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fondation brigitte bardot

Falaise. Un chien meurt par manque de nourriture : 750 € d’amende

Publié le par Ricard Bruno

Le tribunal correctionnel de Caen a condamné la prévenue à 750 € d’amende...

Le tribunal correctionnel de Caen a condamné la prévenue à 750 € d’amende...

Une femme a été jugée le 22 novembre 2017 au tribunal correctionnel de Caen pour maltraitance envers ses animaux. Elle a écopé de 750 € d’amende ce jeudi 30 novembre 2017.

Une femme de 25 ans a été jugée pour sévices graves et maltraitance envers ses animaux le 22 novembre 2017 au tribunal correctionnel de Caen. Ce procès a fait suite à la découverte par les gendarmes, dans un appartement, à Falaise, d’un chien de 6 mois, boiteux, dans une cage, et d’un Dalmatien mort, par manque de nourriture.

Lors de l’audience, la prévenue avait expliqué que le chien blessé s’était cassé la patte lors d’une sortie. « Je n’avais pas les moyens de l’emmener chez le vétérinaire. »

Les avocats de la Fondation Brigitte Bardot, 30 Millions d’amis et l’association les Rescapés de l’enfer, parties civiles, avaient noté : « Elle n’a aucun état d’âme. Les chiens avaient un retard de croissance. »

La substitut du procureur avait requis quatre mois de prison avec sursis et 350 € d’amende. La prévenue a été condamnée 750 € d’amende, dont 250 € avec sursis.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Normandie : elle laisse son chien mourir de faim ...

Publié le par Ricard Bruno

"La prévenue est froide et dénuée de sentiments. Elle ne peut pas ne pas l'avoir entendu agoniser", affirme l'avocat des associations de défense des animaux. Le verdict sera rendu mercredi 29 novembre 2017 à Caen (Calvados).

"La prévenue est froide et dénuée de sentiments. Elle ne peut pas ne pas l'avoir entendu agoniser", affirme l'avocat des associations de défense des animaux. Le verdict sera rendu mercredi 29 novembre 2017 à Caen (Calvados).

Acte de cruauté ou négligence ? Une femme de 25 ans a été jugée le mercredi 22 novembre 2017 au tribunal de grande instance de Caen (Calvados) pour avoir laissé mourir de faim son chien dans son appartement à Falaise (Calvados) et maltraiter un deuxième.

Suite à un signalement en mairie pour aboiements constants, la police municipale intervient dans un appartement à Falaise (Calvados), le samedi 15 avril 2016.

Mort depuis plusieurs jours

Dès le seuil de l'appartement, l'odeur est insupportable. Tout est jonché de vêtements, d'urine de chien et d'excréments.

Au bout d'un couloir, dans une sorte de clapier, un dalmatien gît, rachitique et ramassé sur lui même. Il était mort depuis plusieurs jours.

Un autre chien est présent. Il  boite et est très sévèrement dénutri. L'animal a une patte cassée non soignée.

Sévices graves ou actes de cruauté ?

Le mercredi 22 novembre 2017, une jeune mère de 25 ans avec deux enfants répond de sévices graves ou actes de cruauté envers un animal domestique et de mauvais traitements infligés sans nécessité à un animal.

Elle affirme qu'elle leur avait donné de bons soins jusqu'en mars 2016, puis, qu'elle avait cessé de les sortir deux fois par jour. Elle affirme avoir dû s'absenter quelques jours, sans pouvoir revenir.

Les associations réclament des dommages et intérêts

Trois associations sont présentes. Pour l'avocate des associations 30 millions d'amis et Les rescapés de l'enfer, "la prévenue n'a eu aucun regret durant l'audience. Elle est froide et dénuée de sentiments. Un tel amaigrissement ne s'obtient pas en quelques jours seulement. Elle ne peut pas ne pas avoir entendu les gémissements d'agonie du dalmatien. L'autre boitera toute sa vie".

