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justice pour les animaux

La Fondation Brigitte Bardot va porter plainte contre le footballeur Kurt Zouma, filmé en train de frapper son chat

Publié le par Ricard Bruno

La Fondation demande la suspension du footballeur de l'équipe de France de foot. Défenseur de West Ham, il risque également jusqu'à cinq ans de prison, la loi britannique ne plaisantant pas avec la maltraitance animale.

 

Le footballeur Kurt Zouma, le 8 février 2022 à Clairefontaine.

Le footballeur Kurt Zouma, le 8 février 2022 à Clairefontaine.

La Fondation Brigitte Bardot annonce sur Twitter mardi 8 février qu'elle va porter plainte contre le footballeur Kurt Zouma, alors qu'une vidéo publiée par le journal britannique The Sun le montre en train de frapper son chat, rapporte France Bleu Saint-Etienne Loire. Le footballeur est un ancien de Saint-Étienne entre 2011 et 2014 et évolue comme défenseur de West Ham.

 

La Fondation demande la suspension du footballeur de l'équipe de France de foot, dans laquelle il évolue aussi. Dans la vidéo, Kurt Zouma jette un de ses chats par terre et lui met un coup de pied. Il cherche ensuite l'animal, visiblement très énervé. Quelques secondes plus tard dans la vidéo, Kurt Zouma frappe à nouveau un chat, qu'un de ses enfants vient de poser sur le plan de travail.

De son côté, ajoute France Bleu, le club de West Ham assure traiter l'affaire en interne en ajoutant ne tolérer aucun cas de maltraitance animale. Kurt Zouma encourt jusqu'à cinq ans de prison, la législation britannique ayant été durcie en ce qui concerne les actes de maltraitances envers les animaux, précise France Bleu.

 

Source de l'article : Cliquez ICI

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Maltraitance animale : une éleveuse récidiviste incarcérée en Saône-et-Loire

Publié le par Ricard Bruno

Photo d'illustration.

Photo d'illustration.

Une femme de 48 ans a été interpellée le 27 janvier dernier, puis placée en détention provisoire, dans le cadre d'une enquête pour mauvais traitements à animaux. Sur place, les gendarmes ont découvert 28 bergers allemands vivant dans des conditions déplorables. Les chiens ont été confiés à des associations de protection animale.

Une femme de 48 ans, suspectée de mauvais traitements à animaux, a été interpellée à son domicile, à Saint-Didier-sur-Arroux, en Saône-et-Loire (71), le 27 janvier dernier, par les gendarmes de la brigade d’Étang-sur-Arroux (71). Sur place, les enquêteurs ont retrouvé pas moins de 28 bergers allemands, « élevés dans des conditions innommables ».

Cette opération faite suite à une enquête initiée par la brigade de gendarmerie de Luzy, dans la Nièvre, à laquelle un vétérinaire avait signalé, le 11 janvier dernier, des faits présumés de maltraitance animale. C'est à l'occasion d'une visite à domicile pour examiner un chien à l'agonie, que le praticien avait pu constater la présence de plaies ouvertes, de nécroses, de brûlures et d'abrasions sur l’ensemble du corps de l’animal. Celui-ci, dont la propriétaire avait alors refusé l’euthanasie, décédera plus tard d'une septicémie, causée par une dermatite infectieuse généralisée non soignée.

Les premières investigations menées par les gendarmes permettent rapidement d'établir que la propriétaire pratique l'élevage de bergers allemands, et ce dans des conditions incompatibles avec cette activité : « dans une maison d’habitation à l’état sanitaire déplorable, les chiens étaient enfermés dans des cages de 4 m², sans eau, ni nourriture. »

Récidiviste, la propriétaire a été placée en détention

Au regard de la compétence territoriale et après avis des magistrats, le dossier est transmis à la brigade d’Étang-sur-Arroux. En lien avec le parquet du tribunal judiciaire de Chalon-sur-Saône, les gendarmes décident de déclencher une opération judiciaire le 27 janvier, avec le concours des personnels de la Direction départementale de la protection des populations de Saône-et- Loire (DDPP71), d’un vétérinaire, de la Société protectrice des animaux (SPA) et de l’Association Brigitte Bardot, afin de procéder au retrait de la totalité des animaux.

