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fondation brigitte bardot

Police : Ils ont tué Tito !

Publié le par Ricard Bruno

Un chien de 11 mois a reçu d'un policier une balle entre les deux yeux. Ça s’est passé dans la cour de l’immeuble où habite son maître. Sans raison apparente.

Ce chien n'a jamais fait de mal ni peur à personne", témoigne un voisin...

Ce chien n'a jamais fait de mal ni peur à personne", témoigne un voisin...

« Ça s’est passé mardi 5 décembre, vers 19h30. »Khedr était chez lui. Un studio en rez-de-chaussée, qui donne sur la cour intérieure du 31 rue Ernest-Renan. Cette cour fermée, toute en longueur, dessert les différents logements situés à cette adresse. Vu qu’un portail sépare cette voie privée de la rue, les enfants de la résidence investissent souvent cet espace pour s’y amuser en toute sécurité. Pour la même raison, Khedr avait l’habitude de laisser son chien Tito s’y dégourdir les pattes.Ce petit corniaud de onze mois, n’avait rien du molosse, « tout le monde l’aimait bien. Les enfants jouaient avec, il était très gentil ». Ce soir-là, son maître l’a entendu aboyer à deux reprises. « Tout de suite après, il y a eu un très grand bruit, je suis vite sorti. » Son chien gît dans une mare de sang, abattu par un policier d’une balle entre les deux yeux.

"Il m'apportait du bonheur"

« Mais pourquoi a-t-il fait ça ? », continue de se demander Kehdr. Ce jeune homme de 25 ans, arrivé d’Égypte en 2009, n’avait déjà pas une vie facile. « Je ne cherche pas les histoires. J’ai beaucoup de problèmes... Je suis malade », explique-t-il en montrant une pyramide de médicaments et sa carte « handicapé ». Pas pour que l’on s’apitoie sur son sort mais simplement pour justifier sa peine. « Il m’apportait du bonheur… » Si lui tente de ravaler son chagrin, dans le quartier les témoignages d’indignation et de colère sont partout.« Ce chien n’a jamais fait de mal ni peur à personne, s’énerve son voisin Bensassi. Pauvre bête… On ne peut même pas lui reprocher d’être sortie dans la rue, c’est le policier qui est rentré chez nous ! »

Le commissariat de Saint-Denis, qui n’a pas souhaité s’exprimer, est revenu vers Khedr pour tenter de justifier cet acte. Les policiers auraient interpellé quelqu’un juste avant. Le policier auteur du coup de feu serait entré pour voir si le gars n’avait rien jeté derrière le portail. Tito serait allé vers lui. Il aurait eu peur. Et a tiré. Des explications qui n’en sont pas pour les habitants qui ont averti la Fondation Brigitte Bardot et comptent déposer plainte. « Il n’avait aucune raison de l’abattre. Il pouvait aussi appeler à l’aide, utiliser sa bombe lacrymo ou même tirer en l’air, renchérit l’un d’entre eux.Tito ne l’a même pas mordu. Sa réaction est totalement incompréhensible. » Une voisine d’ajouter :« On ne peut pas tolérer qu’un policier fasse usage de son arme et tue simplement parce qu’il a peur ! Un policier doit avoir du sang-froid, sinon c’est un danger public. »

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Bréhan. Il encourt 8 821 € pour maltraitance sur une renarde

Publié le par Ricard Bruno

 Bréhan, près de Pontivy, une renarde retrouvée amaigrie, stressée, portant des traces de morsures, avec des dents cassées, avait été capturée lors d'une chasse, en mars 2016

Bréhan, près de Pontivy, une renarde retrouvée amaigrie, stressée, portant des traces de morsures, avec des dents cassées, avait été capturée lors d'une chasse, en mars 2016

A Bréhan, près de Pontivy, une renarde retrouvée amaigrie, stressée, portant des traces de morsures, avec des dents cassées, avait été capturée lors d'une chasse, en mars 2016.

