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Claude Bolling...un an déjà...

Publié le par Ricard Bruno

Claude Bolling...un an déjà...
Claude Bolling...un an déjà...

Claude Bolling, né le 10 avril 1930 à Cannes dans les Alpes-Maritimes et mort le 29 décembre 2020 à Saint-Cloud, est un pianiste de jazz, chef d'orchestre, compositeur et arrangeur français. Il a écrit de nombreuses musiques de films comme celle de « Borsalino » (1970, policier, avec Alain Delon).

Claude Jean Harry Bolling naît le 10 avril 1930 à Cannes, fils d'Henri Bolling et de Geneviève Brannens.

Il étudie au conservatoire de Nice, puis à Paris.

Le 4 juillet 1959, il épouse la journaliste Irène Dervize-Sadyker, morte le 13 décembre 2017. Il a deux fils adoptifs, David, né en 1968, et Alexandre, né en 1969.

Enfant prodige, il joue dès l'âge de 14 ans de façon professionnelle avec Lionel Hampton et participe aux concerts organisés par le Hot Club de France à l'École normale de musique de Paris. En 1948, à la Grande semaine du jazz, il accompagne Chippie Hill. Au début des années 1950, il joue et enregistre avec Roy Eldridge (Fireworks) et Kenny Clarke.

Son orchestre, le Claude Bolling Big Band, est fondé en 1956.

Il compose des hybrides jazz-classique, notamment la Suite pour flûte et jazz piano trio (1973) enregistrée avec le flûtiste Jean-Pierre Rampal en 1975. Il compose une seconde suite pour flûte quelques années plus tard : Suite pour Flûte & Jazz Piano Trio no 2 (1987), puis, avec notamment Alexandre Lagoya (Concerto pour Guitare & Jazz Piano Trio, 1975), Pinchas Zukerman (Suite pour Violon & Jazz Piano Trio, 1977), Maurice André (Toot Suite - Pour Trompette & Jazz Piano trio, 1981) et Yo-Yo Ma (Suite pour Violoncelle & Jazz Piano Trio, 1984). Dans Picnic suite pour flûte, guitare et jazz piano trio (1980), il réunit Jean-Pierre Rampal et Alexandre Lagoya autour de son trio jazz. Sa Toot Suite pour trompette et piano jazz est enregistrée en formation trio jazz avec Maurice André. Il est appelé sur toutes les chaînes de télévision en France et dans tous les pays qu'il visite pour ses concerts, il représente le jazz français comme personne d'autre. En 1984, il est invité par la productrice franco-canadienne Véronique Perez à participer à une rencontre unique sur la scène du Centre national des Arts d'Ottawa, accompagné d'Oscar Peterson et de Michel Legrand, pour une série de solos, duos et trios. Ce spectacle rencontre un immense succès, est enregistré par la CBC et est vendu et diffusé dans presque tous les pays en plus d'être acheté par Air Canada pour être diffusé sur ses vols. En 1985, le International Film & TV Festival de New-York couronne ce spectacle d'une médaille de bronze pour Véronique Perez en tant que conceptrice et réalisatrice.

Il est à l'origine de la création d'un quatuor féminin au style yéyé qui collectionnera les tubes dans les années 1960, Les Parisiennes. Il leur fournit ses compositions, des arrangements, des clips, etc. Parmi leurs titres les plus connus figurent Il fait trop beau pour travailler, Le 30 février, L'argent ne fait pas le bonheur, Quand il y aura le tunnel sous la Manche. Claude Bolling apparaît même, fouet en main, habillé en dompteur de cirque avec les quatre filles en tenues « panthère » pour une séquence photo publiée dans le magazine Paris Match en 1969.

Il compose l'indicatif sonore de France Inter ORTF « 24h/24 » (car la radio diffusait des programmes 24 heures sur 24) et de son réseau Inter (radios locales) en 1964. Il produit la chanson 24 heures, enregistrée en août 1966 par le groupe Les Parisiennes. L'indicatif retentira à l'antenne d'abord jusqu'en 1975 au moment du passage de l'ORTF à Radio France puis de 1975 à 1982 dans une version plus électronique.

Dans les années 1970 et les 1980, il compose une centaine de bandes originales de films, français pour la plupart, dont la plus célèbre est celle du film Borsalino. Tous ses concerts et enregistrements font appel aux meilleurs musiciens du moment. En 2006, André Paquinet à Jazzaparc, avec les meilleurs musiciens français (dont ceux de Claude), avec Roger Guérin et Maurice André, déclarent au public du festival venu voir le Big Band de l'Olympia reconstitué, « Claude Bolling parmi les meilleures baguettes de Paris, fait de la musique de jazz sa vie, ses repas, il en mange, il mange avec ses notes... » Un film est tourné au sujet de ces journées, intitulé Najac an un.

