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fondation brigitte bardot

Frédéric Edelsteinn (Pinder): «Les associations de protection animale ne s’intéressent pas aux animaux»

Publié le par Ricard Bruno

Ben voyons ce monsieur Edelsteinn, nous prend vraiment pour des imbéciles, pour ne pas dire pour des cons ! on va le mettre en cage durant des années et après on verra comment il est, non mais vraiment, il y a des coups de pieds au cul qui se perdent...

La fin des cirques avec animaux est proche...

On ne lâche RIEN !

Oui au cirques....SANS ANIMAUX !

Bruno Ricard 

 

Le propriétaire de Pinder a profité de son passage sur RMC pour s’en prendre aux associations et militants de la protection animale.

Frédéric Edelsteinn (Pinder): «Les associations de protection animale ne s’intéressent pas aux animaux»

Frédéric Edelsteinn, directeur du cirque Pinder était l’invité ce vendredi des Grandes Gueules, émission diffusée sur RMC.

Le propriétaire du cirque placée en liquidation judiciaire la semaine dernière a profité de son passage dans l’émission pour défendre son cirque et s’en prendre aux associations et militants de la protection animale.

«Les associations ne s’intéressent pas aux animaux»

«Toutes ces associations qui se disent être de la protection animale ne sont certainement intéressées par aucun animal. Elles s’intéressent juste au cochon en forme de tirelire dans lequel on met des pièces dedans.» Des attaques directes envers PETA, L214 ou encore la Fondation Brigitte Bardot qui se battent depuis des années pour obtenir auprès des communes des arrêtés pour l’interdiction de l’installation de cirques possédant des animaux.

Des pertes de sponsors

«Tous ces gens sont une minorité qui essayent de se faire valoir et pleurer dans les chaumières. Ils ont des sociétés de lobbying avec lesquels ils envoient des milliers d’emails dans les mairies et à nos sponsors. On a perdu deux de nos sponsors à cause de ces associations car elles font du matraquage. Cela nous empêche d’avoir un gain d’argent qui nous permet de vivre» a-t-il ajouté, évoquant la campagne de boycott adressée à JouéClub lancée par l’association VIDA.

Interrogé sur la présence de tigres dans des cages, le dresseur a décrit des «lois tellement draconiennes qu’on ne peut pas faire n’importe quoi» avant de soutenir que ces animaux sont bien traités.

«Des conditions fantastiques pour les animaux»

«En condition itinérante dans un cirque, vous avez des conditions pour les animaux qui sont fantastiques car vous avez des enclos extérieurs pour les éléphants, les zèbres, les chameaux, les tigres, les lions. Cela permet à un animal d’avoir une vie supérieure à celle d’un animal dans un parc ou un zoo. L’itinérance d’avoir toujours une vision, une odeur différente. Un jour vous êtes sur une place en herbe, un jour sur une place en sable, un jour en centre-ville. Cela ne crée aucune lassitude pour les animaux» a ajouté le directeur du cirque.

«La place de mes animaux n’est certainement pas dans leur milieu naturel, où ils se font shooter pour 15.000 dollars. C’est en Afrique qu’il y a un problème, pas chez nous dans nos cirques. Dans ces associations il y a beaucoup d’extrémistes, et on ne peut pas gérer tout le monde» a-t-il conclu.

Un avenir flou

Etabli en France depuis le début du XXe siècle, le cirque Pinder a été détenu par le comédien Jean Richard avant que la famille Edelstein reprenne le flambeau en 1983.

Si l’établissement a été placé en liquidation judiciaire, Gilbert Edelstein espère «repartir en tournée cet été». Il en appelle à Emmanuel Macron pour obtenir des subventions.

En France, plus de 80 communes ont pris des arrêtés pour interdire les cirques avec animaux.

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Montfort-le-Gesnois La Fondation Bardot critique le spectacle d’ours

Publié le par Ricard Bruno

Frédéric Chesneau vient ce dimanche à Montfort avec son ours Valentin...

Frédéric Chesneau vient ce dimanche à Montfort avec son ours Valentin...

La commune de Montfort-le-Gesnois organise la Fête des vieux métiers ce dimanche.

 

Pour l’occasion, Frédéric Chesneau viendra avec Valentin, son ours noir du Canada. Un spectacle qui fait réagir les associations de protection des animaux.

La Fondation Brigitte-Bardot a interpellé l’association de la Fête des vieux métiers dans un courrier rédigé ce vendredi.

Elle souhaite « faire prendre conscience du caractère indigne et immoral de telles exhibitions dans lesquelles la nature même de l’animal est inhibée ».