« Je sers d'entraînement aux chiens. Venez me tuer pour abréger mes souffrances », indique la lettre anonyme adressée à la Société protectrice des animaux. Courrier qui va permettre de mettre fin aux souffrances d'une renarde, détenue dans un clapier, à Bréhan, près de Pontivy.

L'animal retrouvé amaigri, stressé, portant des traces de morsures, avec des dents cassées, avait été capturé lors d'une chasse, en mars 2016.

Son jeune « propriétaire » de 23 ans décide de la garder « pour exciter » ses neuf chiens de chasse. Les représentants de l'Office national de la chasse vont d'ailleurs retrouver les jacks russels s'acharnant contre les grilles de la porte de l'animal, le jour de leur contrôle, un mois plus tard.

À la barre, accusé de mauvais traitements infligés à un animal, le prévenu soutient « qu'il allait relâcher » la renarde, qu'il nourrissait de croquettes. Elle ne pesait que 3,8 kg (le poids normal varie entre 7 et 14 kg). La présidente s'interroge sur le but d'une telle captivité. Le jeune homme a bien du mal à répondre. « Je ne savais pas que c'était interdit », se justifie-t-il.

Hier, plusieurs fondations de sauvegarde des animaux, dont celle de Brigitte Bardot, ont sollicité 3 821 € de dommages et intérêts. Les efforts entrepris par l'association Volée de piafs contre la maltraitance animale, pour sauver la renarde, ont permis de la rendre à la vie sauvage. Et de réclamer 5 000 € de dommages et intérêts.

 

Le parquet a du mal à croire à l'ignorance du jeune chasseur quant à la législation sur les animaux sauvages. Il requiert deux mois de prison avec sursis, et 250 € d'amende eu égard aux importantes demandes des parties civiles. Le tribunal s'est donné jusqu'au 8 janvier pour rendre sa décision.

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Le cirque revient… sans ses tigres

Publié le par Ricard Bruno

Le cirque Bormann, installé désormais square Carlo Sarabezzoles (XVe) ne fera pas sortir ses tigres lors de son premier spectacle ce dimanche.

Le cirque Bormann, installé désormais square Carlo Sarabezzoles (XVe) ne fera pas sortir ses tigres lors de son premier spectacle ce dimanche.

Une semaine après la fin tragique d’un de ses tigres, échappé en plein Paris, le cirque Bormann reprend du service. Mais pour l’instant sans ses fauves.

Un spectacle sous protection policière… Ce dimanche, la Première sous le chapiteau des Bormann-Moreno s’annonce sous tension. Des menaces de manifestation planent encore sur ce cirque, fraîchement parti de la porte d’Aubervilliers (XIXe) pour s’installer square Carlo Sarrabezolles, au sud du XVe arrondissement, entre les maréchaux et le boulevard périphérique. Un cirque qui, essaie de dépasser la polémique du tigre tué la semaine dernière en plein Paris. De reprendre le cours de sa vie circassienne. Et d’ouvrir au public ses portes avec son tout nouveau spectacle : « Nouvelles expériences ».

« Trois secondes pour réfléchir »

Mais l’impensable fait divers reste dans tous les esprits. Le vendredi 24 novembre, Mevy, un tigre âgé d’un an et demi pesant près de 200 kg, a semé la panique, s’échappant de sa cage pour se retrouver dans les rues de la capitale. Son dompteur, le patron du cirque, Eric Bormann, n’a eu « pas plus de trois secondes pour réfléchir ». Voyant que l’animal s’apprêtait à traverser les maréchaux direction le pont de Garigliano, il s’est résolu à prendre son fusil à pompes et a l’abattre.

Placé en garde à vue pour « mise en danger d’autrui », Eric Bormann a depuis été relaché. L’enquête de cette rocambolesque évasion qui aurait pu tourner au drame a été confiée au commissariat du XVe. Alexandra Bormann, sa femme, évoque la piste d’un acte malveillant « avec un cadenas retrouvé ouvert ».

