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fondation brigitte bardot

Le combat de Pascal Bohère pour garder son marcassin, Truffe !

Publié le par Ricard Bruno

Le combat de Pascal Bohère pour garder son marcassin, Truffe !

En France, il ne fait pas bon pour un particulier d’accueillir chez lui un animal considéré comme nuisible par la loi. Pascal Bohère l’a appris à ses dépens. L’ONCFS demande en effet à ce particulier, qui a recueilli un marcassin, d’abattre l’animal. Cet habitant de Normandie remue désormais ciel et terre pour sauver la petite Truffe d’un sort terrible. C’est une histoire qui rappelle tristement celle de cette femme, Chantal, à qui on a retiré sa vieille renarde domestiquée, Câline, au prétexte que le renard roux est un animal sauvage et nuisible. Pascal Bohère, un particulier fervent défenseur de la faune sauvage, a décidé d’en appeler à la presse et à l’opinion publique pour plaider sa cause, mais aussi et surtout celle de sa femelle marcassin, Truffe. Nuisible ? Tout commence le 12 décembre 2017, en Seine-Maritime. Ce jour-là, Pascal Bohère découvrit dans son champ de maïs un marcassin âgé de quelques jours, complètement paniqué. L’homme devina vite que la laie et sa portée de marcassins ont été abattus par des chasseurs, ce petit suidé réfugié dans son champ étant le seul survivant du massacre. N’écoutant que son coeur, M. Bohère emporta le petit animal terrorisé chez lui. Pendant un mois, cet ancien ouvrier invalide à 30% suite à un accident du travail prit soin du petit animal, se levant toutes les deux heures même la nuit pour nourrir au biberon la femelle sanglier qu’il baptise très vite Truffe. Habitué des sauvetages  Pascal Bohère est un habitué de la faune sauvage. Sur son vaste terrain à la campagne, il accueille chiens, chats, moutons, canards colverts, faisans, pigeons ramiers et autres tourterelles des bois.

Il a d’ailleurs déjà porté secours à deux jeunes chevreuils, un mâle et une femelle, appelés Bambi et Bambinette. Désireux de toujours être en règle avec la loi, il obtint systématiquement des numéros d’élevage afin de pouvoir prendre soin des petits cervidés. Interrogé dans les colonnes de Paris-Normandie, Pascal Bohère explique : « Mon but, c’est de sauver l’animal avant tout. Sachant que je n’avais pas le droit de la garder, j’ai téléphoné le 15 décembre à la DDPP (la Direction départementale de la protection des populations), pour obtenir l’autorisation de détention d’un animal sauvage non domestique. » Respecter la loi  Sans réponse, le particulier s’est tourné vers la DDTM (Direction Départementale des Territoires et de la Mer) qui lui oppose une fin de non-recevoir. La loi est stricte : l’animal, sauvage et considéré comme « nuisible » en France, doit être abattu. Mais Pascal Bohère refusa de baisser les bras. Il adressa un courrier au Ministère de l’Ecologie qui lui expliqua qu’il pouvait garder le petit sanglier à la condition qu’il lui bâtisse un enclos respectant des normes strictes, de sorte à empêcher le suidé de causer d’éventuels dégâts. M. Bohère a alors retroussé ses manches et construit un vaste parc pour son marcassin (qui grandit très vite), dotant ce dernier de tout le confort nécessaire à un sanglier : beaucoup d’espace (400 mètres carrés), des cachettes, des grattoirs, un vieux tas de bois et même un bassin pour que l’animal se baigne et se recouvre de boue (la thalasso des sangliers pour se prémunir des parasites).

En vain  Las ! La préfète de Seine-Maritime refuse de lui accorder un passe-droit et de reconnaître les efforts réalisés par le particulier. Deux agents de l’ONCFS (Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage) accompagnés de deux agents de la DDTM se présentèrent alors au domicile de M. Bohère pour lui porter une terrible nouvelle : Truffe sera euthanasiée le 20 avril prochain !

La Fondation Brigitte Bardot, contactée par Monsieur Pascal Bohère, est montée au créneau et sollicite l’indulgence de la préfète de Seine-Maritime afin qu’elle autorise cette détention d’un animal sauvage, comme le permet la loi française. De même, une pétition a été lancée en ligne pour demander à ce que cet habitant de Normandie puisse garder son sanglier et celle-ci a déjà récolté plus de 54 000 signatures à l’heure où nous rédigeons ces lignes.

