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fondation brigitte bardot

Son combat pour les animaux, le harcèlement sexuel, son cancer : Brigitte Bardot nous dit tout

Publié le par Ricard Bruno

Dans sa chambre à Saint-Tropez...

Dans sa chambre à Saint-Tropez...

a star qui a renoncé à sa carrière pour lutter contre la maltraitance publie aujourd’hui « Larmes de combat », ses Mémoires de militante pour les animaux. Elle se confie en exclusivité pour Paris Match.

Paris Match. Vous êtes toujours un mythe et un phénomène social…
Brigitte Bardot. Pas du tout du tout du tout ! Je vis très simplement avec mes animaux et pour ma fondation. Loin de ce qu’on avait baptisé la “bardolâtrie”, quand les gens me poursuivaient pour des autographes. Je veux vaincre l’indifférence des gouvernements et des peuples vis-à-vis des animaux. C’est mon amour pour eux et ce combat qui, jour après jour, me donnent à mon âge cette force. Par ailleurs, je ne parle que si j’ai quelque chose à dire. On emploie trop de mots pour rien ou pour balancer des conneries. Avec les animaux, on se regarde, on communique avec les yeux. C’est le langage corporel.

omment vivez-vous, à présent, à Saint-Tropez ?
Je me réveille à La Madrague vers 9 heures, m’occupe de mes neuf chiens et six chats, puis de moi. Après, j’appelle la fondation pour un tour d’horizon. Bernard, mon compagnon et mari, me sert d’intermédiaire avec les fax et les e-mails. Je n’ai ni ordinateur ni tablette. Pas même de portable, cet instrument qui sert aussi à faire d’horribles selfies – on ne peut aller nulle part sans que quelqu’un se colle à vous ! La journée commence donc avec le courrier. Je reçois quelque 60 à 70 lettres par jour. Je réponds moi-même à celles qui sont importantes ou me touchent. A 13 heures, je vais à La Garrigue, ma ferme, retrouver mes autres animaux, une cinquantaine, parmi lesquels Candy le poney et Bonhomme l’âne, vivant en liberté en compagnie de sept cochons, huit chèvres, autant de moutons, deux boucs, une tortue, des oies, des canards, des poules et dix-sept chiens et chats. Là, je me consacre à la fondation. En trois décennies, elle a pris beaucoup d’importance. Vers 18 heures, fatiguée, je regagne La Madrague. Il faut reconnaître que je n’ai jamais eu autant de travail que maintenant, à 83 ans ! Je dîne avec Bernard, passe quelques coups de fil et me couche. Je ne vais jamais à Saint-Tropez. Non seulement pour ne pas risquer de provoquer d’émeute ou me mettre en danger, mais parce que ça n’a plus rien du petit port de pêche que j’ai connu. C’est devenu une vitrine du luxe, un lieu sans âme.

Revenons aux hommes que vous avez aimés…
Ah non ! Quand c’est fini, c’est vraiment fini. C’est comme le cinéma. Des souvenirs pénibles. Partout où je passais, j’étais traquée. J’ai encore du mal à comprendre ce qui m’est arrivé, une sorte d’enchaînement incontrôlable m’ayant rendue très méfiante à l’égard de la race humaine. Je n’ai quasiment pas gardé de relations dans ce milieu, d’autant qu’à mon âge il me reste peu d’amis de ces années-là. Mes seules attaches : un peu Delon, Belmondo, Mylène Demongeot, Robert Hossein. On se téléphone une ou deux fois par an, un lien surtout dû aux animaux, sujet qui nous rapproche.

Que pensez-vous de ces actrices dénonçant le harcèlement sexuel ?
Concernant les actrices, et pas les femmes en général, c’est, dans la grande majorité des cas, hypocrite, ridicule, sans intérêt. Cela prend la place de thèmes importants qui pourraient être discutés. Moi, je n’ai jamais été victime d’un harcèlement sexuel. Et je trouvais charmant qu’on me dise que j’étais belle ou que j’avais un joli petit cul. Ce genre de compliment est agréable. Or il y a beaucoup d’actrices qui font les allumeuses avec les producteurs afin de décrocher un rôle. Ensuite, pour qu’on parle d’elles, elles viennent raconter qu’elles ont été harcelées… En réalité, plutôt que de leur profiter, cela leur nuit.