La Fondation interpelle également les organisateurs sur la sécurité du public autour de l’exhibition.

 

« Ces animaux, même asservis, restent des animaux sauvages avec des réactions imprévisibles, sensibles au bruit et à l’agitation de la foule… Faudra-t-il qu’un accident mortel se produise pour que les bonnes décisions soient enfin prises. »

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Gard : condamné pour avoir laissé son chien mourir de chaud dans une voiture

Publié le par Ricard Bruno

Le tribunal a sanctionné le propriétaire d'un chien.

Le tribunal a sanctionné le propriétaire d'un chien.

L'animal était mort dans des souffrances terribles dans une voiture garée au Grau du Roi le 13 juin 2017.

Le propriétaire d'un chien était jugé ce mercredi devant le tribunal correctionnel de Nîmes pour avoir laissé son animal dans son véhicule. Le chien est mort à cause de l'extrême chaleur qui régnait dans la voiture lors de cette journée du 13 juin 2017. L'animal est mort dans des souffrances terribles.

A l'audience, la fondation Brigitte Bardot et la SPA se sont constitués parties civiles dans l'affaire. Me Ortega portait la parole de société protectrice des animaux.

 

Le parquet a demandé et obtenu la condamnation du prévenu. Me Laurence Aguilar, l'avocate de la défense, a expliqué que le prévenu avait laissé une gamelle d'eau dans la voiture. Aurélien Blaise a écopé d'une amende de 300 euros pour la mort du chien et d'un mois de prison pour d'autres infractions liées aux documents administratifs.

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Chevreuil sauvé dans l’Aisne: les félicitations de Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Matthieu et Nathalie ont reçu une carte de félicitations de la Fondation Brigitte Bardot.

Matthieu et Nathalie ont reçu une carte de félicitations de la Fondation Brigitte Bardot.

C’est au service des urgences du centre hospitalier de Saint-Quentin, où ils exercent tous les deux comme aide-soignant, que Matthieu et Nathalie ont reçu ce courrier qui leur a fait chaud au cœur.

Le couple de joggeurs qui a sauvé un chevreuil de la noyade à Lesdins le 19 avril dernier, a été destinataire d’une carte postale de la Fondation Brigitte Bardot informée de leur belle histoire. Au recto de la carte, une photographie de BB en promenade avec ses chevaux et au verso un texte de félicitations agrémenté d’une citation de Gandhi : «  on reconnaît la grandeur et la valeur d’une nation, à la façon dont celle-ci traite ses animaux… ».

Depuis la médiatisation de leur sauvetage, Matthieu et Nathalie ont reçu énormément de témoignages de soutien et de félicitations, sur les réseaux sociaux, sur le site du Courrier picard et au quotidien dans la rue depuis deux semaines. Les deux quadragénaires en sont presque gênés de cette soudaine célébrité. Il a d’ailleurs fallu insister pour les photographier. Pour les deux, ce fut en fait plus difficile que pour Matthieu de se jeter dans l’eau fraîche du canal pour secourir un chevreuil en perdition.

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Elephant Haven : le premier sanctuaire pour éléphants d'Europe poursuit sa construction dans le Limousin...

Publié le par Ricard Bruno

Elephant Haven : le premier sanctuaire pour éléphants d'Europe poursuit sa construction dans le Limousin...

Dans le Limousin à Bussière-Galant, les travaux battent leur plein pour construire le premier sanctuaire pour éléphants d'Europe, Elephant Haven. Imaginée par deux soigneurs animaliers belges, Sofie Goetghebeur et Tony Verhulst, la "maison de retraite" pour pachydermes pourrait recevoir ses premiers pensionnaires d'ici fin 2018.  Les éléphants auront bientôt leur havre de paix en Europe. Un petit paradis verdoyant où ils pourront se reposer de leurs années de captivité passées en cirque ou en zoo. Dans le Limousin, à Bussière-Galant, le premier sanctuaire pour éléphants d'Europe est en effet en train de voir le jour sur le terrain d'une ancienne ferme équestre étendue sur 28 hectares. Ce sont deux anciens soigneurs du zoo d'Anvers en Belgique, Sofie Goetghebeur et Tony Verhulst, qui sont à l'origine du projet. L'idée est née de leur passion pour les pachydermes mais également d'un constat. Selon leurs estimations, les cirques compteraient pas moins de 141 éléphants en Europe. Mais cette présence est de plus en plus remise en question. Plusieurs pays européens dont la Suède ont déjà décidé d'interdire les animaux sauvages dans les cirques. Des villes françaises dont Strasbourg ont également suivi ce chemin en refusant la venue de cirques abritant des animaux. Face à cette avancée, une question se pose : que faire des éléphants, qui peuvent vivre jusqu'à 60 ans, s'ils ne sont plus utilisés pour les spectacles ?

