laurence Parisot: "Si je peux aider Brigitte Bardot, je le ferai volontiers"

Publié le par Ricard Bruno

Laurence Parisot, ex-président du MEDEF était l’invitée de Maïtena Biraben ce mercredi 24 janvier. Elle réagit aux propos de Brigitte Bardot dans une interview donnée au journal Le Monde, publiée il y a quelques jours.

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