Avez-vous peur de la mort ?
La maladie, la souffrance, la mort, c’est grave et pas trop rigolo, n’est-ce pas ? Comment prétendre le contraire ? Mais puisque c’est inéluctable, il faut essayer de l’apprivoiser. Quand j’ai eu un cancer du sein, ça a été très difficile. J’étais toute seule et j’avais décidé de faire uniquement de la radiothérapie, et pas cette épouvantable chimio, pour ne pas perdre mes cheveux. Elle détruit le mal mais aussi le bien et on en sort anéanti. Je vois des gens qui, après cette épreuve, sont des loques. Jamais je ne voudrais passer par là. Cette maladie m’a obligée à me retrouver face à moi-même. Et maintenant, si j’aime bien parfois la solitude, je ne peux néanmoins vivre seule.

Surmonter ce cancer a été votre plus belle victoire ?
Je n’ai pas paniqué, pensant que je vaincrais, que je n’allais pas mourir. C’est resté secret jusqu’au jour où le mal a été derrière moi. Cela fait une bonne trentaine d’années, maintenant. Mais ma plus belle victoire est celle que je n’ai pas encore obtenue pour les animaux.

(...)

Vous priez ?
Absolument. Je ne crois pas aux messes, aux prêtres, à toute la hiérarchie de l’Eglise catholique, mais je m’adresse directement à la Sainte Vierge. Je l’appelle “ma petite Vierge”.

Et le Pape ?
Celui que j’aimais, c’était Jean-Paul II. Le jour de 1996 où j’étais venue à l’audience générale du mercredi, il a pris mes mains et, quand il m’a fixée droit dans les yeux avec ce regard bleu extraordinaire, j’ai alors ressenti une très forte émotion. Il émanait de lui une incroyable profondeur, une grande sérénité. Il ne se mettait pas sur un piédestal. Le seul problème est que, dans la salle des audiences, de pieux Mexicains m’ont reconnue – j’avais naguère tourné “Viva Maria !” dans leur pays. Alors, une clameur persistante de “Viva Brigitte ! Viva Brigitte !” s’est emparée des lieux…

Si vous deviez vous réincarner en un animal ?
Ce serait en mustang, ce grand cheval sauvage et libre de l’Ouest américain. Néanmoins je ne suis pas mécontente de l’existence que j’ai menée. Un jour, quand on évoquera mon nom, j’aimerais que l’on dise : “C’était la fée des animaux.”http://www.parismatch.com/People/Son-combat-pour-les-animaux-le-harcelement-sexuel-son-cancer-Brigitte-Bardot-nous-dit-tout-1440152

«Larmes de combat» de Brigitte Bardot et Anne-Cécile Huprelle, éd. Plon, sortie le 25 janvier. Les droits d'auteur seront reversés à la Fondation Brigitte Bardot.

«Larmes de combat» de Brigitte Bardot et Anne-Cécile Huprelle, éd. Plon, sortie le 25 janvier. Les droits d'auteur seront reversés à la Fondation Brigitte Bardot.

Retrouvez l'intégralité de l'interview fleuve de Brigitte Bardot dans le numéro 3584 de Paris Match en vente dès jeudi dans les kiosques.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Val-d’Oise: six mois avec sursis pour acte de cruauté sur son chien

Publié le par Ricard Bruno

Le propriétaire de Typhon, un chien de race border collier, a été condamné par le tribunal de Pontoise pour des faits de maltraitance

Le propriétaire de Typhon, un chien de race border collier, a été condamné par le tribunal de Pontoise pour des faits de maltraitance

Un homme d’une quarantaine d’années a été condamné par le tribunal de Pontoise à une peine de six mois de prison avec sursis et à l’interdiction de posséder un animal pendant cinq ans.

