Overblog Tous les blogs Top blogs Célébrités Tous les blogs Célébrités
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

justice pour les animaux

Article publié depuis Overblog

Publié le par Ricard Bruno

Près de 150 volailles retrouvées enfermées dans le jardin d'un particulier à Uckange

Près de 150 poules, canards et poussins ont été découverts enfermés dans des cabanons au fond du jardin d'un particulier à Uckange ce vendredi, piétinant dans leurs excréments. Une enquête a été ouverte pour mauvais traitements et les animaux retirés à leur propriétaire.

Poules, canards et poussins présentaient des signes de mauvais traitements. - Fondation Brigitte Bardot

Poules, canards et poussins présentaient des signes de mauvais traitements. - Fondation Brigitte Bardot

Près de 150 volailles ont été découvertes ce vendredi, enfermées dans des cabanons dans le jardin d'un particulier à Uckange. Deux associations de protection animale, la Fondation Brigitte Bardot et Elry’s place, se sont rendues sur place, route d'Ébange, après un signalement.

 

Certains étaient enfermés dans des cages.

Certains étaient enfermés dans des cages. - Fondation Birgitte Bardot

Poules, poussins et canards ont été trouvés entassés dans des cabanons, parfois en cage, piétinant dans leurs excréments.

Les animaux qui survivaient dans la crasse et la promiscuité présentent des signes de maltraitance.

La gendarmerie a été appelée sur place et une enquête est ouverte pour mauvais traitements. Les deux associations ont récupéré les animaux.

Les animaux présentent des signes de maltraitance.

Les animaux présentent des signes de maltraitance. - Fondation Brigitte Bardot

Partager cet article
Repost0

Publicité

Article publié depuis Overblog

Publié le par Ricard Bruno

CRUAUTÉ DANS UN ABATTOIR BIGARD : DES PRATIQUES INQUALIFIABLES

Égorgement à vif, violence délibérée, graves infractions

L214 révèle ce jeudi 11 avril une enquête menée à l’abattoir Bigard de Venarey-les-Laumes en Côte-d’Or (Bourgogne-Franche-Comté) au mois de mars 2024. La vidéo montre l’abattage sans étourdissement (halal et casher) de vaches et de veaux, et des actes de violence délibérée.

L214 porte plainte et demande la fermeture de l’abattoir, ainsi que la fin de la dérogation autorisant les abattages d’animaux sans étourdissement. L214 demande à rencontrer les représentants de la Grande Mosquée de Paris, d’Évry-Courcouronnes et de Lyon, ainsi que les représentants du Consistoire de France afin d’entamer un échange sur cette enquête.

Des animaux suspendus encore conscients, la gorge béante

Lors de ces abattages réalisés sans étourdissement, les animaux sont poussés dans un box rotatif qui les retourne sur le dos, puis sont saignés à vif. La majorité d’entre eux sont égorgés par un geste de cisaillement, avec des retours dans la plaie ouverte à la lame ou à la main alors que la saignée doit être effectuée en un seul passage et en un seul geste.

Les animaux sont relâchés du box rotatif juste après l’égorgement, alors que l’immobilisation doit être maintenue jusqu’à l’état d’inconscience. Ils montrent des signes de conscience évidents une fois sur la table d’affalage et jusqu’à leur suspension : redressement du haut du corps, tentative de se mettre debout, clignement des yeux, mouvements volontaires. Certains sont en panique totale.

Dans l’enclos d’attente, des animaux sont frappés. Un bovin subit l’acharnement du bouvier, qui le bat avec rage et lui enfonce son bâton dans l’anus. L’animal reçoit en une minute plus de 20 coups violents sur le corps et la tête.

Ressources libres de droits

Les 60 tonnes de viande bovine produites chaque jour dans cet abattoir sont commercialisées sous certifications halal, casher et dans le circuit conventionnel, principalement dans les grandes surfaces, entre autres sous la marque Bigard, et chez des bouchers artisanaux. La viande produite sous certification halal et casher alimente aussi le circuit standard¹.

L214 s’adresse aux représentants religieux

Cet abattoir abat essentiellement des bovins de façon rituelle, sans étourdissement des animaux au préalable. Les communautés juives et musulmanes sont donc particulièrement concernées par les pratiques et les souffrances extrêmes vécues par les animaux dans cet abattoir.