« On a tous les feux verts »

Hier, Eric Bormann se voulait pourtant positif : « J’ai eu ma visite de sécurité. On a tous les feux verts ». Vendredi, les services de la préfecture, vétérinaire et pompiers, sur place, ont effectivement donné leur avis favorable. Un feu vert qui n’est pas cependant du goût de la Fondation Brigitte Bardot, « scandalisée par l’abattage de ce tigre et en colère contre Anne Hidalgo qui méprise, depuis des mois, nos demandes répétées de ne plus autoriser la venue de cirques avec animaux dans Paris ». L’association PETA (People for the Ethical Treatment of Animals), dédiée aux droits des animaux, a fait, quant à elle, appel à Pamela Anderson ! L’actrice américaine « amie des bêtes » vient d’écrire à la mairie de Paris, lui demandant d’interdire les cirques animaliers dans la capitale, comme ça a été fait dans plusieurs villes de France dont Bagnolet et Montreuil (Seine-Saint-Denis). Ainsi que dans treize Etats membres de l’Union européenne.

S’ils affirment ne pas vouloir céder aux pressions, les Bormann ont pourtant décidé de ne pas sortir les tigres lors de cette première représentation de dimanche (lire ci contre). Une « décision familiale ». Pas sûr que celà suffise à calmer la colère des amis des animaux…

Alexandra Bormann : « Mon mari est triste d’avoir dû abattre son animal »

Ce sont les stars de ce cirque. Mais ce dimanche, ils brilleront pas leur absence. Les trois tigres d’Eric Bormann ne feront pas leur numéro sous le nouveau chapiteau, pour la première du spectacle. «Il ne les présentera pas, confirme Alexandra Bormann. C’est un choix familial. Au moins pour cette représentation là ».

La femme du dompteur estime que suite à la polémique du tigre tué par son mari, «les gens comprennent bien ». «Si ça avait été le contraire, peut-être d’ailleurs n’auraient ils pas compris ». « C’est aussi un moyen de calmer les associations animalistes qui les tracassent et les menacent, la mobilisation anti animaux de cirque, les manifestations, les pétitions, la pression sur la maire de Paris... », analyse pour sa part une source à l’Hôtel de ville.

Alexandra Bormann avance une autre raison : son dompteur de mari est « triste et très choqué d’avoir du abattre son animal », même si elle n’a aucun doute sur le fait que c’était « la bonne décision » à prendre devant un tigre qui se retrouvait dans la rue face à des passants et des enfants. Si le patron du cirque Bormann Moreno a continué cette semaine d’entrer dans les cages pour s’occuper de ses félins, «il est stressé. Et les fauves le savent et le sentent. Il ne peut pas ! ».

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Falaise. Un chien meurt par manque de nourriture : 750 € d’amende

Publié le par Ricard Bruno

Le tribunal correctionnel de Caen a condamné la prévenue à 750 € d’amende...

Le tribunal correctionnel de Caen a condamné la prévenue à 750 € d’amende...

Une femme a été jugée le 22 novembre 2017 au tribunal correctionnel de Caen pour maltraitance envers ses animaux. Elle a écopé de 750 € d’amende ce jeudi 30 novembre 2017.

Une femme de 25 ans a été jugée pour sévices graves et maltraitance envers ses animaux le 22 novembre 2017 au tribunal correctionnel de Caen. Ce procès a fait suite à la découverte par les gendarmes, dans un appartement, à Falaise, d’un chien de 6 mois, boiteux, dans une cage, et d’un Dalmatien mort, par manque de nourriture.

Lors de l’audience, la prévenue avait expliqué que le chien blessé s’était cassé la patte lors d’une sortie. « Je n’avais pas les moyens de l’emmener chez le vétérinaire. »

Les avocats de la Fondation Brigitte Bardot, 30 Millions d’amis et l’association les Rescapés de l’enfer, parties civiles, avaient noté : « Elle n’a aucun état d’âme. Les chiens avaient un retard de croissance. »

La substitut du procureur avait requis quatre mois de prison avec sursis et 350 € d’amende. La prévenue a été condamnée 750 € d’amende, dont 250 € avec sursis.