Coups de poing, coups de pieds et violences en tout genre. Le tribunal de Pontoise, dans le Val-d’Oise, a dû se prononcer lundi après-midi sur le cas d’un quadragénaire soupçonné d’acte de cruauté envers un animal, rapporte Le Parisien.

Les faits reprochés au propriétaire de Typhon, un chien de race border collier, se situent entre décembre 2016 et janvier 2017 à Soisy-sous-Montmorency. D’après des témoignages de riverains, le mis en cause aurait été vu en train d’infliger de sévères corrections à Typhon. Des coups de poings, des coups de pieds, une laisse qui ne se termine pas par un collier mais par un nœud coulant. Un témoin assure même avoir surpris le quadragénaire en train d’étrangler son compagnon à quatre pattes.

Malnutrition

Le propriétaire violent a été placé en garde à vue à la suite de ces témoignages concordants. Une enquête a été ouverte. L’expertise d’un vétérinaire a été requise pour évaluer l’état de l’animal. Un rapport fait ainsi mention d’une musculature anormale et trois canines sur quatre manquantes, probablement due à une malnutrition. Une piste confirmée par une perquisition au domicile du maître de Typhon. Aucune gamelle n’a été retrouvée.

A la barre du tribunal de Pontoise, le quadragénaire, sans travail et fragile psychologiquement, estime être une victime d’un conflit de voisinage, "un complot bien organisé". Une argumentation qui ne tient pas pour la procureur. "Je compte neuf témoins qui attestent de sévices et d’acte de cruauté, dont un policier municipal et des commerçants qui n’ont pas de lien avec le prévenu", a-t-elle souligné. Pour l’avocate du prévenu, tous les témoignages émanent de "personnes promenant leurs chiens dans le quartier, qui se connaissent et sont liés dans des associations".

Le propriétaire de Typhon a finalement été condamné à une peine de six mois de prison avec sursis et à l’interdiction de posséder un animal pendant cinq ans. Il devra également indemniser la SPA – qui s’occupe désormais de Typhon – et la fondation Brigitte Bardot qui se sont constituées parties-civiles à hauteur de 800 € chacune.

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Bourg-Saint-Maurice : la Fondation Brigitte Bardot s’oppose à la venue de l’ours Valentin

Publié le par Ricard Bruno

Bourg-Saint-Maurice : la Fondation Brigitte Bardot s’oppose à la venue de l’ours Valentin

Dans une lettre ouverte adressée hier à Michel Giraudy, maire de Bourg-Saint-Maurice, en Savoie, la Fondation Brigitte Bardot a demandé l’annulation de la venue de l’ours Valentin et de son dresseur Frédéric Chesneau, le 3 janvier, pour deux spectacles organisés par la commune. Elle dénonce : « ces spectacles mettant en scène des animaux sauvages détenus en captivité ». Mais l’élu n’a pas changé d’avis : « nous n’annulerons pas les représentations ! » 

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Leclerc respecte-t-il le bien-être animal ?

Publié le par Ricard Bruno

Un renne dans un supermarché. Une bonne pub pour Leclerc?

Un renne dans un supermarché. Une bonne pub pour Leclerc?

Pour ses animations commerciales de Noël, un hypermarché de Tavers (Loiret) a choisi d’exhiber un jeune renne dans une galerie marchande. Ce type d’animal est-il à sa place dans ce genre d’endroit ?

« Il est beau ! » « Oh le pauvre ! » « Il a peur ! »

Côté clientèle les réactions sont mitigées. Certains trouvent l’idée sympathique, d’autres éprouvent un malaise. Quant à l’animal, impossible de savoir ce qu’il en pense mais selon son propriétaire, il vit ça très bien.

Selon son propriétaire, Belle n’est pas stressée.

Selon son propriétaire, Belle n’est pas stressée.

Belle » est un jeune renne femelle de 3 ans (l’âge adulte commence à 5 ans) qui passe l’essentiel de l’année dans un élevage du Maine-et-Loire et qui, pour la période des fêtes, est promené d’un supermarché à l’autre pour accompagner une animation autour du père Noël. Exhibé dans la galerie du matin au soir, il est enfermé dans un enclos de quelques mètres carrés et dispose de deux petites bassines d’eau. Son propriétaire, qui tient le rôle du père Noël et possède aussi des singes et des lions, propose ses services aux grandes enseignes.