La Fondation Brigitte Bardot demande 2000 € de dommages et intérêts. La défense parle de délaissement par une personne dépressive, sans méchanceté avérée. Le délibéré est fixé au mercredi 29 novembre 2017.

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Deux chats pris pour cible à la carabine : une enquête de police en cours à Saint-Malo

Publié le par Ricard Bruno

En l'espace de deux mois, deux chats ont été blessés à la carabine à plomb dans des rues proches de l'avenue Pasteur, dans le quartier de Paramé, à Saint-Malo.

 

En l’espace de deux mois, deux chats ont été blessés à la carabine à plomb dans des rues proches de l’avenue Pasteur, à Paramé. Voici l’une des petites victimes, qui a reçu du plomb le long de sa colonne vertébrale.

En l’espace de deux mois, deux chats ont été blessés à la carabine à plomb dans des rues proches de l’avenue Pasteur, à Paramé. Voici l’une des petites victimes, qui a reçu du plomb le long de sa colonne vertébrale.

Qui en veut aux chats du quartier de Paramé, à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine) ? La question se pose aujourd’hui après l’agression de deux chats, appartenant à deux propriétaires différents, à proximité de l’avenue Pasteur, entre les avenues Krüger, Charles Guernier et la rue de la Duchesse Anne à Saint-Malo.

Les articulations de la patte broyée

Un premier chat a été pris pour cible le 16 août 2017, en début de matinée.

On l’a retrouvé clopinant et sanguinolent. Il ne pouvait plus s’appuyer sur l’une de ses pattes », se rappellent ses propriétaires.

Leur petite bête a aussitôt été prise en charge par un vétérinaire, avant d’être confiée aux bons soins d’un chirurgien.

Notre chat avait les articulations de la patte broyée par les plombs. Il a fallu deux opérations et trois anesthésies pour le remettre sur pattes.

Et, accessoirement, un chèque de 1 200 euros à débourser pour les frais médicaux.

Le vétérinaire est formel : notre chat a été blessé par un tir de carabine. La radio montre clairement deux plombs.

Écœurés et révoltés par « cet acte de cruauté » envers leur animal, ce couple de retraités a déposé plainte auprès du commissariat de police.

Enquête en cours

Une police malouine qui semble d’ailleurs prendre la chose très au sérieux depuis qu’un second sévice lui a été signalé dans le même quartier.

Ça s’est passé deux mois plus tard, dimanche 8 octobre, toujours dans la matinée. Un autre chat a été victime, là encore d’un tir de carabine.

La pauvre bête a pris du plomb dans la colonne. Sa propriétaire l’a retrouvée rampant au sol, l’arrière-train paralysé. Si ce chat s’est depuis remis de sa grave blessure, sa propriétaire a également dû mettre la main au portefeuille : 1 500 euros de frais de vétérinaire. Elle est surtout, elle aussi, scandalisée par cet acte gratuit.

Une enquête de police est actuellement en cours. La Fondation Brigitte Bardot a annoncé son intention de se porter partie civile en cas de procès pour « sévices graves ou actes de cruauté envers un animal ».

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Les animaux sauvages interdits dans les cirques en Italie, bientôt en France ?

Publié le par Ricard Bruno

Les animaux sauvages interdits dans les cirques en Italie, bientôt en France ?

L’Italie est le 41e pays à bannir les animaux des cirques. En France, seulement une soixantaine de communes ont prononcé un telle interdiction, dont quatre dans le Sud-Ouest

Une centaine de cirques exploite près de 2000 animaux sauvages chaque jour en Italie. Ces spectacles itinérants appartiendront bientôt au passé puisque la Chambre des députés italiens vient de voter une loi interdisant l’exploitation d’animaux à des fins de divertissement.

Les règles sur la manière dont l’Italie mettra en œuvre la "mise à la retraite" de toutes les bêtes utilisées dans les cirques seront établies dans un délai d’un an par un décret ministériel.