Il est important que les autorités religieuses se saisissent des enjeux éthiques liés à l’abattage sans étourdissement des animaux, dont les souffrances supplémentaires font consensus auprès des principales institutions vétérinaires. Il leur appartient aussi, comme à tout acteur majeur de la société, de s’emparer des impératifs à végétaliser l’alimentation.

L214 demande la fin de la dérogation pour l’abattage sans étourdissement

L’abattage des animaux est encadré par la réglementation européenne : « Les animaux sont mis à mort uniquement après étourdissement […]. L’animal est maintenu dans un état d’inconscience et d’insensibilité jusqu’à sa mort. » Mais une dérogation à l’obligation d’étourdissement y est prévue : l’abattage sans étourdissement pour le marché halal et casher. Cette dérogation est facultative dans chaque législation nationale. C’est pourquoi L214 demande au ministère de l’Agriculture la fin de l’application de cette dérogation.

Plusieurs pays d’Europe ont déjà adopté des pratiques différentes pour produire de la viande certifiée halal et casher².

L214 porte plainte contre l’abattoir et exige sa fermeture en urgence

L214 porte plainte contre l’abattoir pour sévices graves et actes de cruauté auprès du procureur du tribunal judiciaire de Dijon pour les faits suivants :

  • coups d’aiguillon sur des endroits interdits,
  • violents coups donnés à des animaux,
  • manipulations interdites et source de souffrance,
  • absence d’immobilisation durant toute la saignée,
  • temps d’attente excessif dans le box d’immobilisation avant saignée,
  • défaut de vérification de l’état d’inconscience et suspension d’animaux conscients,
  • inadaptation des installations et du matériel,
  • saignée par cisaillement et défaut de compétence du personnel,
  • méconnaissance des règles relatives à l’abattage d’urgence.

Au vu des graves dysfonctionnements, L214 demande au préfet de la Côte-d’Or la suspension immédiate de l’agrément d’abattage qui a été délivré à cet abattoir. Seule une fermeture permettrait d’éviter que ces infractions se reproduisent au lendemain de cette enquête, et ainsi de protéger les animaux prévus à l’abattage les jours prochains.

Pour Olivier Morice, porte-parole de L214 : « Cette enquête est l’occasion pour L214 de s’adresser à tous les consommateurs de viande, qu’elle soit halal, casher ou standard. La mise à mort des animaux, quel que soit le type d’abattage, est l’affaire de tous. Les 25 abattoirs épinglés par L214 ont tous un point commun, c’est la souffrance des animaux. Nous l’avons encore montré en janvier dernier à l’abattoir de Craon où des animaux étaient découpés vivants. Élevage en cage, animaux entassés, mutilations, abattage avec ou sans étourdissement : il est urgent de s’engager collectivement vers un objectif concret de – 50 % d’animaux tués d’ici 2030. Pour cela, chacun doit prendre sa part de responsabilités : le gouvernement, les industriels, les distributeurs, les consommateurs, mais aussi les autorités religieuses. »

Bigard : le règne de l’opacité

Le groupe Bigard (marques Bigard, Charal et Socopa) est le leader européen du bœuf. En France, ses 30 abattoirs produisent 43 % de la production française de viande et 70 % des steaks hachés.

Comme pour la publication de ses comptes, le groupe Bigard s’oppose à toute transparence concernant la mise à mort des animaux. Au cours de la commission d’enquête de 2016 sur les conditions d’abattage des animaux de boucherie dans les abattoirs français, Jean-Paul Bigard déclarait : « L’acte de mort est totalement verrouillé. […] nous n’avons aucun intérêt à mettre en scène et à ouvrir le début d’une chaîne d’abattage. […] on ne peut pas montrer des animaux pour dire au consommateur qu’il va manger de la bonne viande. Bigard, Charal et Socopa investissent des sommes considérables dans la communication. Avec les “Hachés de nos régions”, on voit furtivement, pendant une seconde, un troupeau de vaches normandes, mais tout de suite après on parle de viande et surtout pas de ce qui se passe dans l’abattoir. »

1. L’ensemble de la carcasse et des organes d’un bovin ne peut être certifié casher (sources : OABA p. 5 et SMAC Corse), la viande est donc acheminée vers le marché conventionnel, tout comme le ​​surplus de viandes halal et casher qui ne trouve pas de preneur sur le marché confessionnel (source : note de service DGAL – Ministère de l’Agriculture – p. 19).