Père Noël et renne. Une animation commerciale comme une autre ?

Père Noël et renne. Une animation commerciale comme une autre ?

Derrière sa barbe et son costume, il préfère garder l’anonymat pour éviter les ennuis mais se justifie quand même : 
 

 Il a l’habitude d’être manipulé. S’il avait peur, il perdrait ses poils. Là, il est bien. Il n’a pas trop chaud. Il est mieux qu’une vache qu’on laisse s’enfoncer dans la boue. Nous, on aime nos animaux. Ceux qui ne comprennent pas ça sont des cons ! »

 

Ce père Noël est-il une ordure ?


A l’heure où l’on débat de l’interdiction des animaux sauvages dans les cirques, la présence de bêtes venues du grand nord dans les commerces d’un pays tempéré pose question. Pour Aline Maatouk de la fondation Brigitte Bardot, on ne peut pas parler de maltraitance a priori :
 

Le renne est un animal domestiqué qu’on préférerait voir dans les pâturages plutôt que dans les centres commerciaux mais il peut supporter ces conditions. Disons qu’il va subir un stress comparable à celui d’une vache au salon de l’agriculture.Dans cette logique, on pourrait aussi réclamer l'interdiction du salon du cheval mais on ne veut pas passer pour des extrémistes.



De son côté, la direction du magasin n’a reçu qu’une seule remarque négative. Tous les autres clients étaient, selon elle, ravis de l’opération.

Après leur journée de travail, Belle et le père Noël se sont ensuite dirigés vers Bordeaux pour une autre animation prévue quelques jours plus tard.

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Police : Ils ont tué Tito !

Publié le par Ricard Bruno

Un chien de 11 mois a reçu d'un policier une balle entre les deux yeux. Ça s’est passé dans la cour de l’immeuble où habite son maître. Sans raison apparente.

Ce chien n'a jamais fait de mal ni peur à personne", témoigne un voisin...

Ce chien n'a jamais fait de mal ni peur à personne", témoigne un voisin...

« Ça s’est passé mardi 5 décembre, vers 19h30. »Khedr était chez lui. Un studio en rez-de-chaussée, qui donne sur la cour intérieure du 31 rue Ernest-Renan. Cette cour fermée, toute en longueur, dessert les différents logements situés à cette adresse. Vu qu’un portail sépare cette voie privée de la rue, les enfants de la résidence investissent souvent cet espace pour s’y amuser en toute sécurité. Pour la même raison, Khedr avait l’habitude de laisser son chien Tito s’y dégourdir les pattes.Ce petit corniaud de onze mois, n’avait rien du molosse, « tout le monde l’aimait bien. Les enfants jouaient avec, il était très gentil ». Ce soir-là, son maître l’a entendu aboyer à deux reprises. « Tout de suite après, il y a eu un très grand bruit, je suis vite sorti. » Son chien gît dans une mare de sang, abattu par un policier d’une balle entre les deux yeux.

"Il m'apportait du bonheur"

« Mais pourquoi a-t-il fait ça ? », continue de se demander Kehdr. Ce jeune homme de 25 ans, arrivé d’Égypte en 2009, n’avait déjà pas une vie facile. « Je ne cherche pas les histoires. J’ai beaucoup de problèmes... Je suis malade », explique-t-il en montrant une pyramide de médicaments et sa carte « handicapé ». Pas pour que l’on s’apitoie sur son sort mais simplement pour justifier sa peine. « Il m’apportait du bonheur… » Si lui tente de ravaler son chagrin, dans le quartier les témoignages d’indignation et de colère sont partout.« Ce chien n’a jamais fait de mal ni peur à personne, s’énerve son voisin Bensassi. Pauvre bête… On ne peut même pas lui reprocher d’être sortie dans la rue, c’est le policier qui est rentré chez nous ! »