Passionné de modélisme ferroviaire et du chemin de fer, surtout américain, il inaugure le 2 juillet 1988 à Saint-Léonard-de-Noblat (Haute-Vienne) le musée du chemin de fer HistoRail, dont il est président d'honneur.

Il est le parrain d'une école de musique intercommunale située à Trouville-sur-Mer (Calvados) qui porte son nom.
Claude Bolling est mort le mardi 29 décembre 2020, à l’âge de 90 ans, à Saint-Cloud (France).

Claude Bolling...un an déjà...

Il compose des hybrides jazz-classique, notamment la Suite pour flûte et jazz piano trio (1973) enregistrée avec le flûtiste Jean-Pierre Rampal en 1975. Il compose une seconde suite pour flûte quelques années plus tard : Suite pour Flûte & Jazz Piano Trio no 2 (1987), puis, avec notamment Alexandre Lagoya (Concerto pour Guitare & Jazz Piano Trio, 1975), Pinchas Zukerman (Suite pour Violon & Jazz Piano Trio, 1977), Maurice André (Toot Suite - Pour Trompette & Jazz Piano trio, 1981) et Yo-Yo Ma (Suite pour Violoncelle & Jazz Piano Trio, 1984). Dans Picnic suite pour flûte, guitare et jazz piano trio (1980), il réunit Jean-Pierre Rampal et Alexandre Lagoya autour de son trio jazz. Sa Toot Suite pour trompette et piano jazz est enregistrée en formation trio jazz avec Maurice André. Il est appelé sur toutes les chaînes de télévision en France et dans tous les pays qu'il visite pour ses concerts, il représente le jazz français comme personne d'autre. En 1984, il est invité par la productrice franco-canadienne Véronique Perez à participer à une rencontre unique sur la scène du Centre national des Arts d'Ottawa, accompagné d'Oscar Peterson et de Michel Legrand, pour une série de solos, duos et trios. Ce spectacle rencontre un immense succès, est enregistré par la CBC et est vendu et diffusé dans presque tous les pays en plus d'être acheté par Air Canada pour être diffusé sur ses vols. En 1985, le International Film & TV Festival de New-York couronne ce spectacle d'une médaille de bronze pour Véronique Perez en tant que conceptrice et réalisatrice.

Il est à l'origine de la création d'un quatuor féminin au style yéyé qui collectionnera les tubes dans les années 1960, Les Parisiennes. Il leur fournit ses compositions, des arrangements, des clips, etc. Parmi leurs titres les plus connus figurent Il fait trop beau pour travailler, Le 30 février, L'argent ne fait pas le bonheur, Quand il y aura le tunnel sous la Manche. Claude Bolling apparaît même, fouet en main, habillé en dompteur de cirque avec les quatre filles en tenues « panthère » pour une séquence photo publiée dans le magazine Paris Match en 1969.

Il compose l'indicatif sonore de France Inter ORTF « 24h/24 » (car la radio diffusait des programmes 24 heures sur 24) et de son réseau Inter (radios locales) en 1964. Il produit la chanson 24 heures, enregistrée en août 1966 par le groupe Les Parisiennes. L'indicatif retentira à l'antenne d'abord jusqu'en 1975 au moment du passage de l'ORTF à Radio France puis de 1975 à 1982 dans une version plus électronique.

Dans les années 1970 et les 1980, il compose une centaine de bandes originales de films, français pour la plupart, dont la plus célèbre est celle du film Borsalino. Tous ses concerts et enregistrements font appel aux meilleurs musiciens du moment. En 2006, André Paquinet à Jazzaparc, avec les meilleurs musiciens français (dont ceux de Claude), avec Roger Guérin et Maurice André, déclarent au public du festival venu voir le Big Band de l'Olympia reconstitué, « Claude Bolling parmi les meilleures baguettes de Paris, fait de la musique de jazz sa vie, ses repas, il en mange, il mange avec ses notes... » Un film est tourné au sujet de ces journées, intitulé Najac an un.

Passionné de modélisme ferroviaire et du chemin de fer, surtout américain, il inaugure le 2 juillet 1988 à Saint-Léonard-de-Noblat (Haute-Vienne) le musée du chemin de fer HistoRail, dont il est président d'honneur.