2. Au Danemark, en Norvège, en Finlande, en Suède, au Luxembourg ou encore en Suisse, les animaux sont étourdis avant l’abattage rituel. La Belgique (hors région de Bruxelles-Capitale) a également mis fin à l’abattage sans étourdissement, décision validée par la Cour européenne des droits de l’Homme en février 2024.
Aux Pays-Bas, les autorités musulmanes ont accepté par un contrat passé avec l’État le principe de l’étourdissement post-jugulatoire, comme le rapportait Arnaud Schaumasse du bureau central des cultes lors de la commission d’enquête parlementaire sur les conditions d’abattage des animaux en France (2016).

Partager cet article
Repost0

Article publié depuis Overblog

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot qualifie Christophe Béchu de "ministre de la Transition nécrologique"

Bravo Brigitte, tu as bien raison, ce ministre hélas comme tant d'autre s'en tamponne royalement.

Bruno Ricard 

Alors qu’elle fêtera ses 90 ans en septembre prochain, Brigitte Bardot est toujours autant engagée envers la cause animale et s’en prend dans une interview à Nice-Matin au ministre de la Transition écologique, Christophe Béchu.

Brigitte Bardot a qualifié Christophe Béchu de "ministre de la Transition nécrologique" dans un entretien accordé à Nice-Matin. L’actrice avait interpellé le ministre dans une lettre envoyée, en mars, pour sa "gestion calamiteuse des loups notamment". Une missive à laquelle Christophe Béchu n’a jamais répondu mais qui montre qu’à presque 90 ans, Brigitte Bardot est toujours autant engagée envers la cause animale.

 

"Si Dieu me prête vie jusqu’en septembre, j’atteindrai au but des 90 ans de vie, poussée par cet espoir qui ne m’a jamais quittée pour les animaux. Ce combat me porte tout en me rendant très malheureuse, mais je veux gagner pour les animaux ! Je n’ai plus le temps d’attendre !" déclare la célèbre actrice à nos confrères niçois.

Plusieurs réclamations au gouvernement

Brigitte Bardot réclame depuis plus de 50 ans aux gouvernements successifs des actions pour protéger les animaux. Elle les qualifie de "7 souhaits" : arrêt immédiat de l’hippophagie et du commerce des chevaux de boucherie, interdiction de l’abattage rituel (halal et kasher) sans étourdissement préalable, fin des élevages intensifs, abolition des longs transports d’animaux vivants, abolition de la chasse à courre, abolition des corridas, développer des méthodes substitutives à l’expérimentation animale.

Des déclarations qui montrent que l’actrice à encore des combats à mener et qu’elle compte bien continuer à alerter l’exécutif sur les sujets environnementaux et animaliers.

Partager cet article
Repost0

Article publié depuis Overblog

Publié le par Ricard Bruno

Laurent Levacher, agriculteur cauchois ancien candidat de l'Amour est dans le pré, avait fait appel de la décision du tribunal de Rouen qui l'a jugé en septembre coupable des faits d'abandon d'animaux... Il vient de se désister.

Laurent Levacher, agriculteur de Vatteville-la-Rue, était attendu à la cour d'appel du tribunal correctionnel de Rouen, jeudi 28 mars. L'ancien candidat de l'émission télévisée l'Amour est dans le pré avait décidé de faire appel de sa condamnation du 13 septembre 2023. Mais le Cauchois ne s'est pas présenté : il s'est désisté il y a une semaine. Il avait été rendu coupable d'abandon d'animaux. L'éleveur avait écopé de quatre mois de prison assortis d'un sursis simple. Ses bovins avaient été confisqués et confiés à la fondation Brigitte Bardot.

1 500 € demandés en plus

L'avocat de Laurent Levacher, Maître Romain Degoutte, explique que son client souhaite "tourner la page". Pour eux, "les reproches de la Direction départementale de la protection des populations sont infondés. C'est malheureux que son cheptel lui a été confisqué, mais il n'existe aucun moyen juridique lui permettant de le récupérer". Laurent Levacher réfléchit à une autre activité sur ses terres.