Le commissariat de Saint-Denis, qui n’a pas souhaité s’exprimer, est revenu vers Khedr pour tenter de justifier cet acte. Les policiers auraient interpellé quelqu’un juste avant. Le policier auteur du coup de feu serait entré pour voir si le gars n’avait rien jeté derrière le portail. Tito serait allé vers lui. Il aurait eu peur. Et a tiré. Des explications qui n’en sont pas pour les habitants qui ont averti la Fondation Brigitte Bardot et comptent déposer plainte. « Il n’avait aucune raison de l’abattre. Il pouvait aussi appeler à l’aide, utiliser sa bombe lacrymo ou même tirer en l’air, renchérit l’un d’entre eux.Tito ne l’a même pas mordu. Sa réaction est totalement incompréhensible. » Une voisine d’ajouter :« On ne peut pas tolérer qu’un policier fasse usage de son arme et tue simplement parce qu’il a peur ! Un policier doit avoir du sang-froid, sinon c’est un danger public. »

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Bréhan. Il encourt 8 821 € pour maltraitance sur une renarde

Publié le par Ricard Bruno

 Bréhan, près de Pontivy, une renarde retrouvée amaigrie, stressée, portant des traces de morsures, avec des dents cassées, avait été capturée lors d'une chasse, en mars 2016

Bréhan, près de Pontivy, une renarde retrouvée amaigrie, stressée, portant des traces de morsures, avec des dents cassées, avait été capturée lors d'une chasse, en mars 2016

A Bréhan, près de Pontivy, une renarde retrouvée amaigrie, stressée, portant des traces de morsures, avec des dents cassées, avait été capturée lors d'une chasse, en mars 2016.

« Je sers d'entraînement aux chiens. Venez me tuer pour abréger mes souffrances », indique la lettre anonyme adressée à la Société protectrice des animaux. Courrier qui va permettre de mettre fin aux souffrances d'une renarde, détenue dans un clapier, à Bréhan, près de Pontivy.

L'animal retrouvé amaigri, stressé, portant des traces de morsures, avec des dents cassées, avait été capturé lors d'une chasse, en mars 2016.

Son jeune « propriétaire » de 23 ans décide de la garder « pour exciter » ses neuf chiens de chasse. Les représentants de l'Office national de la chasse vont d'ailleurs retrouver les jacks russels s'acharnant contre les grilles de la porte de l'animal, le jour de leur contrôle, un mois plus tard.

À la barre, accusé de mauvais traitements infligés à un animal, le prévenu soutient « qu'il allait relâcher » la renarde, qu'il nourrissait de croquettes. Elle ne pesait que 3,8 kg (le poids normal varie entre 7 et 14 kg). La présidente s'interroge sur le but d'une telle captivité. Le jeune homme a bien du mal à répondre. « Je ne savais pas que c'était interdit », se justifie-t-il.

Hier, plusieurs fondations de sauvegarde des animaux, dont celle de Brigitte Bardot, ont sollicité 3 821 € de dommages et intérêts. Les efforts entrepris par l'association Volée de piafs contre la maltraitance animale, pour sauver la renarde, ont permis de la rendre à la vie sauvage. Et de réclamer 5 000 € de dommages et intérêts.

 

Le parquet a du mal à croire à l'ignorance du jeune chasseur quant à la législation sur les animaux sauvages. Il requiert deux mois de prison avec sursis, et 250 € d'amende eu égard aux importantes demandes des parties civiles. Le tribunal s'est donné jusqu'au 8 janvier pour rendre sa décision.

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Le cirque revient… sans ses tigres

Publié le par Ricard Bruno

Le cirque Bormann, installé désormais square Carlo Sarabezzoles (XVe) ne fera pas sortir ses tigres lors de son premier spectacle ce dimanche.

Le cirque Bormann, installé désormais square Carlo Sarabezzoles (XVe) ne fera pas sortir ses tigres lors de son premier spectacle ce dimanche.

Une semaine après la fin tragique d’un de ses tigres, échappé en plein Paris, le cirque Bormann reprend du service. Mais pour l’instant sans ses fauves.