Lors de la perquisition, les gendarmes constatent que l'ensemble de son élevage, composé de 28 bergers allemands, vit à l'intérieur même du domicile, où règne une forte odeur de déjections canines. Les chiens sont répartis dans l'ensemble des pièces, dont chaque accès est fermé par des grilles de 60 cm à 1,5 m de haut, afin que les animaux ne puissent pas sortir. Dans d'autres pièces, les chiens sont détenus dans des enclos, dont la hauteur atteint plus de 1,80 m de haut. Dans tous les cas, les chiens sont enfermés et n'ont pas d'accès direct à l'extérieur sans l'intervention de leur propriétaire. Des déjections jonchent tous les espaces extérieurs, probablement depuis de nombreuses semaines, ainsi que le sol de certains enclos à l'intérieur du domicile. La quadragénaire, quant à elle, dort dans une pièce insalubre, avec cinq bergers allemands continuellement présents.

La mise en cause reconnaît que les conditions de détention ne sont pas optimales mais réfute les accusations concernant les sévices, arguant tout mettre tout en œuvre pour apporter bien-être à ses animaux, et justifiant la détention au sein de son domicile par la volonté de développer la sociabilisation et l'altération avec l'humain.

Placée en garde à vue, la propriétaire a été déférée le 28 janvier au Parquet de Chalon-sur-Saône. Dans l’attente de son jugement pour ces derniers faits, qui interviendra notamment après l’établissement du rapport de la DDPP, elle a été incarcérée pour deux mois à la maison d’arrêt de Dijon, dans le cadre de la mise à exécution d’un jugement de 2021 pour des faits similaires.

Les 28 chiens lui ont été retirés en vertu de l’article 99-1 du Code de procédure pénale, et confiés à la SPA et à l’Association Brigitte Bardot.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Adieu Demeter ! ET TANT MIEUX !

Publié le par Ricard Bruno

Adieu Demeter ! ET TANT MIEUX !

Je soutien à 100% L214, il ne faut RIEN lâcher !

Bruno Ricard 

Adieu Demeter !

L214 réduit à néant la cellule Demeter

« Demeter ».
Un nom qui fait trembler les lanceurs d’alerte. Une épée de Damoclès, bientôt levée !

Demeter, c'est le nom donné à une cellule de la gendarmerie nationale dont l'objectif prioritaire est de renforcer la surveillance et la répression de celles et ceux qui critiquent ou remettent en question le modèle agricole intensif. Elle est issue d’une convention signée entre le ministère de l’Intérieur, la gendarmerie nationale et les deux syndicats agricoles majoritaires (FNSEA et Jeunes Agriculteurs), ouvertement hostiles aux associations de défense des animaux et de l'environnement.

Une victoire pour la liberté d'expression

Le tribunal administratif de Paris a rendu ce mardi sa décision concernant le recours déposé par L214 contre la cellule Demeter : les juges demandent au ministre de l'Intérieur « de faire cesser les activités de la cellule nationale de suivi des atteintes au monde agricole qui visent à la prévention et au suivi "d’actions de nature idéologique” dans un délai de 2 mois », sous astreinte de 10 000 € par jour à expiration du délai.

Les juges ont considéré que ses missions, telles que « la prévention [...] des actions de nature idéologique », y compris les « simples actions symboliques », constituent une erreur de droit. Je me réjouis de cette victoire importante pour la liberté d’expression, pour les lanceurs d'alerte et pour la défense des animaux. J’espère que cette excellente nouvelle vous réjouit aussi, et booste votre envie d’agir à nos côtés !

 

Un soulagement et des intimidations en moins

La cellule Demeter ne vise pas seulement la prévention d'actes illégaux, mais également (surtout ?) la surveillance et la dissuasion de toute critique formulée à l'encontre du modèle agricole intensif.

Les cas d'intimidation sont nombreux et font froid dans le dos. Beaucoup de militants sont dissuadés de s'exprimer publiquement : convoqués par la gendarmerie pour avoir donné une interview, interrogés lors d'une réunion associative, appelés à maintes reprises... Un déploiement de moyens démesuré vécu par L214, tout particulièrement visée à cause de ses enquêtes : auditions à répétition, accès aux relevés téléphoniques, bornage de téléphone, pour ne citer que quelques exemples.

Nous vous avions promis que nous ne nous laisserions pas intimider ou traiter comme des criminels. Aujourd’hui, grâce à votre soutien, une partie de cette pression va cesser pour les lanceurs d'alerte et les associations de défense des animaux et de l'environnement !

Votre soutien est essentiel

Mener nos enquêtes ne va pas devenir simple pour autant. Juste un peu moins risqué.

Je reste convoqué au tribunal pour violation de domicile et atteinte à l’intimité de la vie privée. On me reproche d’avoir filmé des entrepôts d’élevages agricoles sans consentement en 2019. Je risque jusqu’à 1 an de prison et 45 000 € d’amende. L’association, elle, est convoquée pour la diffusion de ces images, et risque notamment jusqu’à 225 000 € d’amende. Je vous en avais déjà parlé. L’audience est prévue le 1er avril.