Au tribunal, Me Patrice Grillon, avocat de l'association Stéphane Lamart "Pour la défense des droits des animaux" et l'avocate représentant la Fondation Brigitte Bardot, ne comprennent pas cette attitude. "Je viens de Paris pour assister au procès. Je n'ai pas été mis au courant de ce désistement, déclare Me Patrice Grillon. Si ma consœur représentant la Fondation se désiste également, tout est réglé. Je demande tout de même, au titre de l'association, le versement de 1 500 euros afin de rembourser les frais d'avocat occasionnés aujourd'hui". Le délibéré sera rendu le 26 avril prochain.

L'avocat de l'association Stéphane Lamart poursuit : "Nous avons été surpris de la demande d'appel de Laurent Levacher alors que sa condamnation était justifiée. Il prenait le risque de perdre son droit d'exercer. Le jugement est donc acté, il est définitivement coupable", concluait Me Patrice Grillon.

Partager cet article
Repost0

Publicité

Article publié depuis Overblog

Publié le par Ricard Bruno

NON AU CIRQUE à Châteauroux !

NON AU CIRQUE à Châteauroux !

Le 03 04 2024

Mr Le maire,

Monsieur Gil Avérous

Bonjour,

J’ai été alerté ce matin par plusieurs de vos concitoyens que le cirque Zavatta s’était installé, pour plusieurs représentations. Sur votre territoire

J’ose espérer que vous n’avez pas autoriser l’implantation scandaleuse de ce cirque avec des animaux sauvages !

Vous n’êtes pas sans ignorer qu’en France des centaines de villes interdise ce genre de spectacle affligeant et totalement en contradiction avec le bien être animal .

Votre ville s’est positionné en interdisant ces spectacles sur votre territoire, comment se fait il qu’il soit présent à Châteauroux ?

Avez vous prévenu la gendarmerie afin qu’ils fasse ce qu’il faut pour qu’il n’y est pas de représentation, et faire respecter votre arrêté !

En attente de vous lire.

Cordialement

Bruno Ricard

Les animaux sauvages seront, en 2028, interdits dans les cirques.

 

 

Maire de Châteauroux

Président de Châteauroux Métropole

02 54 08 33 54

Facebook : https://www.facebook.com/gilaverous

X :  https://twitter.com/gilaverous 

Instagram : https://www.instagram.com/gilaverous/

LINKED IN  : https://fr.linkedin.com/in/gilaverous

 

 

Partager cet article
Repost0

Article publié depuis Overblog

Publié le par Ricard Bruno

"RANGEZ LES ARMES!": BRIGITTE BARDOT INTERPELLE LE GOUVERNEMENT SUR SA "GESTION CALAMITEUSE" DES LOUPS
La présidente de la Fondation Brigitte Bardot a dénoncé la politique du gouvernement en matière de gestion du loup dans une lettre ouverte publiée ce vendredi. Elle appelle à "la mise en place de systèmes de protection des troupeaux".
 

Pour Brigitte Bardot, Christophe Béchu est le "ministre de la Transition nécrologique". La présidente de la Fondation du même nom, engagée pour la protection des animaux, a interpellé le ministre de la Transition écologique dans une lettre ouverte publiée ce vendredi 29 mars.

L'ancienne actrice y dénonce la "gestion calamiteuse et scandaleuse des loups" en France, "peu nombreux" mais "persécutés et abattus dans des proportions qui mettent en danger cette espèce".

Le gouvernement a présenté fin février le Plan loup de la France pour 2024-2029. Il prévoit d'augmenter les indemnisations pour les éleveurs qui subissent la prédation des loups, +33% pour les ovins et +25% pour les caprins, avec en parallèle une simplification des tirs de défense.

"Rangez les armes!"

Pour Brigitte Bardot, "l'urgence est de veiller à la mise en place de systèmes de protection des troupeaux et non de dédommager aveuglément les éleveurs sans effectuer le moindre contrôle".

"Rangez les armes, il y a urgence!", écrit l'actrice dans sa lettre ouverte.

Après avoir un temps disparu en France, le loup est réapparu au début des années 1990 en traversant les Alpes depuis l'Italie. La population "est en croissance dans plusieurs départements et le front de colonisation s'étend", selon gouvernement. Leur nombre, estimé à 1.107, a plus que doublé depuis 2018 et, selon les autorités, "le seuil de viabilité démographique du loup est atteint". Dans le même temps, les attaques de bétail sont passées de 11.080 en 2017 à 12.500 en 2022. 