Les défenseurs des droits des animaux applaudissent la décision italienne. Cité par le Daily Express, Jan Creamer, président de l’association Animal Defenders International (ADI), a déclaré : "En voyageant d’un endroit à l’autre, semaine après semaine, en utilisant des cages et des enclos temporaires, les cirques ne peuvent tout simplement pas subvenir aux besoins des animaux. (…) Nous avons montré la violence et les abus qui sont utilisés pour forcer ces animaux à obéir et à faire des tours."

Les conséquences pour les animaux utilisés dans les cirques ont été maintes fois dénoncées par les associations de bien-être animal : la folie, la fuite ou l’agressivité à l’égard des humains.

L’Italie est le 41e pays à adopter une loi nationale pour interdire les animaux dans les cirques, emboîtant le pas à des nations comme les Pays-Bas, la Roumanie, l’Iran ou l’Inde.

Un numéro du cirque Alexis Grüss

Un numéro du cirque Alexis Grüss

Pessac, Bègles, Lescar, Mourenx, les exceptions

En France, depuis le 18 mars 2011, un arrêté liste les espèces autorisées dans les spectacles itinérants. On y trouve les éléphants femelles, tous les félins et les otaries. Mais d’autres animaux peuvent néanmoins être exploités sur "justification artistique", tels les ours, girafes ou éléphants mâles. Les conditions de détention sont très réglementées.

Les communes sont en droit de refuser tout spectacle itinérant utilisant des animaux sauvages. L’association cirques-de-France en a dénombré 62, dont quatre dans le Sud-Ouest : Pessac et Bègles en Gironde, Lescar et Mourenx dans les Pyrénées-Atlantiques. Ces arrêtés municipaux datent de 2016 ou 2017.

À Pau, le Grand Cirque de Saint-Pétersbourg est installé depuis mercredi à côté du stade du Hameau. La fondation Brigitte Bardot a prévu une action ce vendredi soir pour dénoncer la présence d’animaux en captivité.

A Bayonne, c’est une pétition qui a circulé au printemps pour interdire les cirques utilisant des animaux vivants. Même chose à Agen à l’automne 2016. Une manifestation s’était également produite en janvier 2017 à Bordeaux. Mais les défenseurs des animaux n’obtiennent pas forcément gain de cause. Le mois dernier, une association a été déboutée par le tribunal administratif de Bordeaux alors qu’elle demandait le retrait d’une éléphante d’un cirque de Casteljaloux en raison de mauvais traitements supposés.

La guerre entre les associations de protection animale et les cirques est encore loin d’aboutir au même épilogue qu’en Italie.

Sud Ouest

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Animaux et cirques, un lien toujours contesté

Publié le par Ricard Bruno

OUI au CIRQUE ! ............SANS ANIMAUX !

 

Animaux et cirques, un lien toujours contesté

Le Grand Cirque de Saint-Pétersbourg et ses animaux sont installés sur la plaine du Hameau jusqu’à ce soir.

 

Jusqu’à ce vendredi soir, le Grand Cirque de Saint-Pétersbourg ouvre ses portes dans la cité béarnaise. Implanté à côté du Stade du Hameau, le chapiteau propose une multitude d’animations. Parents et enfants viennent assister à des spectacles dont la place des acteurs principaux fait débat. Depuis plusieurs mois, la polémique sur la présence d’animaux dans ces...

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Errance animale: Brigitte Bardot interpelle le Préfet

Publié le par Ricard Bruno

Errance animale: Brigitte Bardot interpelle le Préfet
Dans une lettre adressée au Préfet de la Réunion , l’artiste française et non moins militante de la cause animale française, Brigitte Bardot, s’est dit « scandalisée par la demande du Président de la communauté d’agglomération du Sud (Casud) de désigner un « lieutenant de louveterie chargé d’organiser et de superviser les opérations administratives de destruction de chiens errants! ». A défaut, la Casud souhaiterait pouvoir « procéder elle-même aux opérations nécessaires ».