Votre présence à nos côtés est réellement décisive pour défendre les animaux. Vous êtes notre plus grande force, et vous agissez concrètement avec votre don, quel que soit son montant : vous financez nos enquêtes, nos actions en justice et tout notre travail.

 

Je vous remercie par avance pour votre précieux soutien !

 

Sébastien Arsac
Directeur des enquêtes

Sébastien Arsac

P.-S. Votre don à L214 vous permet de bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu de 66 % de son montant. Un don de 50 € vous coûte réellement 17 € après la réduction d'impôt. Faites-en profiter les animaux !

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Fondation Brigitte Bardot "Les choses bougent"...

Publié le par Ricard Bruno

Fondation Brigitte Bardot "Les choses bougent"...
Fondation Brigitte Bardot "Les choses bougent"...
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Dolce & Gabbana bannit à son tour la fourrure animale

Publié le par Ricard Bruno

A l'instar de nombreuses marques de luxe, la griffe italienne Dolce & Gabbana a annoncé mardi renoncer à son tour à l'utilisation de la fourrure animale dans toutes ses collections dès cette année.

L'enseigne Dolce & Gabbana sur la Via Monte Napoleone, à Milan.

L'enseigne Dolce & Gabbana sur la Via Monte Napoleone, à Milan.

Changement de cap pour l'entreprise italienne Dolce & Gabbana ce mardi : comme de nombreuses marques de luxe, l'enseigne a annoncé renoncer à l'utilisation de la fourrure animale dans toutes ses collections et ce dès cette année.

"Dolce & Gabbana travaille à un avenir plus durable qui ne peut envisager l'utilisation de la fourrure animale", a commenté Fedele Usai, responsable du marketing du groupe, cité dans un communiqué.  Afin de "préserver le travail et le professionnalisme des maîtres fourreurs", Dolce & Gabbana "continuera à collaborer avec eux" afin de créer des "vêtements et accessoires en fourrure écologique, en utilisant matériaux recyclés et recyclables". 

Des maisons du monde entier abandonnent la fourrure animale 

Ces dernières années, les grandes maisons italiennes Prada, Armani, Gucci, Versace, Furla et Valentino ont banni de leurs collections la fourrure animale. Moncler l'a annoncé à son tour mardi dernier.

Des maisons de haute couture françaises comme Chanel et Jean Paul Gaultier, la britannique Burberry ou encore les griffes américaines Donna Karan, DKNY et Michael Kors se sont également détournées de la fourrure.

Le groupe français Kering dirigé par François-Henri Pinault a annoncé en septembre que toutes ses marques abandonnaient désormais l'utilisation de la fourrure.

Dernièrement des marques comme Armani, après avoir abandonné la fourrure, ont annoncé renoncer aussi à l'angora.

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Finistère : un homme condamné après la découverte de 44 pythons chez lui

Publié le par Ricard Bruno

Finistère : un homme condamné après la découverte de 44 pythons chez lui

Un habitant de Douarnenez a été condamné à de la prison avec sursis pour la possession de 44 pythons et de plusieurs iguanes alors qu’il n’avait pas d’autorisation.

Le chiffre est impressionnant. Un habitant de Douarnenez (Finistère) a écopé d’une peine de prison avec sursis, cette semaine, pour la possession d’un grand nombre de pythons et iguanes alors qu’il n’en avait pas l’autorisation, rapporte France Bleu ce mercredi.

Le propriétaire, un quadragénaire, disposait de 44 pythons et de plusieurs iguanes « répartis dans six terrariums », a fait savoir la gendarmerie du Finistère sur son compte Facebook. Elle en avait fait la découverte en juin dernier.

Autorisation nécessaire

Or, la possession de ces deux espèces - qui font partie de la catégorie des NAC, nouveaux animaux de compagnie - est soumise « à un régime d’autorisation de détention », ont précisé les forces de l’ordre. Ce dont ne disposait pas le Breton.

Ce lundi, il a donc été condamné à huit mois de prison avec sursis et à payer une amende de 150 euros. Il a, par ailleurs, été contraint à dédommager la fondation Brigitte Bardot et l’association Robin des Bois, « à hauteur de 300 euros », ont complété les gendarmes du Finistère sur leur compte Facebook.

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Caen. Jugé pour avoir laissé deux moutons cinq jours dans un camion

Publié le par Ricard Bruno

 Un homme est jugé mercredi 12 janvier, au tribunal de police de Caen, pour avoir laissé deux moutons enfermés pendant cinq jours dans un camion

Caen. Jugé pour avoir laissé deux moutons cinq jours dans un camion

Un homme est jugé mercredi 12 janvier, au tribunal de police de Caen, pour avoir laissé deux moutons dans un camion pendant cinq jours. Les faits remontent à l'après-midi du 29 juillet 2020, à Caen.