Il est le parrain d'une école de musique intercommunale située à Trouville-sur-Mer (Calvados) qui porte son nom.
Claude Bolling est mort le mardi 29 décembre 2020, à l’âge de 90 ans, à Saint-Cloud (France).

Claude Bolling...un an déjà...

Il compose l'indicatif sonore de France Inter ORTF « 24h/24 » (car la radio diffusait des programmes 24 heures sur 24) et de son réseau Inter (radios locales) en 1964. Il produit la chanson 24 heures, enregistrée en août 1966 par le groupe Les Parisiennes. L'indicatif retentira à l'antenne d'abord jusqu'en 1975 au moment du passage de l'ORTF à Radio France puis de 1975 à 1982 dans une version plus électronique.

Dans les années 1970 et les 1980, il compose une centaine de bandes originales de films, français pour la plupart, dont la plus célèbre est celle du film Borsalino. Tous ses concerts et enregistrements font appel aux meilleurs musiciens du moment. En 2006, André Paquinet à Jazzaparc, avec les meilleurs musiciens français (dont ceux de Claude), avec Roger Guérin et Maurice André, déclarent au public du festival venu voir le Big Band de l'Olympia reconstitué, « Claude Bolling parmi les meilleures baguettes de Paris, fait de la musique de jazz sa vie, ses repas, il en mange, il mange avec ses notes... » Un film est tourné au sujet de ces journées, intitulé Najac an un.

Passionné de modélisme ferroviaire et du chemin de fer, surtout américain, il inaugure le 2 juillet 1988 à Saint-Léonard-de-Noblat (Haute-Vienne) le musée du chemin de fer HistoRail, dont il est président d'honneur.

Il est le parrain d'une école de musique intercommunale située à Trouville-sur-Mer (Calvados) qui porte son nom.
Claude Bolling est mort le mardi 29 décembre 2020, à l’âge de 90 ans, à Saint-Cloud (France).

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Brigitte Bardot Le portrait de Matthieu Noël Dans Historiquement Vôtre le 28 12 2021

Publié le par Ricard Bruno

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Un cheval sauvé la nuit de Noël par les pompiers de la Côte d’Or !

Publié le par Ricard Bruno

Les pompiers ont réconforté le cheval tout au long de l'intervention de secours, le soir de Noël.

Les pompiers ont réconforté le cheval tout au long de l'intervention de secours, le soir de Noël.

Coincé dans le fond d’une rivière à Meursanges (21), un cheval a été secouru par les sapeurs-pompiers du SDIS 21 qui sont parvenus à le soulever au moyen d’un dispositif de levage. Réconforté par sa maîtresse et par les soldats du feu, Idefix a pu retrouver la terre ferme sain et sauf. 30millionsdamis.fr a contacté le chef de l’opération.

La belle histoire de Noël ! Le soir du 25 décembre, les sapeurs-pompiers de Beaune, Seurre et Dijon (21) – dont un vétérinaire et les équipes spécialisées Sauvetage-Déblaiement et Secours Nautique – sont intervenus à Meursanges pour porter secours à Idefix, un cheval coincé dans le fond d'une rivière. L’équidé « a été extrait de sa mauvaise posture au moyen d'un dispositif de levage après un bilan vétérinaire et du réconfort de la part des sapeurs-pompiers », expliquent les représentants du SDIS 21 dans un post publié sur les réseaux sociaux (ci-dessous).

« C’était un cheval au caractère sociable et docile, confie le Lieutenant Gentilhomme, chef de l’opération, joint par 30millionsdamis.fr. Sa maîtresse lui a parlé tout au long de l’intervention, et il s’est senti en confiance. » Les pompiers ont équipé l’équidé d’un harnais afin de pouvoir le soulever. « Le but, c’est de lui faire comprendre que c’est pour son bien, précise le soldat du feu. Les opérations de ce type ne sont jamais évidentes, car on ne peut pas connaître la réaction de l’animal, qui pèse quand même dans les 500 kilos ! » Au bout d’une heure de travail, Idefix a pu retrouver la terre ferme, sain et sauf. « Le secours d’animaux fait partie de nos missions, et toutes nos missions sont importantes », conclut le Lieutenant Gentilhomme.

Idefix et sa maîtresse ont pu rentrer sains et saufs le soir de Noël

A quelques milliers de kilomètres, ce sont les pompiers de la Réunion (SDIS 974) qui, le lendemain de Noël, ont libéré un éléphant de mer coincé entre des rochers (France TV info 1ère, 26/12/2021). 30millionsdamis.fr met régulièrement à l’honneur ces femmes et ces hommes pour qui tout être vivant se doit d’être sauvé, à l’instar du Groupe Montagne Sapeurs-Pompiers de Corse, intervenu pour un chien immobilisé sur une paroi rocheuse, ou des sapeurs-pompiers de l’Argentière-la-Bessée (Hautes-Alpes) mobilisés au secours d’un chien piégé au milieu d’une rivière.