L’actrice  se demande alors si « l’île de La Réunion est devenue un Far West où des apprentis cow-boys peuvent se défouler et tirer sur des chiens? ». Elle  de constater  qu’en matière de protection animale, l ‘image de La Réunion est catastrophique. En plus des chiots et chatons utilisés comme appâts vivants pour la pêche aux requins, les maltraitances sont nombreuses sur l’île. Un  travail d’éducation et de sensibilisation doit être mené », ajoute cette présidente de la Fondation BB.

« Il y a trop de chiens errants sur l’île, c’est une évidence et je ne  le nie pas. C’est pourquoi ma Fondation a accueilli avec espoir l’annonce d’un engagement de l’Etat à débloquer, sur trois ans, un budget de 600 000 euros pour stériliser et identifier ces animaux… J’aimerai que ce plan de gestion des chiens errants, par la stérilisation et vaccination, soit mis en place dans l’île », poursuit-elle.

« Ma fondation est prête à participer à ce vaste projet puisqu’elle mène déjà,  avec succès, des actions similaires en Inde, en Amérique du Sud, dans quelques pays européens et en Afrique. Pour que l’ île de La Réunion redevienne une île paradisiaque, elle ne doit plus être un enfer pour les animaux (…) Monsieur le Préfet,  ma Fondation est prête à travailler à vos côtés, je compte infiniment sur vous… »

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Côtes-d’Armor. Elle vivait dans les immondices avec 60 animaux...

Publié le par Ricard Bruno

Poursuivie pour actes de cruauté envers ses animaux qui vivaient dans sa maison, une femme a été condamnée à une contravention pour défaut de soins.

Poursuivie pour actes de cruauté envers ses animaux qui vivaient dans sa maison, une femme a été condamnée à une contravention pour défaut de soins.

Poursuivie pour actes de cruauté envers ses animaux qui vivaient dans sa maison, une femme a été condamnée à une contravention pour défaut de soins. L’audience d’hier devant le tribunal correctionnel de Saint-Brieuc a été marquée par une grande misère sociale et psychologique.

« Odeurs insoutenables, portes et fenêtres jamais ouvertes » À la suite du signalement d’infirmiers intervenant au domicile d’une femme et de son frère dans les Côtes-d’Armor, les gendarmes découvrent le 14 octobre 2016, une maison sans eau ni électricité, croulant sous les immondices. Dans l’unique pièce de moins de 15 m2, une soixantaine d’animaux sont entassés. Une dizaine de chats, 23 chiens, des lapins noirs, un chinchilla, des hamsters, des petits rongeurs et une trentaine d’oiseaux dans trois cages.

Des rongeurs morts

Dénutris, blessés, infestés de parasites, ces animaux vivent avec le frère et la sœur dans des déjections. « 30 millions d’amis les a récupérés dans des conditions sanitaires qui dépassent l’entendement. Des chiens souffraient de déshydratation, de troubles du comportement Des rongeurs, dans un état pitoyable, sont morts », observe l’avocate de l’association, partie civile, de même que la Fondation Brigitte Bardot.

Cette femme, sous curatelle, était jugée, hier, à Saint-Brieuc. « Votre état de santé était aussi mauvais que celui des animaux », souligne la présidente du tribunal correctionnel. N’ayant pas les moyens de payer un vétérinaire, elle essayait de les soigner en allant chercher des médicaments dans les grandes surfaces. Selon son avocat, elle se privait de nourriture pour acheter des aliments pour les animaux, pour 300 € par mois.

« Les animaux, son seul refuge »

« Elle a fait leur malheur, convaincue de faire leur bonheur, estime le procureur. Rien à voir avec les imbéciles qui jettent un chat par la fenêtre d’un immeuble ou les affaires de maltraitance dans des abattoirs », poursuit le magistrat.