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Normandie : elle laisse son chien mourir de faim ...

Publié le par Ricard Bruno

"La prévenue est froide et dénuée de sentiments. Elle ne peut pas ne pas l'avoir entendu agoniser", affirme l'avocat des associations de défense des animaux. Le verdict sera rendu mercredi 29 novembre 2017 à Caen (Calvados).

"La prévenue est froide et dénuée de sentiments. Elle ne peut pas ne pas l'avoir entendu agoniser", affirme l'avocat des associations de défense des animaux. Le verdict sera rendu mercredi 29 novembre 2017 à Caen (Calvados).

Acte de cruauté ou négligence ? Une femme de 25 ans a été jugée le mercredi 22 novembre 2017 au tribunal de grande instance de Caen (Calvados) pour avoir laissé mourir de faim son chien dans son appartement à Falaise (Calvados) et maltraiter un deuxième.

Suite à un signalement en mairie pour aboiements constants, la police municipale intervient dans un appartement à Falaise (Calvados), le samedi 15 avril 2016.

Mort depuis plusieurs jours

Dès le seuil de l'appartement, l'odeur est insupportable. Tout est jonché de vêtements, d'urine de chien et d'excréments.

Au bout d'un couloir, dans une sorte de clapier, un dalmatien gît, rachitique et ramassé sur lui même. Il était mort depuis plusieurs jours.

Un autre chien est présent. Il  boite et est très sévèrement dénutri. L'animal a une patte cassée non soignée.

Sévices graves ou actes de cruauté ?

Le mercredi 22 novembre 2017, une jeune mère de 25 ans avec deux enfants répond de sévices graves ou actes de cruauté envers un animal domestique et de mauvais traitements infligés sans nécessité à un animal.

Elle affirme qu'elle leur avait donné de bons soins jusqu'en mars 2016, puis, qu'elle avait cessé de les sortir deux fois par jour. Elle affirme avoir dû s'absenter quelques jours, sans pouvoir revenir.

Les associations réclament des dommages et intérêts

Trois associations sont présentes. Pour l'avocate des associations 30 millions d'amis et Les rescapés de l'enfer, "la prévenue n'a eu aucun regret durant l'audience. Elle est froide et dénuée de sentiments. Un tel amaigrissement ne s'obtient pas en quelques jours seulement. Elle ne peut pas ne pas avoir entendu les gémissements d'agonie du dalmatien. L'autre boitera toute sa vie".

La Fondation Brigitte Bardot demande 2000 € de dommages et intérêts. La défense parle de délaissement par une personne dépressive, sans méchanceté avérée. Le délibéré est fixé au mercredi 29 novembre 2017.

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Deux chats pris pour cible à la carabine : une enquête de police en cours à Saint-Malo

Publié le par Ricard Bruno

En l'espace de deux mois, deux chats ont été blessés à la carabine à plomb dans des rues proches de l'avenue Pasteur, dans le quartier de Paramé, à Saint-Malo.

 

En l’espace de deux mois, deux chats ont été blessés à la carabine à plomb dans des rues proches de l’avenue Pasteur, à Paramé. Voici l’une des petites victimes, qui a reçu du plomb le long de sa colonne vertébrale.

En l’espace de deux mois, deux chats ont été blessés à la carabine à plomb dans des rues proches de l’avenue Pasteur, à Paramé. Voici l’une des petites victimes, qui a reçu du plomb le long de sa colonne vertébrale.

Qui en veut aux chats du quartier de Paramé, à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine) ? La question se pose aujourd’hui après l’agression de deux chats, appartenant à deux propriétaires différents, à proximité de l’avenue Pasteur, entre les avenues Krüger, Charles Guernier et la rue de la Duchesse Anne à Saint-Malo.