Depuis plusieurs jours, l'association Stéphane Lamart, de défense des droits des animaux, recevait de nombreux appels signalant deux moutons enfermés dans un véhicule. Selon les informations communiquées par l'association, le camion était garé en plein soleil depuis cinq jours et les animaux n'avaient ni eau ni nourriture. À la suite de l'alerte, une enquêtrice bénévole de la structure s'était rendue sur place pour constater les faits. Après quoi, la Direction départementale de la protection des populations du Calvados s'était rapidement déplacée, avec un équipage de la police nationale. Les deux animaux avaient été pris en charge par la Fondation Brigitte Bardot.

Mardi 11 janvier, l'association Stéphane Lamart précisait que "le propriétaire avait acheté les moutons pour les égorger lors de l'Aïd-El-Kébir [fête musulmane célébrant la fin du Ramadan]".

L'association Stéphane Lamart a porté plainte contre l'individu pour mauvais traitements infligés sans nécessité à un animal. Le jugement devrait être annoncé ce mercredi 12 janvier.

Source de l'article : Cliquez ICI

Les animaux ont été pris en charge par la fondation Brigitte Bardot

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LA FBB SOUTIENT L’ASSOCIATION ROBIN DES BOIS DEPUIS 2018

Publié le par Ricard Bruno

LA FBB SOUTIENT L’ASSOCIATION ROBIN DES BOIS DEPUIS 2018
Engagée au niveau international contre le trafic d’espèces en danger, la FBB soutient l’association Robin des Bois depuis 2018 via le financement de la publication trimestrielle « A la Trace » (versions française et anglaise) qui traque au niveau international les actes de braconnage et de contrebande d’espèces animales menacées en lien avec les autorités de contrôles (douanes, agents CITES…).

Ce travail de recherche, très apprécié par les autorités, acquiert une renommée croissante et son utilité se confirme encore davantage lors de la crise du Covid-19.

Robin des Bois a été fondé en France en 1985 par des pionniers de la défense de l’environnement.
L’association a pour objectif la protection de l’Homme et de l’environnement par toutes formes de réflexion et d’actions non violentes : investigations de terrain, synthèses bibliographiques, publication de rapports, diffusion de communiqués, courriers aux autorités, participation régulière à une dizaine de groupes de concertation institutionnels et à des conventions internationales.

L’ONG mobilise des arguments techniques, historiques, géographiques, parfois philosophiques, dans le souci du concret et du constructif.

Robin des Bois est aidé par un réseau national et international de sympathisants et de professionnels du monde maritime, de la lutte contre la criminalité environnementale, des risques, des déchets et des sites pollués. L’association n’est alliée à aucun parti politique. Ses campagnes imposent de la persévérance et s’inscrivent sur le long terme.

Robin des Bois agit aussi en justice et a contribué au succès du procès historique de la marée noire de l’Erika, sans l’aide d’un avocat. L’association est agréée au titre de la protection de l’environnement et a également le statut d’observateur à la CITES.

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Un long dossier fait de rebondissements

Publié le par Ricard Bruno

Un long dossier fait de rebondissements

Décembre 2020, du côté de la commune de Wambrechies, dans le département du Nord, une pétition en ligne est lancée par Marion Pécher, de l’École du chat à Marcq-en-Barœul. L’auteure de la pétition vient dénoncer « La ferme de l’horreur », et recueille plus de 125.000 signatures. Selon des militants de la cause animale, des vaches y étaient maltraitées. Une enquête avait été ouverte le 8 janvier 2021. Il avait alors été déterminé qu’il n’y avait pas de danger imminent pour les bêtes, mais certainement des négligences de la part des deux frères éleveurs.
Février 2021, une cagnotte est mise en ligne et récolte environ 22.000 euros dans le but de sauver les animaux en assurant leur transfert dans un refuge. L’objectif était de confier les vaches à la Fondation Brigitte Bardot qui se proposait garante pour les accueillir.
Fin février, coup dur pour les défenseurs de la cause qui apprennent que les éleveurs ont fait le choix de vendre le troupeau à un abattoir au lieu du refuge.
L’histoire ressort en septembre lorsqu’on apprend que quatre bovins ont été épargnés. Deux vaches qui étaient en gestation et qui ont vêlé, n’ont pas pu être envoyées à l’abattoir. Après la décision de la procureure de Lille de saisir les quatre bovins, il a été décidé de leur transfert vers le refuge de la Ferme des Oliviers.

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