Source de l'article : Cliquez ici

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Soutenue par la Fondation Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Émeline a beaucoup d'animaux prêts pour l'adoption.

Émeline a beaucoup d'animaux prêts pour l'adoption.

Ils sont actuellement au nombre de 300. Ces chèvres, moutons, poules, cochons, chiens et autres chats ont été recueillis au refuge et sanctuaire Ulyan, au Bez, où ils coulent des jours heureux.

Émeline Michon, avec son cœur en or, a su toucher celui des responsables de la Fondation Brigitte Bardot, qui ont décidé de la soutenir dans ses actions. «La Fondation a financé la construction de box suite aux inondations pour que nous puissions mettre les animaux à l'abri», précise-t-elle.

«Nous venons d'accueillir une centaine de poules qui ne pondent plus, cinq chiots, recueillis in extremis et logés en catastrophe: heureusement, il y a les bénévoles!» Ces petits Border Colley seront bientôt vaccinés et prêts à rencontrer leurs nouveaux maîtres. «Nous avons plein de chèvres et de brebis à l'adoption. Elles ne sont plus bonnes pour la reproduction, mais peuvent encore nous aider au débroussaillage!»

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"Un serial tireur" de chats bientôt devant la justice dans l'Ain

Publié le par Ricard Bruno

"Un serial tireur" de chats bientôt devant la justice dans l'Ain

Baptisé "le serial tireur" de chats, un

habitant du Val de Saône a été

interpellé

par les gendarmes suspecté d'avoir

volontairement tiré sur des chats

depuis 3

ans. La SPA et la Fondation Brigitte

Bardot

se sont constituées parties civiles.

Un habitant du Val de Saône a été interpellé par les gendarmes alors qu'il prenait les chats pour cible. Ses tirs duraient depuis 3 ans. Coupable de maltraitance animale, cet homme d'une quarantaine d'années sera prochainement entendu par la justice.

Trois plombs bien visibles sur les radios du chat visé par les tirs. Blessé fin septembre il n'a pu remarcher qu'un mois après

Trois plombs bien visibles sur les radios du chat visé par les tirs. Blessé fin septembre il n'a pu remarcher qu'un mois après

Il devra répondre de sévices graves et actes de cruauté.

Ses victimes sont des chats, comme Pilgrim, un Main Coon de 2 ans et demi qui a bien failli mourir… En racontant l'état dans lequel elle l'a retrouvé, Barbara Tortochaut, sa propriétaire ne cache pas son émotion. Au bord des larmes elle se souvient avoir vu rentrer son chat en traînant sur ses pates arrières. "J'ai pensé à une voiture qui l'aurait percuté mais quand on a passé les radios on a vu les plombs....Je me suis effondrée et n'arrivais pas à comprendre pourquoi on avait tiré sur notre chat."

C'est pourquoi, elle n'a pas voulu en rester là et a porté plainte.  7 autres habitants du secteur de Reyrieux ont fait le même choix d'engager une procédure

Grâce à ce boîtier GPS retrouvé dans le jardin d'un voisin, le suspect a pu être retrouvé par la gendarmerie

Grâce à ce boîtier GPS retrouvé dans le jardin d'un voisin, le suspect a pu être retrouvé par la gendarmerie 

L'auteur présumé des faits risque 3 ans d'emprisonnement et 45.000 euros d'amende.
Il a été confondu par le collier GPS que portait Pilgrim . "On a fait une enquête de voisinage, après analyses balistiques nous avons pu retrouver l'auteur. Ensuite un collier GPS a été retrouvé dans le jardin du mis en cause"  explique Lucille Toumelin, gendarme à Trévoux. 

La SPA et la Fondation B.Bardot parties civiles


Depuis 2015, la loi considère les animaux comme des êtres sensibles, à ce titre les autorités prennent les atteintes au sérieux.

La SPA et la Fondation Brigitte Bardot se sont constituées parties civiles à l'audience qui devrait se tenir à Bourg-en-Bresse fin juin 2022. 

A Reyrieux, chez Barbara Tortochaut, les deux félins de la maison n'ont plus le droit de sortir… Ils restent à l'intérieur tant que l'affaire n'est pas jugée.

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ESSAI RÉTRO Rolls-Royce Silver Cloud II : La Rolls de Brigitte Bardot !