Le loup est une espèce protégée, mais des tirs de défense peuvent être autorisés par arrêté préfectoral pour permettre aux éleveurs de protéger leurs troupeaux. "Simplifier les tirs, c'est envoyer un très mauvais signal", avait fustigé auprès de l'AFP Cédric Marteau, directeur général de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO), en disant "réfléchir aux moyens de contrer" le nouveau dispositif, y compris par voie judiciaire.

Une pétition sur le statut de protection de l'espèce

Brigitte Bardot a aussi partagé une pétition lancée par onze ONG de protection de l'environnement contre l'abaissement du statut de protection du loup dans l'UE, jugeant que cela "mettrait en péril la survie d'une espèce déjà vulnérable sans résoudre les difficultés auxquelles font face les éleveurs".

 
 

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, avait mis en garde en septembre 2023 contre le "réel danger" des meutes de loups dans l'Union européenne, ouvrant la voie à une révision du statut de protection pour cet animal. Les onze associations - WWF, FNE, LPO, UICN, ASPAS, Humanité & Biodiversité, SNPN, SFEPM, Ferus, OPIE et SHF - lancent en réponse une pétition appelant "à rejeter sans ambiguïté" cette proposition, qu'elles jugent "ni nécessaire, ni justifiée".

Partager cet article
Repost0

Article publié depuis Overblog

Publié le par Ricard Bruno

Sept chiens de chasse tués en Ardèche : le procès reporté au 19 novembre

Palais de Justice Tribunal Ardèche Privas

Palais de Justice Tribunal Ardèche Privas

Le tribunal judiciaire de Privas a décidé mardi 19 mars que le procès de Manuel Merlhiot, soupçonné d'avoir tué sept chiens de chasse le 20 décembre dernier à Chanéac (Ardèche), aurait lieu le 19 novembre. La raison : il risque de durer longtemps.

À l'origine l'audience était prévue à 16 heures ce mardi 19 mars au tribunal judiciaire de Privas, mais vu l'ampleur de l'affaire, tout le monde a préféré repousser : ce sera le mardi 19 novembre, à 9 heures. En effet, le procès risque de s'éterniser vu le nombre de parties civiles et les nouveaux éléments que la défense souhaite apporter. Le prévenu est Manuel Merlhiot, 51 ans, membre de l'association Longo Maï, dont les membres vivent en communauté à Chanéac, sur la montagne ardéchoise. Le 20 décembre dernier, il reconnaît avoir tué sept chiens de chasse qui étaient en train d'attaquer ses cochons domestiques.

 

Du côté des parties civiles, le monde de la chasse dans son intégralité s'est mobilisé : les propriétaires des chiens, la Fédération départementale de chasse de l'Ardèche, l'association communale des chasseurs d'Arcens, la Fédération des associations de chasse aux chiens courants (et son itération locale). À ceux-là s'ajoutent des noms plus surprenants : la Fondation Brigitte Bardot, la SPA Paris. "J'ai réussi à allier contre moi les chasseurs et Brigitte Bardot", sourit jaune Manuel Merlhiot.

Les avocats du prévenu, pour qui l'enquête a été faite à charge, ont décidé de faire citer de nouveaux témoins à la barre, ce qui promet une audience d'autant plus rallongée. Elle sera probablement très tendue, opposant des chasseurs défenseurs de la "tradition" à Longo Maï, coopérative autogérée et libertaire. Manuel Merlhiot précise bien que selon lui, c'est le "comportement" d'une minorité de chasseurs qui est en cause et rejaillit négativement sur la majorité.

L'enjeu sera aussi médiatique, puisque le prévenu n'est autre que la fils de Pierre Conty, ancien ennemi public numéro 1 dans les années 80, qualifié à l'époque de "tueur fou de l'Ardèche".

Partager cet article
Repost0

Article publié depuis Overblog

Publié le par Ricard Bruno

Les galgos, souvent appelés “lévriers espagnols”, sont connus pour leur vitesse et leur élégance. Malheureusement, comme les Podencos, ils sont victimes d’une cruauté terrible dans certaines régions d’Espagne, où ils sont élevés pour la chasse et abandonnés ou maltraités après la fin de la saison.