Un spectacle sous protection policière… Ce dimanche, la Première sous le chapiteau des Bormann-Moreno s’annonce sous tension. Des menaces de manifestation planent encore sur ce cirque, fraîchement parti de la porte d’Aubervilliers (XIXe) pour s’installer square Carlo Sarrabezolles, au sud du XVe arrondissement, entre les maréchaux et le boulevard périphérique. Un cirque qui, essaie de dépasser la polémique du tigre tué la semaine dernière en plein Paris. De reprendre le cours de sa vie circassienne. Et d’ouvrir au public ses portes avec son tout nouveau spectacle : « Nouvelles expériences ».

« Trois secondes pour réfléchir »

Mais l’impensable fait divers reste dans tous les esprits. Le vendredi 24 novembre, Mevy, un tigre âgé d’un an et demi pesant près de 200 kg, a semé la panique, s’échappant de sa cage pour se retrouver dans les rues de la capitale. Son dompteur, le patron du cirque, Eric Bormann, n’a eu « pas plus de trois secondes pour réfléchir ». Voyant que l’animal s’apprêtait à traverser les maréchaux direction le pont de Garigliano, il s’est résolu à prendre son fusil à pompes et a l’abattre.

Placé en garde à vue pour « mise en danger d’autrui », Eric Bormann a depuis été relaché. L’enquête de cette rocambolesque évasion qui aurait pu tourner au drame a été confiée au commissariat du XVe. Alexandra Bormann, sa femme, évoque la piste d’un acte malveillant « avec un cadenas retrouvé ouvert ».

« On a tous les feux verts »

Hier, Eric Bormann se voulait pourtant positif : « J’ai eu ma visite de sécurité. On a tous les feux verts ». Vendredi, les services de la préfecture, vétérinaire et pompiers, sur place, ont effectivement donné leur avis favorable. Un feu vert qui n’est pas cependant du goût de la Fondation Brigitte Bardot, « scandalisée par l’abattage de ce tigre et en colère contre Anne Hidalgo qui méprise, depuis des mois, nos demandes répétées de ne plus autoriser la venue de cirques avec animaux dans Paris ». L’association PETA (People for the Ethical Treatment of Animals), dédiée aux droits des animaux, a fait, quant à elle, appel à Pamela Anderson ! L’actrice américaine « amie des bêtes » vient d’écrire à la mairie de Paris, lui demandant d’interdire les cirques animaliers dans la capitale, comme ça a été fait dans plusieurs villes de France dont Bagnolet et Montreuil (Seine-Saint-Denis). Ainsi que dans treize Etats membres de l’Union européenne.

S’ils affirment ne pas vouloir céder aux pressions, les Bormann ont pourtant décidé de ne pas sortir les tigres lors de cette première représentation de dimanche (lire ci contre). Une « décision familiale ». Pas sûr que celà suffise à calmer la colère des amis des animaux…

Alexandra Bormann : « Mon mari est triste d’avoir dû abattre son animal »

Ce sont les stars de ce cirque. Mais ce dimanche, ils brilleront pas leur absence. Les trois tigres d’Eric Bormann ne feront pas leur numéro sous le nouveau chapiteau, pour la première du spectacle. «Il ne les présentera pas, confirme Alexandra Bormann. C’est un choix familial. Au moins pour cette représentation là ».

La femme du dompteur estime que suite à la polémique du tigre tué par son mari, «les gens comprennent bien ». «Si ça avait été le contraire, peut-être d’ailleurs n’auraient ils pas compris ». « C’est aussi un moyen de calmer les associations animalistes qui les tracassent et les menacent, la mobilisation anti animaux de cirque, les manifestations, les pétitions, la pression sur la maire de Paris... », analyse pour sa part une source à l’Hôtel de ville.

Alexandra Bormann avance une autre raison : son dompteur de mari est « triste et très choqué d’avoir du abattre son animal », même si elle n’a aucun doute sur le fait que c’était « la bonne décision » à prendre devant un tigre qui se retrouvait dans la rue face à des passants et des enfants. Si le patron du cirque Bormann Moreno a continué cette semaine d’entrer dans les cages pour s’occuper de ses félins, «il est stressé. Et les fauves le savent et le sentent. Il ne peut pas ! ».