Vous pouvez apporter votre signature en cliquant juste ici

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Maltraitances : une quinzaine d'animaux entassés dans des camions...

Publié le par Ricard Bruno

Une quinzaine d'animaux ont été retirés à leur propriétaire, qui les entassait dans des camions et les nourrissait trop peu.

Maltraitances : une quinzaine d'animaux entassés dans des camions...

Une scène désolante. Vendredi dernier, une quinzaine d’animaux ont été retirés à un particulier à Fourques, dans le Gard, après leur découverte dans des conditions indignes, rapporte le site Objectif Gard.

La Direction départementale de la protection des populations du Gard a opéré un retrait administratif des animaux, après un signalement de la Société protectrice des animaux (SPA) des Baux-de Provence.

Dans un état de maigreur avancé

Les bêtes ont été retrouvées entassées dans des camions. Elles ne disposaient pas de nourriture adéquate, et leur maigre pitance se trouvait en quantité "très insuffisante". Au total, une quinzaine d'animaux ont été découverts, dont des chevaux, un cochon et des bovins, dans un état d'extrême maigreur.

Parmi eux, une vache se trouvait à l'agonie et n'a pu être sauvée. Elle a été euthanasiée sur place.

Une procédure judiciaire a été engagée à l'encontre du propriétaire des bêtes. En attendant, les animaux ont été confiés à la Fondation Brigitte Bardot.

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Un nouveau cas de maltraitance animale à Fourques, dans le Gard..

Publié le par Ricard Bruno

Une quinzaine d'animaux, dont des chevaux, ont été confiés à la fondation Brigitte Bardot en fin de semaine dernière. Ils ont été saisis chez un particulier de Fourques par la Direction Départementale de la Protection des Populations du Gard. Une procédure pour maltraitance est en cours.

Des animaux pas ou peu nourris. - Prefecture du Gard...

Des animaux pas ou peu nourris. - Prefecture du Gard...

Une quinzaine d'animaux, dont des chevaux, des bovins et un cochon appartenant à un particulier domicilié à Fourques, ont été saisis, en fin de semaine dernière par les services de la Direction Départementale de la Protection des Populations du Gard, assistée par la Gendarmerie nationale. 

Une vache à l'agonie a été euthanasiée

Une vache à l'agonie a dû être euthanasiée sur place. Des animaux détenus dans des conditions indignes, ils étaient notamment entassés dans des camions et pas ou peu nourris. Tous présentaient un état de maigreur avancée

Un signalement de la SPA des Baux-de-Provence

L'intervention a été effectuée suite à un signalement de la Société Protectrice des Animaux des Baux-de Provence. Les animaux ont été confiés à la fondation Brigitte Bardot. Une procédure judiciaire est en courscontre leur propriétaire de Fourques.

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Bilan 2017 de l'association Chats sans famille...

Publié le par Ricard Bruno

La présidente de l'association nourrit un chat...

La présidente de l'association nourrit un chat...

C'est depuis la disparition de Mlle Jean Jean que le problème des chats errants est apparu. En effet, elle nourrissait plus de cinquante chats et ne se souciait pas de leur prolifération. C'est alors que l'association Chats sans famille a été créée par Mme Nougué. L'action de stérilisation de ces chats, devenus errants, est engagée depuis 2016 et a porté ses fruits. Le nombre de déjections et de chats errants, en diminution, en est la démonstration concrète.

Conséquence ou non, ce sont maintenant les déjections de hérissons qui sont apparues. En effet, il n'est pas rare d'apercevoir, à la tombée de la nuit, des familles de hérissons battre le pavé saint-hilairois. L'association déplore le comportement (répréhensible et condamnable) de certaines personnes, qui n'hésitent pas à jeter des chatons vivants dans les containers d'ordures ménagères pour s'en débarrasser. Mme Nougué, présidente, remercie l'association de Brigitte Bardot et la mairie de Saint-Hilaire pour leur contribution à la diminution de chats errants. Elle remercie également toutes les personnes qui, par leurs dons, ont permis de payer des médicaments et des interventions chez les vétérinaires.