Publié le par Ricard Bruno

Dans les années soixante, la Rolls-Royce Silver Cloud II était l’incarnation même de la voiture de luxe. Un luxe très british, qui en impose par sa classe et son élégance, deux particularités partagées avec une certaine « BB », qui elle aussi est tombée sous le charme de l’Anglaise…

Le métier de journaliste-essayeur réserve parfois de belles surprises, notamment quand l’occasion vous est donnée de vous installer au volant d’un des plus beaux fleurons de l’industrie automobile. Comment rester de marbre lorsqu’on vous tend les clés du cabriolet Rolls-Royce Silver Cloud II que Charles Aznavour a offert à son amie Brigitte Bardot en 1970 ? Sur le coup, le fait d’apprendre qu’il n’y a eu qu’une vingtaine d’exemplaires construits (en version européenne avec conduite à gauche, pour être précis) relève vraiment de l’anecdote !

 

ESSAI RÉTRO Rolls-Royce Silver Cloud II : La Rolls de Brigitte Bardot !
ESSAI RÉTRO Rolls-Royce Silver Cloud II : La Rolls de Brigitte Bardot !ESSAI RÉTRO Rolls-Royce Silver Cloud II : La Rolls de Brigitte Bardot !
ESSAI RÉTRO Rolls-Royce Silver Cloud II : La Rolls de Brigitte Bardot !ESSAI RÉTRO Rolls-Royce Silver Cloud II : La Rolls de Brigitte Bardot !ESSAI RÉTRO Rolls-Royce Silver Cloud II : La Rolls de Brigitte Bardot !

Votre esprit est ailleurs : sur une plage de Saint-Tropez, avec la sublime Brigitte qui donne la réplique aux légendaires Curd Jürgens et Jean-Louis Trintignant dans « Et Dieu créa… la femme ».

Cuir d’origine, pas la peinture

Du haut de l’impressionnante calandre chromée qu’elle domine avec grâce, Emily (l’un des surnoms de la célèbre statuette officiellement baptisée Spirit of Ecstasy) demeure, elle, impassible. Pourtant, elle a dû en voir des choses en soixante ans, depuis sa sortie des usines de Crewe, fief historique de Rolls-Royce (et de Bentley) !

Si d’importants travaux ont été effectués sur l’auto depuis son acquisition, en 2014, par son actuel propriétaire, ce dernier a veillé à ce que cette restauration n’entache en rien l’aura exceptionnelle de cette Rolls et que son authenticité soit préservée. Le cuir Connolly bleu qui recouvre ses sièges est celui d’origine. Pour pouvoir être gardé, il a subi un traitement spécifique avant d’être recousu de main de maître. La patine naturelle, véritable témoin du vécu de l’auto, a ainsi été conservée.

Omniprésentes dans l’habitacle délicieusement cosy, les boiseries alternant ronce de noyer et loupe d’orme n’ont réclamé qu’une légère couche de vernis pour retrouver leur lustre d’antan. En fait, seule l’épaisse moquette Wilton en laine bleu ciel (donc très salissante) a été changée, tout comme l’imposante capote qui, elle, avait apparemment bien souffert des affres du temps.

Petite anecdote concernant la peinture extérieure : Aznavour, le deuxième propriétaire du véhicule, avait fait repeindre son auto en blanc, alors qu’elle était bleue à sa sortie d’usine cinq ans plus tôt. Charles Jourdan, célèbre chausseur français de renommée internationale, rachètera la Rolls en 1972 à Brigitte Bardot dont il est, lui aussi, une relation proche. En homme de goût, il considère que la teinte originale était bien plus élégante. Du coup, la Rolls repart chez le carrossier pour revêtir cette magnifique robe bleu nuit qu’elle n’a plus quittée depuis.

Ni vibration, ni bruit mécanique…

Refermons l’album de famille pour nous concentrer sur les qualités intrinsèques de cette Silver Cloud II, dont certains spécialistes s’accordent à dire qu’il s’agit ni plus ni moins de la « meilleure Rolls-Royce jamais construite ». Florent Moulin, directeur d’Art&Revs à Luxembourg, est de ceux-là : « A sa sortie en 1955, la Silver Cloud I est une voiture extraordinaire mais qui pêche par son six cylindres d’avant-guerre qui, lui, manque de puissance. En 1959, Rolls-Royce développe un nouveau moteur pour en équiper la Silver Cloud II :  il s’inspire du meilleur V8 américain de l’époque, le Buick.

