fondation brigitte bardot
Parc naturel du Morvan : jugé "indésirable", un troupeau de daims doit être abattu
Non-conformes ! La vingtaine de daims installés depuis 30 ans dans l'enceinte du Parc naturel du Morvan (PNR Morvan), à Saint-Brisson, dans la Nièvre, à la frontière de la Côte-d'Or, est considérée comme indésirable par les services de l'État. Dans un communiqué, le Parc naturel du Morvan explique que "seuls les animaux de race pure de l'espèce Dama dama peuvent être détenus dans ce type de parc de vision. Les animaux ne correspondant pas à ces caractéristiques phénotypiques doivent être abattus."
Les services de l'État vont conduire les opérations d'élimination de ce troupeau, rapporte Le Journal de Saône-et-Loire.
À noter qu'une pétition a été lancée par les associations Respectons et la Fondation Bardot, qui a recueilli en quelques heures plus de 1500 soutiens.
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Des animaux sont détenus dans d'épouvantables conditions et meurent de froid au zoo Padalko en Ukraine
Des animaux sont détenus dans
d'épouvantables conditions et meurent
de froid au zoo #Padalko en Ukraine.
Brigitte Bardot lance un appel au
Président de ce pays pour qu’il ordonne
le sauvetage ainsi que le déplacement
dans un lieu adapté de tous ces pauvres
animaux ! #LionDonetsk
Source : Fondation Brigitte Bardot
Captivité des cétacés dans les parcs aquatiques : 7 Français sur 10 sont contre !
Une écrasante majorité de nos concitoyens refusent que des mammifères marins soient détenus pour divertir le public, selon un sondage Ifop exclusif sur la captivité des cétacés que révèle l’association C’est Assez ! et les fondations 30 Millions d’Amis et Brigitte Bardot. Les ONG tenteront d’obtenir du ministre François de Rugy des décisions audacieuses, comme l’interdiction de la reproduction des cétacés dans les parcs aquatiques, lors d’un rendez-vous le 12 décembre 2018.
À la veille de leur rencontre avec le ministre de la Transition écologique et solidaire François de Rugy (12/12/2018), l’association C’est Assez ! et les fondations 30 Millions d’Amis et Brigitte Bardot révèlent à quel point les Français veulent tourner définitivement le dos à la captivité des cétacés à des fins de divertissement.
Selon un sondage Ifop pour ces organisations de protection animale, 7 Français sur 10 sont opposés à la captivité des dauphins et des orques dans des parcs aquatiques. Pourtant en France, quatre parcs (Marineland à Antibes, Planète Sauvage près de Nantes, le Parc Astérix à Plailly et le Moorea Dolphin Center à Tahiti) poursuivent leur « show » au mépris du bien-être animal.
Le statu quo du gouvernement dénoncé
Les défenseurs des animaux demandent donc à la France de légiférer et de prendre des décisions audacieuses pour mettre fin à ces parcs, à l’instar de la Croatie, la Slovénie, l’Inde ou encore le Costa Rica, et notamment l’interdiction immédiate de la reproduction des cétacés dans ces parcs aquatiques. Les ONG feront valoir leurs arguments au ministre de la Transition écologique et solidaire lors d’un rendez-vous le 12 décembre 2018.
Depuis l’annulation – pour vice de procédure – par le Conseil d’Etat en janvier 2018 de l’ambitieux arrêté ministériel pris par Ségolène Royal en mai 2017 qui permettait l’interdiction de la reproduction des dauphins et des orques dans les delphinariums (ce qui signifiait à terme la fin de la captivité de ces animaux, NDLR), les associations de protection animale dénoncent un statu quo du gouvernement dont les cétacés sont les victimes.
La création de sanctuaires marins encouragée
Alors que leurs cousins sauvages parcourent plus d’une centaine de kilomètres par jour, les mammifères marins confinés dans des bassins souffrent de graves troubles psychologiques liés à leur captivité. Les parcs aquatiques privent ces animaux à la structure sociale complexe de la possibilité de tisser des liens affectifs profonds et essentiels avec leurs proches. Par ricochet, leur santé physique est aussi affectée. Perte de poids, ulcères à l’estomac ou encore vulnérabilité aux infections réduisent leur espérance de vie.
Le sondage Ifop révèle également qu’une écrasante majorité de nos concitoyens (86 %) estiment que le gouvernement devrait au contraire encourager et accompagner la création de sanctuaires ou refuges marins pour accueillir ces cétacés captifs et les réhabituer à la vie sauvage. Une position sans appel !