Même si les mentalités évoluent en Espagne (un important travail de sensibilisation dans les zones rurales est réalisé par les associations), si une fédération nationale de protection des chiens utilisés pour la chasse s’est créée (FENPCA) et si les lois sur la cruauté faite aux animaux se sont durcies, ces pauvres chiens connaissent toujours un sort terrible.

Ils ne sortent que pour la chasse (d’octobre à février) et sont traités sans considération, comme des “outils”. Pour augmenter leurs performances, ils sont « entraînés », attachés à des véhicules, contraints de suivre et tenir sur des dizaines de kilomètres. 
A deux ou trois ans, lorsque leur efficacité diminue, les Galgos et Podencos sont alors torturés ou tués.

Les « mauvais chasseurs » peuvent être pendus “haut” ou “court”, les pattes arrière touchant à peine le sol : leur agonie peut alors durer plusieurs jours !

D’autres sont jetés dans des puits, traînés à mort à l’arrière de voitures, piqués à l’eau de javel, brûlés vifs, battus, mutilés au couteau, abandonnés à l’entrée des autoroutes se faisant écraser par les automobilistes. Les chasseurs leur ouvrent le cou pour arracher leurs puces électroniques afin qu’il ne soit pas possible d’identifier les maîtres. 

S’ils survivent, ils sont livrés à eux-mêmes, couverts de tiques sur le corps et le visage, de parasites qui les affaiblissent jusqu’à leur mort.

Les femelles, quant à elles, sont résignées à mettre au monde des petits tout au long de leur vie, avant d’être, elles-aussi, exécutées.

Brigitte Bardot a lancé plusieurs appels au Roi d’Espagne dans le quotidien El Pais pour dénoncer cette “tradition” perverse qui voit “le pire de l’homme ». Mais la pratique inacceptable perdure.

Heureusement, de nombreuses associations s’investissent pour sauver les lévriers espagnols.

Des refuges les prennent en charge (mais sont saturés). D’autres les proposent à l’adoption, notamment en France. Vous aussi pouvez agir : adoptez un Galgo ou un Podenco et offrez-lui le bonheur qu’il mérite tant !

Le samedi 1ᵉʳ juin 2024 se déroulera La Marche des Galgos à Strasbourg. Venez nombreux soutenir le combat contre la maltraitance des Lévriers en Espagne qui aura lieu devant le Parlement Européen.

Partager cet article
Repost0

Publicité

Article publié depuis Overblog

Publié le par Ricard Bruno

JUSTICE Sans eau, le chien enfermé dans une cage ne pouvait pas bouger

Le maître a été condamné par le tribunal correctionnel de Nîmes à 18 mois de prison et à un mandat d'arrêt. Il est reconnu coupable de maltraitances sur son chien et de menaces et violences sur les policiers.

"Il n'y a aucun doute sur la maltraitance, cet animal a encore aujourd'hui des séquelles. Pourtant les faits datent de 2020", estime la procureur de la République. "Il a un retard de développement et le chien est en grande souffrance", ajoute-t-elle.

 

Le prévenu est absent de cette audience correctionnelle où il a été convoqué, il n'est pas non plus représenté par un avocat. "Il avait pris un chien alors qu'il n'avait pas le droit d'en accueillir. Mais, plus grave, ce chien a subi de mauvais traitements. Par exemple, il ne pouvait pas se retourner dans cette cage de 1,30m sur 1,30 qui était entreposée sur un petit balcon. Il était aussi sans eau ", indique la fondation Brigitte Bardot. 

Si ce dossier est arrivé devant une juridiction pénale, c'est suite à une rixe en mai 2020 dans les rues de Beaucaire. Ce 3 mai 2020, un homme avec son chien "Staff American" classé en catégorie 1, et donc soumis à de nombreuses règles, participe à une rixe dans les rues de la ville. Le lendemain, le chien et le maître sont identifiés et la police va saisir l'animal dont le maître n'a aucun papier valable de propriété. Mais au domicile du propriétaire de l'animal, le trentenaire refuse le contrôle et menace de mort les policiers. Le mis en cause âgé de 32 ans est connu de la justice, et il a déjà 19 mentions au casier judiciaire avec "des extorsions, des violences, des menaces de mort". 

Il a été condamné à 18 mois de prison ferme assortis d'un mandat d'arrêt. Son animal est définitivement saisi et donné à une association. Il lui est interdit d'avoir à nouveau un chien. 

Partager cet article
Repost0