Les ingénieurs anglais construisent un bloc moteur tout en aluminium, ce qui est remarquable pour l’époque. D’une cylindrée de 6.230cc, il développe à peu près 200 chevaux et offre un confort et un silence de fonctionnement absolument incroyables. Une publicité de l’époque montrait un verre d’eau posé sur le tableau de bord ou sur le capot de la voiture. Même au démarrage, l’eau ne bougeait pas, ce moteur n’émettant ni vibration ni bruit mécanique, si ce n’est un léger souffle… »

Aujourd’hui encore, l’effet est saisissant. Il suffit de tourner la clé de contact d’un quart de tour pour que le majestueux V8 s’éveille dans un silence… de cathédrale. My god, quel moteur !

Situé à droite de la colonne de direction, le sélecteur de la boîte de vitesses automatique permet de déterminer le nombre de rapports auxquels on compte faire appel : de un à quatre, sans oublier la marche arrière et la position neutre. Si l’on se place en position « 3 », la boîte n’utilisera que trois rapports, et ainsi de suite.

Merci Emily !

Malgré ses dimensions impressionnantes – près de 5,4 mètres de long pour une largeur de 1,9m et un peu plus de deux tonnes sur la balance – cette Silver Cloud II Cabriolet est plus facile à conduire qu’il n’y paraît. Au bout de l’interminable capot, la bienveillante « Emily » vous aide à délimiter la partie avant de l’auto à laquelle il ne faudra toutefois pas oublier d’ajouter une marge d’une bonne dizaine de centimètres correspondant à la largeur des imposants pare-chocs chromés.

Sur les côtés, ce rôle de « jauge » incombe aux ailes dont on ne se lasse d’admirer la perfection des galbes. Bravo en tout cas aux artisans du célèbre carrossier londonien HJ Mulliner, auquel Rolls-Royce avait confié la métamorphose de « notre » Rolls en cabriolet. Quelle maestria, sachant que tout a été façonné à la main !

Sur un nuage d’argent

En l’espace de quelques kilomètres seulement, la Silver Cloud II, à la manière d’un majordome aguerri, vous donne l’impression qu’elle vous accompagnera jusqu’au bout du monde en veillant sur vous à chaque instant. Aussi massive soit-elle et malgré son âge plus que respectable, notre forteresse anglaise ne rechignera pas à croiser le fer avec d’autres prétendantes bien plus jeunes qui auraient la mauvaise idée de venir la défier… A titre indicatif seulement, sachez que l’aiguille du magnifique compteur de vitesse Smiths peut très facilement rester pointée sur le chiffre 180 !

Bien plus que cette aptitude à atteindre des vitesses élevées, c’est la manière d’y arriver qui fait de cette Rolls un véhicule vraiment exceptionnel. Comme promis par le constructeur, la puissance, synonyme de capacité d’accélération, se révèle « suffisante » en toutes circonstances. Mais c’est bien le confort de cette auto qui laissera aux passagers un souvenir impérissable. Une voiture de luxe dotée d’une suspension adaptative dernier cri ne sait pas mieux faire. Les aspérités de la route sont gommées comme par enchantement par des solutions techniques (leviers triangulés combinés à des ressorts hélicoïdaux et essieu rigide à l’arrière) imaginées il y a plus d’un demi-siècle… et l’on a vraiment l’impression d’être sur un nuage !

Certaines choses ont bien moins vieilli même si, à l’époque, elles faisaient référence. C’est notamment le cas du système de freinage confié à quatre tambours. De conception très complexe, il offre certes une assistance mais celle-ci dépend de la vitesse du véhicule. Plus on roule doucement, moins l’aide au ralentissement est efficace et il faut donc augmenter la pression sur la pédale au fur et à mesure.

« Je l’ai tant aimée ! »

En 2015, la Rolls Silver Cloud II participe au concours d’élégance de Chantilly et sera primée dans la catégorie réservée aux « voitures des stars ». Mise au courant de cette bonne nouvelle, BB enverra un mot au nouveau propriétaire pour le remercier de s’être si bien occupé de celle qu’elle a « tant aimée ».