Les articulations de la patte broyée

Un premier chat a été pris pour cible le 16 août 2017, en début de matinée.

On l’a retrouvé clopinant et sanguinolent. Il ne pouvait plus s’appuyer sur l’une de ses pattes », se rappellent ses propriétaires.

Leur petite bête a aussitôt été prise en charge par un vétérinaire, avant d’être confiée aux bons soins d’un chirurgien.

Notre chat avait les articulations de la patte broyée par les plombs. Il a fallu deux opérations et trois anesthésies pour le remettre sur pattes.

Et, accessoirement, un chèque de 1 200 euros à débourser pour les frais médicaux.

Le vétérinaire est formel : notre chat a été blessé par un tir de carabine. La radio montre clairement deux plombs.

Écœurés et révoltés par « cet acte de cruauté » envers leur animal, ce couple de retraités a déposé plainte auprès du commissariat de police.

Enquête en cours

Une police malouine qui semble d’ailleurs prendre la chose très au sérieux depuis qu’un second sévice lui a été signalé dans le même quartier.

Ça s’est passé deux mois plus tard, dimanche 8 octobre, toujours dans la matinée. Un autre chat a été victime, là encore d’un tir de carabine.

La pauvre bête a pris du plomb dans la colonne. Sa propriétaire l’a retrouvée rampant au sol, l’arrière-train paralysé. Si ce chat s’est depuis remis de sa grave blessure, sa propriétaire a également dû mettre la main au portefeuille : 1 500 euros de frais de vétérinaire. Elle est surtout, elle aussi, scandalisée par cet acte gratuit.

Une enquête de police est actuellement en cours. La Fondation Brigitte Bardot a annoncé son intention de se porter partie civile en cas de procès pour « sévices graves ou actes de cruauté envers un animal ».

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Les animaux sauvages interdits dans les cirques en Italie, bientôt en France ?

Publié le par Ricard Bruno

Les animaux sauvages interdits dans les cirques en Italie, bientôt en France ?

L’Italie est le 41e pays à bannir les animaux des cirques. En France, seulement une soixantaine de communes ont prononcé un telle interdiction, dont quatre dans le Sud-Ouest

Une centaine de cirques exploite près de 2000 animaux sauvages chaque jour en Italie. Ces spectacles itinérants appartiendront bientôt au passé puisque la Chambre des députés italiens vient de voter une loi interdisant l’exploitation d’animaux à des fins de divertissement.

Les règles sur la manière dont l’Italie mettra en œuvre la "mise à la retraite" de toutes les bêtes utilisées dans les cirques seront établies dans un délai d’un an par un décret ministériel.

Les défenseurs des droits des animaux applaudissent la décision italienne. Cité par le Daily Express, Jan Creamer, président de l’association Animal Defenders International (ADI), a déclaré : "En voyageant d’un endroit à l’autre, semaine après semaine, en utilisant des cages et des enclos temporaires, les cirques ne peuvent tout simplement pas subvenir aux besoins des animaux. (…) Nous avons montré la violence et les abus qui sont utilisés pour forcer ces animaux à obéir et à faire des tours."

Les conséquences pour les animaux utilisés dans les cirques ont été maintes fois dénoncées par les associations de bien-être animal : la folie, la fuite ou l’agressivité à l’égard des humains.

L’Italie est le 41e pays à adopter une loi nationale pour interdire les animaux dans les cirques, emboîtant le pas à des nations comme les Pays-Bas, la Roumanie, l’Iran ou l’Inde.

Un numéro du cirque Alexis Grüss

Un numéro du cirque Alexis Grüss

Pessac, Bègles, Lescar, Mourenx, les exceptions

En France, depuis le 18 mars 2011, un arrêté liste les espèces autorisées dans les spectacles itinérants. On y trouve les éléphants femelles, tous les félins et les otaries. Mais d’autres animaux peuvent néanmoins être exploités sur "justification artistique", tels les ours, girafes ou éléphants mâles. Les conditions de détention sont très réglementées.