« On est dans la misère sociale, psychologique Elle n’a jamais voulu leur faire de mal», appuie Stéphane Baron, l’avocat de la prévenue. « Après avoir subi des sévices graves dans son enfance, son seul refuge ce sont les animaux.»

À la demande de toutes les parties, le tribunal a requalifié les faits d’actes de cruauté envers des animaux pour lesquelles elle était poursuivie. Elle a été condamnée à une amende de 300 € avec sursis pour privation de nourriture et manque de soins. Les animaux, saisis, sont confisqués. Y compris un chien qu’elle voulait conserver. Elle a quitté le tribunal en pleurs.

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La fondation Brigitte Bardot au secours de chèvres naines dans l’Allier

Publié le par Ricard Bruno

Depuis plusieurs années des chèvres naines sauvages se reproduisent près de Néris-les-Bains, dans l’Allier. Leur présence n’est pas du goût de tout le monde. La fondation Brigitte Bardot a accepté de venir au secours de ces animaux. Jeudi 19 octobre, les animaux trouveront refuge au sein de l’association.

Depuis plusieurs années des chèvres naines sauvages se reproduisent près de Néris-les-Bains, dans l’Allier. Leur présence n’est pas du goût de tout le monde. La fondation Brigitte Bardot a accepté de venir au secours de ces animaux. Jeudi 19 octobre, les animaux trouveront refuge au sein de l’association.

Depuis des années, des chèvres naines sauvages se reproduisent près de Néris-les-Bains, dans l’Allier. La fondation Brigitte Bardot a accepté de venir au secours de ces animaux dont la présence n'est pas du goût de tous. Jeudi 19 octobre, les animaux trouveront refuge au sein de l’association.

Depuis plusieurs années, elles avaient élu domicile près du chemin piétonnier qui emprunte l’ancienne voie ferrée entre Néris-les-Bains et Montluçon, dans l’Allier. Vingt-sept chèvres naines qui divaguaient depuis plusieurs années ont été capturées tout près de cette ville thermale de l’Allier, à la mi-octobre. Il faut dire que leur présence était devenue problématique. Si leur curiosité amusait les promeneurs, ces animaux sauvages agaçaient certains agriculteurs qui se plaignaient des dégâts qu’ils occasionnaient dans leurs parcelles. De plus, ces boucs et ces chèvres avaient trouvé ici des conditions idéales pour assurer leur reproduction.

« Avant il y en avait 5 ou 6, maintenant on en dénombre une trentaine » reconnaît Thierry Roussel, policier municipal à Néris-les-Bains. « Des promeneurs avaient pris l’habitude de leur donner du pain. Alors elles ont fini par s’approcher de plus en plus de la voie piétonne, puis des exploitations agricoles » explique-t-il.

Alors qu’elle se doit d’assurer la sécurité publique, la municipalité a refusé toute idée d’euthanasie des animaux. Et c’est vers la fondation Brigitte Bardot que la commune s’est tournée, après des démarches auprès des services vétérinaires de l’Allier. Ainsi, Jeudi 19 octobre, les chèvres quitteront l’Allier pour les Yvelines, à Bazoches-sur-Guyonne plus précisément, où l’association de protection des animaux possède un site d’accueil.

« Pendant 6 mois, elles seront à l’isolement afin d’assurer un suivi sanitaire des animaux puis elles pourront finir leurs jours paisiblement au sein de l’association » précise Romy Turpin, responsable juridique de la Fondation Brigitte Bardot. Une fondation qui, sur ses différents sites, héberge déjà quelque 1400 moutons, 700 bovins, 300 chèvres et 150 cochons.