Un grand merci à Art & Revs pour la mise à disposition de cette Rolls Royce Silver Cloud II ainsi qu’au Domaine Thermal de Mondorf qui nous a accueillis pour notre séance photos.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Info Journal fondation Brigitte Bardot 4ème trimestre 2021

Publié le par Ricard Bruno

n°119 du 4ème trimestre 2021

n°119 du 4ème trimestre 2021

Info Journal fondation Brigitte Bardot 4ème trimestre 2021
Info journal junior n°69 du 4ème trimestre 2021

Info journal junior n°69 du 4ème trimestre 2021

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Tarn : la Fondation Bardot sauve 57 chèvres sauvages qui risquaient l'abattage à Montredon-Labessonnié

Publié le par Ricard Bruno

L'opération était d'envergure, mais elle s'est déroulée dans le calme. La Fondation Brigitte Bardot est intervenue ce mardi matin à Montredon-Labessonnié dans le Tarn pour récupérer 57 chèvres sauvages. Ces bêtes domestiques, abandonnées par leur propriétaire il y a quelques années, sont aujourd'hui en totale liberté et s'invitent partout dans le village. Cette prolifération a suscité de vives tensions suite aux dégâts importants générés sur les cultures de certains agriculteurs du secteur. 

Ce mardi 21 décembre, c’est au lever du jour, à quelques pas des monts de Lacaune encore givrés, que des membres de la Fondation Brigitte Bardot (FBB), se sont rendus à Montredon-Labessonnié (Tarn), au hameau Granquié, pour récupérer 57 chèvres sauvages, qui ont récemment pu être capturées et installées en toute sécurité dans l’un des bâtiments du site agricole.

Ces bêtes domestiques, abandonnées par leur propriétaire il y a quelques années, sont depuis plusieurs mois, en totale liberté et s’invitent partout sur cette vaste commune sud tarnaise. Elles étaient une dizaine au début, elles sont une centaine aujourd’hui. Et cette prolifération a suscité de vives tensions à Montredon-Labessonnié. « Elles sont en train de détruire plus d’une centaine d’hectares de sous-bois, et elles font aussi d’énormes dégâts sur les cultures », avait confié, en mars dernier, le maire de la commune Jean-Paul Chamayou, qui à l’époque, pour « rétablir la paix sociale » avait pris un arrêté municipal en demandant l’abattage et l’évacuation de ces chèvres.

En parallèle, pour trouver une solution moins radicale, il avait contacté la Fondation Brigitte Bardot, qui n’a pas hésité une seule seconde à se saisir du dossier et à se déplacer pour repérer les lieux et réfléchir à une éventuelle opération de sauvetage. C’est chose faite aujourd’hui. Et ce, grâce à un vrai travail collectif, réalisé étape par étape. « Il fallait prendre le temps de construire l’enclos, de laisser les chèvres se familiariser avec l’humain et qu’elles viennent d’elles-mêmes dans cet endroit. Il faut rappeler que ce sont des animaux qui ont totalement été réensauvagés, et qui ne sont pas facilement manipulables. Il fallait y aller en douceur », a expliqué Lorène Jacquet, responsable campagnes et plaidoyer pour la Fondation Brigitte Bardot.

L'opération était d'envergure, mais elle s'est déroulée dans le calme.

 

« L’enclos a été construit dans un endroit de passage. On avait repéré qu’elles prenaient ce chemin pour descendre à une rivière qui se situe un peu plus bas. Ensuite, il y a eu un vrai travail de mise en confiance en attirant les chèvres avec des pierres de sel et de la nourriture », a ajouté Lorène Jacquet. Ce travail de mise en confiance quasi quotidien a principalement été assuré au niveau local par Guy Pages, le propriétaire du hameau : « La famille Delsaux, du GAEC de la Houlette, a également été très efficace dans la récupération des bêtes dans l’enclos de la Fondation, pour les remonter ici dans mon bâtiment. Voilà, c’était logique de jouer le jeu et pour les autres chèvres, on sait comment s’y prendre maintenant, alors s’il faut redonner un coup de main, on le fera. »

« C’est une réelle satisfaction pour la Fondation »

À ce sujet, d’ici quelques mois, une autre surveillance devrait se mettre en place pour identifier les chèvres restantes, réitérer ce système d’enclos de capture et potentiellement, leur trouver également des places dans une pension partenaire de la Fondation. « On va garder un contact avec le maire, le propriétaire des lieux et voir comment la situation évolue. Le but, c’est de toutes les récupérer et que les problèmes de prolifération et de divagation soient totalement réglés », a complété Lorène Jacquet.