Les communes sont en droit de refuser tout spectacle itinérant utilisant des animaux sauvages. L’association cirques-de-France en a dénombré 62, dont quatre dans le Sud-Ouest : Pessac et Bègles en Gironde, Lescar et Mourenx dans les Pyrénées-Atlantiques. Ces arrêtés municipaux datent de 2016 ou 2017.

À Pau, le Grand Cirque de Saint-Pétersbourg est installé depuis mercredi à côté du stade du Hameau. La fondation Brigitte Bardot a prévu une action ce vendredi soir pour dénoncer la présence d’animaux en captivité.

A Bayonne, c’est une pétition qui a circulé au printemps pour interdire les cirques utilisant des animaux vivants. Même chose à Agen à l’automne 2016. Une manifestation s’était également produite en janvier 2017 à Bordeaux. Mais les défenseurs des animaux n’obtiennent pas forcément gain de cause. Le mois dernier, une association a été déboutée par le tribunal administratif de Bordeaux alors qu’elle demandait le retrait d’une éléphante d’un cirque de Casteljaloux en raison de mauvais traitements supposés.

La guerre entre les associations de protection animale et les cirques est encore loin d’aboutir au même épilogue qu’en Italie.

Sud Ouest

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Animaux et cirques, un lien toujours contesté

Publié le par Ricard Bruno

OUI au CIRQUE ! ............SANS ANIMAUX !

 

Animaux et cirques, un lien toujours contesté

Le Grand Cirque de Saint-Pétersbourg et ses animaux sont installés sur la plaine du Hameau jusqu’à ce soir.

 

Jusqu’à ce vendredi soir, le Grand Cirque de Saint-Pétersbourg ouvre ses portes dans la cité béarnaise. Implanté à côté du Stade du Hameau, le chapiteau propose une multitude d’animations. Parents et enfants viennent assister à des spectacles dont la place des acteurs principaux fait débat. Depuis plusieurs mois, la polémique sur la présence d’animaux dans ces...

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Errance animale: Brigitte Bardot interpelle le Préfet

Publié le par Ricard Bruno

Errance animale: Brigitte Bardot interpelle le Préfet
Dans une lettre adressée au Préfet de la Réunion , l’artiste française et non moins militante de la cause animale française, Brigitte Bardot, s’est dit « scandalisée par la demande du Président de la communauté d’agglomération du Sud (Casud) de désigner un « lieutenant de louveterie chargé d’organiser et de superviser les opérations administratives de destruction de chiens errants! ». A défaut, la Casud souhaiterait pouvoir « procéder elle-même aux opérations nécessaires ».

L’actrice  se demande alors si « l’île de La Réunion est devenue un Far West où des apprentis cow-boys peuvent se défouler et tirer sur des chiens? ». Elle  de constater  qu’en matière de protection animale, l ‘image de La Réunion est catastrophique. En plus des chiots et chatons utilisés comme appâts vivants pour la pêche aux requins, les maltraitances sont nombreuses sur l’île. Un  travail d’éducation et de sensibilisation doit être mené », ajoute cette présidente de la Fondation BB.

« Il y a trop de chiens errants sur l’île, c’est une évidence et je ne  le nie pas. C’est pourquoi ma Fondation a accueilli avec espoir l’annonce d’un engagement de l’Etat à débloquer, sur trois ans, un budget de 600 000 euros pour stériliser et identifier ces animaux… J’aimerai que ce plan de gestion des chiens errants, par la stérilisation et vaccination, soit mis en place dans l’île », poursuit-elle.

« Ma fondation est prête à participer à ce vaste projet puisqu’elle mène déjà,  avec succès, des actions similaires en Inde, en Amérique du Sud, dans quelques pays européens et en Afrique. Pour que l’ île de La Réunion redevienne une île paradisiaque, elle ne doit plus être un enfer pour les animaux (…) Monsieur le Préfet,  ma Fondation est prête à travailler à vos côtés, je compte infiniment sur vous… »

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