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Falaise. Un chien meurt par manque de nourriture : 750 € d’amende

Publié le par Ricard Bruno

Le tribunal correctionnel de Caen a condamné la prévenue à 750 € d’amende...

Le tribunal correctionnel de Caen a condamné la prévenue à 750 € d’amende...

Une femme a été jugée le 22 novembre 2017 au tribunal correctionnel de Caen pour maltraitance envers ses animaux. Elle a écopé de 750 € d’amende ce jeudi 30 novembre 2017.

Une femme de 25 ans a été jugée pour sévices graves et maltraitance envers ses animaux le 22 novembre 2017 au tribunal correctionnel de Caen. Ce procès a fait suite à la découverte par les gendarmes, dans un appartement, à Falaise, d’un chien de 6 mois, boiteux, dans une cage, et d’un Dalmatien mort, par manque de nourriture.

Lors de l’audience, la prévenue avait expliqué que le chien blessé s’était cassé la patte lors d’une sortie. « Je n’avais pas les moyens de l’emmener chez le vétérinaire. »

Les avocats de la Fondation Brigitte Bardot, 30 Millions d’amis et l’association les Rescapés de l’enfer, parties civiles, avaient noté : « Elle n’a aucun état d’âme. Les chiens avaient un retard de croissance. »

La substitut du procureur avait requis quatre mois de prison avec sursis et 350 € d’amende. La prévenue a été condamnée 750 € d’amende, dont 250 € avec sursis.

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Normandie : elle laisse son chien mourir de faim ...

Publié le par Ricard Bruno

"La prévenue est froide et dénuée de sentiments. Elle ne peut pas ne pas l'avoir entendu agoniser", affirme l'avocat des associations de défense des animaux. Le verdict sera rendu mercredi 29 novembre 2017 à Caen (Calvados).

"La prévenue est froide et dénuée de sentiments. Elle ne peut pas ne pas l'avoir entendu agoniser", affirme l'avocat des associations de défense des animaux. Le verdict sera rendu mercredi 29 novembre 2017 à Caen (Calvados).

Acte de cruauté ou négligence ? Une femme de 25 ans a été jugée le mercredi 22 novembre 2017 au tribunal de grande instance de Caen (Calvados) pour avoir laissé mourir de faim son chien dans son appartement à Falaise (Calvados) et maltraiter un deuxième.

Suite à un signalement en mairie pour aboiements constants, la police municipale intervient dans un appartement à Falaise (Calvados), le samedi 15 avril 2016.

Mort depuis plusieurs jours

Dès le seuil de l'appartement, l'odeur est insupportable. Tout est jonché de vêtements, d'urine de chien et d'excréments.

Au bout d'un couloir, dans une sorte de clapier, un dalmatien gît, rachitique et ramassé sur lui même. Il était mort depuis plusieurs jours.

Un autre chien est présent. Il  boite et est très sévèrement dénutri. L'animal a une patte cassée non soignée.

Sévices graves ou actes de cruauté ?

Le mercredi 22 novembre 2017, une jeune mère de 25 ans avec deux enfants répond de sévices graves ou actes de cruauté envers un animal domestique et de mauvais traitements infligés sans nécessité à un animal.

Elle affirme qu'elle leur avait donné de bons soins jusqu'en mars 2016, puis, qu'elle avait cessé de les sortir deux fois par jour. Elle affirme avoir dû s'absenter quelques jours, sans pouvoir revenir.

Les associations réclament des dommages et intérêts

Trois associations sont présentes. Pour l'avocate des associations 30 millions d'amis et Les rescapés de l'enfer, "la prévenue n'a eu aucun regret durant l'audience. Elle est froide et dénuée de sentiments. Un tel amaigrissement ne s'obtient pas en quelques jours seulement. Elle ne peut pas ne pas avoir entendu les gémissements d'agonie du dalmatien. L'autre boitera toute sa vie".

La Fondation Brigitte Bardot demande 2000 € de dommages et intérêts. La défense parle de délaissement par une personne dépressive, sans méchanceté avérée. Le délibéré est fixé au mercredi 29 novembre 2017.

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