Stérilisation recommandée

L'association rappelle les obligations de chaque propriétaire, qui est responsable de son chat et doit en assurer la stérilisation, si celui-ci est laissé libre dans le village. Pour l'association, nourrir un chat errant n'est pas synonyme de prolifération, mais simplement de pouvoir en contrôler le nombre sans avoir à prendre de décision ultime. En résumé, cinq chats errants soignés et stérilisés valent mieux que dix chats errants affamés, en mauvaise santé et en état de se reproduire.

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Info Journal n°104 du 1er trimestre 2018 Fondation Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

Info journal n°104 du 1er trimestre 2018

Info journal n°104 du 1er trimestre 2018

Info journal junior n°54 du 1er trimestre 2018

Info journal junior n°54 du 1er trimestre 2018

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Les vaches rescapées de Saint-Vit sont parties en Normandie...

Publié le par Ricard Bruno

Plus d’une soixantaine de vaches, les rescapées du désastre de Saint-Vit en décembre, ont été chargées pour la Normandie, ce vendredi matin, à l’endroit où elles avaient été placées trois mois durant pour être nourries et soignées.

C’est la fin de la quarantaine pour la soixantaine de vaches survivantes de Saint-Vit. Dès samedi, elles profiteront, à vie, de leur nouveau refuge normand.

C’est la fin de la quarantaine pour la soixantaine de vaches survivantes de Saint-Vit. Dès samedi, elles profiteront, à vie, de leur nouveau refuge normand.

Les survivantes du cheptel de Saint-Vit, découvertes affamées en décembre dernier , ont rejoint leur nouveau refuge en Normandie ce vendredi. La Fondation Brigitte Bardot (FBB), alertée par Rolande Bouvard, l’une de ses adhérentes, en est devenue propriétaire définitif après une décision de justice. Malheureusement, les quelque 200 autres vaches ont connu un sort beaucoup plus funeste. Une partie, jugée trop affaiblie, a été euthanasiée. L’autre avait encore une valeur marchande, selon le syndicat des éleveurs. Elles ont été dirigées vers l’abattoir.

Trois mois après, la soixantaine de bovins, limousines et charolais confondus, a été retapée et soignée dans un tranquille Gaec des environs de Clerval, moyennant une pension et autres frais en découlant d’environ 60 000 € en tout, à la charge entière de la Fondation. « Les articles de l’Est Républicain ont généré un énorme élan solidaire de la part des Doubiens et des Francs-Comtois en général », se réjouit Romy Turpin, responsable juridique de la FBB.

Vers une retraite paisible

« Les dons reçus nous ont permis de couvrir presque entièrement les frais. Je tiens particulièrement à souligner l’engagement à nos côtés de Virgile Cuenot et de Sébastien Terraz, associés du Gaec de la Combe, qui nous ont aidés à abriter ces vaches le temps de leur convalescence. Enfin, les services vétérinaires (DSV) de la préfecture du Doubs nous ont grandement facilité la tâche en mettant en ordre tous les papiers sanitaires et d’identité. »

Des vaches et des veaux sont morts après leur arrivée dans leur pension provisoire. Les pauvres bêtes ont subi le contrecoup de longues privations. D’autres, déjà gestantes, ont vêlé. Par conséquent, leur nombre est resté stable. Tous les bovins ont été vaccinés, les prises de sang effectuées. La DSV a donné son feu vert pour leur départ la semaine dernière. La FBB s’est organisée en conséquence. Deux semi-remorques spécialement aménagés sont arrivés ce vendredi matin. Les bêtes ont été chargées progressivement, les veaux mis à l’abri, non loin de leurs mères, pour ne pas être piétinés par les adultes lors du voyage.

Elles sont calmes, comme si elles sentaient que leur vie, désormais, sera sereine. Après plus de 7 heures de voyage, elles couleront une retraite paisible dans leur nouveau refuge de l’Orne, en Normandie.

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Mobilisation ce samedi contre la porcherie à Escoubès

Publié le par Ricard Bruno

La mobilisation contre le projet de porcherie industrielle est active depuis plusieurs mois.

La mobilisation contre le projet de porcherie industrielle est active depuis plusieurs mois.

Une manifestation est prévue ce samedi matin à Escoubès pour dénoncer le projet de porcherie.