En savoir plus : http://www.maxisciences.com/elephant-haven/elephant-haven-la-maison-de-retraite-pour-elephants-poursuit-sa-construction-dans-le-limousin_art40655.html
Copyright © Gentside Découverte

La plupart des spécimens ayant été capturés petits ou étant nés en captivité, les renvoyer dans leur pays est une option le plus souvent irréaliste. C'est ainsi que Tony Verhulst et Sofie Goetghebeur ont eu l'idée de leur offrir un havre de paix en Europe, à l'image de ceux qui existent déjà aux États-Unis ou en Asie. Un rêve qui devient réalité Après avoir déniché le lieu parfait à quelque 40 kilomètres de Limoges et démarré les travaux, les deux anciens soigneurs ont franchi un défi de taille l'an passé : ils ont obtenu l'autorisation d'ouverture, le dernier permis nécessaire pour pouvoir concrétiser le rêve Elephant Haven. Depuis les travaux battent leur plein pour que le rêve devienne bel et bien réalité. Si des clôtures, de nouveaux arbres et un potager ont notamment vu le jour, beaucoup reste à faire pour transformer l'ancienne ferme équestre en paradis pour pachydermes. Heureusement, Sofie et Tony ont reçu de précieux soutiens, notamment des dons d'équipements mais aussi et surtout l'aide de nombreux bénévoles dont ceux de l'association MakiGo qui ont fait de ce projet l'une de leurs missions principales. Régulièrement, les bénévoles viennent ainsi s'affairer sur le chantier. Au programme récemment : la réalisation d'une tranchée et d'un système de drainage pour alimenter en eau le futur bassin des éléphants ou encore la préparation de l'installation d'une seconde clôture. Pour accueillir des spécimens qui peuvent mesurer jusqu'à 4 mètres pour une masse de 6 tonnes, rien n'est laissé au hasard.

En savoir plus : http://www.maxisciences.com/elephant-haven/elephant-haven-la-maison-de-retraite-pour-elephants-poursuit-sa-construction-dans-le-limousin_art40655.html
Copyright © Gentside Découverte

Des soutiens inestimables Pour en arriver là, les deux soigneurs ont dû parcourir un long chemin parfois semé de quelques embûches. "On nous prenait pour des fous au début", nous confiaient-ils en 2016. Depuis, les soutiens se sont toutefois multipliés et certains se sont révélés aussi inespérés qu'inestimables.  André-Joseph Bouglione, membre de la célèbre famille circassienne qui a décidé de mettre fin aux spectacles avec animaux, s'est associé à l'initiative la qualifiant de "bénédiction". Plus récemment, c'est la Fondation Brigitte-Bardot qui a décidé de soutenir la création du sanctuaire et de participer au financement de la construction et de l'aménagement de l'étable qui démarreront d'ici peu. "Ce qui est formidable c'est de voir qu'il y a un vrai réseau qui s'est mis en place, de bénévoles, un soutien d'entreprises, des autorités locales, une ONG comme la Fondation Brigitte Bardot ne pouvait pas rester en marge. On doit au contraire soutenir ce genre d'initiatives et faire en sorte qu'elle aboutisse à un résultat positif pour les animaux", a expliqué Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte-Bardot.    Ce partenariat va permettre de donner un précieux coup de pouce aux travaux avec l'espoir qu'Elephant Haven puisse ouvrir ses portes et accueillir ses premiers pensionnaires d'ici la fin de l'année 2018. Dans un premier temps, les soigneurs belges espèrent abriter trois éléphants et à terme, jusqu'à dix "retraités" maximum.   Pour en savoir plus sur l'association MakiGo, rendez-vous sur le site officiel Pour suivre ou apporter son soutien au projet Elephant Haven, c'est par ici sur le site officiel ou sur les réseaux sociaux

Source de l'article et vidéo cliquez ICI

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Regards de chiens sauvés par la Fondation BB en Chine à découvrir à l'hôtel Crowne Plaza

Publié le par Ricard Bruno

Regards de chiens sauvés par la Fondation BB en Chine à découvrir à l'hôtel Crowne Plaza