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Douains : la fondation Brigitte Bardot intervient et récupère 10 chats

Publié le par Ricard Bruno

Sindy Alexandre est intervenue hier matin avec une collègue de la fondation Brigitte Bardot à Douains

Sindy Alexandre est intervenue hier matin avec une collègue de la fondation Brigitte Bardot à Douains

Douains. La fondation Brigitte Bardot est intervenue hier matin au hameau des Hayes pour récupérer une dizaine de chats de race. Leur propriétaire, hospitalisée jeudi, avait tendance à accumuler les objets... et les animaux.

Un ancien corps de ferme se dresse au bout d’un petit chemin. Une dizaine de sacs en plastique sont regroupés à quelques mètres. Des pneus crissent sur les gravillons. La camionnette bleue de la fondation Brigitte Bardot se stationne devant la propriété située dans le hameau des Hayes, à Douains. Deux femmes déchargent des cages à transports pour chat. Leur mission ? Récupérer une dizaine de félins, à l’abandon depuis l’hospitalisation de leur maîtresse, jeudi. Sept chiens ont, quant à eux, déjà été récupérés par les Amis des chiens à Vernon.

Dès le lendemain, Catherine Couanon, maire (DVD) de Douains, a pris l’initiative de contacter la fondation. « J’ai d’abord appelé la SPA (société protectrice des animaux) mais ils ont refusé de se déplacer, explique Catherine Couanon. Je me suis donc tournée vers la fondation Brigitte Bardot à laquelle notre commune verse une subvention de 50 € depuis de nombreuses années. »

« Une solitude croissante »

Après plusieurs échanges de mails et coups de téléphone, l’association décide d’intervenir. « Nous allons, dans un premier temps, effectuer un état des lieux », indique Sindy Alexandre, l’une des 38 salariés basés dans le refuge de la Mare Auzou, à Saint-Aubin-le-Guichard, près de Bernay. Près de 1 400 animaux sont regroupés sur les huit hectares du refuge, l’un des trois que compte la fondation en France. Les employés interviennent dans l’ensemble de l’Hexagone. Et certains déplacements sont plus marquants que d’autres. « Dans une maison sur l’île d’Aix (17), dernièrement, il a fallu décoller des cadavres du sol... »

L’intervention d’hier matin n’était toutefois pas aussi délicate mais le fils de la propriétaire accepte uniquement la présence des deux salariés. Une fois à l’intérieur de la maison, toutes deux ont beaucoup de mal à approcher les chats. « Ils sont difficiles d’accès car il y en a partout... Cette dame est atteinte du syndrome de Diogène. Elle a donc une forte tendance à l’accumulation d’objets. Et cela s’accompagne souvent du syndrome de Noé, avec l’accumulation d’animaux », souligne Sindy Alexandre. Cages sous les bras, les deux salariés partent attraper les animaux. Quelques minutes plus tard, Sindy Alexandre ramènent quatre chats de race. Le poil abîmé, les yeux coulants, beaucoup semblent aussi atteints de coryza, une maladie respiratoire. Elle repart ensuite avec un filet pour récupérer les derniers récalcitrants.

Chaque année, la fondation Brigitte Bardot intervient une centaine de fois dans le département de l’Eure. « Malheureusement, les gens sont de plus en plus isolés. Et, en général, la détresse humaine va souvent de pair avec la détresse animale, souligne Bruno Jacquelin, chargé de communication à la fondation Brigitte Bardot. Les chiffres d’intervention sont donc en augmentation depuis quelques années. »

Les félins seront ensuite conduits au refuge de la Mare Auzou pour y être soignés. Ils seront alors disponibles à l’adoption. Mais sur les 1 400 animaux de toutes sortes regroupés là-bas, peu rejoignent finalement une famille. « Aucune euthanasie n’est pratiquée à la fondation. Les sauvetages leur permettent au moins de bien finir leurs jours. »

Infos pratiques

Pour contacter la fondation Brigitte Bardot : 01 45 05 14 60 ou http://www.fondationbrigittebardot.fr

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