Le sort des ours polaires dans les zoos méditerranéens
Par ailleurs, interrogés sur la présence d’ours polaires dans les zoos situés dans des régions méditerranéennes, 82 % des personnes interrogées y sont fermement opposées. Les trois organisations de protection animale remettront à François de Rugy une pétition de plus de 210 000 signatures réclamant le transfert des ours Raspoutine et Flocke du Marineland d’Antibes (06) vers un parc davantage adapté à leur physiologie, dans le nord de l’Europe par exemple.
Maltraitance animale : le septuagénaire abritait 21 chiens dans des clapiers à lapin
Il ne s’était déjà pas présenté à une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC), plus communément appelée "plaider-coupable". Rebelote, ce vendredi matin, sauf que, cette fois, même en son absence, son procès a bien eu lieu, devant le tribunal correctionnel de Montauban.
L’homme de 72 ans était poursuivi pour des faits d’actes de cruauté envers un animal. Et non pas envers un seul, mais envers 21 chiens retrouvés, fin novembre 2017, sur une propriété un tantinet délabrée de Saint-Cirq, dans les environs de Caussade. Décharnés, malades, sales... certains de ces mammifères vivaient autour du vieil homme dans un mobile home, en plein dénuement. L’autre moitié, recluse dans des clapiers à lapins recouverts de couverture.
Une découverte fortuite
À l’époque, les gendarmes ont mis au jour l’horrible spectacle en apportant une convocation à la ferme. Peu de temps après, sous le contrôle du Parquet, les gendarmes et les membres de 30 millions d’Amis ont investi la ferme. Ils ont embarqué tous les animaux pour les placer dans un refuge. « On était là dans le quart-monde. À noter quand même que le septuagénaire a participé aux opérations pour retirer les animaux », a souligné le président.
En l’absence du prévenu, ainsi que de la défense, trois avocats dévoués à la cause animale ont alors plaidé. Deux avocats parisiens et un avocat montalbanais pour représenter les associations 30 millions d’amis, la Fondation Brigitte Bardot, la SPA, Stéphane Lamart, le refuge des oubliés de Saint-Béart...
« C’était un camp d’extermination », a même lâché une partie civile, appelant à la fermeté. Une phrase choc qui a fait réagir le procureur, parlant de « dérives pas adaptées à la situation. » Dans la foulée, le parquet a requis une interdiction de détenir des animaux. Le jugement est mis en délibéré au 14 décembre.
Ajaccio : Une nouvelle vie pour Jo…
Âgée à l’époque de 20 ans, la jument a été accueillie au sein des écuries HTC (écuries participatives) qui l’ont prise sous leur aile avec l’aide de toute leur équipe de clients.
Sa soigneuse Céline s’est dévouée corps et âme à son bien-être pour la remettre sur pieds, se donnant sans compter, nuits comprises lorsque cela s’est avéré nécessaire.
La solidarité a dépassé les frontières de la Corse puisque l’histoire de Jo, via sa page Facebook, est suivie quotidiennement par plus de 400 personnes jusqu’au Canada.
Plusieurs milliers d’euros ont été recueillis via une cagnotte en ligne pour aider à régler les frais de pension, d’alimentation, de soins, etc... La Fondation Brigitte Bardot a quant à elle pris en charge les frais vétérinaires : en effet, de nombreuses visites et quantité de soins ont été nécessaires de la part de la vétérinaire qui n’a ménagé ni son temps ni ses efforts pour remettre Jo sur pieds, week-ends et jours fériés compris. Le maréchal-ferrant a lui aussi répondu présent, même en urgence lorsque cela s’est avéré utile. Grâce à tous, Jo va aujourd’hui aussi bien qu’il est possible et va rejoindre l’une des structures de l’Oeuvre de Pech Petit en Loire-Atlantique pour y être prise en charge dans un cadre plus approprié à ses besoins : de l’herbe à volonté, un terrain plat et souple plus adapté pour sa jambe et ses problèmes de pieds, pas de moustiques auxquels elle est allergique, et des compagnons, comme elle retraités du milieu équestre et malmenés par la vie...
C’est la société Trans Galop qui dans quelques jours, accompagnera Jo jusque dans sa nouvelle vie.
1 400 km dont la mer à traverser, via la Méridionale qui a elle aussi participé !