En arpentant le hall de l'hôtel Crowne Plaza, place du Capitole, le visiteur peut, jusqu'au 27 avril, découvrir une exposition assez inédite : intitulée «Chine : ne les oublions pas», elle retrace la stérilisation de cent chiens par l'équipe vétérinaire bénévole de la Fondation Brigitte Bardot dans un monastère tibétain perché à 7 000 mètres d'altitude. Un projet totalement novateur réalisé dans des conditions très précaires. On aperçoit des chiens qui paraissent heureux, en liberté, crapahutant le long des cimes montagneuses parmi les moniales aux vêtements rouge carmin…

 

Pour la première fois en France, la Fondation Brigitte Bardot met en place une exposition sur les missions menées à l'étranger, notamment en Chine. Réalisée par la photographe Brigitte Auloy, chargée de mission à l'international à la Fondation Brigitte Bardot, cette présentation montre au grand public les différentes initiatives menées en 2017 dans un monastère bouddhiste. «Parallèlement à cette exposition, une soirée de collecte de dons s'est tenue à l'hôtel, précise Didier Vincent, directeur du Crowne Plaza. Le montant des recettes s'élève à 8450 €. Cette somme servira à des missions à l'étranger pour soutenir des petites associations locales de protection animale, comme en Chine par exemple».

«Selon les dernières informations, c'est le premier hiver où tous ces chiens -de nomades venus trouver refuge au monastère- ont survécu au froid et aux intempéries. Des animaux de fait, désormais plus forts et plus sociables», relève la photographe. Plus loin, la seconde partie de l'exposition, «Gueules de chiens» est plus intense. Elle laisse voir des animaux aux yeux attendris, derrière des grilles, sauvés de la mort. Des chiens souvent issus du trafic de viande après l'interception de camions ou ayant appartenu à des propriétaires qui, dépourvus de scrupules, les ont abandonnés pour un problème de santé…. Il y a aussi les chiens des rues, malades ou blessés, dénoncés par un appel à la police, capturés et amenés au refuge. Ces photos sont une manière de se préoccuper de ces animaux et de ne pas les oublier à leur triste sort. Voir cette exposition est déjà un premier pas vers eux.

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Le combat de Pascal Bohère pour garder son marcassin, Truffe !

Publié le par Ricard Bruno

Le combat de Pascal Bohère pour garder son marcassin, Truffe !

En France, il ne fait pas bon pour un particulier d’accueillir chez lui un animal considéré comme nuisible par la loi. Pascal Bohère l’a appris à ses dépens. L’ONCFS demande en effet à ce particulier, qui a recueilli un marcassin, d’abattre l’animal. Cet habitant de Normandie remue désormais ciel et terre pour sauver la petite Truffe d’un sort terrible. C’est une histoire qui rappelle tristement celle de cette femme, Chantal, à qui on a retiré sa vieille renarde domestiquée, Câline, au prétexte que le renard roux est un animal sauvage et nuisible. Pascal Bohère, un particulier fervent défenseur de la faune sauvage, a décidé d’en appeler à la presse et à l’opinion publique pour plaider sa cause, mais aussi et surtout celle de sa femelle marcassin, Truffe. Nuisible ? Tout commence le 12 décembre 2017, en Seine-Maritime. Ce jour-là, Pascal Bohère découvrit dans son champ de maïs un marcassin âgé de quelques jours, complètement paniqué. L’homme devina vite que la laie et sa portée de marcassins ont été abattus par des chasseurs, ce petit suidé réfugié dans son champ étant le seul survivant du massacre. N’écoutant que son coeur, M. Bohère emporta le petit animal terrorisé chez lui. Pendant un mois, cet ancien ouvrier invalide à 30% suite à un accident du travail prit soin du petit animal, se levant toutes les deux heures même la nuit pour nourrir au biberon la femelle sanglier qu’il baptise très vite Truffe. Habitué des sauvetages  Pascal Bohère est un habitué de la faune sauvage. Sur son vaste terrain à la campagne, il accueille chiens, chats, moutons, canards colverts, faisans, pigeons ramiers et autres tourterelles des bois.