Suite à la mobilisation de riverains contre un projet d’élevage porcin à Escoubès, une manifestation est prévue ce samedi matin dans le village.

Les riverains ont décidé de se réunir à 10 h 30 pour dire leur opposition à un projet qu’ils estiment disproportionné et qu’ils craignent polluant pour les nappes phréatiques, notamment à cause des épandages de lisiers, mais aussi gênant en termes de circulation de camions.

 
A cette mobilisation viendront se greffer des militants d’Europe Ecologie-Les Verts, mais aussi la Fondation Brigitte Bardot et la Confédération paysanne, qui ont prévu de rejoindre le cortège à 11 heures.« Ce sont deux coopératives (FIPSO et Euralis) qui mettent en place cette porcherie.On annonce 20 000 porcs, c’est énorme, du point de vue de la condition animale, et c’est raté pour l’agriculture paysanne », estimait hier Eurydice Bled, porte-parole d’EELV Béarn.

Le projet, dont nous avions parlé en janvier dernier, vient se greffer à une maternité existante, qui fournissait plusieurs élevages environnants.Mais les éleveurs partant à la retraite, l’agriculteur porteur du projet souhaite désormais engraisser les porcs sur place.
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NÎMES Actes de cruauté sur des chiens : ils étaient enfermés dans des cages sans eau et nourriture

Publié le par Ricard Bruno

Photo des chiens lorsque les policiers sont intervenus

Photo des chiens lorsque les policiers sont intervenus

Entre le 26 et 29 mars, suite à un signalement, des plaintes étaient déposées par deux représentants de la fondation Brigitte Bardot contre un couple âgé de 18 et 25 ans, pour sévices et actes de cruauté envers un animal domestique. Les enquêteurs du Groupe d'Appui Judiciaire de Nîmes étaient saisis de l'enquête. Les policiers ont trouvé dans le petit appartement du couple, situé dans le centre-ville de Nîmes, 6 chiens, dont 4 de grande taille, enfermés dans des cages métalliques dont deux superposées sans eau ni nourriture.

Les deux petits chiens chiwawas étaient craintifs et blessés.Une odeur pestilentielle d'urine et des excréments jonchaient le sol de la pièce de 15 m2 où étaient cantonnés les chiens. Les 6 canidés étaient amaigris et apeurés.Les enquêteurs procédaient à la saisie des chiens et les remettaient à deux associations locales.

Photo des condition de vie d'un chien dans cet appartement de Nîmes

Photo des condition de vie d'un chien dans cet appartement de Nîmes

Le couple a été interpellé et placé en garde à vue à l'Hôtel de Police de Nîmes. A l'issue de la garde à vue, ils ont été convoqués devant le tribunal correctionnel de Nîmes pour le mois d'octobre  2018. Concernant l'état de santé des chiens expertisés par un vétérinaire, il en ressortait que les animaux présentaient des carences alimentaires, des amyotrophies des muscles à cause d'une très longue durée en cage.

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Grand contournement de Strasbourg: Brigitte Bardot critique Nicolas Hulot...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot en 2007, à Paris.
Brigitte Bardot en 2007, à Paris.

« Il serait invraisemblable que votre nom soit associé à ce projet destructeur », écrit Brigitte Bardot dans une lettre adressée ce vendredi, au nom de sa Fondation, à Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique.

La présidente de la Fondation dénonce les conditions de l’enquête publique sur le Grand contournement ouest de Strasbourg, qui doit avoir lieu du 4 avril au 11 mai. Selon elle, « le ministère annonce déjà par communiqué qu’il délivrera l’autorisation unique environnementale pour permettre la réalisation de l' autoroute ». « Dans ces conditions, à quoi bon faire une enquête publique si l’État a déjà cédé au lobby Vinci Autoroute », s’interroge Brigitte Bardot.

Un bon point adressé au ministère de la Transition écologique

« Ce tronçon d’autoroute est une menace pour la biodiversité », dénonce aussi le courrier, qui rappelle les avis défavorables émis par le Conseil national de la protection de la nature et par l’Autorité environnementale.

La Fondation Brigitte Bardot adresse toutefois un satisfecit au ministre de la Transition écologique, sur l’interdiction de la captivité des cétacés. Elle souhaite au passage être associée à la rédaction de l’arrêté en préparation sur le sujet.

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