Sylviane qui a veillé sur elle depuis le début, et remué ciel et terre pour coordonner ce sauvetage, sera bien sûr du voyage et restera quelques jours sur place pour s’assurer que tout se passe bien et que Jo s’installe au mieux dans sa vie de retraitée...
Grâce à cette grande chaîne de solidarité qu’elle a suscité (recevant même la visite d’inconnus venus aux écuries faire sa connaissance, lui porter quelques friandises et la câliner) Jo est aujourd’hui sauvée !
Vous pouvez lui donner un dernier coup de pouce via la cagnotte Leetchi intitulée "Pour le grand voyage de la jument Jo" et suivre ses aventures sur la page Facebook Une Nouvelle Vie Pour Jo...
La Ferté-sous-Jouarre : Ugo Pezzetta s’engage contre les animaux dans les cirques
La Ferté-sous-Jouarre, février 2018. Ugo Pezzetta, maire et président (Agir) de l'agglomération Coulommiers Pays de Brie exhorte ses collègues à s’engager contre les animaux dans les cirques.
Ugo Pezzetta, maire (Agir) de La Ferté-sous-Jouarre, a signé la déclaration de la Fondation Brigitte-Bardot réclamant une loi pour interdire la présence d’animaux sauvages dans les cirques en France.
Ugo Pezzetta, maire (Agir) de La Ferté-sous-Jouarre, s’engage contre la présence des animaux dans les cirques. Il a décidé de signer la déclaration de la Fondation Brigitte-Bardot qui demande au président de la République une loi pour interdire la présence d’animaux sauvages dans les cirques. Ce même Ugo Pezzetta « encourage les édiles Seine-et-Marnais à se joindre [à lui] dans cette démarche ».
« C’est un geste simple, poursuit le maire fertois. Ça permet de faire un pas dans la bonne direction. Plus nous serons d’élus locaux et de municipalités à nous engager en faveur de la condition animale, plus vite la législation nationale évoluera dans ce sens. »
Ugo Pezzetta se réjouit d’avoir une école des arts du cirque dans la commune, le Royal Boui Boui, qui entraîne petits et grands. « Ils font un travail remarquable, ce sont des artistes du cirque qui aiment leur métier, et ils n’ont nul besoin d’animaux sauvages ou exotiques pour exercer leur art. »
La municipalité de La Ferté avait pris un arrêté contre la présence de cirques avec des animaux sauvages en octobre 2016. En mars dernier, cette même municipalité s’était opposée à l’installation d’un cirque qui montrait des félins.
Brigitte Bardot : "Le gouvernement et Macron sont à genoux devant les chasseurs"
A l'origine d'une tribune publiée ce samedi dans "Le Parisien" pour dénoncer les excès de la chasse, Brigitte Bardot déplore sur Europe 1 le fait que les gens ne puissent pas "se promener tranquillement sans prendre des plombs".
Elles ont choisi le jour de la Saint-Hubert, le patron des chasseurs, pour lancer leur appel. Pas moins de 76 associations dénoncent dans Le Parisien les excès de la chasse, une "pratique cruelle" à laquelle il faut mettre fin. "C'est une révolte, c'est un ras-le-bol. Trop, c'est trop !", s'exclame Brigitte Bardot, à l'origine de cette tribune, au micro d'Europe 1.
"La chasse, c'est un assassinat légal." D'après elle, "76% ou 77% des Français sont contre la chasse". Elle se réjouit par ailleurs de souligner que "pour la première fois, 76 associations et fondations se sont mises ensemble pour réagir contre le lobby des chasseurs". Un lobby face auquel Brigitte Bardot juge la position du gouvernement "inadmissible" : "Le gouvernement et Macron sont à genoux devant les chasseurs, leur donnent des privilèges inimaginables. Il y en a marre."
"On n'a pas le droit de tuer comme ça, n'importe comment, n'importe quand. C'est scandaleux", poursuit-elle. "Il n'y a pas un jour où les gens peuvent se promener tranquillement sans prendre des plombs", déplore Brigitte Bardot, qui se dit "outragée". "On va tuer des animaux innocents pour le loisir, pour le plaisir. C'est immonde. La chasse, c'est un assassinat légal."
L214 demande la fermeture d'un abattoir de l'Indre. Parmi les associations signataires de cette tribune, L214 a publié vendredi une nouvelle vidéo dans l'abattoir de Boischaut, dans l'Indre. Un abattoir bio dans lequel certains animaux sont découpés encore vivants. L'association demande la fermeture du site.