Il a d’ailleurs déjà porté secours à deux jeunes chevreuils, un mâle et une femelle, appelés Bambi et Bambinette. Désireux de toujours être en règle avec la loi, il obtint systématiquement des numéros d’élevage afin de pouvoir prendre soin des petits cervidés. Interrogé dans les colonnes de Paris-Normandie, Pascal Bohère explique : « Mon but, c’est de sauver l’animal avant tout. Sachant que je n’avais pas le droit de la garder, j’ai téléphoné le 15 décembre à la DDPP (la Direction départementale de la protection des populations), pour obtenir l’autorisation de détention d’un animal sauvage non domestique. » Respecter la loi  Sans réponse, le particulier s’est tourné vers la DDTM (Direction Départementale des Territoires et de la Mer) qui lui oppose une fin de non-recevoir. La loi est stricte : l’animal, sauvage et considéré comme « nuisible » en France, doit être abattu. Mais Pascal Bohère refusa de baisser les bras. Il adressa un courrier au Ministère de l’Ecologie qui lui expliqua qu’il pouvait garder le petit sanglier à la condition qu’il lui bâtisse un enclos respectant des normes strictes, de sorte à empêcher le suidé de causer d’éventuels dégâts. M. Bohère a alors retroussé ses manches et construit un vaste parc pour son marcassin (qui grandit très vite), dotant ce dernier de tout le confort nécessaire à un sanglier : beaucoup d’espace (400 mètres carrés), des cachettes, des grattoirs, un vieux tas de bois et même un bassin pour que l’animal se baigne et se recouvre de boue (la thalasso des sangliers pour se prémunir des parasites).

En vain  Las ! La préfète de Seine-Maritime refuse de lui accorder un passe-droit et de reconnaître les efforts réalisés par le particulier. Deux agents de l’ONCFS (Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage) accompagnés de deux agents de la DDTM se présentèrent alors au domicile de M. Bohère pour lui porter une terrible nouvelle : Truffe sera euthanasiée le 20 avril prochain !

La Fondation Brigitte Bardot, contactée par Monsieur Pascal Bohère, est montée au créneau et sollicite l’indulgence de la préfète de Seine-Maritime afin qu’elle autorise cette détention d’un animal sauvage, comme le permet la loi française. De même, une pétition a été lancée en ligne pour demander à ce que cet habitant de Normandie puisse garder son sanglier et celle-ci a déjà récolté plus de 54 000 signatures à l’heure où nous rédigeons ces lignes.

Vous pouvez apporter votre signature en cliquant juste ici

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Maltraitances : une quinzaine d'animaux entassés dans des camions...

Publié le par Ricard Bruno

Une quinzaine d'animaux ont été retirés à leur propriétaire, qui les entassait dans des camions et les nourrissait trop peu.

Maltraitances : une quinzaine d'animaux entassés dans des camions...

Une scène désolante. Vendredi dernier, une quinzaine d’animaux ont été retirés à un particulier à Fourques, dans le Gard, après leur découverte dans des conditions indignes, rapporte le site Objectif Gard.

La Direction départementale de la protection des populations du Gard a opéré un retrait administratif des animaux, après un signalement de la Société protectrice des animaux (SPA) des Baux-de Provence.

Dans un état de maigreur avancé

Les bêtes ont été retrouvées entassées dans des camions. Elles ne disposaient pas de nourriture adéquate, et leur maigre pitance se trouvait en quantité "très insuffisante". Au total, une quinzaine d'animaux ont été découverts, dont des chevaux, un cochon et des bovins, dans un état d'extrême maigreur.

Parmi eux, une vache se trouvait à l'agonie et n'a pu être sauvée. Elle a été euthanasiée sur place.

Une procédure judiciaire a été engagée à l'encontre du propriétaire des bêtes. En attendant, les animaux ont été confiés à la Fondation Brigitte Bardot.

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Un nouveau cas de maltraitance animale à Fourques, dans le Gard..

Publié le par Ricard Bruno

Une quinzaine d'animaux, dont des chevaux, ont été confiés à la fondation Brigitte Bardot en fin de semaine dernière. Ils ont été saisis chez un particulier de Fourques par la Direction Départementale de la Protection des Populations du Gard. Une procédure pour maltraitance est en cours.

Des animaux pas ou peu nourris. - Prefecture du Gard...

Des animaux pas ou peu nourris. - Prefecture du Gard...

Une quinzaine d'animaux, dont des chevaux, des bovins et un cochon appartenant à un particulier domicilié à Fourques, ont été saisis, en fin de semaine dernière par les services de la Direction Départementale de la Protection des Populations du Gard, assistée par la Gendarmerie nationale. 

Une vache à l'agonie a été euthanasiée

Une vache à l'agonie a dû être euthanasiée sur place. Des animaux détenus dans des conditions indignes, ils étaient notamment entassés dans des camions et pas ou peu nourris. Tous présentaient un état de maigreur avancée

Un signalement de la SPA des Baux-de-Provence

L'intervention a été effectuée suite à un signalement de la Société Protectrice des Animaux des Baux-de Provence. Les animaux ont été confiés à la fondation Brigitte Bardot. Une procédure judiciaire est en courscontre leur propriétaire de Fourques.

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