En attendant, après cinq longues heures de route, ces 57 chèvres vont être transférées et accueillies en Ardèche, dans l’une des pensions partenaires de la Fondation, gérée par d’anciens éleveurs. « Elles seront mises en quarantaine pendant six mois, et elles pourront ensuite sortir au pâturage dès le retour des beaux jours », a confié Damien Wolff, responsable logistique du sauvetage. « C’est une réelle satisfaction pour la Fondation de pouvoir sauver ces chèvres qui étaient destinées à un abattage. Évidemment, pour nous c’est une réussite et nous sommes très heureux que le maire ait accepté de négocier. Ça montre aussi que, malgré un arrêté d’abattage, il y a toujours la possibilité de trouver des solutions. Dans ce sens, on assure la vie de ces animaux jusqu’à leur belle mort, en les confiant à nos partenaires qui leur apporteront les meilleurs soins possible », a conclu Lorène Jacquet.https://www.ladepeche.fr/2021/12/21/tarn-la-fondation-bardot-sauve-57-chevres-sauvages-qui-risquaient-labattage-a-montredon-labessonnie-10006399.php

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Un maire fait exécuter un troupeau de chèvres, coupables d'avoir mangé... des fleurs du cimetière communal

Publié le par Ricard Bruno

Un troupeau de chèvres a été abattu ce week-end dans la Loire, suite à la décision d'un maire qui reprochait aux animaux d'avoir mangé des fleurs dans le cimetière communal. 

C’est une décision radicale qui ne passe pas !

Le dimanche 19 décembre, Gérard Tardy, maire de Lorette (Loire), a fait abattre un troupeau de chèvres au motif que ces dernières avaient grignoté des fleurs déposées dans le cimetière de la commune.

Suite à la publication d’un arrêté municipal en ce sens autorisant la tenue d’une battue, neuf bovidés ont ainsi été exécutés sans ménagement par des chasseurs.

 

Un maire fait exécuter un troupeau de chèvres, coupables d'avoir mangé... des fleurs du cimetière communal

Un maire fait exécuter des chèvres qui avaient mangé des fleurs dans le cimetière communal, une décision qui ne passe pas

Une action qui a provoqué la colère d’associations écologistes et d’un certain nombre d’habitants.

« C’est particulièrement lâche. Dans ce genre de situation, il faut solliciter une organisation comme la nôtre », a déploré Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot.

« Il y avait d’autres solutions. En plus, les chèvres, on peut les capturer facilement. Les pompiers ont tout le matériel nécessaire pour cela. On ne peut pas laisser passer ça, sinon c’est la porte ouverte à toutes les dérives. On ne se met pas à tirer dans sa commune à tout va ! Ça ne se fait pas », a pour sa part pester Pierre Portelat, président de la SPA de la Loire, qui envisage de porter plainte tout comme la fondation Brigitte Bardot.

Du côté de la préfecture, c’est un sentiment d'incompréhension qui prédomine. « Dans la forme, c’est correct, mais pas sur le fond », a ainsi déclaré cette dernière.

Il faut savoir que le code rural permet en effet au maire d’une commune d’organiser une battue pour faire abattre des animaux errants, mais à la seule condition qu’ils représentent un danger et ne soient pas domestiqués.

Or, les chèvres demeurent des animaux domestiques et le fait qu’ils aient dévoré des chrysanthèmes ne représente pas une menace pour la sécurité des habitants.

La préfecture avait donc envoyé un courrier à Gérard Tardy pour le dissuader d’organiser cette battue, mais rien n’y a fait !

 

Chose plus surprenante, les chasseurs eux-mêmes ont fait part de leur surprise quant à cette décision d’abattre le troupeau.

« Personne ne sait comment cela s’est organisé. J’ai échangé avec Gérard Aubret, notre président. Il est surpris lui aussi », a ainsi confié à nos confrères d’Actu.fr Christine Lovaglio, assistante de direction de la Fédération départementale des chasseurs.

« Il faudrait aussi comprendre comment ces bêtes ont pu causer ces nuisances. Normalement, un cimetière est un lieu clos », s’est encore interrogé Christophe Marie.

De son côté Gérard Tardy rejette la faute sur… SFR, propriétaire d’un terrain entourant le cimetière.

Selon l’AFP, le premier édile affirme ainsi avoir demandé à l’opérateur téléphonique « d’installer à ses frais une clôture esthétique et de grande résistance et de prendre en charge les dégâts constatés dans le cimetière ».

« On n’a rien à voir avec ces chèvres. On ne peut pas être responsable. Des chèvres se baladent donc ici, comme ailleurs (…) on ne grillage pas tous les terrains en pleine nature comme ça (…) les chèvres peuvent se balader ici, comme partout ailleurs », a immédiatement rétorqué Cyrille-Frantz Honegger, directeur régional d’Altice, lequel se dit toutefois prêt à travailler avec la municipalité pour arranger les choses.

Malgré la polémique, le maire Gérard Tardy persiste et signe, assumant sa décision. Mais ceci pourrait lui valoir des poursuites si jamais les propriétaires du troupeau se manifestaient et venaient à porter plainte.

Affaire à suivre !

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